vidéo 208 circulation rame budd Jouef améliorée
quelques séquences de circulation de la rame Budd Jouef remotorisée et digitalisée sur la base de 6 éléments.
Bon visionnage
vidéo 208 circulation rame budd Jouef améliorée
quelques séquences de circulation de la rame Budd Jouef remotorisée et digitalisée sur la base de 6 éléments.
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Maintenant que le plan du réseau est tracé dans les grandes lignes, je peux attaquer la construction d'une des maquettes essentielles du dépôt qui sera installée sur le module 1, la rotonde PLM de PN Sud Modélisme. Mais avant, il faut positionner le pont tournant et les voies d'accès.
Le pont tournant a été provisoirement démonté pour le protéger des chocs éventuels. La fosse Fleischmann est mise en place avec tous les secteurs d'accès qui sont collés et punaisés le temps du séchage (colle à bois vinylique)
Les lamelles de contact sont également protégées avec un petit pot en verre. Le module de contrôle digital TT-DEC de LDT a été fixé sous le réseau.
trois voies sur quatre sont équipées de fosses de visite Auhagen. La plateforme qui supportera la rotonde doit affleurer les rails. Le fabricant préconise de couler un enduit à lisser sur ce secteur en collant des contre rails qui délimiteront les zones de roulement.
La pose des contre rails nécessite d'araser les tirefonds internes, opération réalisée avec la fraiseuse portative Dremel. j'ai pris l'option de découper une pièce de MDF entre les contre rails, à l'entrée de la rotonde, dont l'épaisseur a été réduite à 2 mm
le moulage d'une plateforme en enduit colle de type BA13 qui alourdirait davantage le module a été écartée, compte tenu du poids déjà important de la rotonde.
J'ai découpé des secteurs en MDF de 3 mm d'épaisseur qui épouseront les surfaces entre chaque voie. Les bords doivent être fraisés pour affleurer le rail. Toutefois, l'épaisseur des rails Roco code 100 avec les traverses est supérieur, il faudra donc ajouter des baguettes sous chaque plateforme
Les baguettes sont ensuite collées sous chaque plateforme avant leur installation définitive et leur mise en peinture à l'aérosol gris ciment. A noter que leur épaisseur doit être légèrement inférieure à celle des rails/traverses Roco (qq dixièmes de mm) afin que le contact entre les roues des locos et le rail ne soit pas dégradé.
La plateforme est ensuite collée. Sa surface est parfaitement plane et peut maintenant accueillir la rotonde sur ses quatre stalles
Les différents éléments sont mis en forme et nécessitent un ébavurage et ponçage importants sur chaque arrête. Il est réalisé sur une feuille de toile émeri à grains moyens positionnée à plat sur une planche bien plane ou un établi. La structure en pierre synthétique se travaille assez bien, mais peut casser facilement, il faut veiller à éviter les chocs. Les couples intérieurs sont en résine brut de démoulage, qu'il faut également poncer et égaliser afin de faciliter le montage de la maquette. Enfin, les huisseries/vitrages sont en laiton finement photodécoupé et mis en peinture à l'aérosol sur les deux faces en gris moyen.
Les huisseries sont ensuite patinées avec un lavis à base de noir/brun/beige Humbrol dilué dans du white spirit avant le collage des vitrages en rhodoïd
Elles sont ensuite collées sur une feuille de rhodoïd (Micro Kristal Klear) qui sera découpée après séchage.
La plateforme accueillant la rotonde a été patinée sommairement avant d'entreprendre la construction de cette dernière. Il importe effectivement de positionner in situ chaque pan de mur arrière avec un angle approprié (7,5°) sinon risque de ne pas pouvoir poser les éléments de toiture.
le fabricant préconise de peindre chaque élément avant le collage. Une première couche beige/ivoire a été appliquée à l'aérosol (intérieur et extérieur) et gris moyen sur les toitures. Un premier test d'assemblage in situ permet de vérifier que les angles sont respectés. A noter que le kit présente un gabarit à l'échelle 1/1 pour nous guider dans cette étape importante de la construction.
