Avant d'installer le décodeur sonore, j'ai souhaité améliorer la captation du courant en ajoutant une prise sur les deux essieux du bissel, leur conception sur la base de demi essieu conducteur permettant de s'affranchir de lamelle de contact. Il suffit de souder deux fils sur les longerons isolés du bissel et les passer par deux trous existants dans le châssis
Le HP proposé par ESU de très petite taille a été remplacé par un modèle plus consistant 8 ohms, positionné à l'arrière de l'automotrice de tête, s'agissant d'un décodeur direct 21 pôles, il sera installé sur une platine Lais qui offre un câblage par fils indispensable pour raccorder le décodeur. De plus, j'ai ajouté une deuxième platine constituée de 8 pistes afin de faciliter les branchements sur la machine.
Un feeder de 6 fils traverse toute la machine pour raccorder le deuxième élément moteur. Il est équipé de prises mâle/femelle qui seront positionnées sous le soufflet, cette disposition permettant d'améliorer la prise de courant sur les deux éléments, d'alimenter le groupe moteur du 2ème élément à partir d'un seul décodeur, avec la possibilité de les dételer aisément.
vue sur la prise femelle logée dans le soufflet et son raccordement mâle pour alimenter la remorque
La fixation de la caisse sur le châssis se fait par quatre vis, conception astucieuse qui permet d'effectuer des travaux de maintenance ultérieurs si nécessaire. Un premier test d'éclairage des feux est effectué (F0), ainsi que celui installé dans la cabine de conduite (F12).
Pour le deuxième élément, j'ai ajouté une platine époxy constituée de 8 pistes, ce qui facilite les connexions.
le feeder alimente le moteur et la prise de courant sur les rails pour une meilleure captation du courant de l'automotrice.
Toutefois, j'ai dû ajouter un deuxième décodeur pour alimenter les feux rouges AR et le feu blanc en toiture. Il s'agit d'un modèle à 6 broches + fil bleu commun aux normes NEM 651
Les deux éléments peuvent être testés désormais en régime digital. La qualité des motorisations permet une marche bien synchronisée des deux moteurs alimentés par le seul décodeur sonore ESU, couplage possible du fait de leur faible consommation.
Terminé, la plus grosse difficulté de ce kit se situait au niveau de la déco dans cette version PLM
Les deux éléments sont reliés à un timon d'attelage à élongation variable maintenu par vissage, ce qui permet éventuellement de les séparer pour le transport. Comme je l'ai déjà indiqué, l'inscription en courbe est limitée malgré le raccourcissement des timons de bissels AV et AR. Le fonctionnement est très doux avec beaucoup d'inertie même à bas régime. Quant à la sono, basée sur le moteur diesel CC65500 programmé par Mr BASTIANI chez train-Modélisme, c'est un régal pour les oreilles.
En conclusion, un modèle original qui fera j'espère le bonheur de son propriétaire Thierry, à qui je souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année comme à tous les fidèles lecteurs de ce blog.
Arnold Rapido a reproduit cette automotrice originale conçue en Allemagne au début du siècle dernier dont la particularité réside dans son mode de traction vapeur. Après guerre, deux unités ont été affectées au dépôt de Mulhouse où elles ont circulé sur le réseau SNCF jusqu'en 1956, date de leur radiation. Le modèle reproduit a été numéroté XDR 10102
S'agissant d'un modèle ancien, elle n'a pas été prééquipée pour une digitalisation. L'objectif est d'installer un micro décodeur et revoir le système d'éclairage AV et AR ainsi que celui du compartiment voyageur qui n'est pas très probant.
Le démontage est aisé, la caisse étant simplement clipsée sur le châssis
L'aménagement intérieur vu de dessous est maintenu par une vis. Il est équipé de lamelles de contact qui transmettent le courant via les 4 roues sur deux plots du moteur, il faut sectionner celles ci et souder deux fils orange et gris qui seront ensuite raccordés au décodeur.
