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Cette vidéo présente des séquences mettant en scène des unités multiples de locos digitalisées dont certaines sont motrices et d'autres démotorisées, ce qui a permis d'installer un décodeur loksound notamment dans une CC65500.
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Cette vidéo présente des séquences mettant en scène des unités multiples de locos digitalisées dont certaines sont motrices et d'autres démotorisées, ce qui a permis d'installer un décodeur loksound notamment dans une CC65500.
La réalisation d'un éclairage fiable dans une rame de voitures doit répondre à plusieurs critères, à savoir une mise en oeuvre facile, un éclairage stabilisé, un raccordement électrique entre chaque voiture aisé, enfin la possibilité de fonctionner indifféremment dans les deux modes d'alimentation, digitale ou analogique.
Les travaux portent sur une rame de 10 voitures inox TEE Jouef et LS models dont deux fourgons mixte en tête et queue de train seront les éléments capteurs de la rame.
La photo ci dessus présente l'une d'elle en phase de tests qui une fois sortie du rail, maintient un éclairage durant 30 à 60 secondes avant de s'éteindre, ce qui garantit une grande stabilité en circulation.
La prise de courant est réalisée par des lamelles collées sur le bogie après avoir percé un trou de 1 mm dans le centre de l'axe de rotation pour glisser un fil qui traverse le châssis. Celui ci sera soudé sur la lamelle avant de la coller. Veiller à limiter la pression sur l'axe des essieux, une pointe de graisse cuivrée garantit une bonne connexion électrique.
L'attelage sera remplacé par un modèle magnétique conducteur REE après perçage de deux trous de 1 mm de part et d'autre du timon sans gêner son mouvement.
l'éclairage est constitué d'un ruban de leds CMS de 5 mm de large collé en partie médiane sur une plaque de PVC de 1,5 mm d'épaisseur et de 18 mm de large. Le ruban dépasse la longueur pour ressortir au verso de chaque côté, ce qui permet de raccorder chaque pôle + et - à un autre ruban adhésif cuivré qui servira de ligne électrique pour toute la rame. Sur l'un des plots, une résistance CMS de 5 Kohms est intercalée pour réduire l'intensité de l'éclairage.
Dans la partie cachée du fourgon, j'ai logé un pont redresseur associé à un gros condensateur de 2200 uF qui permet d'alimenter et stabiliser l'éclairage de la rampe de leds en courant continu. A noter que ce dispositif permet d'obtenir un éclairage sans scintillement en régime digital, ce qui n'est pas le cas en l'absence de ces composants. C'est notamment assez visible lors de visionnage de vidéos.
Par contre, il est impératif de positionner chaque voiture dans le bon sens lors de la constitution de la rame, du fait de la polarité qui doit être respectée. Aussi, un repérage sous les têtes d'attelages magnétiques est présent avec une pointe de peinture rouge en face de chaque aimant.
Compte tenu du dispositif adopté, il faut éviter de raccorder électriquement la rame à la loco si elle est digitalisée, le mélange de courant DCC et analogique ne faisant pas bon ménage!
Les extrémités et le centre de la toiture sont ouvertes avec une lame de scie circulaire montée sur flexible dremel, afin de ne pas occulter l'éclairage du ruban de leds sur toute la longueur des compartiments. Ce dernier peut être ensuite collé sur la structure de toiture.
Une troisième piste centrale cuivrée est ajoutée sur les fourgons pour raccorder le fil d'alimentation d'un bogie au pont redresseur, l'autre étant sur place.
Chaque voiture est équipée de quelques voyageurs, après ajout d'une touche de blanc sur les appui têtes. Pour le restaurant, j'ai repeint les tables en blanc, à défaut d'installer des nappes! La belle époque où le service était à un niveau que l'on ne retrouve plus aujourd'hui!
Compte tenu de la faible consommation de l'éclairage sur chaque voiture, la stabilité est assurée sur toute la rame via les attelages magnétiques conducteurs. A noter que le faible éclairage obtenu avec des résistances de 5 Kohms sur chaque voiture ne produit pas de fuite par transparence du plastique et donc ne nécessite pas de masquage à l'intérieur des caisses.
