vidéo 233
quelques séquences mettant en scène un diesel class 66 Colas rail sur le réseau nanotrain en phase de tests
Bon visionnage
vidéo 233
quelques séquences mettant en scène un diesel class 66 Colas rail sur le réseau nanotrain en phase de tests
Bon visionnage
les principaux organes sont maintenant assemblés, je peux aborder la peinture et la finition de cette loco. La première étape passe par un décapage soigneux de la caisse, opération réalisée avec un stylo dont la tête en fibres de verre permet de bien passer sur tous les reliefs négatifs.
Je n'ai pas retenu le système d'éclairage du fabricant basé sur des fibres optiques alimentées par des leds jaunes dont le résultat n'est pas très probant. A l'époque, c'était sans doute innovant!
j'ai installé des leds CMS BTC et rouges câblées fixées avec une goutte de résine polymérisable UV.
Les tampons seront posés en phase finale pour faciliter les travaux de peinture de la traverse de choc. Celle ci a été repercée pour ajuster les boisseaux. J'ai retenu les modèles de plateaux à têtes rondes dont était équipée cette machine à l'origine de sa construction. Munis de petits ressorts, ils sont fonctionnels.
les caisses ont reçu un premier voile de primaire réalisé à l'aérographe (Décapod acrylique à solvant) Il importe de bien diluer cette peinture (jusqu'à deux fois le volume mais avec le diluant spécifique à la marque) et de procéder par passes légères successives pour ne pas empâter les reliefs.
Peu de doc couleur sur cette machine. La version PLM comportait trois teintes (beige clair grisé, gris toiture, bleu PLM) j'ai donc appliqué la première qui couvre les faces frontales et latérales au niveau des fenêtres. Comme cette teinte n'est pas répertoriée, j'ai fait un mélange de beige, blanc, et gris afin d'obtenir une teinte la plus approchante de celle dont je dispose sur les photos d'époque.
Le châssis, les essieux moteur et les bissels ont été traités à l'aérographe avec la patine décapod (noir sale toiture) complétée de qq touches de lavis brun/noir Humbrol appliqué à la brosse. Ils seront complétés avant repose de la caisse d'un voile couleur poussière
idem pour les groupes de ventilation. Ces derniers seront installés lorsque la caisse sera totalement peinte
Le masquage sur cette loco est difficile à mettre en oeuvre car un filet doit être réalisé sur le milieu de la caisse, qui termine en courbe sur les faces frontales. Un ruban adhésif tamiya de 1 mm devrait faciliter cette étape.
Les bas de caisse sont traités à l'aérographe en bleu PLM (Railcolor)
Puis c'est le tour de la toiture, traitée en gris tourterelle Railcolor, mais trop clair. Il faudra revoir la teinte et appliquer un gris plus foncé.
Je ne suis pas totalement satisfait du résultat, et des retouches seront nécessaires, toutefois les qq défauts encore visibles seront atténués lors de l'application d'une patine discrète sur toute la caisse. Reste à faire également les grilles d'aération et de ventilation, et la traverse de choc en rouge bordée d'un liseré blanc (nouvelle difficulté!!).
Retour sur le châssis qui peut être maintenant assemblé. Le calage du moteur doit être précis pour permettre une transmission souple des essieux moteurs.
j'attends une livraison de peinture et de patine pour la finition de cette loco. La dernière étape portera sur l'installation d'un décodeur sonore, tampons, essuie glace, vitrages, et le câblage.
A suivre
C'est parti pour la construction d'un kit laiton conçu par LSL (Loco Set Loisir) un modèle peu connu qui fait partie des derniers dinosaures du PLM, précurseurs des gros diesel qui ont suivi à la SNCF. Cette loco m'a été confiée par l'ami Thierry partiellement montée, l'objectif étant de la terminer, la digitaliser et réaliser les travaux de peinture dans une des livrées seyante qu'il a pu se procurer d'après de rares photos couleur de l'engin.
