le parc vapeur sur le diorama est constitué essentiellement de loco vapeur tender. Le choix a été imposé par leur moindre taille et leur aptitude à circuler dans les deux sens de marche, ce qui les destine essentiellement aux manoeuvres.
La 130 TC 10 reproduite par Roco est une excellente machine, cependant, je l'ai récupérée hors d'état de marche. Elle est donc passée dans les ateliers biscatrain pour un examen complet et comme ses congénères, j'ai prévu de la digitaliser.
Son démontage est aisé, une vis maintient la caisse sous le châssis au niveau de la traverse supportant les cylindres, l'autre vis est cachée dans la soute à charbon. Il faut d'abord l'extraire pour y accéder.
Peu de place pour loger un décodeur, le lest couvrant l'intégralité de la machine très compacte. Le choix de l'emplacement se fera donc au dessus de la platine dans la cabine. J'ai retenu un modèle ESU lokpilot micro qui reste adapté à la conso maxi du moteur Roco.
Sur ce modèle, Roco a pris une option d'alimentation du moteur qui complique sérieusement la pose d'un décodeur. En effet, l'un des plots du moteur est bien connecté à une file de roues, mais l'autre fait masse avec le châssis métallique, ce que je n'avais pas repéré de prime abord. Il faut donc impérativement isoler le porte charbon correspondant en ajoutant une rondelle fine de plastique identique à celle installée sur l'autre plot. Les composants existants sur la platine ont été déposés, et plusieurs pistes isolées ont été confectionnées à l'aide d'un disque à tronçonner dremel.
le support regroupant les lamelles de contact sur chaque file de roues a été consolidé avec un point de soudure, celles ci très souples ayant tendance à se déplacer au contact des roues. J'ai soudé deux fils rouge et noir qui alimenteront le décodeur. Attention il faut supprimer au dos de ce support une lamelle qui fait contact avec la masse métallique de la loco. Il est judicieux de contrôler avec un ohmètre que chaque file de roues soit bien isolée une fois le support reposé. A noter que le bissel AV est doté d'origine de lamelles sur chaque roue qui confère à la loco une prise de courant très efficace.
En régime digital, il est préférable de remplacer l'ampoule par une led bicolore BTC dont chaque cathode a été équipée d'une résistance (valeur de 600 à 1000 ohms)
idem à l'arrière, une cavité permettant de loger une led bicolore avec ses résistances.
Une partie du lest a été découpé pour être collé dans la cheminée, ce qui facilitera ultérieurement la repose de la caisse sur le châssis
Les fils sont regroupés sur la platine avec le décodeur. Il faut vérifier qu'ils ne font pas obstacle pour la repose de la caisse sur le châssis. Avant leur branchement, un dernier test confirme que les deux plots alimentant le moteur sont bien isolés, faute de quoi votre décodeur court à la destruction, ce qui m'est d'ailleurs arrivé, il a cramé!! Son remplacement a été fait en prenant toutes les précautions d'usage.
Test d'éclairage, la lumière propagée par le conduit lumineux d'origine est correct. J'ai masqué avec un morceau de papier canson noir la led pour supprimer toute diffusion sous le châssis. Le fonctionnement de la loco est souple et silencieux. bonne pour le service!!
Sur ce modèle, un tampon était manquant. J'avais dans mes tiroirs des modèles équivalents , fonctionnels de surcroît, mais dont la fixation était différente sur la traverse de choc.
Il faut donc éliminer les têtons qui supportaient les tampons Roco, à l'aide d'un disque à tronçonner qu'il convient de manier prudemment pour ne pas mordre sur la traverse de choc. Après perçage (2 mm) les nouveaux tampons métalliques peuvent être emboîtés et collés.
C'est fait, je peux reposer l'attelage à choquelles et les conduites de freins qui seront maintenues avec une pointe de cyanolit. D'ailleurs, il est utile de faire de même pour toutes les pièces de détaillage livrées avec cette loco, difficilement remplaçables lorsqu'elles s'égarent.
La hotte peut être reposée, elle sera complétée de véritable charbon concassé. Un mécanicien a été installé dans la cabine. Les tests d'éclairage AV et AR sont OK, il ne reste plus qu'à effectuer une patine qui sera faite avec l'ensemble du parc moteur.
Elle peut rejoindre ses congénères qui stationnent sur les voies du dépôt, en attendant de prendre leur service.
A +
Sur un réseau, il est possible d'organiser des mouvements de trains gérés automatiquement à partir d'une centrale digitale classique.
