vidéo 167
Quelques séquences mettant en scène l'autorail FNC de Rail 37 sur un des réseaux d'exposition de Souffelweyersheim.
Bon visionnage
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Quelques séquences mettant en scène l'autorail FNC de Rail 37 sur un des réseaux d'exposition de Souffelweyersheim.
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Je vous propose un reportage photos sur l'exposition de trains miniatures qui s'est tenue du 8 au 10 mai 2015 à Souffelweyersheim, une étape d'un périple qui m'a permis de découvrir cette magnifique région alsacienne. J'ai enregistré également quelques séquences vidéos sur les réseaux les plus représentatifs que je diffuserai prochainement. Je profite de cet article pour remercier tous les exposants qui reconnaîtront leurs oeuvres, souvent le fruit d'un travail individuel ou collectif qu'ils ont à coeur de nous faire découvrir.
Le premier élément de l'autorail BDR est terminé, après vérification de l'éclairage intérieur et des feux AV, la caisse va pouvoir être reposée sur le châssis. Il est temps de se pencher sur le second élément qui circulera en UM indissociable. Sa motorisation n'est pas indispensable, il sera donc tracté et j'ai prévu une captation du courant sur ses 4 roues.
L'attelage est réalisé dans un plat de laiton section 3x1 mm percé à chaque extrémité avec un foret de 2 mm. La fixation se fait par vissage après avoir taraudé les deux châssis d'autorail. De chaque côté du timon d'attelage, j'ai percé deux trous de 1,5mm afin de passer les câbles d'alimentation reliant les deux engins:
deux fils pour la captation du courant sur les rails
deux fils pour l'éclairage de la remorque et du feu rouge AR
Le dessus du châssis a été limé pour rendre sa surface plane, le logement devant supporter les essieux doit être ouvert de qq mm et agrandi avec un foret de 2 mm afin de ne pas freiner leur rotation.
La longueur du timon d'attelage doit être calculée en fonction des contraintes d'inscription en courbe des deux engins. Sachant que l'attelage factice sur ces modèles est central, il suffit de laisser un espace d'1 mm entre les deux crochets pour permettre une circulation sans blocage même dans des courbes serrées. Et il est toujours possible de limer légèrement ces deux crochets si il y a la moindre résistance.
A un stade plus avancé des travaux, nous voyons que les deux autorails peuvent circuler attelage/crochet quasiment joints dans les courbes sans problème.
Une bande de circuit imprimé dont les deux pistes ont été isolées est collée sur le châssis métallique, elle maintiendra dans leur logement respectif les deux essieux (ici des Dynam diamètre des roues 10,5 mm) Avant de les installer, il faut agrandir les gorges avec un foret de 2 mm afin qu'ils tournent sans la moindre résistance. Il ne reste plus qu'à souder des lamelles de contact en chrysocal (Roco) après découpe et mise en forme suivant le même principe appliqué à l'autorail moteur.
Le dessous du compartiment voyageur doit être arasé et limé car les lamelles de contact ne permettent pas de le repositionner correctement.
j'ai rajouté des longerons en polystyrène collés sur le châssis, afin de faciliter le positionnement du compartiment voyageur. Leur épaisseur est de 5,4 mm. Avant de le coller, il faut raccorder les deux fils d'alimentation pour la captation du courant sur les deux autorails.
L'équipement éclairage est identique à celui de l'autorail moteur, le feu rouge à l'arrière est une micro led CMS câblée introduite dans la lanterne gauche AR après perçage et fraisage. Elle est raccordée à la rampe d'éclairage en intercalant une résistance de 1 Kohms. L'intérieur de la caisse est peint en noir mat, et recevra une seconde couche beige/Sable le lendemain.
Test de fonctionnement des deux autorails accouplés en UM, c'est OK, l'ensemble éclairage plafonniers et feux AV et AR est fonctionnel avec la touche Aux F1 de la centrale. Je n'ai pas prévu d'inversion des feux selon le sens de marche, ce qui aurait nécessité un câblage + compliqué pour relier les deux engins.
zoom sur le timon d'attelage, les quatre fils ont été solidarisés par une goutte de résine Soliq, un produit excellent pour nos applications, car il permet entre autre de fixer instantanément grâce à l'action d'une lampe UV toute matière sur quasiment n'importe quel matériau.
