au premier plan, la 231 E 36 dépôt de Calais, modèle Roco sonorisé qui vient renforcer la cavalerie vapeur sur biscatrain. Au second plan, la 231 G REE sonorisée, dépôt de Bordeaux, déjà à l'inventaire.
au premier plan, la 231 E 36 dépôt de Calais, modèle Roco sonorisé qui vient renforcer la cavalerie vapeur sur biscatrain. Au second plan, la 231 G REE sonorisée, dépôt de Bordeaux, déjà à l'inventaire.
Les travaux du jour portent sur l'équipement d'un décodeur sonore sur la 231 E 23 Roco en livrée noire (dépôt de Calais), un modèle superbement détaillé. Toutefois, j'ai dû revoir certains points relatifs au fonctionnement, ce qui est plutôt rare chez ce fabricant. En effet, après qq tours de circuit en régime analogique, j'ai constaté que les roues supportant l'embiellage se bloquaient de temps à autre, la force de traction du tender moteur poussant la loco qui glissait sur les rails !!!! En examinant de plus près, j'ai trouvé la cause du dysfonctionnement. Le maneton supportant la bielle sur les roues du premier essieu se bloquait sur la coulisse du piston, faute d'être insuffisamment enfoncé dans la roue. J'ai donc ajouté une goutte de colle sur la face interne de la roue pour bloquer le maneton en pression et éviter ainsi un jeu latéral.
Un autre petit souci mais dont je suis le seul responsable, j'ai perdu un plateau de tampon qui est resté introuvable sur le réseau, ce qui m'a contraint à remplacer les deux pour obtenir le même modèle. Je conseille vivement de coller certaines pièces de superdétaillage, car on n'a pas forcément de quoi les remplacer lorsqu'elles font la malle!!!!
Le démontage du tender sur ce modèle est assez compliqué dès lors que l'on veut accéder à tout l'équipement dont il est doté. La notice jointe est peu explicite et se limite à qq vues montrant comment on peut sortir la hotte et accéder à la prise NEM pour installer un décodeur. Celle ci se déclipse en la tirant vers le haut, mais ensuite, toute la partie supérieure du tender est fixée par un jeu de 5 vis masquées sous divers éléments , les couvercles d'approvisionnement en eau, la passerelle arrière, le tas de briquettes à l'avant, etc....Dans la mesure où j'ai prévu l'installation d'un décodeur sonore ESU Loksound, il importe de voir où il peut être logé dans le tender, ayant exclu d'emblée la pose sur la loco, que j'hésite à ouvrir!!!!.
Une fois la plateforme supérieure dégagée, le châssis métallique monobloc apparait. A première vue, il ne laisse pas la place pour loger un HP, même de petite taille. Un rapide examen confirme que le HP+ décodeur ne peut tenir sous la hotte à charbon sans modifier cette dernière. Le moteur + le gros volant d'inertie occupent tout le volume disponible. j'ai donc réduit le HP ESU (modèle rectangulaire) à sa dimension minimale en veillant à ne pas détériorer la membrane. Sur cette photo, nous voyons qu'il déborde en surface sur l'arrière de la hotte à charbon.
En mordant légèrement sur le cache protégeant le volant d'inertie, il est possible de loger le HP à plat à la verticale du moteur, en supprimant le petit support métallique fixé par deux vis et qui n'est pas indispensable.
Sur cette photo, nous voyons les cinq points de fixation de la plateforme supérieure du tender, et l'élément de hotte déclipsé.Le HP a été inséré dans la trappe et collé avec des pièces de renfort en polystyrène.
La platine électronique d'origine peut être conservée, ce qui facilitera la connexion du décodeur ESU équipé d'une fiche 8 pins J'ai vérifié que la restitution du son est convenable lorsque la plateforme supérieure est reposée sur le tender.
Le volume de la hotte est tout juste dimensionné pour accueillir le décodeur et le HP, pour faciliter la repose, j'ai découpé soigneusement le support de charbon, qui sera recollé après coup, et recouvert de véritable charbon.