La photo ci dessus présente la loco diesel constituée de deux caisses similaires qui abritent chacune un châssis moteur de trois essieux et deux bissels, une conception 232 - 232 que l'on retrouve plus tard sur les modèles électriques 2D2 de la SNCF
Cette photo présente la loco terminée et peinte dans la livrée que je souhaite reproduire. Elle est conforme à la doc diffusée par Dominique B, un modéliste de talent bien connu des passionnés de trains miniatures.
Plusieurs versions sont présentées sur la notice de LSL, nous avons retenu le modèle avec des jupes raccourcies, qui offre l'avantage de mieux distinguer les superbes organes de roulement de l'élément moteur, notamment le système de transmission des essieux avec ses flasques qui sont collés sur les flancs des roues.
Pour ce faire, un travail délicat de découpe doit être exécuté sur les deux caisses issues de moulage massif en bronze. La ligne est tracée en limite basse des trappes de visite
J'ai utilisé un disque à tronçonner Dremel monté sur flexible. Il ne faut pas trembler et être patient, car le métal à découper est résistant. La finition est faite avec une lime douce.
les extrémités sont arrondies avec une meule abrasive cylindrique, le fabricant recommande d'ouvrir au maximum cette zone de la caisse pour permettre un débattement du bissel avant très limité dans la version d'origine.
la motorisation est basée sur un moteur RSF équipé de deux vis sans fin massives faisant office de volants d'inertie, ce qui confère une transmission d'excellente qualité et des ralentis exceptionnels. Une seule roue est bandagée sur chaque élément, ce qui est suffisant vu le poids de l'engin.
Sur cette photo, nous voyons que les organes de roulement sont d'avantage visibles une fois les jupes raccourcies, ce qui correspond à la version adoptée ensuite par la SNCF.
Tous les essieux de cette loco sont conçus sur la base de demi essieux bloqués sur une bague isolante. Ils sont enfoncés à force. J'ai réalisé cette opération entre les deux mors d'un étau, ce qui assure une pression dans l'axe et évite un voilage toujours possible des essieux. Autre avantage, toutes les roues participent à la prise de courant, les longerons du châssis moteur et porteur étant astucieusement moulés sur une base isolante.
Un premier châssis est assemblé, je vais pouvoir tester le fonctionnement de la machine en régime analogique, il est probable que le rayon d'inscription sera limité une fois la caisse reposée.
C'est OK, mais l'inscription en courbe reste limitée à des rayons de l'ordre de 75 cm, en dessous, le bissel AV accroche sur le bas de caisse.
le fabricant a reproduit des ventilateurs statiques, disposant de micro moteurs, j'ai tenté une motorisation, laquelle passe par une adaptation que j'ai pu tester avec succès.
L'opération consiste à fixer un moyeu de diamètre 1mm sur le ventilateur, renforcé par une rondelle, le tout collé. Préalablement, une tige de laiton de 1 mm est plantée verticalement dans une cale en bois, afin d'assurer une rotation sans voile des pales du ventilo.
Il ne reste plus qu'à fabriquer le support des deux moteurs en respectant l'entraxe des ouÏes sur la toiture.
Les moteurs sont fixés sur une plaque de CI, et les ventilos sont ensuite collés sur l'axe moteur avec une goutte de résine polymérisable UV
Ces derniers fonctionnent sous une tension maxi de 5 V, ils devront être alimentés en conséquence par un décodeur spécifique dont la tension sera bridée.
Reste les grilles à installer à partir d'une découpe circulaire à réaliser dans un grillage très fin fourni par le fabricant
J'ai abandonné l'idée de les souder, là encore, ils ont été fixés avec de la résine polymérisable UV appliquée avec un cure dent sur la circonférence (faces externes et internes). Un gabarit en bois a été confectionné. Il est bloqué dans chaque ouverture d'échappement pour assurer un positionnement correct des grilles.
Les prochains travaux porteront sur l'installation d'un système d'éclairage et la pose d'éléments de super détaillage. Une digitalisation sonore de l'engin est prévue, elle ne devrait pas poser trop de problème vu la place disponible à l'intérieur des deux caisses. La phase déco par contre sera plus délicate compte tenu de la livrée retenue.
