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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 18:24

La patine des maquettes et du matériel roulant est un vaste sujet et de nombreux articles sur les revues spécialisées et sur le net donnent de précieux conseils pour réussir au mieux une intervention que nombreux d'entre nous redoutent.
je vous livre ma méthode qui en est une parmi tant d'autres et qui a le mérite d'être assez facile et rapide à mettre en oeuvre.
En effet, le temps passé est un élément à prendre en compte lorsque l'on doit traiter de nombreux bâtiments. C'est le cas puisque le couloir nord-ouest du réseau doit être équipé de trois modules destinés à agrandir la zone industrielle existante, couvrant une longueur de 330 x 29 cm   
La photo ci dessous montre un petit bâtiment (marque Cornerstone) bricolé avec des restes d'éléments de plusieurs boîtes du même fabricant et qui m'a servi à tester la méthode. Il sera inséré parmi quatre autres bâtiments en cours de construction.

Le premier travail consiste à peindre de la couleur adéquate les quelques éléments qui sont livrés non décorés dans la boîte, en l'occurrence un petit auvent en tôle sur une des facades et un aérateur/extracteur sur le toit (couleur alu) L'idéal est de les peindre avant collage.  

 
La méthode, d'abord un lavis de peinture Humbrol noirâtre/verdâtre réalisé avec une dilution très mouillée de white spirit, appliquée avec une brosse sur toute la surface du bâtiment, y compris la toiture. Cela permet de ternir toute la surface en plastique de la maquette, et de créer des zones sales dans les joints et les reliefs en creux, notamment dans les encadrements de portes et fenêtres.
Avant séchage complet de la dilution, passer qq touches au pinceau fin couleur rouille, mousse, ocre pour imprimer des coulures diverses sur les murs dans le sens vertical. Pour le toit, choisir une couleur proche du matériau à reproduire. Ici, j'ai utilisé un mélange de bleu/verdatre Humbrol.
Un rattrapage est facile à ce stade avec une brosse trempée dans du white spirit pur. Attention de ne pas trop forcer car il a tendance à décoller les assemblages. 

 

Lorsque tout est bien sec, le bâtiment peut-être patiné avec de la terre à décor dont on peut voir un échantillon de diverses couleurs (kit de patine Noch) L'idéal est d'en étaler dans des petits récipients, ce qui permet avec plusieurs brosses de tailles différentes de tamponner les surfaces à traiter, en fonction du résultat souhaité. A ce stade, l'accrochage est excellent. Ici, j'ai forcé avec le blanc et l'ocre, car il s'agit de vieux immeubles délavés par le temps qui seront situés en arrière plan, et donc les teintes vives sont à proscrire. 


L'immeuble sous un autre angle. Le travail de patine est terminé, il peut être judicieux d'appliquer un spray (bombe Noch) pour fixer définitivement les couleurs, ce qui n'est pas indispensable, à mon avis, pour les bâtiments. Je réserve ce traitement pour le matériel roulant, afin de neutraliser les éventuelles marques de doigts lors des manipulations. 

 
Un deuxième bâtiment  de la marque Cornestone vient d'être construit. Le système modulaire de ce fabricant est ingénieux car toutes les compositions sont possibles, ce qui permet de créer des immeubles industriels selon vos goûts et la surface disponible sur le réseau.  


Si vous envisagez d'éclairer votre bâtiment, il est judicieux de peindre les murs avant de fixer la toiture dans une couleur foncée, car le plastique, même épais, a tendance à laisser passer la lumière. Pour cette maquette, j'ai utilisé une peinture acrylique kaki (Tamiya XF 51) qui couvre assez bien


Pour l'éclairage, une bande de leds CMS autocollante directement posée sous le toit qui a été également peint.
Il ne reste plus qu'à patiner le bâtiment et lui trouver sa place!!!!!!!!!