Notamment, la création de navettes assurant un aller retour d'un point à un autre sur une voie banalisée est facile à mettre en oeuvre et nécessite un minimum de composants. Ainsi, sur le diorama que je viens de terminer, j'ai souhaité tester le système ABC (Automatic Brake Control) développé par LENZ à partir de petits modules appelés BM1 et fonctionnant avec des décodeurs de la série silver+ et gold du fabricant.
Dans un premier temps, les tests ont été réalisés sur la voie unique en tranchée qui dessert la petite gare de passage de Saint Jean
Le schéma ci dessus reproduit les deux zones d'arrêt en limite Est/Ouest du diorama. Chaque file de rail est tronçonnée à environ 50 cm de leur extrémité et raccordée électriquement aux deux bornes du module BM1 (bien respecter la polarité 1 et 2 du bornier)
l'autorail Picasso (LSmodels) a été équipé d'un décodeur Lenz silver + sur lequel il faut reprogrammer certaines CV pour obtenir le fonctionnement souhaité, à savoir un arrêt progressif sur les zones extrêmes de la voie, un temps d'arrêt programmable, et un redémarrage à contresens avec l'inertie fixée dans la CV 3
modifier comme suit: (multimaus Roco)
CV51
bit 0 d'origine à 0 à activer (arrêt sur une distance constante)
bit 1 d'origine à 0 à activer (prise en charge du système ABC)
bit 4 d'origine à 0 à activer (exploitation navette avec arrêt intermédiaire)
l'activation des bits dans la multimaus Roco se fait dans le menu "programmer" section modification CV BIT en pressant la touche (loco/aiguillage) après s'être positionné sur le N° de bit concerné à l'aide des touches de direction. Une étoile apparaît en bas de l'écran validant l'activation (touche OK)
CV52
une valeur de 2 à 4 (contre 50 valeur d'usine) permet de régler la distance d'arrêt constante quelle que soit la vitesse sélectionnée sur le régulateur. Toutefois, en fonction du type de loco équipée et de sa motorisation, il peut y avoir des écarts de qq cms dans les distances d'arrêt
La photo ci dessus montre un lot de 10 modules BM1 (en l'occurrence il s'agit là de modèles équivalents) acquis sur le net à 2,50 € l'unité. Il est très facile de fabriquer soi même ce type de module à partir d'un jeu de 5 diodes.
les tests sont concluants, le Picasso peut ainsi fonctionner sans la moindre surveillance aussi longtemps que le régulateur de la multimaus n'est pas actionné. Il est judicieux d'adopter une vitesse réduite afin de ne pas brusquer les arrêts, d'autant que la zone de 50 cm retenue est relativement courte. La possibilité de programmer un temps d'arrêt maximum de 256 secondes permet de réaliser des navettes réalistes. A noter que toutes les autres locos digitalisées non programmées ABC ne sont pas affectées par ce processus. Elles évolueront sur les zones d'arrêt dans les deux sens sans problème.
Nous avons vu que le diorama était installé dans la partie isolée du garage, séparé par une cloison légère équipée d'un vitrage qui empiétait sur le gabarit du réseau. J'ai donc réduit la surface du vitrage afin de permettre une ouverture et créer ainsi une possibilité de coulisse côté atelier, la longueur disponible étant d'environ 220 cm.
C'est fait pour la sortie Est de la voie en tranchée. j'ai prévu le même dispositif pour la voie supérieure qui dessert le dépôt vapeur, ce qui permettra de présenter des circulations de type navette aller-retour, voire de stocker des convois sur les coulisses sans surveillance particulière, le système ABC s'avérant fiable à l'usage. Bien entendu, je n'ai pas exploré toutes les possibilités d'une coulisse de cette nature, notamment le raccordement des voies des deux niveaux qui augmenterait la capacité de manoeuvres. J'y réfléchi.
A suivre
vidéo 188
vidéo réalisée en 2014 sur le réseau biscatrain. Le modèle présenté (TGV pendulaire Lima) est devenu un e pièce de collection recherchée par de nombreux amateurs. La rame m'avait été confiée par l'ami Christophe le temps de filmer quelques séquences. J'en profite pour le remercier à nouveau.
Bon visionnage
vue sur la gare de Condat St Amandin dans le Cantal, une maquette réalisée par jean Pierre LESCURE, qui sera présentée à l'expo de Quillan dans l'Aude les 29 et 30 octobre 2016 par le club CMQ adresse: gymnase municipal de Quillan 11500
(www.clubmaquettistesquillanais.Jimdo.com)
Félicitations à son auteur qui a su restituer l'ambiance réaliste des petites gares de province.