Il ne reste plus qu'à peindre le timon en gris fonçé et positionner les caisses sur les châssis avec quatre points de produit Soliq sur chaque autorail, ce qui permettra d'exécuter des travaux de maintenance si un démontage est nécessaire.
j'ai ajouté des cerclages de phares sur les feux AV et AR, et les deux engins ont été patinés et salis avant remontage des caisses.
Sur cette photo, les deux autorails gravissent sans patinage une rampe de 3%, ce qui confirme que la motorisation du second engin n'était pas nécessaire. Avec un lestage supplémentaire (que je n'ai pas retenu) on peut augmenter encore les performances de cette UM
terminé, un dernier test sur une section courbe de rayon R5 Roco Line confirme que les deux autorails fonctionnent parfaitement, même à très faible vitesse. La captation du courant sur les 8 roues améliorent encore la qualité de roulement, par contre, il faut veiller à bien régler la pression des lamelles de contact sur les roues, ni trop, ni pas assez!!
Une dernière photo en extérieur, en attendant la construction d'un petit module que je projette afin de présenter les modèles Atlas (ou autres) dans un véritable environnement ferroviaire à l'échelle HO.
A +
J'ai abandonné provisoirement les travaux sur l'automotrice Z7100 Atlas, en attendant la livraison des éléments de superdétaillage qui devraient améliorer sensiblement l'engin.
Ayant acquis deux modèles de l'autorail Baudet Donon Roussel Atlas, j'ai entamé les travaux de motorisation et de digitalisation et j'envisage de créer une UM, sachant que le second autorail tracté servira à améliorer la captation du courant, toujours délicate sur ces engins équipés de deux essieux.
Le démontage des éléments maintenus par vissage est aisé. Pour ce modèle, j'avais envisagé de monter un moteur de type lecteur de CD dont les qualités d'inertie et de niveau sonore se prêtent bien au fonctionnement des petits autorails à deux essieux. J'ai dû abandonner l'idée, car le corps du moteur tient tout juste en largeur dans la caisse et surtout empiète sur les roues motrices.
Le châssis en zamac doit être usiné pour supprimer les longerons en relief. Sur cette photo, les essieux ont pu être positionnés après agrandissement des gorges servant de support, ouverture d'un cadre pour le pignon d'entraînement, et fraisage des logements situés à la hauteur des roues. Un foret de 2 mm permet d'agrandir les gorges au diamètre des essieux. Les roues en plastique Atlas ont un diamètre de 9,5 mm, mais j'ai préféré utiliser des roues de 10,5 mm, qui ont une meilleure accroche sur la voie, sachant qu'un seul essieu moteur non bandagé devra tracter les deux engins. Là encore, ce sont des modèles Dynam de récupération qui équiperont les autorails
Après plusieurs essais, j'ai opté pour un micro moteur Mitsumi positionné à plat à l'arrière de l'autorail, afin de réduire au maximum son emprise sur le compartiment voyageur déjà restreint. La transmission se fera d'une façon classique par vis sans fin (modèle Jouef) équipée d'un manchon en polystyrène afin de ramener son diamètre de 2 à 1,5 mm (arbre moteur) Pas ou peu de place pour un volant d'inertie, je fais donc l'impasse mais je prévois une captation sur les 8 roues des deux engins qui circuleront en UM
Pour assurer une rotation parfaite des essieux, j'ai adjoint un petit morceau de circuit imprimé (collé sur le châssis) dont les deux pistes ont été isolées, ce montage servira en même temps de support pour la captation du courant.
Sur cette photo, nous voyons que l'essieu est bien maintenu sur le châssis. Avant de positionner ce dernier, il faut engager un foret de 2 mm dans la cavité en s'assurant qu'il tourne sans le moindre blocage. Ajouter un peu de graisse téflon lors du remontage.
