sur cette photo, une partie du convoi de wagons porte autos Roco dans la traversée du viaduc.........120 voitures 2CV chargées sur 10 wagons
sur cette photo, une partie du convoi de wagons porte autos Roco dans la traversée du viaduc.........120 voitures 2CV chargées sur 10 wagons
Lors de la conception du réseau en 2002, j'avais dressé les plans détaillés de chaque module à l'échelle 1/5 ème, afin de déterminer exactement l'emprise de tous les plans de roulement et notamment ceux de la gare souterraine N° 1, dont nous voyons ici l'implantation au niveau zéro situé à 81 cm du plancher.
A l'origine, celle ci comportait 5 voies qui se sont avérées très vite insuffisantes..........La construction des infrastructures réalisée en forme de caisson ajouré a permis de rajouter 4 voies supplémentaires, sans effectuer de gros travaux.
Quelques années plus tard, je décidais de créer une seconde gare souterraine, toujours au niveau zéro, située à l'opposé, côté nord.
Celle ci comporte 5 voies et permet d'accueillir et garer des convois de 3 à 5 mètres de longueur. Toutefois, le nombre de rames à garer devenant de plus en plus importante, la capacité d'accueil de ces deux gares est devenue insuffisante
Aujourd'hui, j'envisage une extension afin de créer une troisième gare souterraine.........mais où la loger???? j'ai longuement réfléchi au projet........ plus de place sur les structures actuelles!!!!!! une solution, l'installer sur un niveau inférieur situé en dessous du niveau zéro, soit à une hauteur de 70 cm environ par rapport au plancher.
Sur ce plan au 1/10ème, j'ai ajouté une languette (en jaune ) d'une largeur de 10 cm qui accueillera les voies d'entrée et de sortie de la gare souterraine N° 3 comportant 8 voies. Les accès seront donc situés à l'extérieur du réseau, ce qui permet de positionner les rampes nécessaires au passage du niveau 0 au niveau - 12 et vice versa
le principe est simple. La voie d'accès descend en rampe de 2,5% du niveau 0 au niveau - 12 (gril d'aiguillages situés sous le module 3) traverse en diagonale les modules 2 et 1 ou elle remonte ensuite au nord/est du réseau (rampe de 2,5%) pour se raccorder sur le module 7 au pied de la rampe hélicoïdale.
Les deux rampes se croisent en haut du module 1 à droite, l'une au niveau zéro, l'autre au niveau -12 cm. Le point de départ du nouveau circuit se situera à la sortie de la rampe hélicoïdale Nord/est, sur l'une des voies de la gare souterraine N°2. Sur ce schéma, la BIF est logée en haut et à droite du module N°1.........en fait, elle sera repoussée en amont sur le module 4 au pied de cette rampe.
Sur cette photo, nous voyons le point de raccordement avec la rampe hélicoïdale sud/est
La conception du réseau et le plan d'occupation des voies existantes sur les niveaux supérieurs confirment que la seule implantation encore possible se situe sous les tasseaux. Il sera assez facile "d'accrocher" les plans de roulement de cette troisième gare souterraine sur l'infrastructure actuelle.......une chance, un couloir de 30 cm de largeur sépare le réseau des murs du local qui l'abrite, ce qui permettra de loger les rampes d'accès.
Cette gare N°3 nécessitera des travaux importants de mise en oeuvre, mais paradoxalement, ils seront plus faciles à exécuter que ceux de la gare N°2 qui devait se faufiler dans un dédale de chandelles équipant les modules.
La pose des voies, des aiguillages, des motorisations, pourra se faire en atelier/garage sur des panneaux/plans de roulement qu'il suffira ensuite de positionner autour et sous le réseau.
Au total, les trois gares souterraines permettront le stationnement d'une vingtaine de rames non visibles, libérant ainsi les voies de la gare terminus passablement engorgées de convois divers et variés. Ainsi, il sera plus facile de faire cohabiter sur St-Gilles des rames appartenant à la même époque.