J'ai ajouté une touche de peinture grise au sol et à l'intérieur de la caisse pour éviter que l'éclairage intérieur fuite par transparence du plastique.
L'éclairage est assuré par une petite ampoule grain de blé située dans la chaudière qui sera supprimée, ainsi que tous les conduits lumineux peu efficaces qui occupent toute la place disponible. Je vais essayer d'installer des micro leds cms BTC AV et rouges AR et une rampe d'éclairage pour le compartiment voyageurs
J'ai repeint également les banquettes et installé quelques personnages avant de reposer le compartiment voyageurs sur le châssis
Le décodeur (micro Lenz silver) est maintenu sur la tranche avec une goutte de résine polymérisante UV, la totalité des fils de connexion sont concentrés sous la cabine de conduite que j'ai débarrassée du corps de chaudière
Des micro leds cms 402 câblées sont introduites dans les lanternes et fixées avec une goutte de résine polymérisante UV, produit pratique qui permet en outre de reconstituer l'optique. Des petites platines équipées de résistances CMS de 9 Kohms sont collées au plafond, afin de réduire l'intensité de l'éclairage des lanternes
Bien que la prise de courant soit correcte, j'envisage de pouvoir coupler cette automotrice à une voiture ancienne 3 pattes que j'équiperai de lamelles de contact. Aussi, j'ai remplacé l'attelage par un modèle magnétique conducteur. Deux trous doivent être percés dans le châssis métallique pour faire passer les fils qui longeront le compartiment voyageurs pour déboucher dans la cabine où est installé le décodeur.
Avant le remontage, la caisse et le châssis ont été patinés à l'aérographe. La traverse de choc a été repeinte en rouge
terminé, l'automotrice peut faire ses premiers tours de roues en régime digital. Son fonctionnement est très correct pour un engin de cette taille aussi bien HLP ou attelée à une voiture.
Pour le moment, j'ai équipé un petit fourgon ancien 3 pattes avec un attelage magnétique, il ne reste plus qu'à installer un éclairage, des feux de fin de convoi et bien sûr réaliser une petite séquence vidéo pour voir évoluer cette composition sur le réseau.
J'ai dû revoir la teinte de la toiture dans un gris plus foncé, qui correspond davantage à la livrée PLM recherchée
La traverse de choc a été peinte en rouge avant la pose des tampons. Le liseré blanc est réalisé avec la pointe d'un stylo à peinture Posca
La jupe avant doit être fraisée pour permettre une rotation du bogie car la conception d'origine laisse très peu d'amplitude de mouvement.
Cela permet à la loco de pouvoir s'inscrire dans une courbe dont le rayon est de l'ordre de 75 cm.
Le fabricant préconise de réduire la longueur du support de chaque bissel de 2 mm environ, ce qui permet de gagner sur le débattement, mais peu de marge
Puis c'est la pose des vitrages, une opération assez longue car il faut découper et ajuster chaque hublot dans un matériau très cassant, le disque à tronçonner s'est révélé l'outil le plus efficace. Le film blanc de protection recouvrant chaque vitrage ne sera enlevé qu'après collage réalisé à l'intérieur de la caisse avec Micro Kristal clear, ce qui ne laisse pas de trace. J'ai dû reconstituer plusieurs vitrages en plexiglas qui manquaient dans le kit.
Le film doit être ôté délicatement pour ne pas rayer les vitrages
J'ai ajouté un conducteur dans la cabine de conduite et un éclairage intérieur.
Puis pose d'un attelage à choquelles et conduites de freins
opération de patine sur la toiture réalisée à l'aérographe
La voiture de tête est équipée d'un soufflet souple qui s'emboîte via deux tenons dans la structure AR de la loco. Je l'ai collé pour un meilleur maintien. Il assure une jonction efficace et réaliste des deux éléments
Et pour terminer la déco, pose de mains montoires, d'essuie vitres, de câblots, de plaques de numérotation, avant d'appliquer un dernier voile de patine sur les deux éléments suivi d'un vernis mat incolore pour bien fixer le tout.
