Lima a reproduit il y a qq dizaines d'années cette loco vapeur-tender carénée de conception 232 dont la caisse aérodynamique et les roues motrices de 2,30 m de diamètre permettaient d'atteindre 175 Km/h dans les deux sens de marche dès 1935, année de sa conception par la firme allemande Henschel. Cette rame Wegmann était composée de 4 voitures dont la livrée identique à la loco était très seyante pour l'époque.
S'agissant d'une production ancienne présentée par une relation amie, la rame complète est passée dans les ateliers biscatrain pour la digitaliser, revoir la motorisation, la transmission, l'éclairage loco et voitures.
le démontage caisse/châssis est aisé, il suffit d'extraire les 4 tampons. Sur ce modèle, la transmission est assurée par courroie et poulies entre l'arbre moteur et l'arbre secondaire équipé de deux vis sans fin. De ce fait, seuls les essieux extrêmes sont moteurs, ce qui est largement suffisant vu le poids de l'engin et le diamètre des roues. La captation du courant est excellente, les deux bissels participant également à l'alimentation électrique.
zoom sur l'arbre secondaire situé sous le lest central de la loco. Après quelques tests de roulement, je constate une marche au ralenti qui manque de souplesse, la courroie entraînant l'arbre secondaire par à coups. L'installation du décodeur ne résoud pas le problème, et aurait plutôt tendance à l'accentuer. J'ai donc prévu d'assurer la transmission par un jeu de pignons et ajouter un volant d'inertie au dos du moteur.
La poulie a été remplacée par un pignon (Jouef) en laiton repercé au diamètre de l'arbre (2 mm)
Le moteur sera conservé, un deuxième pignon Jouef (récup) a été installé. Son diamètre inférieur a été retenu en tenant compte du positionnement du moteur sur le châssis, celui ci étant maintenu par deux brides visibles sur cette photo. L'une d'entre elles sera éliminée par fraisage pour permettre de loger le volant d'inertie.
C'est fait, le moteur est en place, maintenu par une bride à l'avant, et bloqué sur le châssis par qq points de colle cyanolit 21
les tests de roulement confirment une marche au ralenti excellente désormais. Il ne reste plus qu'à digitaliser la loco et modifier le système d'éclairage d'origine par ampoules.
Le décodeur trouve aisément sa place, il a été débarrassé de sa prise NEM à 8 plots. Après avoir repéré la file de roues qui fait masse avec tout le châssis, le fil rouge est connecté à l'une des lamelles de contact qui alimente l'un des bissels AV, le fil noir à la masse, les fils orange et gris au moteur en repérant le sens de marche.
Les ampoules grain de blé ont été remplacées par des leds canon bicolores collées sur le châssis, le fil bleu branché sur l'anode centrale et les fils blancs et jaune sur chaque cathode avec ajout d'une résistance de 1000 ohms
terminé pour la loco, la caisse peut être reposée, désormais, les ralentis sont excellents avec une marche très souple tout en conservant une vitesse de pointe élevée conforme à ses performances réelles. A noter que le constructeur a conçu un système astucieux d'ouverture des jupes de la loco permettant une inscription des bissels AV et AR même dans des courbes serrées. Par contre, les trois essieux moteurs suspendus provoquent parfois un certain flottement de la machine, Roco a fait mieux depuis avec sa 2D2, mais tout évolue!!!
Sur cette photo, nous voyons le système d'articulation des bas de caisse qui s'ouvrent lors de l'inscription en courbe, plutôt bien pensé par le constructeur!!
J'ai repeint couleur argent les enjoliveurs de phares après avoir dégagé le conduit diffusant à l'intérieur.
l'éclairage obtenu est satisfaisant, avec une réversabilité en fonction du sens de marche
les voitures sont équipées d'origine d'un système d'éclairage à base de deux ampoules montées sur plexiglas diffusant qui n'est pas très efficace. La prise de courant sur chaque bogie sera améliorée pour limiter le frottement sur les essieux.