En conclusion:
Les gares souterraines constituent l'un des éléments le plus important d'un réseau. Dans la mesure du possible, il convient de bien les planifier lors de la conception du projet..........ce que je n'ai pas suffisamment appréhendé lors de la construction de biscatrain..........je dois dire que j'étais loin d'avoir accumulé le matériel actuel.........sans compter tout ce qui circule en transit temporaire, confié par des amis ferrovipathes!!!!.
Elles offrent en plus l'avantage de garer des rames complètes (parfois indivisibles) à l'abri de la lumière et de la poussière.........j'ai pu constater que les voies sur les portions souterraines nécessitaient très peu d'opérations de nettoyage.........en fait, les convois qui circulent régulièrement sur toutes les portions d'un réseau sont le meilleur garant d'un auto-nettoyage efficace......je veux dire train-nettoyage!!!!!
Par ailleurs, et c'est là que l'exploitation devient intéressante, il est facile d'organiser des automatismes permettant de faire circuler alternativement des convois différents à chaque tour complet de circuit, sans la moindre intervention.........je pense que cette nouvelle gare pourra créer des cycles supérieurs à une heure durant lesquels se succéderont des convois différents à chaque passage sur les parties visibles du réseau .
Au niveau matériel, il faut d'abord acquérir 35 mètres de voies flexibles, 15 aiguillages dont la moitié en entrée de gare seront motorisés, le reste étant talonnable...........et toute l'infrastructure nécessaire pour accueillir la nouvelle gare..........donc, ce n'est pas pour demain.........après demain......aux calandes grecques ??? peu importe........le projet est dans un coin de la tête.........et nous savons tous.........sans projet........on est déjà mort!!!!!
A bientôt
Hello Jacques, ta loco vapeur 150X Roco en version noire patinée vient de recevoir un décodeur ESU loksound qui a été logé dans le tender moyennant une opération chirurgicale délicate.........je prépare un article pour présenter l'adaptation correspondante.
Le RTG turbotrain Jouef a reçu une légère patine ( lavis en encres modelmates)
Le chargement des 2CV sur des wagons porte autos Gefco Roco se poursuit sur une voie de service...........la rame devrait bientôt pouvoir circuler.
vue globale sur la rotonde Faller
Le turbotrain RTG produit par Jouef en 1976 est un modèle qui a assez bien vieilli et qui a surtout le mérite d'exister. De nombreux modélistes ont acquis ce train à l'époque ou lors d'une remise à niveau en 1983, date à laquelle notre firme de Champagnole dotait l'engin d'une nouvelle motorisation. L'ami Christophe me l'a confié le temps de réaliser quelques travaux d'amélioration qui portent sur les points suivants:
remotorisation
éclairage AV et AR par leds
accouplement plus réaliste
rectification des boudins
le système d'attelage par timon rigide ne permet pas un accouplement correct des voitures, de plus la disposition adoptée par Jouef à l'époque ne correspond pas à un système à élongation variable. Il est facile d'y remédier avec des kits de chez Roco Réf 40281
Les anciens attelages ont été déposés, une calle de 2 mm d'épaisseur en polystyrène a été collée sous le chassis, et le support d'attelage court Roco est fixé dessus, assurant ainsi un accouplement tampons joints, avec élongation suffisante pour inscription en courbe.
Les boudins de l'élément moteur (1,2 mm) méritent d'être affinés, l'opération est réalisée au tour à métaux, ils seront ramené à 0,8 mm, norme plus esthétique.
après polissage avec une gomme Roco, les roues seront brunies avec de l'aragonite (zébulon) par application du produit liquide avec une brosse souple pendant la rotation du tour (attention aux giclées sur les yeux et sur les mains...........produit dangereux!!!!)
Le niveau de brunissage dépend du nombre d'applications........à noter que la conductibilité électrique n'est pas altérée par ce produit.