Il ne reste plus qu'à traiter les 8 autres voitures sur le même schéma, améliorer qq détails notamment les marchepieds qui ont été plutôt mal conçus chez Jouef car ils bloquent la rotation des bogies sur certaines voitures. Et pour terminer, ajouter une légère patine
A l'échelle N, l'installation de feux de fin de convoi fonctionnels n'est pas simple, car la conception d'un wagon citerne se prête assez mal à ce type d'intervention. J'ai retenu un ancien wagon Arnold à deux essieux qui m'a semblé le mieux adapté, celui ci présentant une plateforme permettant d'accueillir les feux, et un charcutage de la cuve étant moins risqué que sur les dernières productions de la marque, beaucoup plus fragiles.
La citerne simplement clipsée sur le châssis peut s'extraire sans dégâts
J'ai éliminé l'attelage de queue ainsi qu'une partie du boîtier, ce qui affine au passage l'arrière du wagon. Il faut confectionner des lamelles de contact (chrysocale) qui seront soudées sur une petite plaque époxy insérée entre les longerons longitudinaux du châssis, une petite tige de laiton servira de point d'alimentation pour l'éclairage.
La lamelle de contact doit effleurer l'essieu sans freiner sa rotation, il importe de bien régler la pression de celle ci, une pointe de graisse cuivrée garantit une connexion fiable.
Un premier test permet de vérifier que la connexion est fiable une fois le wagon posé sur les rails
Une petite platine équipée d'un redresseur et d'un condensateur permet de stabiliser l'éclairage en continu.
L'ensemble des composants seront logés dans la citerne qu'il faut ouvrir. A l'intérieur et sur chaque extrémité, j'ai ajouté un lest en plomb, pour garantir un bon contact avec le rail.
Les lanternes sont des produits Train160. Elles sont ouvertes par le dessous, ce qui permet de loger des leds CMS filaires 402 rouges après avoir percé le châssis.
Les tests sont concluants, j'ai ajouté une résistance CMS de 5 Kohms entre la platine et les feux pour réduire l'intensité de l'éclairage. Le condensateur 100 microfarads sous 25V est suffisant pour stabiliser correctement l'éclairage avec une alimentation DCC
En situation diurne ou nocturne, le rendu est correct, le lestage apporte une meilleure assise sur la voie, et le comportement du convoi de citernes n'est pas altéré par ce wagon ancien qui ne détonne pas trop avec ses homologues de facture plus récente.
Arnold a produit une série de citernes deux et trois essieux de très belle facture, qui n'a rien à envier à ses homologues HO, en effet la finesse de reproduction est au RV, et les qualités de roulement sont excellentes.
En effet, en y regardant de plus près, nous voyons que les pointes d'essieux tournent sur des coupelles en laiton insérées à l'intérieur des boites d'essieu, sans flottement latéral, ce qui est remarquable à cette échelle. On peut donc constituer de longues rames qui sont tractées sans le moindre problème, même en rampe.
Les citernes 3 essieux bénéficient également d'une conception astucieuse, l'essieu central se déplaçant latéralement via une glissière insérée dans le châssis pour mieux circuler dans les courbes serrées.
Et bien sûr, des attelages à élongation variable qui se comportent très bien si l'on utilise des têtes magnétiques, avec tampons joints.
Un plus par rapport aux anciennes productions, la présence de pièces rapportées en métal plus fines (rambardes, marchepieds) avec un moindre risque de détérioration aux chocs, voire à la perte lorsqu'elles se détachent.
De nombreuses Stés sont représentées (Air Liquide, Antargaz, Esso, Saltra etc) l'opportunité de constituer des rames diversifiées qui seront tractées sans difficulté
Cette génération de CC6500 Jouef a bénéficié de platines comportant une prise NEM 8 plots permettant d'installer facilement des décodeurs classiques. Par contre le châssis métallique compact de ces locos se prête assez mal à la pose d'un décodeur loksound de plus grande taille et de son HP, faute de place. Dans la mesure où je dois traiter une série de trois locos de ce type, j'ai recherché une solution qui passe par l'abandon de la platine d'origine afin de loger et connecter plus facilement tous les composants nécessaires à la sonorisation.