A plus
J'ai entrepris la digitalisation d'un petit diesel Fleischmann (DB7230), acquis récemment d'occasion avec une série de wagons trémie dans la même livrée Seco
Les principaux éléments fixés par simple encliquetage sont démontables aisément, le corps de la loco est constitué d'un châssis métallique monobloc surmonté d'une platine qui n'est pas adaptée à l'installation d'un décodeur. Par ailleurs, l'éclairage réversible des fanaux BTC/rouge en régime analogique est obtenu par des leds en inversant la polarité, ce qui n'est plus possible avec un décodeur, il faut donc modifier le système.
Au premier coup d'oeil, aucune place pour loger un décodeur, hormis dans la cabine conducteur qui est déclipsable de la caisse. Le constructeur a appliqué sur le vitrage un vernis opaque qui devrait occulter le décodeur et les composants à installer.
Le premier travail consiste à repérer les circuits présents sur la platine. Il faut impérativement isoler les deux plots du moteur avec un disque à tronçonner Dremel, ainsi que les pistes qui alimentent les leds. Ces dernières seront remplacées par des leds canon 3 pattes BTC/rouge après perçage de la platine aux deux extrémités. Pour ce faire, il faut démonter tous les éléments de la loco car le châssis métallique doit être légèrement fraisé pour loger les leds canon. Au passage, un test à l'ohmètre confirme qu'un train de roues fait masse avec le châssis et l'autre est bien isolé. Bien vérifier également que les pattes qui alimentent le moteur sont bien isolées, car elles frôlent le châssis métallique. Celui ci a été également fraisé pour éviter tout contact. Ce contrôle est impératif, sinon le décodeur est condamné dès le branchement.
La platine est maintenue par deux cavaliers faisant contact avec les pistes extérieures. Ils servent à alimenter les bogies. Attention de bien repérer leur positionnement lors du remontage, une inversion créant un court circuit immédiat.
le décodeur ESU lokpilot nano est positionné dans la cabine. après avoir connecté les quatre fils noir, rouge, orange et gris à la platine, ainsi que le bleu aux anodes communes des leds canon. Les autres fils concernant l'éclairage doivent être reliés à des résistances CMS (3 kohms) qui seront soudées à l'extérieur de la cabine.
Le fil vert est relié à la cathode du feux AR, ce qui permet de l'éteindre lorsque la loco est attelée (touche Aux 1) Avant de refermer le capot conducteur, isoler toutes les connexions de résistances avec un adhésif. Il faut éliminer une partie des vitrages sous la toiture (surépaisseur) pour pouvoir reposer cette dernière, la place pour loger les composants étant très limitée)
Tests d'éclairage OK , j'ai conservé les conduits lumineux qui remplissent bien leur office
Terminé, le diesel est testé ici avec une rame de wagons trémies Roco en livrée SECO que j'ai acquis sur Ebay déjà patinés et savamment salis.
j'ai juste ajouté des gravats concassés sur le support représentant du charbon pour mieux correspondre avec le style de patine réalisé sur chaque wagon.
Au total une rame intéressante de 7 wagons qui trouvera sa place sur la nouvelle coulisse, Le fonctionnement de la loco est excellent avec des ralentis superbes, c'est du fleischmann!!!
A l'origine du projet, je souhaitais pouvoir faire circuler le matériel roulant sur un espace réduit, faute de place, ce qui m'a conduit à faire le choix de l'échelle N avec un circuit unique bouclé évoluant sur trois niveaux via deux rampes hélicoidales cachées. (diagramme ci dessus)
Cette conception offre des avantages certains, puisque les convois disparaissent sur environ 3/4 du parcours (tracé en rouge) en évitant une surcharge au niveau déco sur les parties visibles du réseau, tout en permettant une circulation aérée. En contrepartie, il est difficile de stocker un parc matériel qui devient de plus en plus consistant, malgré la présence d'une gare souterraine à trois voies qui s'avère insuffisamment dimensionnée et difficile d'accès.