Mais il est temps de revenir sur le premier module qui est en phase d'achèvement

Ce module sert de transition entre une zone de pleine voie en tranchée et le nouveau fond de décor Busch.  (voir article précédent) J'ai ajouté une baraque de chantier de la marque Faller dont la taille modeste permet une intégration correcte avec la forêt. Le raccord entre le module et le poster collé au mur est quasiment invisible sous cet angle de prise de vue. On apercoit au loin un petit village dont les perspectives restent bonnes, même sous un angle de vision différente. 
 
 

Une petite route dénivellée rejoindra la zone industrielle en contrebas. Sous cet angle, les raccords du module sont très visibles, mais un ajout de végétation (petits bosquets) et de flocage masqueront ces défauts

 

Quelques personnages, un véhicule,  un tas de gravier et le premier module prend forme............Il est temps maintenant d'attaquer le second qui va se trouver derrière l'EP de l'usine MOREAU. 

C'est un plus gros morceau...........et le tournoi de tennis qui bat son plein!!!!!!!..........j'ai pris du retard, pourvu que mon employeur ne me lourde pas..........
A suivre, si vous êtes patients.     

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 06:11


Le fond de décor est un élément important du réseau, qui mérite une attention particulière, car l'oeil, et encore plus les photos/vidéos "s'accrochent"  immanquablement à une ligne d'horizon qui doit être la plus réaliste possible dans l'environnement de la maquette, et ce quels que soient les angles de vision. 
Sur la partie ouest du réseau, le fond de décor avait été traité avec des posters BUSCH représentant des immeubles dont les perspectives fuyantes n'étaient correctes à l'oeil que sous un angle particulier, c'est à dire le nez collé au niveau des rails. J'ai donc décidé d'y substituer des posters représentant une chaîne montagneuse lointaine bordée d'une zone de plateaux boisés. (toujours production BUSCH)
La photo ci-dessus montre une vue globale, en attendant la construction de modules complémentaires qui feront une transition entre le réseau et le mur. Actuellement, c'est un couloir de 30 cm qui les sépare.   

 
La photo ci-dessus (prise avant modification du fond de décor) montre une perspective incorrecte des posters d'immeubles collés sur le mur. Le couloir se prête à la construction de modules escamotables qui assureront une transition correcte avec le nouveau décor.

 


Un premier module en cours de construction est testé. Il sera articulé sur une charnière piano fixée sur le mur, permettant de le basculer verticalement pour un accès facile derrière le réseau.

 

 

Construit en CP de 8 mm et 5 mm sur un bâti en tasseaux de sapin, il épouse le profil du talus qu'il borde. Deux plateaux horizontaux sont prévus pour créer une route d'accès à un vieux bâtiment. Dimensions 90x29 cm 

 
Le relief est traité avec du dépron (polystyrène extrudé) de 4 cm d'épaisseur découpé et collé

 


la découpe se fait facilement avec du fil résistif (fourniture Conrad) de 28 ohms qui fonctionne sous tension d'une pile de 4,5V


test de positionnement du premier module avant décor. Le poster (punaisé sur le mur) devra être surélevé de qq centimètres


le dépron est recouvert d'une couche de ciment colle (fourniture matériaux de construction pour panneaux BA13) qui a l'avantage de bien s'accrocher sur toutes les surfaces, Lorsqu'il est bien sec, il peut être travaillé pour créer le relief souhaité


un second module escamotable vient d'être construit dans le prolongement du premier. Celui ci reposera sur des tasseaux fixés de part et d'autre du couloir (122 x 39 cm) Il sera situé dans le voisinage de l'usine déjà existante et équipé de divers bâtiments, destinés à agrandir la zone industrielle. Les premiers tests de positionnement  sont en cours. Un petit muret de briques sera construit pour fermer la zone de plaine juste derrière, la zone derrière le pont sera recouverte de végétation (arbres et bosquets) L'implantation des divers éléments fermant le décor est une opération qui nécessite de nombreux tests et les photos sous différents plans se révèlent  très utiles, car elles restituent bien tous les défauts non perceptible à l'oeil.

