Les travaux de cette semaine portent sur la digitalisation et la re-motorisation d'une loco/tender articulée BR 98 DR produite par Rivarossi il y a quelques dizaines d'années, confiée par l'ami Gérard. Je crois savoir que c'était un cadeau de son épouse.
La photo ci dessus présente le modèle dans sa livrée d'origine propre aux locos germaniques. Son fonctionnement en analogique est correct, basé sur un couplage de deux essieux moteurs articulés disposant chacun de leur embiellage propre. La transmission est réalisée par un jeu de cardans à partir d'un moteur assez gourmand dont la conception est aujourd'hui dépassée. Par ailleurs, son remplacement par un modèle ayant un plus faible encombrement est imposé pour loger un décodeur, la place étant très réduite. J'ai prévu également de remplacer le système d'éclairage à base d'ampoules. Enfin, une légère patine devrait améliorer l'aspect trop neuf de cette loco au demeurant originale et plutôt sympathique.
Le démontage est aisé, deux vis pour dégager la caisse du châssis métallique.
Les essieux moteurs sont montés sur deux bogies articulés reliés par un jeu de cardans .
la transmission est assurée par un gros moteur qui occupe quasiment toute la cabine de conduite. Un rapide examen du corps interne de la chaudière ne permet pas d'envisager de loger un décodeur dans cet espace. Une solution s'impose, remplacer le moteur par un modèle plus petit et moins bruyant, tout en conservant le mode de fixation.
Un usinage du châssis est nécessaire pour positionner le nouveau moteur Mitsumi, opération exécutée avec la fraiseuse Proxxon
Le moteur est fixé sur le support d'origine par une vis après perçage au gabarit correspondant. J'avais envisagé d'installer un volant d'inertie, mais la place manque à l'arrière sous la soute à charbon. Par contre, un volume est dégagé sous le moteur qui permettra de loger un décodeur.
Un second fraisage est exécuté sous le châssis AR pour installer une led bicolore canon sur un petit circuit imprimé confectionné dans une plaque cuivrée époxy
La disposition de la led est sensiblement identique à celle de l'ampoule remplacée, une résistance de 1000 ohms est ajoutée sur chaque cathode, l'éclairage des lanternes est assuré par un conduit lumineux qui sera conservé.
A l'avant, le support d'ampoule permet de loger une led canon bicolore par simple collage, en veillant à ne pas faire contact avec les 3 pattes, car c'est un point de captation du courant d'une file de roues de la loco.
le décodeur situé sous le moteur facilite les branchements, la captation du courant se fait via la masse métallique du châssis pour une file de roues et par le support d'ampoule isolé AV pour l'autre file de roues. La caisse de la loco reposée permet de vérifier que l'éclairage des lanternes AV et AR est OK.
J'ai ajouté un éclairage intérieur cabine qui sera programmable avec la touche Aux 1 de la centrale digitale
Et maintenant que la place est dégagée, je peux installer un mécanicien (personnage Preiser) Le corps du moteur a été peint en noir mat.
Avant de reposer la caisse, j'applique un léger voile de patine acrylique à solvant (noir sale toiture) Décapod sur les organes de roulement, et le châssis. Cette opération est exécutée sous régime moteur ralenti pour bien couvrir les voiles de roues et tout l'embiellage. Le nettoyage des bandes de roulement est réalisé immédiatement après à l'aide de coton tiges imbibés d'acétone.
Même traitement pour la caisse et la chaudière
Dernière intervention avant repose de la caisse, pose de vitrages latéraux en cabine, et remplissage de véritable charbon dans la soute arrière.
Terminé, la loco fait ses premiers tours de roues en régime digital sur le module 3 de Gilles actuellement en transit dans mon garage.
A +
J'ai eu le plaisir récemment de recevoir ce mini reportage de Francis, un modéliste passionné et talentueux qui a entrepris la construction d'un réseau dont il présente ci après les principales caractéristiques.