Le plus dur est fait, j'attends quelques fournitures pour les raccordements électriques avec le décodeur sonore ESU programmé par Mr Bastiani chez train-Modélisme. Vu la place disponible, j'ai prévu d'équiper cette loco de HP plus consistants.
A suivre
vidéo 233
quelques séquences mettant en scène un diesel class 66 Colas rail sur le réseau nanotrain en phase de tests
Bon visionnage
les principaux organes sont maintenant assemblés, je peux aborder la peinture et la finition de cette loco. La première étape passe par un décapage soigneux de la caisse, opération réalisée avec un stylo dont la tête en fibres de verre permet de bien passer sur tous les reliefs négatifs.
Je n'ai pas retenu le système d'éclairage du fabricant basé sur des fibres optiques alimentées par des leds jaunes dont le résultat n'est pas très probant. A l'époque, c'était sans doute innovant!
j'ai installé des leds CMS BTC et rouges câblées fixées avec une goutte de résine polymérisable UV.
Les tampons seront posés en phase finale pour faciliter les travaux de peinture de la traverse de choc. Celle ci a été repercée pour ajuster les boisseaux. J'ai retenu les modèles de plateaux à têtes rondes dont était équipée cette machine à l'origine de sa construction. Munis de petits ressorts, ils sont fonctionnels.
les caisses ont reçu un premier voile de primaire réalisé à l'aérographe (Décapod acrylique à solvant) Il importe de bien diluer cette peinture (jusqu'à deux fois le volume mais avec le diluant spécifique à la marque) et de procéder par passes légères successives pour ne pas empâter les reliefs.
Peu de doc couleur sur cette machine. La version PLM comportait trois teintes (beige clair grisé, gris toiture, bleu PLM) j'ai donc appliqué la première qui couvre les faces frontales et latérales au niveau des fenêtres. Comme cette teinte n'est pas répertoriée, j'ai fait un mélange de beige, blanc, et gris afin d'obtenir une teinte la plus approchante de celle dont je dispose sur les photos d'époque.
Le châssis, les essieux moteur et les bissels ont été traités à l'aérographe avec la patine décapod (noir sale toiture) complétée de qq touches de lavis brun/noir Humbrol appliqué à la brosse. Ils seront complétés avant repose de la caisse d'un voile couleur poussière
idem pour les groupes de ventilation. Ces derniers seront installés lorsque la caisse sera totalement peinte
Le masquage sur cette loco est difficile à mettre en oeuvre car un filet doit être réalisé sur le milieu de la caisse, qui termine en courbe sur les faces frontales. Un ruban adhésif tamiya de 1 mm devrait faciliter cette étape.
Les bas de caisse sont traités à l'aérographe en bleu PLM (Railcolor)
Puis c'est le tour de la toiture, traitée en gris tourterelle Railcolor, mais trop clair. Il faudra revoir la teinte et appliquer un gris plus foncé.
Je ne suis pas totalement satisfait du résultat, et des retouches seront nécessaires, toutefois les qq défauts encore visibles seront atténués lors de l'application d'une patine discrète sur toute la caisse. Reste à faire également les grilles d'aération et de ventilation, et la traverse de choc en rouge bordée d'un liseré blanc (nouvelle difficulté!!).
Retour sur le châssis qui peut être maintenant assemblé. Le calage du moteur doit être précis pour permettre une transmission souple des essieux moteurs.
j'attends une livraison de peinture et de patine pour la finition de cette loco. La dernière étape portera sur l'installation d'un décodeur sonore, tampons, essuie glace, vitrages, et le câblage.
