Le nez du monstre impressionnant, CC65001 Mistral, très peu roulée sur le réseau et à nouveau en atelier pour revoir la transmission défaillante!!!!!
Le nez du monstre impressionnant, CC65001 Mistral, très peu roulée sur le réseau et à nouveau en atelier pour revoir la transmission défaillante!!!!!
La dépose des demi barrières du kit MKD ne pose pas de problème majeur, le socle étant sectionné proprement avec un cutter.
ce dernier se décolle facilement et servira de support pour les demi-barrières Pégase qui doivent être réhaussées, ainsi que le préconise le fabricant. Les caisses à pile seront conservées.
Le moteur MKD a été sectionné à sa base et présente une surface bien plane pour accueillir le nouveau moteur Pégase. Un trou doit être percé pour permettre à l'axe en laiton de coulisser verticalement dans la plateforme. Attention lors de la pose de ne pas l'encoller!!
Les deux demi barrières sont installées et collées sur leur support respectif, à ce stade, il faut vérifier qu'elles se relèvent librement et sans la moindre résistance. Deux cales ont été confectionnées pour maintenir les barrières en position horizontales lorsqu'elles sont fermées.
Là, nous sommes sous le réseau à la verticale du plan de roulement. La pose des moteurs, du module de commande, et surtout le calage précis des petits manetons en alu équipés de vis microscopiques est une véritable galère, car le réseau en forme de caisson se prête assez mal à une intervention dans cette zone...........après quelques heures de manip et un bon mal de dos, j'en suis venu à bout!!!!!
zoom sur l'articulation, un premier maneton situé juste sous le plan de roulement doit bloquer les barrières en position horizontale lorsque le moteur est sous tension, le second maneton règle la course verticale des barrières lorsqu'elles sont relevées. La photo ci-dessus montre le positionnement de la tige de commande du moteur lorsqu'il n'est pas sous tension.
La présence de leviers de commande manuelle sur les relais bistables est d'un grand secours pour effectuer ce réglage.
Nous avons vu que la commande des demi barrières nécessitait la présence de 8 ILS, qui ont été câblés avant leur pose, pour faciliter la connexion sous le réseau. Bien veiller à ce que les lamelles de contact soient dans la bonne position avant de couder/souder leur patte
Elles sont positionnées par lot de quatre en amont et en aval du PN à une distance d'environ 4 mètres de ce dernier, ce qui correspond à une zone de souterrain dans les deux cas. Nous voyons ici 4 ILS posées et collées (UHU Méga Strong) la taille de ces dernières les situe sensiblement dans le même plan que les rails. Sur la voie de gauche en premier plan, le premier ILS déclenche le relais A en position repos et le second en position travail, idem sur la voie opposée en agissant sur le relais B
Ainsi, quel que soit le sens de déplacement de trains circulant sur l'une quelconque des deux voies, voire leur arrêt, les moteurs des demi barrières seront sous tension en amont et en aval du PN et seront libérées lorsque aucun train ne sera présent sur la zone à protéger.(voir schéma de câblage dans article précédent)
L'avantage du système........un fonctionnement aussi bien en mode analogique qu'en mode digital, puisque c'est un aimant placé sous la loco qui déclenche les relais.
les tests sont concluants, un premier train traversant la gare de Clairville déclenche l'abaissement des barrières et le clignotement des feux. Idem dans l'autre sens, si un train stationne en gare, les barrières resteront fermées, même si un autre convoi traverse la gare sur l'autre voie et libère son relais en aval du PN .
aucun train dans la zone protégée, les barrières se relèvent, et les deux relais bistables retrouvent leur position repos, prêts pour un nouveau cycle. J'ai rajouté la sonnette du kit MKD sur le feux Pégase, non reproduit par le fabricant.
Les blocs moteurs ont été repeints pour retrouver la couleur des boites à piles MKD, et légèrement patinés avec la terre à décor. La visière des feux a été réduite en longueur à l'aide d'un disque à tronconner car ils devenaient invisibles, sauf à être parfaitement en alignement de l'oeil.........ou de l'objectif de la caméra.........ce qui allait à l'encontre du résultat recherché!!!!!!!
En conclusion, je dirais que le kit Pégase est ingénieux, de belle facture (réalisation tout laiton) et que sa mise en oeuvre nécessite une bonne dose de patience, puisqu'il m'aura fallu trois demi-journées pour l'adapter sur le réseau biscatrain..........c'est vrai qu'il a été conçu pour le système de gestion informatique Driving Railway, qui simplifie énormément le câblage.........mais l'obstacle a été franchit.........c'est l'essentiel. Au passage, je tiens à remercier notre ami Gilles qui est à l'origine du projet..........sa rame transilienne peut franchir désormais le PN de Clairville en toute sécurité !!!! et toutes les autres.........
et enfin la dernière voiture de la rame flèche d'or, le fourgon à bagages Rivarossi qui sera équipé prochainement de feux de fin de convoi
voiture salon pullman Rivarossi entrant dans la composition de la rame flèche d'or.......belle époque où l'esthétisme et le confort régnaient en maître!!!
fourgon RMA porteur de trucks intégré dans la rame pullman
Le remplacement du PN est à l'ordre du jour. Le modèle présent sur le réseau n'était pas motorisé, et les feux clignotants n'étaient fonctionnels qu'en mode d'alimentation analogique, leur déclenchement étant lié à la détection des trains sur les cantons concernés via le BAL
Pégase Info produit un passage à niveau fonctionnel basé sur une motorisation faisant appel au fil à mémoire de forme, qui a l'avantage d'assurer une ouverture et fermeture des demi barrières très réaliste, et absolument silencieuse. Ces mêmes moteurs ont une application similaire pour la motorisation des aiguillages.