Tout d'abord dessouder tous les fils et dégager la platine. Ensuite limer légèrement les extrémités supérieures du châssis qui présentent des excroissances issus de moulage
L'objectif est de confectionner une platine en PVC (1,5 mm d'épaisseur) sur laquelle seront accrochés le décodeur loksound ESU et le HP à chaque extrémité. Attention à bien repérer le sens de pose car les emplacements libres ne sont pas identiques de chaque côté du châssis. Sur le verso de cette platine, deux pistes (ruban adhésif cuivré) raccordent électriquement le HP au décodeur. Veiller à ce qu'elles ne touchent pas les deux volants d'inertie qui sont quasiment au même niveau. D'ailleurs, il est judicieux de creuser légèrement la platine PVC qui frôle les volants une fois posée.
Sur le recto de la platine, une ouverture est créée pour faire passer les fils du décodeur qui seront soudés sur les pistes créées:
deux pistes extérieures, fil rouge et noir
deux pistes intérieures, fil blanc et jaune + résistances CMS 1 Kohms aux extrémités
piste centrale, fil bleu positif commun à l'éclairage des feux réversibles et de la cabine
au centre, deux petites pistes, fil orange et gris qui seront branchées sur le moteur.
Cette disposition permet ensuite de poser la nouvelle platine sur le châssis après avoir sectionné les quatre plots qui servent à clipser la platine d'origine Jouef. Il ne reste plus qu'à connecter aux extrémités les fils de contact des bogies, et ceux concernant les platines d'éclairage. 3 rubans de chatterton maintiennent la platine en place.
A l'intérieur de la caisse, il faut araser les deux têtons (qui ne servent à rien) puisque celle ci est simplement clipsée sur le châssis,
Un attelage magnétique conducteur est ajouté sur chaque loco, qui viendra conforter la prise de courant d'éclairage des voitures GC. Il faut percer le châssis aux extrémités pour le passage des fils qui seront soudés à la platine.
Un éclairage cabine est ensuite ajouté. Il sera connecté au commun positif et au fil blanc du décodeur en intercalant une résistance CMS de 5 Kohms
Terminé, les 3 locos
CC6518 - CC6515 - CC6547
vont pouvoir retrouver leur propriétaire qui aura le choix pour tracter la rame de 8 voitures grand confort en cours de finition. La programmation des sonorités réalisée par Mr BASTIANI chez Train-Modélisme est réaliste avec un excellent rendu, les démarrages et ralentis sont remarquables et la capacité de traction digne des meilleurs modèles actuels
Les travaux du mois portent sur la réalisation d'une rame de 8 voitures grand confort LS Models qui doit être équipée d'un éclairage et d'un aménagement intérieur. Trois locos CC6500 Jouef feront l'objet d'une digitalisation sonore et pourront indistinctement être couplées à cette rame via des attelages magnétiques conducteurs, assurant ainsi une bonne connexion électrique entre elles. La photo ci dessus présente trois voitures terminées dont le fourgon mixte que j'ai équipé de feux de fin de convois.
Pour extraire la caisse, il faut glisser délicatement une lame de cutter aux abords des support gris de suspension des bogies afin de faire sauter le point de colle qui retient la caisse au châssis.
On peut ainsi dégager les trois éléments dont la plateforme supportant les fauteuils. Nous voyons que la déco est succincte et mérite d'être améliorée.
Le fourgon mixte de queue sera la seule voiture équipée de lamelles de contact
Certains sièges peuvent se déclipser, ce qui permet d'appliquer une peinture gris chinée sur le sol, et coller quelques voyageurs qui seront bien visibles lorsque les voitures seront éclairées.