La rotonde prend forme. Les éléments de toiture nécessitent des travaux importants d'ajustage, car leur moulage présente des différences d'épaisseur au niveau des bordures latérales. Un jointage à base d'enduit sera nécessaire pour obtenir un résultat satisfaisant. Les toitures supérieures seront posées ultérieurement car il faut d'abord installer les verrières, et là encore des travaux d'ajustage seront nécessaires.
Par ailleurs, il est préférable de traiter ultérieurement cette partie de la maquette, ce qui permet de la retourner en la posant sur une surface plane, notamment lorsque j'aborderai les travaux de patine intérieure
A ce stade, je peux appliquer le fond de peinture définitif sur l'ensemble de la maquette, j'ai retenu le blanc antique acrylique de Pébéo, qui doit permettre d'obtenir une teinte satisfaisante après patine.
Des baguettes ont dû être ajoutées sur les supports de vitrages supérieurs, pour faciliter leur pose par encastrement dans des rainures venues d'un moulage très approximatif sur cette zone.
L'intérieur de la rotonde a été patinée sommairement avant de poursuivre la finition.
idem pour les murs extérieurs et la toiture, toujours avec un lavis à base de mélange très dilué de peintures Humbrol (noir, brun, beige, vert) La finition avec des terres à décor sera l'étape suivante.
Les vitrages supérieurs sont mis en place avant la pose des derniers éléments de toiture
A nouveau, un jointage avec un mastic railcolor est réalisé après collage des éléments de toiture supérieurs
Il est temps de poser les vitrages sur l'ensemble de la maquette. Un point de colle sur chaque coin des huisseries renforcera leur tenue dans le temps.
Le plus dur est fait, il reste à installer un système d'éclairage et positionner les pièces de détaillage, échelles, hottes et cheminées d'évacuation vapeur, horloge, passages planchéiés, etc. Une patine sera ensuite réalisée sur l'ensemble de la rotonde ainsi que la déco de l'environnement immédiat avant de poursuivre la construction des autres maquettes du dépôt.
A +
vidéo 207
Ma dernière réalisation, l'autorail Berliet RBD 250 Atlas, un modèle que j'ai eu l'occasion de motoriser et digitaliser à deux reprises depuis sa sortie il y a qq années, sans doute la meilleure reproduction des Editions Atlas.
C'est parti pour un nouveau projet de réseau dont la construction m'a été confiée par l'ami Gilles. La première étape consiste à réaliser un plan à l'échelle 1/5 ème pour bien cadrer l'implantation des voies et l'emprise des différentes maquettes qui devront figurer sur le réseau.
Comme le montre cette photo, il sera constitué de cinq modules assemblés en forme de L de 430 x 332 cm. Chacun d'eux aura un format standard de 125 x 82 cm hormis l'élément central affecté au dépôt (180 x 82 cm) Le thème retenu est un dépôt vapeur/diesel couvrant la branche la plus longue du L et débouchant sur une gare terminus de moyenne importance. Le circuit ne sera pas bouclé, compte tenu de la faible largeur des modules, mais permettra des manoeuvres intéressantes, avec possibilités de constitution de navettes circulant sur les deux zones extrêmes du réseau. Sur la surface disponible, j'ai pu loger un EP desservant une usine et une Halle marchandises PLM.
L'essentiel des maquettes sont des productions de PN Sud Modélisme en kit qui seront construites au fur et à mesure de l'avancement des travaux.
Le 1er module accueillera le pont tournant Fleischmann francisé, une rotonde à 4 stalles de type G PLM, une remise atelier béton, un bâtiment foyer/dortoir et un château d'eau.