A suivre
C'est parti pour la construction d'un kit laiton conçu par LSL (Loco Set Loisir) un modèle peu connu qui fait partie des derniers dinosaures du PLM, précurseurs des gros diesel qui ont suivi à la SNCF. Cette loco m'a été confiée par l'ami Thierry partiellement montée, l'objectif étant de la terminer, la digitaliser et réaliser les travaux de peinture dans une des livrées seyante qu'il a pu se procurer d'après de rares photos couleur de l'engin.
La photo ci dessus présente la loco diesel constituée de deux caisses similaires qui abritent chacune un châssis moteur de trois essieux et deux bissels, une conception 232 - 232 que l'on retrouve plus tard sur les modèles électriques 2D2 de la SNCF
Cette photo présente la loco terminée et peinte dans la livrée que je souhaite reproduire. Elle est conforme à la doc diffusée par Dominique B, un modéliste de talent bien connu des passionnés de trains miniatures.
Plusieurs versions sont présentées sur la notice de LSL, nous avons retenu le modèle avec des jupes raccourcies, qui offre l'avantage de mieux distinguer les superbes organes de roulement de l'élément moteur, notamment le système de transmission des essieux avec ses flasques qui sont collés sur les flancs des roues.
Pour ce faire, un travail délicat de découpe doit être exécuté sur les deux caisses issues de moulage massif en bronze. La ligne est tracée en limite basse des trappes de visite
J'ai utilisé un disque à tronçonner Dremel monté sur flexible. Il ne faut pas trembler et être patient, car le métal à découper est résistant. La finition est faite avec une lime douce.
les extrémités sont arrondies avec une meule abrasive cylindrique, le fabricant recommande d'ouvrir au maximum cette zone de la caisse pour permettre un débattement du bissel avant très limité dans la version d'origine.
la motorisation est basée sur un moteur RSF équipé de deux vis sans fin massives faisant office de volants d'inertie, ce qui confère une transmission d'excellente qualité et des ralentis exceptionnels. Une seule roue est bandagée sur chaque élément, ce qui est suffisant vu le poids de l'engin.
Sur cette photo, nous voyons que les organes de roulement sont d'avantage visibles une fois les jupes raccourcies, ce qui correspond à la version adoptée ensuite par la SNCF.
Tous les essieux de cette loco sont conçus sur la base de demi essieux bloqués sur une bague isolante. Ils sont enfoncés à force. J'ai réalisé cette opération entre les deux mors d'un étau, ce qui assure une pression dans l'axe et évite un voilage toujours possible des essieux. Autre avantage, toutes les roues participent à la prise de courant, les longerons du châssis moteur et porteur étant astucieusement moulés sur une base isolante.
Un premier châssis est assemblé, je vais pouvoir tester le fonctionnement de la machine en régime analogique, il est probable que le rayon d'inscription sera limité une fois la caisse reposée.
C'est OK, mais l'inscription en courbe reste limitée à des rayons de l'ordre de 75 cm, en dessous, le bissel AV accroche sur le bas de caisse.
le fabricant a reproduit des ventilateurs statiques, disposant de micro moteurs, j'ai tenté une motorisation, laquelle passe par une adaptation que j'ai pu tester avec succès.
L'opération consiste à fixer un moyeu de diamètre 1mm sur le ventilateur, renforcé par une rondelle, le tout collé. Préalablement, une tige de laiton de 1 mm est plantée verticalement dans une cale en bois, afin d'assurer une rotation sans voile des pales du ventilo.
Il ne reste plus qu'à fabriquer le support des deux moteurs en respectant l'entraxe des ouÏes sur la toiture.
Les moteurs sont fixés sur une plaque de CI, et les ventilos sont ensuite collés sur l'axe moteur avec une goutte de résine polymérisable UV
Ces derniers fonctionnent sous une tension maxi de 5 V, ils devront être alimentés en conséquence par un décodeur spécifique dont la tension sera bridée.