   
Pour créer une zone industrielle, j''ai fait le choix de maquettes de la gamme "Cornerstone" qui offre une gamme importante d'immeubles et d'accessoires  


Les éléments des maquettes de ce constructeur sont modulables à souhait , ce qui permet notamment de doubler la surface des facades en réduisant la profondeur, ce qui est très utile lorsqu'on veut couvrir une grande surface de fond de décor. la photo ci-dessus montre divers éléments préalablement peints couleur brique, et dont l'assemblage sera fonction de la place disponible sur un troisième module qui terminera toute la zone nord-ouest du réseau.  

La suite de l'article sera consacré à la déco des trois modules, la construction et la patine des bâtiments industriels

A bientôt
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 11:34

L'album photos d'avril est accessible via la page d'accueil, une trentaine de photos que je vous propose de visionner en grand format sous forme de diaporama.

A bientôt pour de nouveaux articles
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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 05:21
Les différents tests réalisés sur le wagon nettoyeur Roco Clean m'ont conduit à modifier certains éléments, car si le moteur saucisson Jouef permettait une motorisation "bon marché" il accusait hélas une certaine fatigue et montrait des signes de faiblesse à l'usage, notamment des difficultés au démarrage.........bref, il fallait le remplacer, et j'ai trouvé dans mes tiroirs un moteur puissant "mabuchi" qui a fait l'affaire, moyennant une petite adaptation 


Un petit socle en polystyrène a été confectionné pour le réhausser.  Le pignon d'attaque est un Jouef  de récupération qui équipe quasi tous les modèles de la marque et dont la denture correspond parfaitement à celui de la couronne   


Le moteur est simplement collé à la cyanolit sur son berceau (épaisseur 5 mm) les deux traverses latérales étant limées pour accueillir les vis assurant sa fixation sur le wagon (en lieu et place des colliers précédents)


le raccordement électrique passe par un petit pont redresseur qui permet au wagon de fonctionner indifféremment sous alimentation digitale ou analogique. La connexion à la loco se fait toujours par une mini prise tulipe qui passe désormais sous le chassis et non plus sur la caisse comme précédemment, cette disposition facilitant les tests de tenue sur la voie qui peuvent être réalisés sans la caisse du wagon (étalonnage du lest notamment). Le moteur mabuchi étant bien moins lourd que le moteur saucisson Jouef, j'ai rajouté un lest en plomb sur la partie arrière du wagon (côté engrenages) et qui n'apparaît pas sur cette photo

 Enfin, après plusieurs essais, j'ai affecté une nouvelle loco (BB67000 Piko) qui sera dédiée exclusivement à la pousse du wagon et à son alimentation moteur via une mini prise tulipe mâle.  Cette loco avait fait l'objet il y a qq mois d'une modification du chassis pour y loger un nouveau moteur mabuchi équipé d'un gros volant d'inertie, lui assurant une souplesse de fonctionnement et une traction plus puissante. J'ai choisi un moteur qui tourne assez lentement, même à pleine tension sur la voie, ce qui permet un déplacement à vitesse réduite du wagon nettoyeur pour une plus grande efficacité.

une mini vidéo vous présente ci-dessous le wagon en pleine action. Bon visionnage




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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 20:32

L'encrassement des voies est un phénomène que l'on rencontre sur tous les réseaux. Par le passé, j'avais trouvé une solution efficace basée sur le nettoyage de chaque file de rail par un wagon actionnant des patins rotatifs équipés de gomme abrasive tournant à grande vitesse. Sa fabrication très artisanale datant d'une trentaine d'années (avec les moyens du bord) m'a incité à revoir ma copie.......malgré les bons et loyaux services procurés.

En me basant sur le même processus, j'ai bricolé un nouveau wagon, objet de cet article. Sa construction est à la portée d'un bon bricoleur, et les fournitures assez faciles à trouver, puisque la motorisation fait appel au bon vieux moteur saucisson 12 V Jouef avec son fameux bogie et sa cascade de pignons tout en laiton. Quant au wagon, j'ai opté pour le ROCO CLEAN, puisque c'est sa fonction première. De plus, il se prête assez bien à la transformation sans trop le charcuter.........


la photo ci-dessus montre le wagon en phase finale de construction. On apercoit son patin d'origine légèrement décalé vers l'avant, et l'un des deux patins rotatifs à l'arrière.