Sans nul doute, une démarche dont on peut s'inspirer et qui rejoint les objectifs de tous les amateurs de modélisme d'atmosphère. Encore bravo à son auteur à qui nous souhaitons beaucoup de satisfaction dans la réalisation de son réseau.
les travaux sur la rame sont achevés, elle fait ses premiers tours de roue en régime digital sonore sur le module 3 de Gilles. Ci après les dernières étapes de sa construction
La motorisation étant très silencieuse, j'envisage de poser un décodeur sonore, que je dois pouvoir loger sous le châssis. N'ayant pas trouvé une référence spécifique pour ce type d'automotrice ancienne, j'ai retenu un modèle ESU Loksound Z2 programmé par Train Modélisme Bastiani. Pour ce faire, j'ai installé une prise NEM femelle 8 pôles sur la cloison extrême de la motrice sur laquelle j'ai soudé tous les fils d'alimentation moteur et éclairage. Une platine époxy a été confectionnée pour raccorder également les fils de l'autre élément tracté. Son positionnement sur le bogie moteur facilite les opérations de soudure.
zoom sur la prise NEM de connexion qui reste discrète. Par ailleurs, cette solution facilite un éventuel remplacement du décodeur. Sage précaution car suite à une mauvaise manip, j'ai flingué le loksound en question que j'ai dû remplacer. A ce propos, il est prudent de vérifier que le plot du fil violet du décodeur très proche du marron alimentant le HP ne se touche pas, ce qui s'est passé, à l'origine du court circuit qui a eu raison du décodeur.
En attendant une nouvelle livraison, j'ai mis en peinture les lests métalliques qui seront fixés par vissage sous le châssis de chaque voiture. S'agissant d'éléments creux, je dois pouvoir loger le décodeur sonore et si possible le HP
C'est OK pour le décodeur, mais j'ai trouvé une solution plus facile pour installer le HP (réf 50325 ESU) modèle qui remplace avantageusement le rikiki HP désormais livré avec les loksound V.5 Il sera donc collé sous le soufflet avec sa capsule qui s'emboîte exactement dans l'espace existant.
L'articulation entre les deux caisses est au point, mais il faut maintenant trouver une solution pour masquer l'ouverture sachant que la rame doit pouvoir s'inscrire dans une courbe de rayon minimum 55 cm. J'ai confectionné un soufflet rigide à partir de deux cloisons extrêmes qui épousent le gabarit des caisses. Il sera mis en forme et positionné sur le bâti moteur central.
Pour ce faire, je dois ouvrir totalement la cloison Atlas en prenant soin de conserver l'amorce du soufflet noir d'origine Atlas (photo de droite)
Le soufflet est ensuite recouvert d'un papier noir collé sur le pourtour et débordant sur son support. Sur cette photo nous voyons le positionnement des deux caisses en courbe intérieure
puis en courbe extérieure, l'articulation des deux caisses se fait sans contrainte et l'ouverture est bien occultée.
Le soufflet est simplement posé sur le berceau du bogie moteur. Coincé entre les deux caisses, il ne risque pas de s'extraire
J'ai prévu de remplacer la ligne de toiture grossière d'origine. J'ai retrouvé dans mes tiroirs une grappe d'isolateurs en bronze dont j'ignore la provenance (peut être Mécanic train?), et qui devrait faire l'affaire.
Les fils conducteurs de 4 dixième sont en cuivre (Sommerfeldt)
Les passerelles de visite pantos ont été améliorées par ajout d'un platelage treillis très fin découpé dans une grille de laiton mise en peinture avant la pose. Les isolateurs de pantos sommerfeldt trop gros seront remplacés.
les pantos sont des modèles Jouef/hornby livrés avec leurs isolateurs. Ils sont repeints à l'aérographe couleur noir sale toiture (acrylique à solvant Décapod)
La toiture et les bas de caisse ont reçu également une légère patine, ainsi que les bogies.
Cette fois ci je vais m'appliquer lors de la pose du décodeur en veillant à ce qu'aucun fil ne vienne faire masse sur les parties métalliques du châssis et de la soute. j'ai confectionné une petite platine à 3 pistes isolées sur laquelle seront raccordés les fils violet (Aux 2), et bruns du HP, ceux ci n'étant pas connectés à la prise NEM 8 pôles
Les fils vert clair et rose sont inutilisés (Aux 3 et 4) ils sont également raccordés à une platine fixée sur un adhésif double face.