La plateforme est découpée dans une plaque de CP de 125x82 cm (épaisseur 10 mm) Le bâti est constitué de plaques de CP de 15 cm fixées sur le pourtour par collage et vissage sur des tasseaux de 25 mm de section. La fosse circulaire a été découpée avec une scie sauteuse ainsi que les emplacements de fosse de visite sous la rotonde.
Dans l'immédiat, le module est posé sur des tréteaux, mais il est prévu d'installer sur chacun des pieds métalliques escamotables pour faciliter leur transport ultérieur.
N'ayant pas beaucoup de place dans mon garage déjà bien encombré, j'ai prévu de construire et décorer chaque module avant d'entreprendre le suivant. Je n'aurai donc pas l'occasion de réunir sur place la totalité du réseau. Aussi, les raccordements entre chaque module devront être très précis et vérifiés avant leur récupération chez l'ami Gilles.
La confection des supports de pied est faite à partir de 4 pièces de CP multicouches de 15 mm d'épaisseur ajustées et découpées à la scie circulaire d'établi. Ces éléments seront ensuite collés et vissés sous le module.
le pied s'emboîte sans forcer sur son support, mais il convient de pouvoir le maintenir en place.
j'ai donc percé le support CP et un côté du pied métallique pour introduire la fixation visible sur cette photo.
Le trou a été taraudé afin de pouvoir introduire la vis de 8 mm et maintenir solidement le pied dans son support.
Une fois collé et vissé sur chaque coin du module, l'assemblage se révèle très solide. Le démontage des pieds est facile, ce qui facilitera les déplacements ultérieurs.
Chaque pied est identifié sur son support respectif.
ils sont tous équipés de vérin à vis pour rattraper si nécessaire les différences de niveau lors de l'installation définitive. Le niveau zéro se situera à environ 85 cm du sol.
Terminé pour l'infrastructure du module 1 ou presque, car il est prévu d'installer un fond de décor sur l'ensemble du réseau, sachant qu'il servira également à protéger les maquettes PN Sud Modélisme lors des déplacements, n'oublions pas qu'elles sont fabriquées pour l'essentiel en pierre synthétique et qu'un choc violent peut leur être fatal.
La suite de cet article sera consacré à la construction et patine de la rotonde PLM en kit de PN Sud Modélisme. Un gros chantier qu'il ne faut pas saboter.....sinon, je risque de perdre un copain!!!!
A+
J'ai entrepris d'améliorer la déco du module dépôt situé dans le fond du garage, dans la mesure où celui-ci est encombré de casiers et outillages divers que je vais déplacer. Sur la photo ci dessus, le transfert est réalisé, ce qui laisse à découvert le petit module tunnel Ouest que je dois maintenant restaurer dans un décor adapté.
Le casier de fournitures a pu être réinstallé à gauche dans le fond du garage, et ne polluera plus les images photos/vidéos dans le secteur concerné.
Le tunnel a été raccourci, ce qui laisse une portion de voie plus importante entre celui ci et le pont routier. Il faut maintenant revoir le fond de décor correspondant.
la ligne de caténaire a été sectionnée et devra être revue sur cette portion, après installation d'un mât supplémentaire 1500 V. Idem pour le mur de soutènement qui ne couvre pas la surface requise.
Quelques chutes d'éléments muraux Faller repeints et patinés permettent de refermer l'orifice
J'ai récupéré un élément de diorama Auhagen pour fermer le fond de décor sur cette zone. Il se raccorde correctement avec l'existant.
Un nouveau mât JV a été installé. Il a été raccourci en hauteur pour permettre le passage de la ligne sous le pont et dans le tunnel.
Avant de repositionner le tunnel, j'ai refait la déco sur le secteur de voie modifié avec différentes poudres, flocages et filets floqués.
Cette section devra rester provisoirement démontable, pour faciliter l'électrification de la ligne, sachant que la caténaire est tendue.
la ligne de caténaire 1500 V a été préparée sur un gabarit en bois dur, puis soudée sur le mât avant d'être réinstallée in situ.