     

les fournitures pour la motorisation. On reconnait le fameux moteur saucisson Jouef, et la pignonnerie démontée sur deux bogies d'une vieille loco BB9200 datant des années 1960. La plaque de laiton (2mm d'épaisseur) a été découpée à la scie à métaux dans une chute de récup.


Le premier travail consiste à confectionner les deux patins, à partir des roues démontées sur lesquelles vous repousserez  l'axe (sans le tordre) à l'aide d'un Puller ou délicatement avec un marteau. La photo montre un patin terminé avec la gomme abrasive et l'autre en attente d'usinage


un petit morceau d'environ 4 mm d'épaisseur à été découpé au cutter dans une vieille gomme abrasive Roco

 


le patin rotatif est mis au gabarit adéquat à l'aide d'un mini tour à métaux (diamètre 13,5 mm) Un morceau de gomme abrasive est ensuite collé à la cyanolit et usiné également au tour. (épaisseur de l'ordre de 3 mm) C'est l'opération la plus délicate car le patin doit tourner parfaitement rond pour un bon fonctionnement. L'outil de tour souffre terriblement durant l'usinage de la gomme abrasive (il a dû être réaffuté plusieurs fois......mais c'est un moyen d'avoir une surface bien plane) Mes précédentes expériences avaient été dans le passé réalisées dans le mandrin d'une perceuse et avec une lime, mais le résultat était plus approximatif.

 


la base de travail, un wagon Roco Clean que beaucoup d'entre nous connaissent bien. Il sera débarrassé de son lest supérieur, et le support de patin métallique sera conservé. Sa longueur permet d'accueillir sans problème la motorisation et il se prête assez bien aux opérations de charcutage qui suivent


plan vu de dessus à l'échelle 1/1 toutes les cotes sont en mm.


Une plaque en laiton de 2mm d'épaisseur (90 x 30 mm) servira de support au moteur Jouef et à la transmission par engrenages. Les paliers de ces derniers sont les petites pièces en laiton prélevées sur les anciens bogies Jouef et qui servaient à fixer les lamelles de contact aux roues. Ils seront percés (diamètre 1,8 mm) avant soudure à l'étain sur le support en laiton. La photo ci-dessus montre un palier soudé au centre, à 23 mm de l'extrémité droite de la plaque de laiton. Deux autres trous (diamètre 1,8 mm) situés à 16 mm de l'extrémité droite de la plaque et dont l'entraxe est de 18 mm accueilleront l'axe des patins rotatifs. J'ai choisi ces cotes qui correspondent à l'entraxe des engrenages, et à un positionnement correct sur la voie, laissant notamment un espace de 4,5 mm    
entre chaque patin qui permet de ne pas accrocher des ILS ou crocodile qui peuvent dépasser au milieu de la voie.
Enfin, deux petites pièces de circuit imprimé sont collées (côté epoxy) à la cyanolit de part et d'autre de la plaque de laiton qui serviront à l'alimentation électrique des deux plots situés sous le moteur Jouef. Ils se situent à environ 10 mm de l'extrémité gauche de la plaque. (faire un test de positionnement du moteur avant de les coller) Idem pour les 4 trous taraudés au pas de 2 mm (fixation des deux colliers qui maintiennent le moteur)

   
test de positionnement du moteur dont le pignon attaque la roue dentée couronnée visible avec son axe sur la photo précédente. Les deux colliers sont des pièces Jouef dont les axes supérieurs ont été tronconnés.

 

Pour le positionnement parfaitement vertical des axes de patins et engrenages, il est conseillé de percer d'abord un support en bois épais avec une perceuse d'établi (diamètre 1,8 mm) Ensuite, enfiler la mèche à l'envers comme sur la photo, ce qui assurera le maintient correct des paliers à souder sur la plaque de laiton.