Les bandages en caoutchouc (sans doute d'origine) étaient cuits et cassants, ils ont été remplacés par des modèles Roco neufs de 7,5 mm de diamètre.........comme ils sont moins épais que les Jouef, il a fallu diminuer de qq dixièmes de mm le rebord extérieur de chaque roue en laiton afin qu'il n'y ait pas de contact métallique sur le rail. Nous voyons sur cette photo les essieux moteurs terminés et brunis
le bogie capteur n'a subit aucune modification, la prise de courant sur chaque roue étant efficace.
Par contre le moteur Jouef d'origine a été remplacé par un Buhler sur lequel j'ai installé un petit volant d'inertie. Celui ci étant positionné à ras du chassis, le diamètre du volant est forcément limité.
Ce qui nécessite tout de même une légère incision dans le coffre sous le chassis. La transmission d'origine par cardan et vis sans fin, bien qu'un peu bruyante, a été conservée. Avec un peu de graisse au silicone, on arrive à atténuer sensiblement le bruit qui reste très convenable..........n'oublions pas que le modèle réel avec sa turbine à gaz ne passait pas inaperçu sur le plan sonore!!!!!
Il convient maintenant de s'attaquer à l'éclairage des feux de la motrice et de la fausse motrice. Une fois le bandeau argent supportant les enjoliveurs de phares déposé, le conduit lumineux transparent à l'intérieur de la caisse se retire facilement, libérant 4 trous de 2 mm de diamètre.........parfait pour installer des leds canon blanches et rouges.
Elles sont soudées deux à deux (montage en parallèle), seuls les feux rouges ont été rognés en biseau (disque à tronconner) pour épouser la forme de la caisse.........elles ne doivent pas déborder à l'extérieur, car les trous des feux rouges situés dans le bandeau argent ci-dessus sont inférieurs à 2 mm.
Test d'éclairage avec une pile de 9V. j'ai collé des petits morceaux de carton bristol noir entre chaque led blanche et rouge pour éviter des interférences. Le bandeau argent SNCF a été définitivement collé sur la caisse.
installation des leds à l'intérieur de la caisse, vu la faible surface en contact, il est nécessaire de bien les coller (colle UHU méga strong)
Au niveau connexion, j'ai installé un câble limande à 4 conducteurs, le modèle devant circuler sous courant analogique avec inversion des feux par inversion de la polarité sur les leds...........mais une connexion sur décodeur sera toujours possible ultérieurement avec seulement trois fils.
J'ai installé des essuie glaces (kit SMD) en m'inspirant de la disposition sur l'engin réel
La fausse motrice a reçu également des feux blancs et rouges alimentés par les deux bogies , un lest en plomb a été ajouté
pour une bonne captation du courant
Les boudins de roues ont également été rectifiés et brunis.
notre rame est quasiment terminée, l'éclairage des feux avant est désormais plus efficace, les trois voitures intermédiaires ont recu un attelage court Roco
Tout baigne!!!! le comportement dans les deux sens de marche est excellent, il faudra sans doute remplacer les essieux des trois voitures intermédiaires qui ne sont plus aux normes actuelles........l'ami Christophe s'en préoccupe.........en attendant de belles séquences sonores en perspective, quelques enregistrements de l'engin réel ayant pu être récupérés.......c'est impressionnant!!!!
BB509256 Roco de l'ami Christophe en transit sur le réseau le temps de qq photos/vidéos, encore un beau modéle de la marque!!!
Le turbotrain Jouef fait partie des modèles acquis par de nombreux modélistes, l'ami Christophe m'a confié le sien pour des travaux d'amélioration portant sur la remotorisation, l'éclairage, l'attelage, l'affinage des boudins de roues..........article en cours de rédaction
BB26160 Rivarossi en livrée multiservices en tête d'une rame de wagons porte autos chargé de 2CV citroën. La loco vient d'être digitalisée et équipée de feux AV à leds blanches et rouges qui remplacent avantageusement les ampoules utilisées par le fabricant.
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.