Après avoir supprimé l'existant, j'ai inséré dans l'axe du bogie une tige de laiton de 1 mm de diamètre qui me servira de support pour souder les lamelles de contact
Les lamelles sont découpées au ciseau dans une plaque de chrysocal de 1/10 ème de mm, mises en forme, puis soudées. A noter que ces voitures sont également équipées de bas de caisse escamotables pour l'inscription en courbe serrées. Un test de roulement confirme que le roulement est désormais excellent avec une prise de courant plus efficace.
même traitement sur l'autre bogie, j'en ai profité pour réviser le système d'attelage à élongation variable qui avait tendance à se bloquer.
Une réglette en styrène remplace le conduit lumineux d'origine, elle est équipée d'une rampe adhésive de leds CMS BTC qui éclaire la voiture sur toute sa longueur. Une résistance de 1000 ohms a été ajoutée pour réduire l'intensité de l'éclairage. La rame devant circuler en régime digital (AC), l'éclairage sera assuré dans les deux sens de marche.
L'éclairage est doux et uniforme, plus de risque de griller les ampoules! Je n'ai pas prévu une commande de l'éclairage de la rame par la centrale digitale, mais il serait possible d'utiliser le fil vert et bleu du décodeur (AUX 1) pour obtenir cette fonction en ajoutant une ligne électrique sur toute la rame via des micro prises. Dans ce cas, la confection de lamelles de contact sur chaque voiture ne se justifierait plus.
Il ne reste plus qu'à installer un nouvel éclairage par rampe de leds sur toutes les voitures, ce qui mettra en valeur les passagers déjà présents dans la rame.
les voitures sont équipées d'origine d'attelages à élongation variable, avec un souflet sur l'une de leur extrémité qui remplit assez bien son office, à savoir masquer partiellement l'espace d'intercirculation.
L'une des extrémités arrondie de la voiture côté attelage loco. On ne peut qu'être admiratif de la ligne épurée de cette rame et de sa superbe livrée violet, beige et argent, portes coulissantes, marchepieds escamotables, air conditionné, cuisine, restaurant, salle panoramique, attelages automatiques, une performance pour l'époque!!!
le train préféré d'Hitler?? pas sûr, sinon il l'aurait fait équiper de canons....mais là je sors du sujet.
A +
vidéo 187
je vous propose quelques nouvelles séquences enregistrées sur le réseau biscatrain en mars 2014.
Bon visionnage
Attention, suite à des difficultés de connexion sur la chaîne "BISCATRAIN" diffusant l'intégralité des vidéos sur you tube, je n'ai plus accès à cette dernière et j'ai dû ouvrir une nouvelle chaîne sous l'intitulé "barbut BISCATRAIN" la vidéo 187 sera donc accessible au public sous cet intitulé. Toutefois, le lien créé sur mon blog permet un accès direct à cette vidéo.
Si quelqu'un connaît la procédure pour retrouver mon ancienne chaîne, merci de me la faire connaître, car je n'ai plus en mémoire mon ancienne adresse mail datant de plusieurs années, pas plus que le code de validation google.
A +
La déco du module 2 se poursuit. Une ceinture de barrières SNCF vient d'être posée pour protéger la tranchée en contrebas. Quelques buissons réalisés à partir de filets floqués garnissent le talus recouvert partiellement d'herbages (fibres couleur fin d'été) Un petit arbuste réalisé en zeeschium complète le paysage aux abords du poste d'aiguillages.
La barrière comporte plusieurs décrochements pour éviter d'une part une ligne trop rectiligne peu esthétique, mais aussi pour créer des petites surfaces qui seront ultérieurement aménagées avec du matériel SNCF
sur cette image, un test de revêtement est réalisé sur une portion de la route. J'ai mélangé de la poudre de ciment de gravats concassés avec un flocage gris, le tout tamisé finement, saupoudré et collé (colle à bois non diluée).
Le résultat me paraît convenable, j'ai donc poursuivi sur la totalité de la route située à l'extrême N/Est
Avant que la colle ne soit totalement sèche, j'écrase avec une roulette de tapissier le révêtement en insistant sur la partie médiane de la route.