Je poursuis les travaux de déco sur le second module. Le passage à niveau a été équipé de ses barrières et des portillons (Kit rotamagus). Les montants ont été confectionnés dans des profilés laiton en U plat de section 2x1 mm (L'octant) Le passage est présenté fermé et n'est pas fonctionnel.
La maison de garde barrières est ceinturée d'une clôture de type SNCF
Quelques buissons ont envahi le talus et la clôture
Près du bac à sable, j'ai ajouté une équipe d'ouvriers au travail, ainsi qu'un tas de traverses et quelques sections de rails rouillés recouverts de végétation (ronces et touffes d'herbes)
Il reste encore quelques détails à peaufiner, notamment le ballast un peu trop propre qu'il faudra souiller, ainsi que certaines sections de rails sur les zones les moins fréquentées.
La pose des immeubles au niveau zéro nécessite quelques travaux d'ajustage par rapport à la route. Les trottoirs et bordures sont issus d'un kit Faller. Ils ont été découpés pour se raccorder à la base de la maquette Régions et Compagnies. Une mise à niveau a dû être réalisée à partir de plaques de polystyrène.
les immeubles ont été collés avant confection du revêtement de la route
La plateforme intégrant les quais et la gare a été repeinte couleur ciment, avec des bandes blanches alternées sur les bordures.
le passage planchéié (MKD modifié) a lui aussi été repeint avant patine de toute la plateforme.
elle a été d'abord salie avec un lavis bien dilué brun/boue, puis ajout de terre à décor par tamponnement avant séchage complet du lavis.
Le revêtement routier est constitué d'un mélange de flocage gris très fin avec de la poudre de gravats tamisée, collé, puis compressé avec une roulette de tapissier
Le BV et le local WC (Artitec) sont maintenant en place, des bancs (décapod) ont été ajoutés sur les quais et aux abords de la gare. Il reste à installer des barrières pour délimiter la zone de gare quais/cour.
vue en élévation, à l'arrêt en gare un X5616 et sa remorque R37
Une fois en place, les deux modules laissent apparaître une ligne de raccordement bien visible qu'il convient de masquer.
c'est fait, la colle liquide maintient le ballast entre les traverses, mais n'est pas un obstacle pour la séparation éventuelle des deux modules s'ils devaient être démontés. Cette ligne de séparation est toujours le point faible des réseaux d'exposition, mais leurs concepteurs n'ont pas ou peu d'autres choix dans la mesure où le montage et le démontage doit être le plus aisé et le plus rapide possible.
idem pour la voie en tranchée. A noter que les éclisses glissantes qui raccordent les files de rails ont été peintes également couleur rouille. La jonction électrique est assurée sous le plan de roulement par des fils soudés aux rails, pour plus de sécurité.
les contre rails de tous les aiguillages ont reçu une petite pointe de peinture blanche
Une petite cabane de chantier (issue d'un kit Noch) a été posée entre deux voies de service, avec quelques outils et un agent d'entretien (Preiser)
La déco aux abords des grues à eau a été complétée par application de qq touches de blanc/tartre dilué sur la zone de ravitaillement.
Le plus gros des travaux est fait, un test de circulation des locos sur toutes les voies du dépôt confirme que tout se passe bien, les derniers grains de ballast rebelles ont été éliminés.
Il est temps d'appliquer à l'aérographe un voile de peinture poussière (acrylique tamiya 20 dilué dans l'eau 50/50) sur toutes les voies, afin d'uniformiser la couleur ballast/traverses/rails. Cette intervention permet de neutraliser l'aspect brillant des traverses en plastique, tout en conservant les veines du bois. Par ailleurs, elle donne à l'ensemble de la voie ballastée un aspect mat plus réaliste, et facilite l'accrochage ultérieur de terres à décor dans les tons brun/rouille/noir sur les flancs des rails.
L'application de terres à décor à la brosse légèrement humide doit être généreux dans les zones de lames d'aiguillages, pointes de coeur/contre rails et partout où la voie est souillée par les graisses déposées par le matériel roulant et les interventions des cheminots. C'est une étape assez longue si l'on veut restituer une patine réaliste de la voie.
Sur cette photo, nous voyons les zones plus foncées en cours de traitement. Il est encore possible de déposer ultérieurement quelques pointes de peinture noire brillante pour simuler des taches de graisse.
