vidéo 166
quelques séquences de circulation de convois en gares souterraines et en surface du réseau.
bon visionnage
A +
vidéo 166
quelques séquences de circulation de convois en gares souterraines et en surface du réseau.
bon visionnage
A +
Une nouvelle collection vient d'être lancée par les Editions Atlas après le succès rencontré par la précédente série michelines et autorails qui s'achève bientôt. Il s'agit d'automotrices à l'échelle HO ayant circulé sur notre réseau.
Le premier modèle porte sur la très connue Z7100 concue par la SNCF en 1960 et le second sur l'automotrice de ramassage Etat plus ancienne (1938) qui fut sans doute la pionnière des automotrices électriques actuelles.
J'ai donc entrepris la motorisation de ce dernier modèle, pas ou peu reproduit jusqu'alors, et je dois dire que je suis agréablement surpris par la gravure qui ne cesse de s'améliorer, notamment au niveau des flancs de bogies et des éléments de toiture. Certes, il s'agit toujours de modèles statiques comportant parfois des erreurs, mais on ne peut pas être trop exigeant eu égard au tarif de commercialisation.
Pour cette collection, Atlas propose des kits de motorisation standard qui ne semblent pas être à la hauteur (trop rapide, captation de courant médiocre). De plus, ils ne permettent pas de respecter les entraxes d'essieux différents sur chaque modèle, et les flancs de bogies ne peuvent être réinstallés, le débattement sous châssis étant insuffisant pour circuler sous des rayons faibles.
Le démontage des principaux éléments est aisé, l'ensemble étant maintenu par vissage. Sur cette photo, nous voyons le châssis en zamac comportant un logement en creux pour la fixation des bogies. Malheureusement, il n'est pas suffisamment dimensionné pour assurer un débattement de ces derniers. Au premier coup d'oeil, je dois m'attendre à des travaux de fraisage!!!
Le support de flancs de bogie est facilement détachable, étant très peu collé, son empattement est trop important et il devra être modifié.
Avant d'attaquer la motorisation, petit inventaire de ce qui peut être utilisé, ici un lot de micro moteurs Mitsumi en provenance de Chine fonctionnant sous 12 V et pré équipés d'une vis sans fin. La longueur de l'arbre est compatible avec l'entraxe des essieux de bogie.
Il faut extraire l'une des vis sans fin sur un moteur pour équiper l'autre arbre moteur. Ce petit extracteur trouvé après beaucoup d'exploration sur Ebay est l'outil idéal pour mener à bien cette opération, sans risque de tordre l'arbre qui est fragile (diamètre 1,5 mm)
très bien conçu et robuste, cet extracteur est fourni avec plusieurs repousse essieux de diamètre différents qui s'emboîtent et se fixent sur l'outil de serrage, assurant un travail précis.
Il remplace avantageusement le Puller et est bien adapté à ce type d'intervention.
Un premier test de positionnement sur des roues Dynam de 10,5 mm de diamètre confirme que ce moteur peut faire l'affaire, mais il devra être installé sur la tranche et non à plat comme sur la photo. Les pignons ont été récupérés sur un lot de 6 essieux motorisés de Class 66 trouvés sur Ebay. Quant aux roues Dynam (fabricant n'existant plus) elles font partie d'un stock racheté il y a quelques dizaines d'années.
Je ne peux pas utiliser le support de bogie Atlas pour la motorisation envisagée. Pour une bonne fiabilité de la transmission, j'ai opté pour la fabrication de deux longerons en laiton (profilé en U plat de 3 mm fournisseur l'Octant) collés dos à dos et percés (2 mm) aux dimensions de l'entraxe du bogie d'origine.
Une fois séparés avec une lame de cutter, les longerons ont été limés sur une longueur équivalente au corps du moteur, sur lequel ils seront collés.