Avant de refermer la soute, je peux vérifier que tout est OK avec le testeur de décodeur ESU, notamment les éclairages cabine, intérieur et feux réversibles.
Il ne reste plus qu'à raccorder le second élément de la rame après soudure sur la platine centrale des fils d'alimentation. Les caisses sont simplement reposées sur leur châssis respectif et bloquées avec un point de colle cyanolit au niveau des portières, puis mises sous presse. Ce qui permettra un démontage en glissant une lame de cutter entre le châssis et la caisse pour une éventuelle maintenance ultérieure.
L'éclairage cabine fonctionne avec la touche Aux 10, la 9 étant attribuée à l'éclairage des compartiments voyageurs, et la 13 programme l'éclairage de tout le système d'éclairage.
J'en suis venu à bout, la rame fonctionne parfaitement et la sono est excellente. Certes, le soufflet d'intercommunication est plutôt rudimentaire, mais il a le mérite d'exister et sans aucune gêne lors des inscriptions en courbe. C'était une expérience intéressante sur un modèle Atlas qui n'a été que très rarement reproduit, et qui bénéficie d'une gravure convenable.
Je diffuserai prochainement qq séquences vidéos sur cette automotrice. N'ayant plus de réseau, elle sera vendue ultérieurement.
L'ami Thierry m'a confié une de ses locos 240 P dont il avait par le passé assuré la construction à partir d'un kit laiton Loco Diffusion. Il reste à achever le détaillage de cette loco et revoir la mécanique qui connait quelques points de blocage. Je vais profiter de cette révision pour installer un décodeur sonore et améliorer les éclairages d'origine aujourd'hui dépassés niveau technologie. Rappelons que ces modèles ont été conçus dans les années 80 et qu'à l'époque, les micro leds n'étaient pas de rigueur. La photo ci dessus présente la loco et son tender en cours de réalisation.
Première intervention, ouvrir la machine pour repérer les différents éléments et détecter les problèmes mécaniques. La transmission est bloquée, le moteur sous tension grogne, il faut tout démonter!! Heureusement, la conception mécanique constructeur est très bien faite et le démontage assez facile à réaliser.
Les différentes pièces sont assemblées par vissage sur le châssis. Au passage, je détecte que les roues d'un des essieux moteur sont pourvues de bandages d'adhérence complètement cuits avec une bande de roulement attaquée par la rouille ou bien un produit oxydant?. Il faut donc extraire délicatement les manetons des bielles motrices pour dégager l'essieu et décaper les gorges de chaque roue, et réinstaller des bandages neufs.
Sur cette photo zoomée, nous voyons une roue traitée et l'autre avec des traces de rouille qui doivent être éliminées.
La rouille a été supprimée en grattant la bande de roulement avec une micro lime à section carrée, intervention suivie d'un ponçage avec un morceau de gomme roco. La repose de bandages neufs devrait redonner une bonne adhérence niveau traction.
Le remontage n'est pas facile, car les essieux 2 et 4 sont montés sur des paliers coulissants soutenus verticalement par des ressorts de compression qui ont fait la malle. Une chance, j'ai pu en récupérer sur des supports de charbon de moteurs jouef. Autre problème, la transmission bloque au niveau de la pignonnerie.
La conception astucieuse du constructeur permet d'adopter deux rapports de vitesse de la loco avec un point mort. En positionnant sur le point mort, je peux vérifier que le mouvement de la loco en roue libre est correct. Le blocage ne vient donc pas de l'embiellage, mais des pignons dont certains sont grippés. Quelques gouttes d'huile, un petit rodage et le moteur peut à nouveau tourner librement.
Le carter est une pièce laiton supportant les freins et les suspensions. Il faut vérifier que ces derniers ne frottent pas sur les roues lors de la pose, sinon court circuit assuré. Le système de captation du courant adopté par le fabricant basé sur des plots traversant le carter sera abandonné, je vais essayer de trouver une autre solution.
une barrette époxy fine (0,8 mm d'épaisseur 5 mm largeur) est collée sur le bâti sous le moteur et sert de support à des lamelles en chrysocale qui font contact avec les bandes de roulement des roues motrices. La captation du courant se fera donc sur les 4 essieux du tender et 3 essieux de la loco, ce qui devrait être efficace, vu le poids de cette dernière.