Mais le plus gros des travaux de patine consiste à appliquer avec une brosse fine de la terre à décor brun/rouille sur les flancs et semelles de tous les rails, opération en cours sur cette zone. A noter qu'ils ont déjà été peints (mélange d'Humbrol 113 et noir mat) lors de la pose des voies.
j'avais oublié le petit transformateur Artitec qui trouve sa place en limite de fond de décor entre l'usine Kibri et l'entrepôt Artitec.
Avant la pose, j'ai souhaité créer une ligne électrique réalisée avec du fil émaillé peint à l'aérographe.
La ligne est censée alimenter l'usine Kibri via un petit transfo. Le montage n'est pas très orthodoxe, je vais avoir des ennuis avec l'EDF !!!
Une ligne téléphonique est réalisée en fond de décor, à partir d'un kit MKD dont chaque élément de poteaux a été peint et patiné.
idem le long de l'entrepôt, faudra à l'occasion raccorder chaque poteau et tendre les fils très fins livrés dans le kit (on verra plus tard!!)
Un lot de chariots de bagages REE a été installé sur les quais. Il faudra y ajouter des valises et un conducteur sur le tracteur
Nous arrivons au stade final de finition du diorama et il est intéressant de créer une animation à l'aide des nombreux personnages et accessoires acquis au fil des visites chez les revendeurs et lors d'expos. Ici, l'épouse d'un cheminot qui sort du dépôt. (Preiser)
un autre agent cycliste faisant partie du même kit Preiser
Là, la figurine est plus moderne, nous sommes à une autre époque dans la partie basse du diorama
sans oublier le facteur!
et les voyageurs répartis sur les quais
Le picasso est annoncé et pointe son nez dans la tranchée.
Il est temps d'ajouter les pancartes verticales "Arrêt" à l'approche du pont tournant (kit Ara)
Elles sont posées sur des mats (Ara Production) le long des voies d'accès au pont tournant.
Un carré violet a été installé en sortie du dépôt. Il ne sera pas automatisé, mais la rotation de la pancarte peut être actionnée manuellement.
Deux vieux chaudrons stationnent devant la zone d'arrêt.
Les abords de la gare ont été équipés de barrières (Jouef)
idem en face du petit parking, là aussi, un peu de végétation a été ajoutée et les barrières discrètement salies.
des lampadaires ont été posés sur les quais, sur cette photo, test d'éclairage en vision nocturne
vue de la gare côté cour
Le bandeau de médium qui délimite toute la façade du diorama a été repeint dans un gris plus soutenu.
la maquette est quasiment achevée, il me reste encore quelques détails à améliorer, je vais pouvoir commencer à exploiter le dépôt et j'étudie actuellement un mode de gestion simple digitalisé pour automatiser quelques séquences de circulation de trains, afin de créer des vidéos que je ne manquerai pas de diffuser ultérieurement sur ma chaîne you tube.
A bientôt
Lima a reproduit il y a qq dizaines d'années cette loco vapeur-tender carénée de conception 232 dont la caisse aérodynamique et les roues motrices de 2,30 m de diamètre permettaient d'atteindre 175 Km/h dans les deux sens de marche dès 1935, année de sa conception par la firme allemande Henschel. Cette rame Wegmann était composée de 4 voitures dont la livrée identique à la loco était très seyante pour l'époque.
S'agissant d'une production ancienne présentée par une relation amie, la rame complète est passée dans les ateliers biscatrain pour la digitaliser, revoir la motorisation, la transmission, l'éclairage loco et voitures.
le démontage caisse/châssis est aisé, il suffit d'extraire les 4 tampons. Sur ce modèle, la transmission est assurée par courroie et poulies entre l'arbre moteur et l'arbre secondaire équipé de deux vis sans fin. De ce fait, seuls les essieux extrêmes sont moteurs, ce qui est largement suffisant vu le poids de l'engin et le diamètre des roues. La captation du courant est excellente, les deux bissels participant également à l'alimentation électrique.
zoom sur l'arbre secondaire situé sous le lest central de la loco. Après quelques tests de roulement, je constate une marche au ralenti qui manque de souplesse, la courroie entraînant l'arbre secondaire par à coups. L'installation du décodeur ne résoud pas le problème, et aurait plutôt tendance à l'accentuer. J'ai donc prévu d'assurer la transmission par un jeu de pignons et ajouter un volant d'inertie au dos du moteur.