C'est l'opération la plus délicate, car il faut s'assurer que la transmission ne bloque pas. Pour ce faire, j'ai percé deux trous de 2 mm avec une perceuse à colonne dans une planchette en bois dur pour poser un longeron sur lequel j'ai enfiché les deux essieux, le moteur est collé ensuite avec Uhu Méga strong and safe, colle qui laisse le temps de le positionner correctement.
il ne reste plus qu'à coller l'autre longeron, positionner les roues et vérifier que les quatre sont bien en contact avec le sol et tournent librement lorsque le moteur est branché. La qualité de roulement de l'engin passe par toutes ces étapes, si cela ne fonctionne pas convenablement, il faut recommencer les opérations!!! Ensuite, j'ai collé deux petits morceaux de circuit imprimé sur chaque face du moteur, qui serviront de support aux lamelles de contact.
Ensuite, j'ai découpé dans une plaque de polystyrène de 2 mm d'épaisseur un support sur lequel viendra se poser le châssis. Avant de repositionner les flancs de bogies, je les ai séparés en deux afin de réduire leur empattement.
Le support est collé sur les deux plaques de CI, préalablement, des lamelles de contact en chrysocal ont été soudées sur la face cuivrée des CI. Les deux flancs de bogie sont ensuite collés sous le support blanc en se rapprochant le plus possible des flancs de roues.
zoom sur les lamelles qui prendront contact sur le flanc intérieur des roues
A ce stade, il est judicieux de consolider la structure du bogie avec deux longerons supplémentaires (profilés Evergreen blancs) solidement collés sur l'ensemble. La transmission sur deux essieux permet d'éviter des bandages d'adhérence.
Un premier test permet de vérifier que le moteur tourne librement. Un peu de graisse téflon sur tous les organes de roulement et de transmission, c'est OK
J'ai souhaité rajouter deux volants d'inertie, les arbres moteur laissant encore un peu de marge pour les installer derrière les vis sans fin. Deux anciennes roues en laiton de locos Jouef seront usinées au tour à métaux, en veillant à ce que leur diamètre (13 mm maxi) ne vienne pas frotter sur les roues du bogie moteur.
C'est fait, mais il faut maintenant les adapter avec un manchon (tube de polystyrène) afin de réduire le diamètre de leur axe de 2 à 1,5 mm
C'est fait, les deux volants apportent un maximum d'inertie au moteur, ce que confirme un second test de roulement.
Dans la mesure où cette automotrice sera digitalisée, j'ai scindé le câblage en deux paires de fils:
- prise de courant
- alimentation moteur
Il faut maintenant s'intéresser au bogie avant chargé de capter également le courant. Un défaut de moulage sur le modèle Atlas rend ce dernier inutilisable en l'état. J'ai fait le même constat sur le bogie moteur??
un petit morceau de CI percé (2 mm) collé à l'emplacement adéquat résoud le problème. Il suffit ensuite de traverser avec un foret de 2 mm les gorges existantes, en veillant à ce que les essieux tournent librement . Un jeu de lamelles LSM collées et soudées sur des axes en laiton de 1 mm assureront un contact souples sur les flancs internes des roues. La captation de courant se fera sur les 8 roues de l'automotrice.
Reste à positionner le bogie moteur sur le châssis, ce qui nécessite une découpe, ainsi qu'un fraisage important des bas de caisse pour permettre un débattement suffisant dans les courbes.
Après avoir limé légèrement le dessus du moteur pour rendre sa surface plane, j'ai collé un écrou de 3 mm avec une colle très puissante dont on voit le modèle sur cette photo (achetée à l'expo d'Orléans)
Une ouverture du châssis a été réalisée avec une scie à chantourner Proxxon, il faut ensuite repérer l'emplacement de l'axe du bogie moteur et confectionner une petite bride qui sera ensuite collée
C'est fait, le bogie moteur est positionné et pivote sur son axe, mais insuffisamment, il va falloir fraiser les bas de caisse!!!
les éléments du bogie porteur ont été conservés, j'ai juste réduit l'empattement des flancs pour faciliter l'inscription en courbe et consolidé leur support avec deux petits profilés de polystyrène collés.
opération de fraisage nécessaire sur les flancs internes AV de l'engin. Une grosse rondelle a été ajoutée pour une meilleure assise du châssis sur le bogie
Cette opération est réalisée à main levée avec une fraise Dremel montée sur un flexible. Ne pas hésiter à mordre sur les flancs internes du châssis en faisant des tests réguliers. Le châssis doit pouvoir s'inscrire dans une courbe de rayon 54 cm soit le R5 de Roco, pour moi, c'est la norme, pour des rayons plus serrés, cela risque d'être plus délicat!!!!
le plus difficile est maintenant réalisé, il faut maintenant m'assurer que l'engin circule correctement en courbe et contre courbe, ainsi qu'en rampe.