J'ai ajouté une pointe de blanc sur les appui têtes des fauteuils, qui seront ensuite recollés sur leur base après traitement du sol.
les réglettes d'éclairage sont réalisées sur un support PVC de 2 cm de large (épaisseur 1,5 mm) sur laquelle je colle deux bandes cuivrées adhésives sur une face et une réglette de leds CMS de 5 mm de large sur l'autre face. Cette réglette est plus longue de 3 cm environ pour être retournée entre les deux bandes cuivrées où elle sera connectée en intercalant sur un pôle une résistance CMS de 5 Kohms, et prise directe sur l'autre. Il faut en effet réduire sensiblement la luminosité, malgré la tension de 24 V donnée pour ce type de leds
Ce montage permet de relier directement les attelages magnétiques conducteurs à chaque extrémité de la voiture en les soudant sur les bandes cuivrées, et ainsi construire une ligne électrique bien stable sur les 8 voitures alimentée par la loco tractrice, et la dernière voiture qui sera la seule équipée de lamelles de contact.
Nous voyons que ce type d'attelage permet un couplage réaliste des voitures avec l'avantage d'un désaccouplement facile, tout en assurant une continuité électrique fiable.
Pour l'éclairage des feux de fin de convoi; j'utilise une petite platine qui permet de redresser le courant digital et le stabiliser via un condensateur. Une résistance supplémentaire de 1 Kohms est ajoutée pour limiter la tension sur les leds CMS 402 filaires, introduites dans les conduits lumineux à l'arrière de la voiture, après perçage 0,5 mm. Une goutte de résine polymérisée UV les maintiennent en position.
Les flancs de roues trop brillants seront peints en gris moyen 27 Humbrol
La voiture bar est équipée de voyageurs debout et assis, le sol est traité couleur tabac, pour le reste, même processus d'éclairage qui sera reproduit sur toutes les autres voitures.
La suite de cet article portera sur la digitalisation sonore des trois CC6500
CC 65505 Drouard Startrain en phase de tests. La loco est démotorisée, et poussée par un wagon qui lui est motorisé et communique électriquement avec elle, via un décodeur logé à l'intérieur de la loco. Une sonorisation sera mise en oeuvre lors de prochains travaux.
Une autre composition d'unités multiples dont deux locos démotorisées sont tractées par une 060 Startrain. Sous cette option, le problème de synchronisation des machines ne se pose pas, elles sont simplement poussées ou tractées comme le seraient des wagons. Par contre, on améliore sensiblement la prise de contact de l'élément moteur puisque chacune d'elle capte le courant qu'elle communique à l'autre.
A l'échelle N, il n'est pas facile de trouver certaines locos en bon état de marche, et lorsque celles ci sont proposées dépouillées de leurs organes de roulement, voire de leur motorisation, il faut composer, c'est le cas de cette CC65505 en livrée Drouard, dont j'ai pu récupérer une caisse nue décorée sur Ebay en bon état hormis quelques tampons manquants.
Il s'agirait d'après le vendeur d'un prototype créé par Hobby66 ??, mais je penche plutôt pour un modèle Startrain, car sa conception est identique à ses homologues en version classique 060 DA, CC 65535, 65512 TSO.
Toujours sur Ebay, j'ai trouvé également un prototype de CC64023 démotorisé, mais complet, avec son châssis et ses organes de roulement. La conception de cette loco étant quasiment identique, j'ai pu reconstituer la CC65505 Drouard, par contre, il n'est pas envisageable de la motoriser, aucun pignon n'étant présent dans la machine.
Les tampons manquants sur la Drouard ont été récupérés sur la CC64023 que j'envisage de recycler, moyennant de gros travaux que j'expose plus loin.