Il ne reste plus qu'à repositionner la hotte et la fixer avec un petit point de colle. Ouf, cela tient!!!! Avant de refermer, il ne faut pas oublier de rebrancher la prise mâle qui relie électriquement la loco au tender par 8 fils, car ensuite, ce n'est plus possible. Je n'ai pas trouvé l'affectation de ces 8 fils, mais par déduction, je pense qu'ils sont câblés comme suit:
2 fils pour la prise de courant sur la loco
2 fils pour l'éclairage des lanternes AV
2 fils pour un HP (logé dans la loco??)
2 fils pour le système fumigène
le couvercle de charbon a été recollé sur la hotte qui est ensuite enduite de colle vinylique (sans eau) avec débordements sur la plateforme. Il ne reste plus qu'à déposer du charbon véritable.
terminé. Il ne reste plus qu'à repositionner toutes les rambardes, échelle d'accès, trappes à eau, le tout avec une pointe minuscule de colle pour ne pas les perdre lors de manipulations. Idem pour la grille de protection caténaires qui faisait facilement la valise!!!
Je n'ai pas eu de problème avec l'autre 231 E 36 verte (dépôt La Chapelle) que l'on voit sur cette photo, ayant pu trouver un modèle équipé d'origine d'un décodeur sonore, et au fonctionnement irréprochable. Les deux locos vont donc pouvoir entrer à l'inventaire de biscatrain où elles assureront un service sans faille......du moins je l'espère!!!. J'hésite encore pour réaliser une patine, car ces machines ne sont pas données, comme la 231 G REE, et il n'est pas question de rater la livrée.
La 231 E 23 en livrée noire du dépôt de Calais (modèle Roco) vient d'entrer à l'inventaire du parc vapeur biscatrain. Superbe modèle qui sera digitalisé Loksound.
La remotorisation du tender de la 241 C Jouef fait appel à un moteur de récup Mabuchi dont les performances sont supérieures au fameux 5 pôles de la marque. Il est collé sur le châssis et j'ai maintenu la bride par sécurité. Il laisse une place suffisante pour installer un décodeur Lenz standard + qui alimentera deux leds canon en remplacement du conduit lumineux d'origine (valeur résistance 4,7 Kohms). Le lest peut être conservé en l'état et assure une bonne adhérence du bogie moteur sur les rails. Le moteur fonctionnant sous tension maxi de 9V , le paramétrage de la CV 5 (vitesse maxi) sera programmé sur une valeur de 150 (valeur d'usine 255) Pas d'autre travaux à réaliser sur le tender hormis le chargement de véritable charbon qui sera effectué après patine
l'éclairage des feux AR est programmable avec la touche F1 de la centrale, ce qui permet de les éteindre lorsque la loco est attelée
Il reste qq travaux de peinture à exécuter sur la loco avant de la patiner, enjoliveurs de phares AV
sans oublier l'attelage à choquelles et la conduite de freins. Sur cette photo, le modèle vient d'être patiné.
mais revenons sur la loco ou plutôt sous la loco, le modèle Jouef n'est pas équipé de sabots de freins. J'ai confectionné un support en époxy collé sur le carter existant afin de pouvoir installer les organes manquants.
Une chance, j'ai retrouvé dans mes tiroirs les pièces en question qui sont issues de modèles vapeur Jouef plus récents, il faudra donc les adapter.
les supports de freins seront enfichés à force sur leurs tenons inférieurs, en perçant six trous de 0,8 mm espacés latéralement de 5,5 mm, et situés entre les quatres essieux moteurs de la loco.
Ce qui permet d'obtenir cela. J'ai pu vérifier que les sabots de freins ne gênaient pas la rotation des roues , même dans les courbes.
Sur les 241, les sabots de freins sont tous situés à l'arrière de chaque train de roues, le positionnement sur le dernier essieu nécessite l'ajout d'une pièce en laiton qui servira de support.
Sur cette photo montrant la loco en phase finale de patine, les organes de freinage sont complets
retour en arrière où j'aborde la phase de patine. Pour ce faire, j'ai réalisé un mélange de noir (1/3) mat et de brun rouille (2/3) qui sera appliqué sur toutes les roues, idem pour l'embiellage avec des touches de noir brillant simulant la graisse sur tous les points d'articulation. Le fond de carter et les sabots de freins ont reçu le même traitement.
Avant séchage complet, j'ai huilé l'embiellage, ce qui permet de ne pas créer de points durs.