La poulie a été remplacée par un pignon (Jouef) en laiton repercé au diamètre de l'arbre (2 mm)
Le moteur sera conservé, un deuxième pignon Jouef (récup) a été installé. Son diamètre inférieur a été retenu en tenant compte du positionnement du moteur sur le châssis, celui ci étant maintenu par deux brides visibles sur cette photo. L'une d'entre elles sera éliminée par fraisage pour permettre de loger le volant d'inertie.
C'est fait, le moteur est en place, maintenu par une bride à l'avant, et bloqué sur le châssis par qq points de colle cyanolit 21
les tests de roulement confirment une marche au ralenti excellente désormais. Il ne reste plus qu'à digitaliser la loco et modifier le système d'éclairage d'origine par ampoules.
Le décodeur trouve aisément sa place, il a été débarrassé de sa prise NEM à 8 plots. Après avoir repéré la file de roues qui fait masse avec tout le châssis, le fil rouge est connecté à l'une des lamelles de contact qui alimente l'un des bissels AV, le fil noir à la masse, les fils orange et gris au moteur en repérant le sens de marche.
Les ampoules grain de blé ont été remplacées par des leds canon bicolores collées sur le châssis, le fil bleu branché sur l'anode centrale et les fils blancs et jaune sur chaque cathode avec ajout d'une résistance de 1000 ohms
terminé pour la loco, la caisse peut être reposée, désormais, les ralentis sont excellents avec une marche très souple tout en conservant une vitesse de pointe élevée conforme à ses performances réelles. A noter que le constructeur a conçu un système astucieux d'ouverture des jupes de la loco permettant une inscription des bissels AV et AR même dans des courbes serrées. Par contre, les trois essieux moteurs suspendus provoquent parfois un certain flottement de la machine, Roco a fait mieux depuis avec sa 2D2, mais tout évolue!!!
Sur cette photo, nous voyons le système d'articulation des bas de caisse qui s'ouvrent lors de l'inscription en courbe, plutôt bien pensé par le constructeur!!
J'ai repeint couleur argent les enjoliveurs de phares après avoir dégagé le conduit diffusant à l'intérieur.
l'éclairage obtenu est satisfaisant, avec une réversabilité en fonction du sens de marche
les voitures sont équipées d'origine d'un système d'éclairage à base de deux ampoules montées sur plexiglas diffusant qui n'est pas très efficace. La prise de courant sur chaque bogie sera améliorée pour limiter le frottement sur les essieux.
Après avoir supprimé l'existant, j'ai inséré dans l'axe du bogie une tige de laiton de 1 mm de diamètre qui me servira de support pour souder les lamelles de contact
Les lamelles sont découpées au ciseau dans une plaque de chrysocal de 1/10 ème de mm, mises en forme, puis soudées. A noter que ces voitures sont également équipées de bas de caisse escamotables pour l'inscription en courbe serrées. Un test de roulement confirme que le roulement est désormais excellent avec une prise de courant plus efficace.
même traitement sur l'autre bogie, j'en ai profité pour réviser le système d'attelage à élongation variable qui avait tendance à se bloquer.
Une réglette en styrène remplace le conduit lumineux d'origine, elle est équipée d'une rampe adhésive de leds CMS BTC qui éclaire la voiture sur toute sa longueur. Une résistance de 1000 ohms a été ajoutée pour réduire l'intensité de l'éclairage. La rame devant circuler en régime digital (AC), l'éclairage sera assuré dans les deux sens de marche.
L'éclairage est doux et uniforme, plus de risque de griller les ampoules! Je n'ai pas prévu une commande de l'éclairage de la rame par la centrale digitale, mais il serait possible d'utiliser le fil vert et bleu du décodeur (AUX 1) pour obtenir cette fonction en ajoutant une ligne électrique sur toute la rame via des micro prises. Dans ce cas, la confection de lamelles de contact sur chaque voiture ne se justifierait plus.
Il ne reste plus qu'à installer un nouvel éclairage par rampe de leds sur toutes les voitures, ce qui mettra en valeur les passagers déjà présents dans la rame.
les voitures sont équipées d'origine d'attelages à élongation variable, avec un souflet sur l'une de leur extrémité qui remplit assez bien son office, à savoir masquer partiellement l'espace d'intercirculation.
L'une des extrémités arrondie de la voiture côté attelage loco. On ne peut qu'être admiratif de la ligne épurée de cette rame et de sa superbe livrée violet, beige et argent, portes coulissantes, marchepieds escamotables, air conditionné, cuisine, restaurant, salle panoramique, attelages automatiques, une performance pour l'époque!!!
le train préféré d'Hitler?? pas sûr, sinon il l'aurait fait équiper de canons....mais là je sors du sujet.
A +
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.