Le moteur est fixé par simple encollage en vérifiant qu'il n'y a pas de point dur lors de sa rotation.
les contacts seront découpés dans des lamelles pour voitures Roco (fournitures Miniatures Passion) La photo ci dessus montre la découpe à effectuer.
Celles ci seront coudées pour fixation par soudure sur chaque piste de CI. S'assurer que la pression sur les flancs de roues internes ne soit pas trop forte. Les essieux AV et AR sont traités de la même manière, et deux fils soudés sur chaque piste relient les CI
Les lamelles de contact ne permettent plus la repose du compartiment voyageur sur le châssis, il faut donc araser toute la structure en plastique située sous les fauteuils. j'ai collé deux longerons en polystyrène de chaque côté du châssis afin de pouvoir repositionner le compartiment voyageur.
le décodeur (Lenz standard +) trouve sa place entre les deux essieux, le câblage est le suivant:
fil rouge, file de roues de droite dans le sens de la marche AV
fil noir, file de roues de gauche dans le sens de la marche AV
fil orange, pôle positif du moteur
fil gris, pôle négatif du moteur
fil bleu commun positif à tout l'éclairage
fil vert négatif commun à tout l'éclairage (touche aux F1 de la centrale)
fils jaune et blanc inutilisés
Avant de repositionner le compartiment voyageur, il faut prévoir une sortie d'alimentation pour raccorder l'autre autorail:
deux fils pour la captation du courant par les roues
deux fils pour l'éclairage du deuxième autorail et des feux rouges AR
Bon maintenant, il faut aborder l'opération la plus délicate, à savoir percer les minuscules lanternes avec un foret de 0,5 mm, fraiser l'intérieur avec une fraise sphérique Dremel, introduire des micro leds câblées BTC, les coller, et vérifier en sortie de caisse qu'elles fonctionnent bien, le tout sans décoller les lanternes!! Là, il faut être patient et travailler en douceur.
Si tout se passe bien, on obtient cet éclairage, sinon, il faut recommencer car les points de soudure des micro leds sont d'une fragilité redoutable.
J'oubliais, l'intérieur de la caisse à peindre en noir mat après dépose des vitrages, lorsque tout est bien sec, j'ajoute un ruban de leds CMS adhésif pour l'éclairage des plafonniers, et les câbles des feux AV sont soudés sur ce ruban en intercalant une résistance de 1 kohms.
Le lendemain, il faut peindre à nouveau l'intérieur de la caisse dans une couleur plus claire (beige/crème), ainsi que le compartiment voyageurs.
sans oublier les voyageurs et le conducteur. Sur cette photo, nous voyons un des câbles limande bipolaire destiné à raccorder les lamelles de contact sur le second autorail.
Avant de remonter la caisse, dernière vérification pour s'assurer que l'éclairage intérieur et des feux AV fonctionnent bien. Le plus dur est fait, l'engin circule souplement sur la voie, reste à voir comment il va se comporter avec une remorque à tracter!!
A suivre
Le troisième modèle produit par les Editions Atlas, une reproduction de l'automotrice Etat 2° série numérotée ZABEyfp mise en service en 1915 sur le réseau banlieue ouest parisien. Un engin original à la tampographie soignée dont la motorisation risque d'être difficile, voire impossible du fait d'une disposition d'essieux de type A1A n'offrant pas de débattement suffisant sous le châssis. Les amateurs vont devoir se creuser la tête!!!
Le premier modèle de la collection d'automotrices lancé par les Editions Atlas concerne la Z7100. Malgré quelques défauts de gravure que les puristes vont s'empresser de corriger, la reproduction est plutôt réussie, et l'engin constitue une base de travail convenable pour des travaux d'amélioration dont les plus importants porteront sur la motorisation. Comme je l'avais indiqué dans l'article consacré à la Z3800, l'utilisation des kits de motorisation proposés par Atlas n'est pas satisfaisante, car ils ne tiennent pas compte d'entraxes différents sur chaque modèle, et font l'impasse sur les flancs de bogies pour autoriser une inscription en courbe, d'autant plus délicate que cette automotrice est particulièrement longue.