La caténaire est soudée en tension sur l'antibalancant et le tunnel peut être définitivement fixé, après un test de passage de la BB50 Mistral.
Sur la portion dégagée, il reste à créer le relief correspondant, avec des plaques de Dépron recouvertes d'enduit BA13
C'est fait, dès que tout sera bien sec, je pourrai passer à la phase déco, en peignant les rochers et le sol avec des gouaches.
Quelques arbustes en zeeschium permettent de faire une transition convenable avec le diorama de fond de décor.
j'utilise de la colle en spray pour le feuillage des arbustes et de la mousse fine Heki dans plusieurs coloris de vert mélangés. La structure du relief Dépron/BA13 permet de planter aisément la végétation.
Quelques touffes d'herbe ont été rajoutées aux abords des arbustes.
Il me reste à revoir l'éclairage du module 1 qui sera réalisé avec des rubans adhésifs de leds CMS, les néons en place n'offrant pas un résultat satisfaisant.
A suivre
L'entrée du tunnel au premier plan sur le module 2 a été réaménagé et décoré. L'objectif est de créer un fond de décor sur son versant Ouest qui devrait masquer le vitrage séparant le garage de l'atelier.
Il ne reste plus qu'à installer une paroi amovible recouverte d'un diorama en façade du module pour masquer le vitrage encore visible sur cette photo. Ainsi, les vidéos réalisées en mode caméra embarquée devraient occulter le champ de vision parasite.
Les travaux se poursuivent sur l'autorail Berliet Atlas. Sur cette photo, il est présenté en phase finale de réalisation et son fonctionnement en régime digital est en cours de tests.
Le processus de fabrication du châssis moteur est maintenant bien rodé, j'utilise des plaques Epoxy cuivrée sur une seule face de 1,5 mm d'épaisseur, dont les deux longerons sont découpés à la mini scie circulaire d'établi Proxxon. Le repérage des entraxes (32 mm) est fait avec un pointeau à partir des flancs de bogie Atlas. Pour assurer une parfaite symétrie au perçage, les deux éléments sont collés provisoirement dos à dos.
Un carter est ensuite découpé. Sa largeur est calculée en fonction de celle des pignons utilisés (Roco de récup). Il faut ensuite fraiser les deux longerons pour pouvoir loger le moteur Mitsumi équipé de deux vis sans fin (module 0,4) La profondeur du fraisage est calculée pour permettre au moteur une transmission directe aux deux pignons sans forcer. Avant l'assemblage du châssis moteur par collage, j'ai ajouté des paliers métalliques (alésage 2 mm) pour garantir un fonctionnement sans jeu des essieux moteur. J'ai choisi des roues de diamètre 10,4 mm aux normes RP25 (fourniture Limousin modélisme train LMT 140)
Enfin, deux volants d'inertie issus d'une découpe d'un volant unique (fourniture micro-modèle) sont ajoutés, ce qui assure une transmission très souple du bogie moteur. Une vis à tête plate est collée sur le moteur où elle sera ensuite soudée pour garantir une bonne fixation.
Le châssis métallique doit être découpé. J'utilise une scie alternative Proxxon avec finition à la lime. Les ouvertures doivent être suffisamment dimensionnées pour permettre une rotation des bogies dans les courbes serrées.
Une bride en laiton est confectionnée pour la rotation du bogie moteur sur son axe. Sa hauteur est de 8 mm. Elle sera vissée et collée sur le châssis après taraudage.
l'aménagement intérieur a été peint et les cloisons réduites en hauteur pour permettre de loger le plafonnier.
La cloison séparant la cabine conducteur du compartiment voyageurs a été collée après installation du plafonnier. Cette disposition dissimule au mieux tous les fils d'alimentation de la rampe d'éclairage et des feux.