Le reste de la loco, ainsi que le tender ont été traités avec un lavis très dilué du mélange ci-dessus, réhaussé de touches de rouille au niveau du cendrier, et de noir brillant dans l'environnement de la cheminée. qq touches de blanc sale sur les raccords de tubulures véhiculant de la vapeur. L'intérieur des écrans vapeur a été copieusement sali, il ne reste plus qu'à attendre que tout soit bien sec pour faire qq retouches toujours possibles avec un peu de diluant.
La dernière intervention porte sur un voile de vernis mat incolore (spray tamiya) suivi de l'encollage de véritable charbon dans le tender
Terminé, la 241 C peut faire la belle pour une photo HLP, avant de rejoindre le dépôt où elle est attendue pour tracter un express.
Au passage, elle retrouve la 231 G REE dont elle ne pourra jamais rivaliser au niveau superdétaillage.....néanmoins, elle a changé d'allure et son fonctionnement est excellent. C'était l'objectif!!!
Une dernière photo de la 231 C attelée à une rame de voitures CIWL dans la traversée du viaduc. Je diffuserai à l'occasion une vidéo de cette loco avant de la restituer à l'ami Jacques, son heureux propriétaire....quoique, je ne sais pas si je vais la lui rendre!!!
A +
Notre firme Jouef à produit il y a qq dizaines d'années une 241 C , un modèle collector devenu rare inspiré de la 241 P plus largement diffusée. Cette loco diffère notamment par une cabine mécanicien/chauffeur plus courte, des écrans vapeur élégants en laiton, et un tender de type PLM.
Le système de captation du courant par les 4 essieux n'est pas fiable, de plus l'éclairage des lanternes est assuré par des leds jaunes peu réalistes, il faut donc démonter tous les éléments, ainsi que l'embiellage.
Comme il manque un tampon sur la traverse avant, ils seront remplacés par des modèles spécifiques à ces machines produits par Mécanic Trains. Le kit ci dessus permet d'équiper la loco et le tender.
Ces derniers ont été peints en noir mat à l'aérographe puis collés sur la traverse de tamponnement.
Les feux AV sont équipés de leds canon ton chaud montés en parallèle avec ajout d'une résistance de 4,7 Kohms, les logements doivent être un peu agrandis pour pouvoir introduire le corps des leds.
Avant la pose des leds, il faut peindre le corps en noir mat pour éviter toute fuite d'éclairage. La résistance de 4,7 Kohms permet d'obtenir une intensité des feux convenable, ici avec une pile de 9 V.
Sur cette photo, la loco est alimentée en digital, et l'intensité des feux reste réaliste.
les essieux extrêmes ont un jeu latéral trop important, ce qui fait dandiner la loco en ligne droite, j'ai donc ajouté des rondelles (alésage 2 mm), ou plutôt des fausses rondelles, car il est imprudent de démonter les roues sur une loco vapeur dont les manetons de bielles sont calés à 90°. Il suffit de les tronçonner légèrement sur la tranche sur une largeur de 1,8 mm environ et les enclipser ensuite sur l'essieu en serrant avec une pince à long bec. Une goutte de colle cyanolit permet de les maintenir bien plaquées sur les roues.
L'un des essieu extrême reçoit quatre rondelles et l'autre deux. Il faut ensuite vérifier que la rotation se fait sans blocage et sans jeu latéral, puis graisser les supports du châssis.
Deux petites bandes de circuit imprimé sont collées à l'intérieur du châssis, les pistes cuivrées ont été isolées par grattage avec une pointe à tracer. Sur cette loco, quatre trous latéraux existent qui permettent d'introduire un fil de laiton de 1 mm de diamètre, lequel sera soudé sur les pistes en cuivre. Il servira de support aux lamelles de contact
Ces dernières sont découpées dans une plaque de chrysocal de 1/10 ème d'épaisseur selon un gabarit qui permet un contact sur deux roues à la fois. Leur souplesse permet aux deux essieux centraux un jeu latéral suffisant pour l'inscription en courbe. Une fois soudées, il faut tronçonner le fil de laiton au milieu de la platine de CI pour créer deux pistes isolées électriquement. Les feux AV seront raccordés à ces deux pistes, ainsi que le bissel AR qui conduit le courant sur le tender
Avant de remonter les essieux, il faut peindre les lamelles en noir mat en laissant un contact cuivré aux extrémités, elle deviennent ainsi quasiment invisible.