La solution consiste à créer une coulisse sur toute la longueur du réseau, positionnée derrière le fond de décor, sur une surface de 220 x 16 cm, offrant la possibilité d'installer environ 8 mètres de voies. Au total, l'encombrement maxi du réseau représentera une surface de 220 x 91 cm sur deux modules
En somme, un garage accessible dans la mesure où le réseau monté sur un piétement à roulettes peut être déplacé aisément et contourné par un opérateur. Située au niveau médian + 7 cm, cette coulisse restera invisible en vision frontale.
Le raccordement se fait en zone cachée au nord/ouest via un aiguillage enroulé Peco, lequel distribue sur 5 voies de stationnement des plus longs convois + 4 autres attribués aux locos.
Je n'ai pas retenu une disposition de gare de passage qui aurait pu être raccordée également au nord/est du réseau, car elle aurait réduit fortement la longueur des voies avec des aiguillages dont l'angle de déviation est de 10°. La mise en circulation des convois stationnés devra donc se faire via une manoeuvre, dans un sens ou dans l'autre dans la mesure où le circuit bouclé est banalisé.
Le plan de roulement sera réalisé en xyltech de 10 mm d'épaisseur, un matériau composite léger et très facile à découper. Les supports sont des équerres du commerce rigides en lamellé collé (hêtre).
Il importe de bien vérifier la parfaite planéité du plan de roulement à l'aide d'un niveau à bulles, ainsi que le raccordement au même niveau avec la voie existante.
Un premier aiguillage enroulé est positionné sur le circuit existant, ce qui nécessite d'agrandir l'ouverture sur le panneau de fond de décor.
La disposition du gril d'entrée est conçue de manière à laisser une zone de manoeuvre d'environ 20 cm pour effectuer la mise en tête des locos sans déborder sur le circuit principal.
En fonction de l'itinéraire donné par l'aiguillage d'accès (dévié ou non) les portions de circuits situés sur son talon sont alimentés ou non par un contact repos travail d'un relais bistable associé au moteur d'aiguillage, ce qui assure une sécurité totale d'exploitation.
Quatre voies seront dédiées au stationnement des convois les plus longs, la capacité maxi des voies centrales étant de 130 cm. La cinquième voie extérieure servira de tiroir pour la manoeuvre des locos sortant de leur zone de stationnement
Sur cette photo, nous voyons qu'il est possible de garer un parc moteur plus conséquent, par ailleurs la coulisse sera située sous une étagère murale où je vais essayer de positionner des miroirs sur un plan incliné afin d'avoir une vision constante des convois sans me déplacer. Autre avantage, une meilleure protection contre la poussière.
Plusieurs tests ont été nécessaires pour trouver la bonne inclinaison des deux miroirs sur une surface de 200 x 25 cm. Ils sont positionnés à 45° sous l'étagère murale équipée d'un ruban de leds CMS, lequel assure un éclairage efficace de la coulisse.
Une fois le réseau adossé au mur, j'obtiens une vision très nette (vue verticale d'avion) de la coulisse pourtant cachée, ce qui permet d'effectuer les manoeuvres en position assise face au réseau sans avoir à le contourner. C'était l'objectif à atteindre!
Par contre, le repérage des locos devra se faire vue d'avion, ce qui n'est pas toujours évident tant certains engins se ressemblent au niveau de la livrée. L'idéal serait de leur coller une étiquette avec leur adresse sur la toiture, mais je n'irai pas jusque là!!
Pour la finition, une petite bordure en médium de 3 mm d'épaisseur peinte en gris ceinture le pourtour de la coulisse pour éviter la chute toujours possible du matériel roulant.
L'objectif est atteint, une rame de 9 voitures voyageurs peut stationner sur les portions les plus longues.
Une grosse partie du matériel roulant peut désormais intégrer la coulisse en libérant les 4 voies de passage de la gare principale. C'est un peu chargé sur cette photo, ce qui m'a permis de tester la capacité maxi de stationnement. Je n'envisage pas une gestion informatisée sur la coulisse, ce sera l'occasion d'effectuer de nombreuses manoeuvres avec la multimaus pro et ainsi diversifier la circulation des convois sur le réseau.