Les vitrages sont recollés avec micro Kristal klear.
la caisse est provisoirement reposée sur le châssis pour vérifier qu'elle s'intégre bien sur l'emplacement d'origine. Un test d'éclairage confirme que le montage est OK
Des lamelles de contact sont découpées au ciseau dans une plaque de chrysocal de 0,08 mm d'épaisseur. Elles sont maintenues par deux tiges de laiton de 5 dixième soudées sur le bâti moteur. Penser à isoler l'un des longerons supportant les essieux en sectionnant la piste cuivrée qui supporte les lamelles de contact aux roues, sinon court circuit assuré!!
Ces tiges servent également de support au flanc de bogie qui est renforcé par deux pièces en polystyrène prenant appui sur la base du moteur.
Sur ce modèle, les flancs ne sont pas bloqués par la caisse lors de la rotation du bogie. Ils peuvent être conservés en l'état.
Enfin, j'ai ajouté deux barres transversales (barre laiton 8 dixième) pour rigidifier les deux flancs de bogie. L'ensemble a été peint en gris 27 Humbrol, ainsi que les flancs de roues. La patine sera faite après coup
même processus pour le bogie AV équipé également de lamelles de contact.
J'ai conservé le bogie d'origine Atlas, en réduisant sa largeur et en collant sur ses flancs deux traverses en laiton très fines (2 dixième de mm) afin d'assurer un meilleur roulement des essieux.
Le décodeur (Lenz 10231) trouve sa place derrière une cloison où il ne sera pas visible de l'extérieur.
Il ne reste plus qu'à raccorder les différents fils qui sont concentrés à l'emplacement du décodeur. Des personnages assis ont été ajoutés dans le compartiment voyageur.
Côté bogie moteur, j'ai ajouté une petite cloison supplémentaire juste derrière le poste de conduite pour loger du lest (plombs de pêche) noyés dans de la colle à bois.
Les fils alimentant l'éclairage de l'autorail et les feux sont reliés au décodeur via une prise mâle/femelle à 4 pôles, ce qui permet de désolidariser la caisse du châssis pour d'éventuelles opérations de maintenance.
j'ai pu loger un conducteur Preiser dans la cabine AV de l'autorail avant de reposer la caisse.
dernière opération, patine des bogies et des roues à l'aérographe, suivi de qq touches de lavis noir sale sur les flancs.
Terminé, quelques réglages pour vérifier que le roulement est parfait sur les zones d'aiguillages et les ralentis excellents
Il ne reste plus qu'à fixer la caisse au châssis par qq points de colle, le cas échéant, il suffit de glisser un cutter entre les parois de la caisse et le châssis pour pouvoir à nouveau déposer la caisse sans dégâts.
Pour permettre de fonctionner en mode navette automatique d'un bout à l'autre de mon réseau, j'ai modifié la valeur des CV du décodeur en mode ABC Lenz, avec un arrêt programmable en gare dont la durée peut être précisément calculée pour chacun des autorails déjà équipés. Cette fonction est très intéressante pour les réseaux non bouclés de type vitrine car elle permet de faire circuler des trains en mode navette sans aucune surveillance aussi longtemps que la centrale digitale est branchée.
C'est parti pour un cycle de navettes entre les deux gares. L'autorail sera à l'heure à la grande satisfaction des voyageurs!
A+ pour de nouvelles aventures
L'autorail Berliet RBD250 diffusé par les Editions Atlas il y a quelques années fait partie des modèles statiques les mieux reproduits, avec notamment un vitrage affleurant la caisse du meilleur effet.
Par le passé, j'ai réalisé un couplage de deux autorails de cette série avec les moyens techniques et l'outillage dont je disposais à l'époque. Aujourd'hui, je souhaite renouveler ces travaux avec une motorisation plus élaborée, et une finition soignée permettant d'incorporer cet autorail à l'inventaire "biscatrain" La photo ci-dessus montre l'autorail en sortie de boîte devant la remise.