La connexion électrique entre le tender et la loco se fera par 6 fils de section 0,5mm, le décodeur loksound et son HP étant logé dans le tender
fil rouge et noir (prise de courant sur les rails)
fil orange et gris (liaison moteur dans la loco)
fil bleu et vert (éclairage du foyer loco)
Le décodeur est un ESU V.5 dont la programmation sonore est faite par Train-Modélisme Bastiani sur la base de la banque des 241 P.
Je l'ai raccordé à un large HP, le logement dans le tender étant important.
petit problème, ce décodeur est un modèle 21 pins sans fil, j'ai dû le connecter à une platine Lais dcc (réf 860042) sur laquelle je retrouve les 8 fils nécessaires au branchement.
Le châssis du fabricant est constitué d'un circuit imprimé dont tous les composants ont été supprimés. La prise de courant sur chaque file de roues se fait via les deux vis supportant les bogies repérés en rouge et noir sur la photo. A noter la présence de trous favorisant la transmission du son, peut être une anticipation de sono envisagée par le fabricant qui est judicieuse aujourd'hui.
zoom sur les bogies du tender dont chaque essieu est suspendu, une conception remarquable pour l'époque.
j'ai remplacé les feux du tender par des leds canon bicolores qui sont raccordées directement au décodeur
L'éclairage a été programmé sur ce décodeur pour limiter l'intensité. Néanmoins, une résistance de 1 Kohms est intercalée sur chaque cathode des leds.
ce qui permet d'obtenir un éclairage réaliste des feux
mise en peinture de la traverse de choc du tender avant pose des tampons
A ce stade, je peux tester les qualités sonores du décodeur, et notamment la puissance de restitution du HP qui fait caisse de résonnance dans le tender. Pas moins de 20 fonctions dont des sifflets remarquables!!
Mais revenons à la loco sur laquelle n'était pas installé le mécanisme d'ouverture de la porte de boîte à fumée, cette pièce en Y étant fixée par une vis qui supporte le logo SNCF et qui maintient derrière la BAF un lest important en laiton.
reste à installer les lanternes dont la conception d'éclairage par conduits lumineux est aujourd'hui dépassée. Il faut refermer la traverse AV, refaire un jointage correct et masquer lors de la finition.
le décodeur a une fonction sonore de remplissage du foyer programmable et aléatoire synchronisée avec un éclairage scintillant (touche Aux F7), aussi, j'ai prévu l'installation d'une micro led CMS rouge sur la porte du foyer.
Le poste de conduite a été décoré avec des stylos de peinture Posca bronze et blanc.
Les flancs de roues du tender sont peintes avec un stylo de peinture blanche Posca
Les lanternes en laiton fournies dans le kit étaient largement ouvertes pour introduire un conduit lumineux. Il faut revoir leur conception. J'ai introduit un tube PVC à l'intérieur qui sera usiné avec une fraise sphérique en façade, et fermée à l'arrière avec une micro rondelle laiton.
Une micro led CMS câblée est positionnée par collage au centre du tube, le cerclage laiton est ensuite gratté au cutter. Il ne reste plus qu'à coller les lanternes sur leur support.
Les leds sont directement câblées sur les barrettes époxy de la loco en intercalant une résistance de 20 Kohms, ce qui permet d'obtenir un éclairage très doux.
Pose d'un mécanicien et d'un chauffeur, peu de place pour les loger, vu la présence de sièges strapontins sur ce modèle.
Pose de la barre de relevage et des écussons SNCF après mise en peinture. Problème dans le kit qui fournit des numérotations différentes pour la loco et le tender mais unique au lieu d'être par paire??? Va falloir aller à la pêche!!!
Pour terminer, pose d'un attelage à choquelles et conduit de freins, puis le sifflet et valves sur le corps de la chaudière.