En conclusion, je dirais que les coulisses extérieures sont d'une grande efficacité sur de nombreux réseaux, elles remplacent avantageusement les gares souterraines, et sont surtout d'un accès plus aisé. De plus elles sont faciles à mettre en oeuvre, pas de déco à réaliser. Bref, c'est une solution que l'on peut adopter chaque fois que l'espace est restreint.
vidéo 232
La vidéo présente des vues réalisées avec une micro caméra embarquée que j'ai adaptée pour pouvoir circuler sur un wagon tracté par une loco. J'ai dû revoir l'optique en ajoutant devant l'objectif un verre grossissant afin d'améliorer le champ de vision pour les images proches, ce qui bien sûr se fait au détriment de la netteté pour les champs de vision plus éloignés. Ces caméras destinées à la surveillance de locaux filment en HD mais restent dans une définition moyenne, on ne peut pas être trop exigeant à cette échelle. J'ai quand même pu ajouter un éclairage via l'alim de la loco pour permettre d'explorer la zone souterraine visible en dernière séquence
Bon visionnage
Cette loco produite par Roco il y a quelques dizaines d'années n'est pas prééquipée pour une numérisation, toutefois, sa conception permet d'installer un décodeur assez facilement en modifiant la platine présente dans le tender. J'ai profité de cette intervention pour remplacer l'éclairage d'origine à base d'ampoules grains de blé par des micro leds CMS
Le moteur est installé dans le tender avec une transmission sur les 5 essieux de la loco via un cardan. La prise de courant se fait sur les 4 essieux du tender et sur 2 essieux de la loco, ce qui assure un contact correct.
Il faut isoler les deux plots du moteur (disque à tronçonner Dremel) et relier les deux plots communiquant avec la loco avec les pistes de contact des bogies du tender. Les deux écrous ont été soudés sur les pistes pour faciliter la pose (dépose) des bogies. Le décodeur nano ESU trouve sa place à l'arrière du tender et est fixé avec un ruban adhésif double face.
Les fils rouge et noir sont raccordés aux deux pistes de la platine, et les fils orange et gris aux deux lamelles de contact du moteur. L'éclairage AR sera assuré par une led CMS 402 rouge collée sur le conduit lumineux, avec une résistance de 47 Kohms sur l'anode (fil bleu du décodeur) et fil vert sur la cathode ce qui permet d'éteindre les feux via la touche aux 1 lorsque la loco est attelée.
Pour les feux AV sur la loco, j'ai supprimé le conduit lumineux qui n'offrait pas un éclairage convenable. Deux leds CMS 402 BTC câblées sont logées dans les fanaux et seront raccordées sur la platine assurant la prise de courant de la loco. Une goutte de résine polymérisable UV fixe les leds et simule l'optique des lanternes
On obtient un éclairage assez doux en intercalant une résistance de l'ordre de 25 Kohms.
test d'éclairage sur les feux AR
J'ai pu insérer un volant d'inertie (Micro-modèle) après usinage (alésage 1,5 porté à 3,8 mm) ce qui permet de le fixer sur la noix de cardan en sortie du moteur. Son diamètre a été réduit à 8 mm. Ce montage améliore sensiblement le roulement de la loco à bas régime.
Les bandages d'adhérence présents sur un essieu moteur étaient cuits, et ont été remplacés, ce qui nécessite d'extraire les minuscules manetons (attention à ne pas les laisser échapper lors de la repose!)
Il est utile de vérifier la pression des lamelles de contact sur les essieux du tender, sachant que seules 4 roues non isolées participent à la prise de courant, plus 4 roues de la loco. Roco aurait pu faire mieux!
ce qui m'a conduit à installer un attelage magnétique conducteur sur le tender, lequel devrait améliorer sensiblement la prise de courant lorsque la loco sera accouplée avec un wagon équipé.
la hotte en plastique a été remplacée par du véritable charbon
et pour terminer, une patine discrète exécutée à l'aérographe.
Bonne pour le service.
A +
Pas simple de numériser ce type de loco, plusieurs tentatives, un décodeur grillé, je n'avais jamais eu autant de problème à résoudre, mais avec de la patience, j'en suis venu à bout. La photo ci dessus présente le modèle terminé, qui vient de recevoir une patine assez prononcée, représentative des engins en fin de carrière.