La conception est classique, quatre éléments maintenus par vissage:
à noter, les flancs de bogies sur ce modèle sont solidaires du châssis, ils seront déposés et montés sur les bogies.
première intervention, dégager les vitrages latéraux qui sont maintenus par deux petits points de colle, et faire sauter les deux supports intérieurs qui servent à fixer la caisse au châssis. Les vitrages de la cabine avant et arrière sont plus difficiles à décoller, exercer une forte pression avec les doigts sur l'extérieur et on finit par les extraire
j'ai souhaité installer des feux blancs ton chaud et rouges réversibles en utilisant les emplacements moulés d'origine, qu'il convient de percer en centrant précisément avec un foret de 8 dixième. Il faut ensuite agrandir l'optique des deux feux rouges supérieurs avec une fraise sphérique Dremel afin de pouvoir loger des micro leds CMS câblées (réf 401) . Veiller à faire ces travaux délicatement afin d'éviter de faire fondre les optiques en plastique. Les feux blancs seront ensuite agrandis avec un foret de 2 mm pour loger des leds canon BTC
Il faut impérativement peindre en noir mat l'intérieur des optiques pour éviter une diffusion par transparence de l'éclairage des feux sous le plastique. Un cure dent trempé dans la peinture permet de faire cette opération avec précision.
Lorsque la peinture noire est bien sèche, une seconde intervention avec une peinture argent permet de reconstituer la teinte d'origine des optiques de feux supérieurs. Pour les feux blancs, les cabochons en plastique disparaissent lors du percage. Ils seront remplacés par des cerclages de phare AMF87
L'intérieur de la caisse subit le même traitement, noir mat en veillant à nettoyer le contour de chaque fenêtre si débordement à l'aide d'un coton tige imbibé de diluant.
Les leds CMS rouges sont enfilées à plat côté éclairant vers le sol à l'intérieur des feux supérieurs, où elles seront collées. Une goutte de résine Soliq polarisée avec la lampe UV simule le vitrage des feux.
Un test d'éclairage avec une résistance de 2 Kohms permet de vérifier qu'il n'y a pas de fuite.
les leds canon BTC sont soudées en parallèle sur leur pattes et leur corps est peint en noir mat.
Elles sont ensuite collées dans leur logement en les faisant déborder légèrement pour installer des cerclages de phares AMF 87
test d'éclairage en réduisant l'intensité avec une résistance de 18 Kohms
j'ai confectionné un plafonnier en polystyrène de 1,5 mm d'épaisseur pour fixer le ruban de leds CMS sur l'une des faces
Sur l'autre face, trois rubans adhésifs cuivrés conducteurs pour raccorder sous la toiture les feux AV et AR de l'autorail: sur la photo
supérieur: cathodes leds blanches AV et rouges AR (fil blanc décodeur, intercaler une résistance de 15 Kohms)
central: anodes des 8 leds (fil bleu décodeur)
inférieur: cathodes leds blanches AR et rouges AV (fil jaune décodeur, intercaler une résistance de 15 Kohms)
Sur cette photo, le plafonnier est positionné sous la toiture après soudure des différents fils et résistances sur les trois pistes cuivrées, ce qui les masque totalement. Un quatrième fil vert est raccordé au négatif du ruban de leds CMS. La sortie des fils se fait à la verticale de l'axe de rotation du bogie moteur AR (qui sera confectionné ultérieurement)
Avant de reposer les vitrages, j'ai traité la caisse à l'aérographe avec les patines acryliques à solvant Décapod. Préalablement, j'ai sali avec un lavis crasse très dilué les abords des aérateurs, échappement, avertisseurs, encadrements de portes, et zones de tamponnement AV et AR. Je ne développerai pas davantage la méthode employée, qui reste identique à celle utilisée dans mes précédents articles traitant de la patine.
terminé pour la déco de la caisse, je peux maintenant reposer les vitrages, et attaquer les travaux de motorisation et aménagements intérieurs, qui feront l'objet d'un second article.
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.