Reste les grilles à installer à partir d'une découpe circulaire à réaliser dans un grillage très fin fourni par le fabricant
J'ai abandonné l'idée de les souder, là encore, ils ont été fixés avec de la résine polymérisable UV appliquée avec un cure dent sur la circonférence (faces externes et internes). Un gabarit en bois a été confectionné. Il est bloqué dans chaque ouverture d'échappement pour assurer un positionnement correct des grilles.
Les prochains travaux porteront sur l'installation d'un système d'éclairage et la pose d'éléments de super détaillage. Une digitalisation sonore de l'engin est prévue, elle ne devrait pas poser trop de problème vu la place disponible à l'intérieur des deux caisses. La phase déco par contre sera plus délicate compte tenu de la livrée retenue.
A plus
J'ai entrepris la digitalisation d'un petit diesel Fleischmann (DB7230), acquis récemment d'occasion avec une série de wagons trémie dans la même livrée Seco
Les principaux éléments fixés par simple encliquetage sont démontables aisément, le corps de la loco est constitué d'un châssis métallique monobloc surmonté d'une platine qui n'est pas adaptée à l'installation d'un décodeur. Par ailleurs, l'éclairage réversible des fanaux BTC/rouge en régime analogique est obtenu par des leds en inversant la polarité, ce qui n'est plus possible avec un décodeur, il faut donc modifier le système.
Au premier coup d'oeil, aucune place pour loger un décodeur, hormis dans la cabine conducteur qui est déclipsable de la caisse. Le constructeur a appliqué sur le vitrage un vernis opaque qui devrait occulter le décodeur et les composants à installer.
Le premier travail consiste à repérer les circuits présents sur la platine. Il faut impérativement isoler les deux plots du moteur avec un disque à tronçonner Dremel, ainsi que les pistes qui alimentent les leds. Ces dernières seront remplacées par des leds canon 3 pattes BTC/rouge après perçage de la platine aux deux extrémités. Pour ce faire, il faut démonter tous les éléments de la loco car le châssis métallique doit être légèrement fraisé pour loger les leds canon. Au passage, un test à l'ohmètre confirme qu'un train de roues fait masse avec le châssis et l'autre est bien isolé. Bien vérifier également que les pattes qui alimentent le moteur sont bien isolées, car elles frôlent le châssis métallique. Celui ci a été également fraisé pour éviter tout contact. Ce contrôle est impératif, sinon le décodeur est condamné dès le branchement.
La platine est maintenue par deux cavaliers faisant contact avec les pistes extérieures. Ils servent à alimenter les bogies. Attention de bien repérer leur positionnement lors du remontage, une inversion créant un court circuit immédiat.
le décodeur ESU lokpilot nano est positionné dans la cabine. après avoir connecté les quatre fils noir, rouge, orange et gris à la platine, ainsi que le bleu aux anodes communes des leds canon. Les autres fils concernant l'éclairage doivent être reliés à des résistances CMS (3 kohms) qui seront soudées à l'extérieur de la cabine.
Le fil vert est relié à la cathode du feux AR, ce qui permet de l'éteindre lorsque la loco est attelée (touche Aux 1) Avant de refermer le capot conducteur, isoler toutes les connexions de résistances avec un adhésif. Il faut éliminer une partie des vitrages sous la toiture (surépaisseur) pour pouvoir reposer cette dernière, la place pour loger les composants étant très limitée)
Tests d'éclairage OK , j'ai conservé les conduits lumineux qui remplissent bien leur office
Terminé, le diesel est testé ici avec une rame de wagons trémies Roco en livrée SECO que j'ai acquis sur Ebay déjà patinés et savamment salis.
j'ai juste ajouté des gravats concassés sur le support représentant du charbon pour mieux correspondre avec le style de patine réalisé sur chaque wagon.
Au total une rame intéressante de 7 wagons qui trouvera sa place sur la nouvelle coulisse, Le fonctionnement de la loco est excellent avec des ralentis superbes, c'est du fleischmann!!!
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.