Après 24H, je peux poncer avec du papier de verre en forçant sur la partie centrale pour l'éclaircir, les bas côtés de la route moins sollicités seront traités pour reproduire un semblant de gravillons à l'aide du revêtement créé, mais avec une granulométrie plus forte. Bien entendu, la végétation mord sur les bas côtés de la route et la transition doit être discrète.
J'avais installé un passage planchéié Décapod sur le PN, mais j'avais oublié que les barrières roulantes reposent sur un support, en l'occurrence celui proposé par MKD avec sa maison de garde barrières. j'ai donc fraisé le logement correspondant dans la plaque de MDF (cutter)
Le platelage MKD a été repeint et mis en place avec les bandes de roulement des barrières. L'ensemble sera patiné ultérieurement.
sur cette photo, les modèles en laiton Rotamagus en haut et ceux en plastique de MKD moins fins sont prêts pour passer en peinture (blanc d'abord, puis masquage avec des rubans Tamiya)
ensuite un voile d'aérosol rouge tamiya, on obtient rapidement et proprement ces modèles. Je retiendrai ceux de Rotomagus en laiton beaucoup plus fins qui seront posés lorsque la déco sera plus avancée.
La maison de garde barrières vient d'être installée, il faut prévoir une clôture. La parcelle de terrain doit être nivellée.
ce qui nécessite une modification du relief au droit du talus.
en attendant que l'enduit sèche, j'ai confectionné une rambarde sur le pont routier (modèle Faller réduit sur la hauteur)
Le passage planchéié Décapod est recyclé après tronçonnage, il permet de relier la piste entre le poste d'aiguillages et l'usine/atelier Kibri
Sur le petit tronçon de voie qui dessert l'entrepôt, j'ai logé la bascule MKD dans le prolongement du passage planchéié.....pas beaucoup de place pour l'installer ailleurs!! Tous ces éléments rapportés seront patinés ultérieurement
il est temps maintenant de poser le ballast sur toutes les voies du dépôt. Je n'ai pas installé de semelles sous les rails, cette zone étant généralement plate, par contre la voie unique en tranchée a été surélevée avec une semelle de dépron de 5 mm d'épaisseur. Après avoir réparti le ballast minéral entre les traverses, il est soigneusement nivellé avec une large brosse souple plate, puis encollé au compte gouttes avec un mélange de colle vinylique/eau 50/50 + qq gouttes de liquide vaisselle. Les qq grains de ballast qui restent sur les traverses peuvent être facilement enlevés après séchage complet du mélange.
la zone de lames mobiles des aiguillages mérite quelques précautions lors de l'encollage, il faut vérifier que leur mouvement ne soit entravé par des grains de ballast, notamment sur la traverse de transmission. Idem pour la zone de pointe de coeur et de contre rails. Lorsque tout est bien sec, un test de roulement et de motorisation doit être fait. Tous les grains perturbateurs seront éliminés!!
Ouf, la pose du ballast est terminée...ou presque, c'est une étape assez longue. Avant séchage complet, il est judicieux de saupoudrer çà et là sur la voie quelques pincées de fibres herbeuses, de flocage brun/terre, de poudre de charbon, de touffes d'herbes notamment sur les voies les moins empruntées. Ultérieurement, lorsque toutes les zones du dépôt seront traitées, un voile léger de peinture couleur poussière sera appliquée à l'aérographe pour unifier la couleur des traverses avec celle du ballast.
Les différents bâtiments sont installés avant la pose du ballast, ici la sablerie Artitec a pû être logée entre deux voies du dépôt. Là aussi, la zone de distribution devra être retraitée avec des résidus de sable.
Pour le sable, l'approvisionnement est facile, il n'en manque pas sur les plages des Landes et il est assez fin pour l'usage retenu.