Une autre pièce en laiton est à usiner (23,5 x 11 mm) qui vient se placer sous le wagon. Les trois trous devront être percés (1,8 mm) en même temps que la plaque de laiton supérieure, afin que les trous coincident parfaitement. j'applique une goutte de cyanolit pour fixer provisoirement les deux plaques l'une sur l'autre avant le percage. Un petit coup de tournevis permet de de les désolidariser après cette opération. 


Deux rondelles de 1,5 mm d'épaisseur ont été soudées sur cette petite plaque en adoptant le même processus pour le bon positionnement. Leur diamètre sera fonction du ressort (compression) dont vous disposerez, qui doit pouvoir s'encastrer dans cette rondelle. l'opération de charcutage du chassis du wagon est ici bien visible, les renforts de plancher doivent être arasés (cutter) ou fraisage, la plaque de laiton devant bien reposer à plat sous le plancher. Une partie des traverses latérales doit être également coupée pour laisser la place aux patins rotatifs.


la plaque supérieure de laiton peut maintenant être collée sur le plancher (cyanolit) son positionnement est facilité par deux encoches circulaires à chaque extrémité qui viennent s'encastrer dans l'axe  de pivotement des essieux du wagon

 
La plaque inférieure en laiton sera également collée après avoir vérifié que les patins rotatifs tournent sans problème. A ce stade, j'ai réalisé que le patin d'origine Roco pouvait être maintenu en décalant son support métallique de qq mm vers la droite (sur la photo). N'ayant pas encore testé l'efficacité des patins rotatifs, j'ai décidé de conserver l'original Roco, sachant qu'il serait très facile de l'enlever ultérieurement. De plus, la plaque métallique collée à la cyanolit  sert de lest supplémentaire à l'ensemble


Les roues dentées peuvent être posées. Celles actionnant les deux patins devront être repercées au diamètre 1,8 mm. Avant de les coller sur leurs axes respectifs, faire tourner le moteur pour voir s'il n'y a pas de point dur. Lorsque tout est OK, il faut régler le débattement du patin qui doit pouvoir coulisser verticalement sous l'action du ressort de compression de 1 à 1,5 mm en dessous du niveau supérieur du rail. L'épaisseur des pignons dentés Jouef permet ce jeu vertical sans rupture d'entrainement. Attention, cette opération est délicate et le jeu vertical doit être précis. Autre détail, le ressort de compression doit être très doux. Celui équipant le patin d'origine Roco peut à la limite faire l'affaire. Dans le passé, j'avais utilisé ceux équipant le wagon nettoyeur Jouef (assez facile à trouver sur Ebay)


La caisse du wagon est posée, l'ensemble motorisation tient sans problème, mais il faut araser les 4 renforts verticaux qui rigidifient la caisse, ainsi que la traverse centrale supérieure au dessus du moteur. Si toutes les cotes on été repectées, les deux pignons des patins effleurent l'intérieur de la caisse. S'il y a un léger frottement, faire une petite incision avec une fraise pour réduire la paroi interne de la caisse à cet emplacement (sans la traverser, bien sûr!!!!)


le raccordement électrique ne pose aucun problème. j'ai opté pour un fonctionnement du wagon sous alimentation analogique ou digitale, ce qui impose la présence d'un petit pont redresseur (bornes + et - vers le moteur) la sortie alternative étant reliée à une mini prise tulipe femelle fixée/collée en haut de la caisse.


La traction est assurée par une loco puissante (A1A Roco) sur laquelle j'ai raccordé une alimentation par prise tulipe mâle. Les essais (avec et sans décodeur) sont concluants. Le comportement du wagon est parfait, même au passage des aiguillages. Après un passage à vitesse réduite sur tout le circuit, la voie est lisse et brillante, débarrassée des dépôts qui se forment  généralement avec le temps. 


Gros plan sur le patin rotatif et son positionnement sur la voie. La quasi totalité de sa surface est en contact et assure un polissage parfait de la voie, L'utilisation d'un ressort de compression très souple (récupération) est un gage de bon fonctionnement.  Dans ces conditions, le patin central Roco (encore présent sur cette photo) ne se justifie pas et je vais le supprimer, d'autant que son passage sur les "ILS" et les "crocodiles" a tendance à faire sursauter le wagon. De plus, il a tendance à s'encrasser avec le temps.