Conçues à une époque où les commandes numériques n'existaient pas, elles n'ont pas bénéficié de pré équipement de série pour installer un décodeur. De plus un des plots moteur fait masse avec le châssis, ce qui nécessite quelques adaptations pour l'isoler, opération indispensable en régime digital. Par ailleurs, peu de place disponible une fois la caisse ôtée. Voyons comment réaliser ces travaux.
Le circuit imprimé d'origine sera supprimé car je souhaite revoir le système d'éclairage en installant des leds bicolores à la place d'ampoules
Le moteur doit être déposé, car un de ses plots fait contact avec le bas du châssis métallique au niveau de la soute. Ce qui nécessite de sortir les bogies, après déclipsage des boitiers où sont logées les vis sans fin. Attention de ne pas perdre les petits ressorts qui font office de cardans, ainsi que les cales qui maintiennent les paliers de vis sans fin.
Le plot moteur concerné est relié à un fil très fin après avoir ôté le petit support cuivré qui fait contact avec le châssis. Le carter moteur est taraudé d'origine, ce qui permet de fixer le moteur avec une vis adéquate après avoir percé la soute à l'emplacement correspondant repéré par un creux issu du moulage. Il faut également fraiser le châssis à l'emplacement du plot moteur car il risque encore de faire contact. Par précaution, un petit morceau de scotch isolant est placé avant la repose du moteur. Les éléments peuvent être ensuite remontés
Veiller à utiliser une vis à tête plate qui doit déborder le moins possible sous la soute. A ce stade, un test de bon fonctionnement de la transmission est réalisé en branchant les deux plots du moteur à une source de courant continu.
Pour l'éclairage, j'ai confectionné deux circuits imprimés à trois pistes sur lesquels j'ai soudé des leds canon bicolore, la piste centrale étant l'anode et les deux autres les cathodes, sur lesquelles j'ai intercalé une résistance CMS de 3,3 Kohms. Ils prennent appui sur les boitiers fixes où sont collées les têtes de leds. J'ai vérifié que l'éclairage via les conduits lumineux d'origine était efficace et ils seront donc conservés.
Le circuit d'alimentation d'origine est basé sur une file de roues isolée (fils noirs soudés aux deux platines) et l'autre faisant masse avec la caisse de la loco une fois les deux vis de fixation reposées. Pour faciliter le câblage ultérieur du décodeur, j'ai ajouté deux fils rouges sur chaque platine.
La totalité des fils nécessaires au branchement du décodeur sont concentrés sous la cabine de conduite, ce qui permet de reposer la caisse et vérifier que les éclairages sont conformes au sens de marche. J'ai utilisé un nano décodeur ESU dont chaque fil doit être isolé soigneusement pour ne pas faire contact avec le châssis ou la caisse métallique. Heureusement, il reste un tout petit peu de place à l'intérieur des deux flancs internes de la cabine où ils seront logés!
Les feux leds btc/rouges sont réversibles en fonction du sens de marche. Toutefois, la commande du feux rouge AR peut être supprimée avec la touche Aux 1 du décodeur (fil vert) ce qui est utile lorsque la loco est attelée.
Il est utile de peindre en noir tous ces fils qui restent encore visibles avant de reposer la cabine.
Le fonctionnement est très correct pour un modèle qui date, la qualité Roco ! , encore que la vitesse de pointe est excessive et devra être bridée. Toutefois, on obtient d'excellents ralentis en régime digital. Bonne pour le service.
Il peut être intéressant de profiter de la lumière naturelle pour prendre des photos, en fonction de l'implantation de son réseau. Ce dernier est logé dans un garage dont la porte est exposée à l'Est. Au petit matin, le soleil levant est rasant et inonde la maquette au travers d'une cloison vitrée en projetant des ombres naturelles difficiles à obtenir avec un équipement photo basique.
Bon, à l'occasion, il faudra que je sorte la maquette du garage pour une exposition Ouest sur la terrasse au soleil couchant, c'est pas gagné!
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.