A priori, l'équipe chargée de la distribution dans les dômes des locos vapeur n'a pas toujours visé juste!
sans oublier le bac à sable (modèle PN sud modélisme) aux abords de la sablerie
A l'entrée de l'usine/atelier, j'ai ajouté un platelage MKD qui sera lui aussi patiné ultérieurement.
idem pour l'autre entrée du bâtiment.
je profite d'une pause dans les travaux pour photographier cette composition d'anciens wagons couverts Liliput acquis ces jours ci sur Ebay. Les essieux passent assez mal sur les aiguillages Peco code 75, ils seront remplacés par des modèles plus fins.
la même composition sur la voie en tranchée.
A suivre.
J'aborde maintenant la déco du deuxième module. La plaque de MDF supportant le fond de décor a été renforcée avec un tasseau collé et vissé en partie supérieure, ce qui permet une meilleure prise pour un déplacement éventuel. Il est posé provisoirement sur des tréteaux pour un accès plus aisé sur tout le pourtour.
Sur la partie nord/est du diorama, il faut préparer le terrain pour la voie en tranchée. Des couples de 4 cm d'épaisseur constituant le relief sont découpés dans du polystyrène extrudé (Depron) mis en forme avec un fil chauffant relié à une pile de 4,5 V.
Ils seront ensuite revêtus avec une spatule d'une couche d'enduit/colle pour panneaux BA13, ce qui permet de fabriquer un support solide et relativement léger (roches, remblais, fossés)
Les pilers du pont enjambant la voie en tranchée ont été réalisés en MDF de 5 mm d'épaisseur revêtus de plaques de pierres + parements d'angles Slater's
La patine (lavis couleur brun/boue) est exécutée avant la pose des piliers. Le relief par contre a été traité une fois les piliers positionnés et collés sur leur support.
En façade à l'extrême sud/est du diorama, j'ai prévu une plateforme qui supportera la maison de garde barrières. Sur cette photo, nous voyons l'outil utilisé pour la découpe du polystyrène extrudé.
le relief est en place, une fois bien sec, il sera peint avant application de la végétation.
Le passage à niveau sera de type ancien équipé d'un plancher en bois (décapod) et de barrières roulantes
il s'agit d'un kit rotamagus en laiton photodécoupé qui sera peint après décapage avec une gomme abrasive roco
Une petite route a été tracée en limite du fond de décor, elle disparait derrière l'entrepôt. La maison de garde barrière fera également un écran visuel devant la voie unique.
La végétation en cours de réalisation doit faire "oublier" que la voie s'arrête nette sur le fond de décor!!
Le relief ainsi que la route ont été peints avec un mélange de peintures acryliques vert/ocre/brun/cendre. Je peux maintenant positionner les bâtiments à leur emplacement définitif avant d'attaquer la végétation.
Le baraquement qui jouxte l'entrepôt a été entouré d'un rideau d'arbustes (zeeschium) qui masque la route en arrière plan.
Derrière la route, le diorama Auhagen comportait des images non conformes (perspectives de maisons) qui ont été masquées par superposition d'arbustes découpés dans des chutes.
Cette zone fera l'objet d'une déco plus aboutie en phase finale, pour l'instant, le rendu photo est conforme à ce que je souhaitais réaliser.
Au niveau zéro, la voie disparait sous un pont routier. Un petit panneau de médium ferme le passage pour éviter que les trains basculent dans le vide. Le fond devra être repeint en noir mat.
Sur cette zone, la rupture scénique est acceptable, reste à compléter la végétation constituée de fibres et de touffes d'herbes, de mousse de terre, de filets floqués et de petits arbustes
J'avais trouvé un artisan au dernier Rail Expo 2015 qui vendait ce type de barrières SNCF finement reproduites et en grande longueur. Elles seront copieusement salies avec un lavis brun/boue
L'atelier/usine Kibri qui ferme le fond de décor à l'entrée du dépôt vapeur a lui aussi été repatiné pour lui donner un aspect + vieillot
Le poste d'aiguillage est maintenant en place. Les travaux de déco progressent lentement, chaque zone nécessitant de nombreuses interventions qui doivent être réalisées dans un ordre bien précis. Lorsque tous les bâtiments seront en place sur le module 2, il faudra câbler les éclairages. A ce stade, je peux aisément accéder sous la maquette en la retournant à 90° sur les tréteaux. Ensuite, elle rejoindra le module 1 à sa place définitive sur l'étagère murale.