Il ne reste plus qu'à remonter les éléments de la loco. J'ai installé un mécanicien et un chauffeur (REE) avant de reposer la cabine
C'est fait, sur cette loco, de nombreuses tubulures sont rapportées, et il ne faut pas oublier de les raccorder!!!
un petit test sur rails permet de vérifier que la loco seule roule sans résistance.
idem avec son tender équipé du moteur Jouef, trop bruyant, il faudra le changer. Ce sera la seconde étape de cet article, avec l'équipement de feux AR, la digitalisation, et le superdétaillage + patine.
A +
la 241 C Jouef Champagnole, un modèle rare collector en transit sur le réseau pour des travaux d'amélioration
vidéo 148
Manoeuvres d'engins Kibri motorisés et digitalisés:
- Loco de contrôle des caténaires
- draisine Robel
Bon visionnage
vue rétro sur le dépôt
ambiance vapeur rétro sur le dépôt
Les travaux se poursuivent. Les feux factices situés sur la traverse de choc ont été enlevés, et les trompes d'avertisseur percées délicatement avec un foret puis ouvertes avec une fraise spérique proxxon.
Idem pour les lanternes AR avec perçage au centre (0,5 mm) pour loger des leds CMS bicolores pré-câblées.
les leds sont positionnées délicatement avec un point de colle, avec ajout d'un cerclage de phare faisant office d'enjoliveur.
les 6 roues seront équipées de palpeur découpées au ciseau dans une plaque de chrysocal de 1/10ème d'épaisseur.
La prise de courant se fait sur la face interne des roues, les lamelles prenant appui sur les longerons où elles seront collées, il faut juste ouvrir l'une des traverses transversale.
Idem sur le châssis moteur, les câbles ressortant au niveau du point d'articulation de l'autorail.
A l'usage après qq tests de roulement, j'ai revu la pièce d'articulation afin de permettre un plus grand débattement dans les courbes.
l'intérieur de la caisse a été peint d'abord en gris foncé, puis repeint dans sa couleur d'origine 24H après, ceci afin d'éviter un éclairage par transparence du plastique, notamment du toit. Une bande de leds CMS adhésive a été ajoutée. Les différents fils émaillés des leds CMS (feux) circulent le long des fenêtres et ont été raccordés à des fils de couleur qui seront concentrés sous le soufflet.
il ne reste plus qu'à peindre l'intérieur de la caisse au premier plan.
Le tableau de bord a reçu qq touches de peintures + un chauffeur
Un décodeur Lenz direct + est installé sous le soufflet derrière le moteur, les premiers tests montrent que l'adhérence de l'essieu moteur est insuffisante, ce qui m'a conduit à ajouter des bandages après usinage de la bande de roulement. C'est un peu ce que je craignais.
Cette fois-ci, l'engin se comporte parfaitement et après un tour complet de circuit, je peux valider la motorisation.
Reste à connecter tous les fils d'éclairage des feux et du compartiment voyageur. j'ai retenu 4 résistance de 10Kohms pour chacun des feux et une de 1 Kohms pour la rampe de leds CMS, le tout monté sur un petit CI qui sera installé sous le soufflet
Il sera positionné au dessus du décodeur où il a juste sa place!!!!!
La caisse motrice peut maintenant être reposée et les premiers tests d'éclairage effectués. (feux rouges)
et feux blancs,, l'intérieur des trompes a été peint en gris moyen
Le CI est en place, il ne reste plus qu'à raccorder l'éclairage de la remorque.
Terminé ou presque, il faudra patiner légèrement la caisse . L'éclairage intérieur est programmable avec la touche F1 de la centrale.
Une dernière photo, je ne regrette pas les trois jours passés à rechercher une motorisation adaptée à cet autorail articulé. C'est vrai que le travail le plus délicat a été la réalisation d'un soufflet capable de supporter l'articulation en courbe de la remorque et son inscription dans les rampes. Ce qui me fait penser que ce modèle est inadapté à une circulation sur les courbes minimales du commerce, ou alors il faut se passer du soufflet.
A +
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.