Sur cette photo, nous voyons bien les différences d'entraxes d'essieux entre la Z3800 et la Z7100, qui exclut d'emblée un montage standard sur chacun des modèles qui seront produits par Atlas!
Par contre, il faut souligner un effort de gravure des flancs de bogies par rapport aux autorails commercialisés sur la précédente collection.
Le démontage des principaux éléments se fait par simple dévissage. Le châssis sur ce modèle est très dépouillé avec deux logements abritant les bogies. La conception de ces derniers n'autorise aucune rotation sur leur axe, on ne peut pas cette fois-ci envisager de fraiser le châssis sous peine de revoir totalement la disposition du compartiment voyageurs. J'ai donc pris l'option de supprimer les traverses extrêmes des bogies et réduire la longueur des flancs de qq mm. Cette opération doit être appréciée en fonction du rayon minimum de chaque réseau, pour ma part, j'ai fait un premier test sur le rayon R5 de Roco Line soit 54 cm.
J'ai adopté le même processus que sur la Z3800 pour la fabrication du bogie moteur, ce qui permet de créer une tranmission sur deux essieux non bandagés (diamètre des roues 10,5 mm) La disposition à plat du moteur Mitsumi évite d'empièter sur le compartiment voyageur. Le faible entraxe des essieux sur cette automotrice impose de repousser au maximum les vis sans fin sur leur axe, attention de ne pas voiler celui ci. Deux profilés en laiton (U plat de 3 mm) serviront de longerons pour supporter les essieux.
Le montage sera identique à celui conçu sur la Z 3800. Les lamelles de contact en chrysocal (LSM ou Roco) exercent une légère pression sur les flancs internes des roues tout en assurant une prise de courant efficace, sans freiner la transmission.
En guise de volant d'inertie, j'ai utilisé deux roues en l'état (origine Bachmann) dont l'alésage est identique à celui de l'arbre moteur (1,5 mm) ce qui évite la confection de manchon d'ajustage toujours difficile à bien centrer.
deux cales en polystyrène viennent renforcer la structure du bogie moteur, le tout est solidement collé.
un cadre découpé dans une plaque de polystyrène au format du moteur est ajouté pour consolider l'ensemble et sert de support aux flancs de bogie dont les traverses ont été sectionnées au cutter. Le châssis prend appui sur ce cadre, mais il faut préalablement créer des ouvertures avec une scie à chantourner et finition à la lime car le moteur déborde de qq mm. Un écrou de 2,5 mm centré et solidement collé sur le moteur servira d'axe de rotation, une petite bride en polystyrène assurant sa fixation.
Sur cette photo, nous voyons que le bogie moteur empiète très peu sur le compartiment voyageurs, sa rotation est suffisante pour absorber des courbes de rayon R5, et il serait même possible d'engager l'automotrice sur des rayons plus petits en rognant légèrement les extrémités des flancs de bogies.
Pour le bogie porteur, il est possible de conserver les éléments Atlas, mais il faut préalablement décoller les flancs pour pouvoir repercer au diamètre des essieux (2 mm) Attention de ne pas faire fondre le plastique! Une micro visseuse équipée d'un mandrin est pratique pour ce type d'intervention.
j'ai utilisé des lamelles de contact LSM dont deux branches sont supprimées et raccourcies. Elles sont traversées par une petite tige en laiton de 1 mm qui est soudée et collée sur le corps du bogie, la liaison électrique se fait à l'intérieur par soudure. Sectionnez ensuite cette tige en deux éléments isolés.
A ce stade, il est possible de faire un premier test de roulement pour vérifier que l'inscription en courbe se fait sans problème. C'est OK
Il est possible de rajouter une traverse en fil de laiton de 8 dixième qui traverse de part en part les extrémités de flancs de bogie, cela consolide l'ensemble, mais ce n'est pas indispensable et ce n'est pas visible lorsque la caisse est reposée sur le châssis.