A suivre
vidéo 186
Un petit retour sur mon ancien réseau biscatrain avec quelques séquences caméra embarquée et prises directes. Bien qu'il s'agisse d'un modèle sonore, la bande son a été retravaillée sur logiciel Pinnacle à partir de véritables enregistrements de loco vapeur 231.
Bon visionnage
Le raccordement électrique pour l'éclairage des divers bâtiments n'a pas posé de problème particulier, chacun ayant été équipé de rubans de leds CMS ton chaud avant la pose. Pour l'instant, ils ont été câblés directement sur le feeder d'alimentation DCC de la centrale digitale.
Non équipée de ses portes, le cliché photo dans la rotonde est satisfaisant, lorsqu'elles seront réinstallées en position ouvertes, elles occulteront une partie de l'atelier, mais la taille de la caméra embarquée permet un passage à l'intérieur avec un rendu vidéo intéressant.
idem pour la remise. Je peux poursuivre la déco du module 1 qui commence à prendre forme.
Les ingrédients utilisés sont classiques, des fibres d'herbes en vrac déclinés par de nombreux fabricants (busch, Héki, Faller, Woodland scenic) en différents coloris, des flocages fins couleur ocre, brun, terre, des touffes d'herbes, mais aussi une poudre fine de ciment tamisée à partir de gravats concassés pour la création des pistes.
la + forte granulométrie est également récupérée pour la création de tas de cailloux ou graviers le long des pistes, lors de la touche finale de déco. Il est judicieux d'avoir des conditionnements hermétiques, ici des boitiers alimentaires LIDL, madame ne va pas être contente!!
En fait, de nombreux ingrédients sont nécessaires pour la déco, depuis le sable, le flocage gris, la limaille de fer, les flocages de fleurs, sans oublier le ballast avec une préférence pour le minéral, plus lourd que son homologue en plastique, il est plus facile à étaler et plus stable au moment du collage. Pour moi, sa couleur importe peu car l'ensemble voies, traverses, ballast recevront un voile d'aérographe couleur poussière/brun sale pour uniformiser le tout
sans oublier l'indispensable composant d'un dépôt vapeur, le charbon ici décliné en plusieurs granulométries, et qq morceaux d'anthracite à l'aspect plus brillant, ces derniers étant utilisés principalement pour remplir les hottes des locos
En limite du fond de décor, j'ai créé un relief en forme de talus pour faire une jonction plus réaliste avec la prairie en premier plan. Quelques morceaux de dépron sculptés recouvert de colle enduit BA13 . Le talus sera peint en vert/brun avant de le recouvrir de flocage et d'arbustes
Pour la création d'arbres et d'arbustes, j'ai eu recours au zeeschium, ce qui nécessite de composer un feuillage avec des flocons fins dans des coloris adaptés aux végétaux que l'on souhaite reproduire (ici des sachets Heki)
Pour l'encollage, plusieurs solutions, pulvériser une colle en spray sur les branchages de zeeschium et saupoudrer avec les flocons pour reproduire un feuillage plus ou moins aéré. Pour ma part, j'ai badigeonné avec un mélange de colle vinylique bien mouillée avec 50% d'eau et qq gouttes de détergent
on obtient assez vite des arbres qu'il convient ensuite de traiter avec un voile de vernis incolore en spray pour bien fixer le feuillage.
et tant qu'à faire, une petite collection a été confectionnée en qq minutes, elle séchera sur un support de polystyrène extrudé
Quelques éléments ont été disposés dans le prolongement des façades d'immeubles afin de créer un raccord plus esthétique avec l'image de fond de décor
La jonction entre l'image et la végétation réalisée sur le fond de décor n'est pas trop choquante, malgré la faible profondeur de champ, une chance, le diorama proposé par Auhagen se termine par une large surface d'herbages au premier plan
Préalablement, la voie en impasse qui longe la remise sur le module 1 a été ballastée. Celle ci comporte une aiguille symétrique, et il convient d'étaler le ballast avec soin, en dégageant les grains dans les zones de contre rails et pointe de coeur, opération faite avec une brosse très souple
Avant de ballaster la voie, je fabrique une piste par collage de la poudre de gravats de ciment, le ballast est ensuite répandu le plus uniformément et est nivelé avec une brosse souple. Il doit affleurer les traverses sans les recouvrir.