EN CONCLUSION

J'ai pris le soin de décrire du mieux que je le pouvais la construction de ce wagon, c'est un peu long, mais je sais que de nombreux modélistes sont à la recherche de solutions efficaces pour le nettoyage des voies de leur réseau. C'en est une, et il y en a sans doute d'autres......
J'espère que cet article permettra à quelques bricoleurs de se lancer dans l'aventure et je reste à leur disposition pour toute question technique. Par ailleurs, si l'un de vous a dans ses tiroirs une création originale visant le même but, je serais très intéressé de la découvrir.
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 05:37

Le TGV duplex méhano composé de 10 voitures a fait l'objet de quelques modifications publiées dans un article précédent. Les séquences qui suivent ont été faites avec la motrice équipée d'un décodeur ESU, notamment pour les ralentis, et les autres sans décodeur en pleine vitesse. Le comportement de la rame étant satisfaisant dans les deux cas, j'ai opté définitivement pour une solution sans décodeur qui permet d'avoir une réversabilité du TGV avec l'éclairage inversé des feux dans chaque sens. 
Le montage sonore est réalisé sur Pinnacle à partir d'un mixage de diverses séquences SNCF, hormis la dernière séquence "vu d'avion" qui enregistre le son réel de la rame Méhano circulant à pleine vitesse sur le réseau 

 

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 07:10

L'album photos de mars est publié. (35 photos commentées) Bonne visite.
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 06:58

A la demande de nombreux visiteurs, j'ai reconstitué sous forme de diagrammes le tracé du réseau biscatrain, car les différents plans à l'échelle 1/5 sont dans un format difficilement exportables. En outre, ils comportent le tracé de toute l'infrastructure (menuiserie) des différents modules, ce qui rend leur lecture peu claire.

Le premier diagramme reprend le tracé complet simplifié avec le découpage par cantons. Pour ne pas alourdir le schéma, je n'ai pas représenté les 3 rampes hélicoidales. De même, la gare souterraine (vert clair) ne comporte que cinq voies, aujourd'hui, il y en a neuf)  

  

Le second diagramme situe les voies visibles (chaque section coupée est représentée par une lettre de l'alphabet)

 

le troisième diagramme reprend le tracé des voies cachées avec l'emplacement des rampes hélicoidales. le cheminement  du parcours principal (bouclé) se fait en suivant l'alphabet (de A à P)


J'espère que ces documents apporteront un éclairage supplémentaire au tracé du réseau qui comporte en fait un circuit principal bouclé de 85 mètres environ.
A bientôt

Je complète cet article avec trois nouvelles photos grand format des diagrammes ci-dessus, prises en lumière naturelle et donc un peu plus nettes.

 


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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 07:28


vidéo réalisée à bord du train jaune sur le tronçon Font-Romeu/Villefranche de Conflent. Les prises de vue étant faites à l'extérieur de la voiture, fenêtre ouverte, le son est de mauvaise qualité, saturé par le souffle d'air.
Bonne visite
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 06:59

Profitant d'un séjour à la neige à Font-Romeu sous un soleil radieux,  j'ai eu l'occasion d'emprunter le petit train jaune de Cerdagne, qui circule entre La Tour de Carol et Villefranche de Conflent (Pyrénées orientales). Je vous propose de le découvrir au travers de ces quelques photos.
   
Son tracé inaugura la ligne à voie métrique la plus haute de France (point culminant 1592 m) dans un site magnifique, où l'on peut admirer pas moins de 650 ouvrages d'art de tous types dont 2 viaducs typiques et 19 tunnels, le tout sur un parcours de 63 kms. 

Lorsqu'on réalise que cette ligne a été construite il y a une centaine d'années, sur un relief très accidenté, qu'elle est électrifiée par troisième rail (850 V) et que les rampes atteignent des pourcentages de l'ordre de 60 mm au mètre soit 6% le tout sans crémaillère, c'est une véritable performance pour l'époque!!!!!!
C'est aussi ce qui fait tout son charme avec une exploitation de la ligne toute l'année, et des pics de fréquentation importants en période estivale, qui impose à la SNCF des rotations plus nombreuses à cette époque de l'année.