Etape finale, une légère patine réalisée à l'aérographe à partir des produits décapod, ce qui confère à la machine une touche plus réaliste.
Bonne pour le service!!
vidéo 225
quelques séquences filmées sur mon ex réseau étagère avant son transfert.
bon visionnage.
Les éléments mécaniques de l'automotrice Z 3700 sont maintenant au point, je peux appliquer une couche d'apprêt gris moyen sur les trois bogies et le châssis.
Les caisses sont assez bien reproduites, mais il faut remplacer et améliorer certains éléments, notamment les pantographes non fonctionnels. Je disposais d'une paire de pantos J/H provenant d'une 2D2 5500 qui ne sont pas conformes (voir photo), je vais donc m'orienter vers un type F qui sera plus proche de ceux ayant équipé cette automotrice. Toutefois, l'embase a le même gabarit, ce qui me permet de revoir l'emplacement des isolateurs.
Il faut repercer la toiture pour introduire les isolateurs (pièces en grappe sommerfeldt) enfichés dans une tige de laiton de 1 mm.
Les pantos J/H sont ensuite positionnés sur les 4 isolateurs et maintenus par une vis centrale traversant la toiture.
les plateformes d'accès aux pantos plutôt grossières ont été affinés à la lime, et j'ai intercalé une micro grille découpée dans une plaque de laiton pour consolider le platelage
Ces pièces seront peintes avant repose sur la toiture.
J'ai prévu un raccordement électrique des bogies sur des pistes adhésives cuivrées qui permettent de reposer l'aménagement intérieur sans créer de surépaisseur. Pour éviter tout court circuit avec le châssis métallique, j'ai intercalé un ruban papier autocollant sur toute sa surface.
Je conserve le feux central frontal qui équipait cette automotrice lors de sa conception, celui ci ayant été ensuite supprimé au profit de deux phares qu'il serait difficile de reproduire sur le modèle Atlas, sans gros travaux de mastiquage et de peinture. Pour simplifier, il sera équipé d'une led canon réversible BTC/rouge en fonction du sens de marche. Le perçage 2mm ne pose pas de problème, il faut bien le centrer.
la led sera installée sous le pupitre de commande conducteur, bien centrée de façon à transmettre l'éclairage via un conduit lumineux, en l'occurrence un têton d'une autre led cassée qui sera collé dans le logement du feux. Cette solution évite tout raccordement électrique entre le châssis et la caisse. L'intérieur a été peint en noir mat pour éviter une dispersion de l'éclairage par transparence du plastique dans la cabine
L'éclairage cabine est réalisé via un micro module (Miniature Passion) qui sera alimenté par une réglette supportant également l'éclairage du compartiment voyageur
Les sièges 1ère et seconde classe ont été peints. J'ai découpé dans une plaque époxy cuivrée des réglettes sur lesquelles j'ai gravé trois et quatre pistes isolées destinées à alimenter l'éclairage intérieur, la cabine, et les feux frontaux
Une résistance de 1 kohms est insérée sur les pistes alimentant les cathodes de la led canon bicolore
La caisse peut être reposée sans aucun raccordement électrique avec le châssis. Test d'éclairage par diffusion de la led
idem avec le feu rouge
L'éclairage cabine reste discret
L'éclairage intérieur basé sur un ruban adhésif de leds cms ton chaud est adouci en intercalant une résistance de 1 Kohms.
Il me reste à définir l'implantation du décodeur (Lenz standard) et son alimentation via les trois bogies. J'envisage de le loger dans un lest métallique formant caisson qui pourrait être installé sous le châssis, les cavités permettant en outre de réaliser les connexions sans encombrer les compartiments intérieurs de l'automotrice. j'ai trouvé plusieurs éléments de ce type de lest sur Ebay dont le vendeur ne connaissait pas a priori la provenance, il aurait en plus l'avantage de lester la rame.
Cette option sera sans doute retenue, pour peu que les tests de fonctionnement en régime digital soient ok. La photo ci dessus présente un des éléments équipé et peint. Il ne reste plus qu'à installer des voyageurs.
A suivre pour la finition.
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.