J'ai pris l'habitude de faire rouler un wagon sur la voie à ballaster avant d'appliquer la colle. Cela permet de vérifier les zones où les boudins accrochent sur des grains de ballast mal placés. Ce n'est qu'après que je procède à l'encollage.
Le mélange (colle blanche, eau 50%, qq gouttes de détergent) est déposé délicatement avec un gros compte gouttes, il se répand très vite sur toute la surface à traiter, un soin particulier sur les zones de lames d'aiguille mobiles, il convient de vérifier si rien ne gêne leur mouvement, notamment lorsque la colle sera totalement sèche......et en ce moment, avec la canicule, cela va très vite!!!! Pendant l'intervention et avant le sèchage complet, il est encore possible de déposer quelques éléments herbeux sur le ballast, voire de la poussière de charbon sur certaines zones du dépôt vapeur
Il manquait un butoir sur la voie en impasse, je l'ai fabriqué dans un profilé de sapin, une fois mis en forme avec la scie circulaire d'établi, il a été soigneusement poncé, puis peint avec un spray gris ciment complété d'une patine brun/boue
Le heurtoir est installé, s'agissant d'une voie peu fréquentée, les herbes ont envahi le secteur.
les sauterelles et les grues à eau sont désormais en place, avec le personnel chargé d'alimenter les tapis roulants (preiser)
un agent est chargé de faire un peu de ménage devant le tas de charbon qui s'est dispersé sur la voie lors du chargement.
Un passage planchéié a été rajouté pour permettre au personnel du dépôt d'accéder aux immeubles, logements réquisitionnés par la SNCF et mis à leur disposition.
les personnages Preiser très bien reproduits se prêtent bien à la création de saynettes diverses et variées.
Un intrus sur le dépôt vapeur! ce superbe diesel J/H sonorisé fait ses premiers tours de roues, un moment privilégié où l'on peut apprécier les superbes ralentis de la loco, et l'éventail des sons reproduits par le constructeur, du beau travail!!!
Le picasso LSM a également fait quelques manoeuvres sur le module 1, juste pour vérifier que la captation du courant était bonne après les travaux de ballastage
En limite Sud /est du module 1, devant l'atelier de la rotonde, il restait une clôture à installer , c'est fait, le + gros de la déco est terminée, je vais pouvoir passer au second module qui lui aussi sera déposé sur tréteaux pour faciliter les travaux.
les portes de la rotonde ont été réinstallées et fixées définitivement en position ouverte.
Une dernière vue avant de repositionner le module 1 sur son étagère. Il restera quelques finitions à réaliser lorsque les deux modules seront assemblés, mais le plus dur est fait.
En fait, la déco d'un réseau est sans aucun doute le travail le plus long à réaliser, sur cette portion modeste qui fait moins d'un m2, (0,80 m2 pour être précis) j'y ai passé plus d'un mois!! Il est donc judicieux de bien appréhender l'espace temps lorsqu'on se lance seul dans la construction d'un très grand réseau, j'ai connu cette étape par le passé puisque j'ai consacré une douzaine d'années à la réalisation de biscatrain. Le découragement peut arriver très vite devant l'ampleur de la tâche à réaliser. Et je ne parle pas du niveau de l'investissement, encore qu'il peut (doit) s'étaler dans le temps.
Bon courage à tous ceux qui se lancent dans l'aventure, et qq soit l'ampleur du projet, soyez convaincus que la satisfaction et le plaisir de création sont au bout du chemin, pourvu que la passion ne s'émousse pas !
A suivre
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.