La notice accompagnant les éléments du kit est bien explicite. Bien entendu, le fabricant privilégie sa commande basée sur le système de gestion "driving railway" au demeurant très performante. Toutefois, il est possible de motoriser le passage à niveau d'une manière classique, et je me suis penché sur un système de commande pouvant fonctionner aussi bien en analogique qu'en digital.
Les différents éléments du kit constitué de deux moteurs, deux demi-barrières, deux feux clignotants et la tringlerie nécessaire.
premier travail, concevoir un système de commande permettant la fermeture des demi-barrières lors du passage de convois sur la voie double empruntée dans le sens conventionnel, de plus, il faut que le système fonctionne également si les trains se dépacent à contresens sur la zone à protéger (refoulement, manoeuvres etc) L'utilisation de 8 ILS, de deux relais bistables, et un module électronique assurant le clignotement des feux rouges, permet d'obtenir ce résultat. J'ai reproduit le plan de câblage correspondant qui met en oeuvre trois sources d'alimentation, une pour les deux relais (2 contacts R/T) une pour les moteurs Pégase, et une pour le module électronique clignotant. A noter que les moteurs Pégase fonctionnent sous 8 V courant continu filtré. Nous voyons sur ce schéma que quatre ILS situés dans la zone à protéger déclenchent les relais en position travail (fermeture des barrières) quel que soit le sens de circulation des trains, et quatre autres ILS situés en aval libèrent les relais, assurant du même coup la réouverture des barrières. Le déclenchement des feux rouges fonctionne à l'identique sur une autre paire de contacts R/T des relais. Seule contrainte, un aimant à placer sous toute les locos ou engins circulant sur le réseau. Pour un réalisme parfait, il serait également possible de créer une temporisation afin de générer la fermeture des barrières avec un retard de qq secondes par rapport à l'éclairage des feux clignotants, ce que prévoit entre autre le système de gestion "driving railway"
C'est parti pour la construction du module constitué de deux circuits, l'un supportant les deux relais, et l'autre le CI chargé d'assurer le clignotement des feux. A noter que le type de relais utilisé est équipé d'un interrupteur permettant de basculer la position R/T, très utile lors des tests. Un petit cadre en bois a été confectionné pour supporter l'ensemble.
Le module pourra être fixé sous la table de roulement, près du PN, ce qui facilitera les raccordements électriques.
test d'éclairage des feux clignotants qui fonctionnent en alternance sur les deux leds de contrôle du CI (elles seront dessoudées ensuite) Les deux moteurs Pégase fonctionnent parfaitement avec une pile de 9 V, vu leur faible consommation, je vais peut-être retenir ce mode d'alimentation??
Le mode de fonctionnement du PN Pégase est astucieux, le moteur situé à la verticale sous le plan de roulement actionne une tige en laiton qui remonte lorque le fil à mémoire de forme est sous tension, abaissant lentement du même coup la demi-barrière. Dès que le courant est coupé, le fil reprend sa forme originale et relève les demi-barrières.
Lors des tests, j'avais tenté de faire fonctionner les moteurs Pégase et le module clignotant avec la même alimentation, ce qui a échoué, car la consommation supérieure des moteurs par rapport au feux ne permet pas d'assurer le clignotement de ces derniers. C'est pourquoi j'ai prévu des alimentations distinctes.
Reste plus qu'à câbler le module avant de l'installer sous le réseau. au total 13 fils sont nécessaires.
Le module est prêt à être installé, il sera vissé sous le plan de roulement.
Il convient maintenant de positionner les ILS en amont et aval du PN à une distance suffisante pour que la fermeture/réouverture des barrières soit sécurisée quelle que soit la longueur des convois.......une chance, les zones concernées se situent sensiblement en souterrain, et les ILS ne seront donc pas visibles........D'autres solutions pour la commande pourraient être envisagées (cellule infra-rouge) mais avec un coût final excessif.
A suivre........
la rame pullman (rivarossi/RMA) fait ses premiers tours de roues sur le réseau, la traction étant assurée par la 231 nord Roco
Les différents composants du PN (fonctionnel) produit par Pégase Informatique, sur la base de moteurs à mouvement lent fonctionnant avec du fil à mémoire de forme. La conception est très ingénieuse, mais je dois adapter le branchement électrique de l'ensemble sur mon réseau, qui devra fonctionner aussi bien en mode analogique qu'en digital, sur une voie double qui peut être empruntée de surcroit dans les deux sens.........un petit casse tête!!!!.Les premiers tests sont concluants..........je prépare un article complet sur la pose et la connexion du PN qui viendra remplacer celui de Clairville (statique)
BB 507213 en livrée fantôme sur base Roco, oeuvre de notre ami Christophe qui a réussi une patine subtile de cette belle loco, félicitations!!
Une nouvelle adaptation vient d'être testée pour assurer un éclairage convenable dans les zones souterraines du réseau, moyennant l'ajout d'un wagon plat roco équipé d'une batterie de 9 V qui alimente deux leds puissantes positionnées devant l'objectif de la caméra embarquée.
Une vidéo sera consacrée à un tour complet du circuit bouclé, qui développe 35,50 m en partie visible et 59,60 m en partie cachée, soit 95,10 m sur un total de voies posées de 225 m. A vitesse moyenne , le parcours de point à point qui alterne 16 zones visibles/cachées est effectué en 7 mn environ.
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.