Quelques photos prises tout au long du parcours Font-Romeu/Villefranche vous invitent au voyage........ A noter que certaines photos (ouvrages d'art) sont issues d'une documentation et peuvent être un peu moins nettes


le fameux train jaune (voie métrique avec alimentation électrique par troisième rail) dans sa livrée TER  

    
La gare de Font-Romeu (point de départ de l'excursion) le type de petite gare qu'il doit être facile à reproduire en modélisme


chaque gare traversée présente une plaque gravée situant l'altitude (ici 1533 m à Font-Romeu) qui n'est pas le point culminant ......


les passages à quai comportent des plaques rappelant qu'il ne fait pas bon entrer en contact avec le troisième rail (850 V continu) une protection latérale est faite avec des planches en bois.


La ligne commence à descendre en direction de Saint-Thomas, la rampe est très forte, souvent plus importante que sur nos réseaux miniatures!!!!!!


les ponts et tunnels se succèdent tout au long du parcours


de nombreux murs de soutènement ont été édifiés, ainsi que des murs pare avalanche


une des nombreuses entrées de tunnel qui jalonnent le parcours


le pont suspendu Gisclard surplombe de façon vertigineuse le cours de la rivièreTêt.

    
gros plan sur les haubans métalliques du pont Gisclard, chef d'oeuvre d'ingéniosité pour le concepteur qui lui a donné son nom.


Le pont Séjourné, long de 236 m, un autre chef d'oeuvre surplombant la vallée à 65 m au dessus du cours de la Têt


le même viaduc sous la neige


un autre viaduc à Tuès-entre-Valls, au débouché des fantastiques gorges de la Carença. La ligne de Cerdagne offre pratiquement un échantillon de tous les ouvrages d'art que le modéliste rêve de reproduire. 


croisement d'une autre rame dans le secteur de Saint-Thomas


le poste de conduite qui n'est pas de la première jeunesse. Merci au conducteur qui m'a autorisé à entrer dans la cabine, et qui a eu l'amabilité de discuter de son train au terminus de Villefranche. J'ai cru comprendre qu'il n'échangerait pas sa place contre celle d'un conducteur d'une rame de banlieue parisienne ........ et pour cause!!!!!
L'ayant branché sur le modélisme ferroviaire miniature, il s'est étonné que cette ligne ne soit pas reproduite.......peut-être existe-t-elle chez un modéliste talentueux qui ne s'est pas encore fait connaître???? et si cela peut donner des idées à quelques uns, alors au travail!!!!!!!


la fameuse prise flaman


et la plaque de limitation de vitesse (60 km/h)


à l'arrivée à Villefranche, stationne une des deux autres rames modernes Z150 dont la livraison est intervenue en 2004.


En été, la SNCF fait circuler ce type de wagon plat qui offre un panorama magnifique aux voyogeurs.


En gare de Villefranche, on peut voir ce curieux pont roulant qui sert entre autre à charger des éléments du train jaune sur des wagons plats (maintenance du matériel) la ligne rejoignant celle à voie normale qui redescend sur Perpignan.

  
gros plan sur un bogie du train jaune. Les automotrices, d'une puissance de 300 CV, fournis par quatre moteurs, avalent sans problème des rampes de 60 pour mille, et peuvent circuler sur des courbes de 80 m de rayon soit rapporté à l'échelle HO des rayons inférieurs à 100 cm


Une dernière photo prise derrière la porte d'accès à la cabine de conduite, en pleine marche.

Sans doute de nombreux lecteurs connaissent cette ligne de Cerdagne pour l'avoir empruntée ou cotoyée. Pour les autres, je ne saurais trop vous inciter à faire un détour dans cette superbe région des Pyrénées orientales pour découvrir plus en détail le train jaune appelé aussi "le canari" en hommage à sa couleur d'origine.

Je diffuserai prochainement une vidéo montrant les coins les plus pittoresques de la ligne.

 

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A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.

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