Avant de coller un ruban cuivré adhésif pour relier électriquement les deux bogies, j'ai dû repeindre le châssis pour assurer une bonne isolation électrique des deux pistes (spray Tamiya gris primaire) Lorsque tout est bien sec, il ne reste plus qu'à souder les prises de contact de chaque bogie. Vérifier avec un multimètre qu'il n'y a pas de contact avec la masse
Le câblage avec le décodeur sera concentré dans le compartiment bagages qui a été sectionné à la hauteur de la bride de fixation du moteur.
Une fois découpé en deux éléments, le compartiment voyageurs a reçu un voile de spray tamiya gris moyen. Prélablement, des ouvertures ont été faites pour le passage des fils et le câblage des leds canon bicolores qui remplaceront les feux AV et AR de l'automotrice.
Les vitrages ont été déposés pour peindre tout l'intérieur de la caisse en noir mat (toujours le problème de transparence du plastique lorsque l'éclairage intérieur est branché)
idem pour le corps des leds canon avant leur raccordement électrique
Une ouverture doit être faite sous chacune des cabines de conduite pour pouvoir installer les leds canon
Le câblage des leds est réalisé avant l'installation/collage sur la caisse, afin de faciliter leur soudure. Pour ce faire, les têtons des leds canon sont enfichés dans une planchette en bois percée de deux trous de 2 mm de diamètre et espacés de 20 mm, les pattes sont coudées et soudées en repérant les anodes et cathodes, avec ajout d'une résistance de 5 Kohms sur chaque cathode, l'ensemble raccordé à un micro fil limande de 3 conducteurs.
Les pattes de fixation de la caisse sur le châssis ont été arasées pour pouvoir installer la rampe d'éclairage de leds CMS adhésive. De chaque côté, j'ai ajouté deux pistes cuivrées qui serviront de conducteur aux feux AV de l'automotrice, à savoir les deux cathodes donnant soit le feux blanc, soit le feux rouge, l'anode sera connectée directement sur le + de la rampe d'éclairage au plafond. Il faut maintenant passer une seconde couche de peinture beige/sable sur tout l'intérieur de la caisse, les fauteuils ont été peints en brun (simili cuir) pour les seconde classe et bleu pour les premières (sans garantie des couleurs d'origine!!)
La suite des travaux portera sur la digitalisation, l'installation des feux et des enjoliveurs, la pose de personnages et du conducteur, le remplacement des tampons, des pantographes, des câblots, la repose des vitrages après patine de l'ensemble.
De quoi m'occuper encore qq après-midi!
Le petit autorail Somua ZZ50 Atlas est passé en atelier pour une motorisation et digitalisation avant de retrouver son propriétaire. Une fois de plus, saluons l'initiative du fabricant Atlas qui nous a proposé une collection arrivant à son terme constituée de modèles souvent inédits, à la grande satisfaction de nombreux amateurs passionnés.
La motorisation de l'automotrice Z7100 Atlas est bien avancée. J'ai adopté le même processus que pour la Z3800, ce qui entraîne des travaux importants de découpe du châssis métallique et la pose d'une traverse pour la rotation du bogie moteur. La grande longueur de cette automotrice ne facilite pas son inscription en courbe serrée, ce qui m'a contraint à réduire d'un mm environ les flancs extrêmes de bogie, cette modification restant invisible lorsque la caisse est reposée. Je présenterai un article complet sur l'amélioration de cette automotrice dans les prochains jours.
La motorisation de l'automotrice Z7100 Atlas est bien avancée. J'ai adopté le même processus que pour la Z3800, ce qui entraîne des travaux importants de découpe du châssis métallique et la pose d'une traverse pour la rotation du bogie moteur. La grande longueur de cette automotrice ne facilite pas son inscription en courbe serrée, ce qui m'a contraint à réduire d'un mm environ les flancs extrêmes de bogie, cette modification restant invisible lorsque la caisse est reposée. Je présenterai un article complet sur l'amélioration de cette automotrice dans les prochains jours.
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.