L'objectif est de faire circuler la Drouard accouplée à un wagon que j'ai motorisé, ce qui nécessite la pose d'attelages magnétiques conducteurs, une chance, le châssis est équipé de boitiers normalisés. Cela évite de poser des lamelles de contact sur les bogies, opération délicate à cette échelle. Dans cette optique, je peux envisager de la sonoriser, car la place laissée par le moteur permet de loger un décodeur sonore et son HP. Son éclairage sera assuré par des micro platines équipées de leds CMS commandées par le décodeur
Hobby66 a également commercialisé toute une série de BB sud ouest dont la reproduction est très correcte, mais avec des qualités de traction médiocres, liées à la présence d'un seul bogie moteur. J'ai pu récupérer un modèle motorisé et deux autres sans moteur. Sous cette option, la création d'UM devient nécessaire et là encore, une composition regroupant une motrice, une ou deux locos démotorisées, plus un wagon pousseur motorisé, permet de créer un convoi original capable de tracter un lourd convoi
La photo ci dessus présente une UM composée d'une loco de tête motorisée, et deux autres sans moteur, accouplées au wagon pousseur chargé d'améliorer la capacité de traction d'un convoi.
La fabrication d'un wagon motorisé n'est pas simple. Sa réalisation a été possible à partir de deux bogies Arnold de CC72000 montés sur un châssis de ma conception équipé d'un moteur RSF avec deux volants d'inertie. La transmission par cardan a dû être adaptée, compte tenu de la longueur réduite du wagon.
L'intégration du châssis a nécessité un gros travail de découpe du wagon d'origine, afin de loger tous les composants. Il est autonome et géré par un décodeur, son fonctionnement est très souple, notamment au niveau des ralentis et de l'inertie, il est équipé également d'attelage magnétique conducteur qui permet d'alimenter tous les engins démotorisés auquel il est accouplé. Sa force de pousse est équivalente à celle d'une CC72000 Arnold
A l'origine de sa conception, les flancs de bogies de CC72000 n'étaient pas conformes, je les ai supprimés depuis pour remettre ses flancs d'origine, les entraxes entre chaque essieu étant quasiment identiques.
Retour sur la caisse présente sur cette photo laquelle concerne un prototype CC64023 dépôt de La Plaine dont le châssis a été utilisé sur la Drouard. Une chance, le vendeur a pu me procurer les deux flancs de bogies et 6 essieux d'une CC65500 Startrain. Il faut donc construire un châssis et deux carters supportant les roues pour tenter un sauvetage. Bien sûr, une motorisation n'est pas envisageable, mais elle pourra circuler couplée en UM avec son homologue.
Le carter est découpé dans un profilé carré creux en laiton dans lequel il faut fraiser des gorges au diamètre des essieux qui viendront s'emboîter dessus. L'utilisation d'une fraiseuse est nécessaire pour bien positionner les ouvertures.
L'usinage doit être précis pour que toutes les roues soient en contact avec le rail et tournent librement. Les flancs de bogie se clipsent sur le profilé, ce qui rend l'ensemble démontable dans la perspective d'installer des lamelles de contact.
Il faut ensuite fabriquer un châssis découpé dans une plaque de PVC de 3 mm d'épaisseur. Il viendra se bloquer à l'intérieur de la caisse à la hauteur des deux conduits de lumière de la loco qui sont présents.
Le châssis est ensuite équipé de deux timons à élongation variable collés aux extrémités, ce qui permet d'accrocher des attelages magnétiques conducteurs. Le point de rotation des bogies a dû être décentré pour permettre un débattement correct en courbe
Une petite rondelle doit être ajoutée pour que la pose de la caisse soit au bon niveau. Nous voyons que l'axe de rotation du bogie est décalé à l'instar des modèles Startrain. Un fraisage du carter est nécessaire pour éviter un blocage avec l'attelage car sur ce type de locos, un timon solidaire du bogie n'est pas envisageable
Une fois la caisse reposée, les deux locos sont quasiment tampons joints.
Les travaux sont bien avancés, les premiers tests de roulement sont OK et le couplage avec la 060DA motorisée fonctionne correctement. Cette loco sera également patinée.
Bien sûr, c'est une fausse UM qui n'apporte pas d'amélioration en traction, mais qui permet de sauver une belle machine qui risquait fort de terminer ses jours à la poubelle. J'envisage d'ailleurs de multiplier ces compositions, quitte à reproduire de nouveaux wagons motorisés si je parviens à récupérer des bogies moteurs complets.
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.