C'est OK pour la partie mécanique, le fonctionnement est très souple et silencieux, c'était l'objectif recherché en adoptant une transmission de ce type. Reste la digitalisation, l'éclairage, les feux, la déco intérieure, ainsi que le remplacement des pantos qui ne sont pas fonctionnels, quoique assez bien reproduits. Le démontage du compartiment voyageur a été délicat, nos amis chinois ont forcé sur la colle!
A +
Après quinze années consacrées à la réalisation d'un réseau, suivies d'un déménagement laborieux, j'ai replongé avec satisfaction dans mes travaux de bricolage avec notamment l'aménagement d'un atelier dans le nouveau logement que nous occupons depuis le début de l'année.
Mais un appartement n'offre pas les mêmes possibilités qu'un pavillon, aussi, il faut replier de la toile et bien planifier les M2 disponibles. Ce qui m'a conduit à organiser l'agencement de l'atelier sur deux sites, une pièce faisant office de bureau, et le garage qui recevra le plus gros de l'outillage et des machines outils.
La photo ci-dessus situe un petit bureau dans l'appartement où je ferai les travaux de finition des modèles, ainsi que tout ce qui peut être traité sans trop de salissure ni trop de bruit. Il servira également de vitrine pour le stockage et l'exposition des locos bricolées
Le plan de travail a été équipé d'une plaque de verre synthétique (styroglass opaline) qui le protège des agressions (cutter, colle et chocs divers) La mini perceuse proxxon sur colonne est assez silencieuse et permet des perçages de précision. J'ai prévu également un flexible Dremel monté sur une perceuse de la marque, ce système facilitant les interventions délicates de sciage, percage, fraisage, ponçage, sans avoir à maintenir l'outil.
Un petit étau proxxon est utile pour maintenir les pièces à percer. Le fabricant n'ayant pas prévu de fixation sur le guide transversal présent sur cette perceuse, j'ai ajouté cet équipement, et à terme, j'envisage de positionner une table à coordonnées de la marque pour les perçages de précision.
un grand tiroir regroupe les principaux outils nécessaires, à l'usage, il faudra que je détermine le type de travaux qui seront exécutés sur chaque site, afin d'éviter les doublons.
L'usage de petits plateaux amovibles est pratique, notamment pour le micro outillage qui peut être ainsi dépacé selon les besoins d'un site sur l'autre.
Là, nous sommes dans le garage que j'ai équipé d'un grand établi de 170 x 65 cm (Kupper) dont la conception permet de l'utiliser comme un bureau en position assise. Celui-ci est doté de 6 tiroirs de grande capacité et d'un grand compartiment où je peux loger des machines outils.
J'ai ajouté de nombreuses étagères pour loger les mini machines outils et tout le matériel et fournitures nécessaires pour améliorer ou réparer le matériel roulant.
L'éclairage par rampes de néon a été soigné, dans la mesure où le garage n'a pas de fenêtre, et la vue qui baisse n'arrange rien!!!
sans oublier l'indispensable téléphone sans fil qui permet de communiquer directement avec l'appartement (utile lorsque le repas est servi !!) et un peu moins lors des rappels à l'ordre pour effectuer les tâches ménagères.
les petites visseuses/dévisseuses sont également des outils très pratiques lorsqu'elles sont utilisées en perceuse avec des forets appropriés (souvent vendus avec les coffrets) du fait de leur rotation lente qui évite de fondre les plastiques.
Les brosses et pinceaux constituent également la panoplie indispensable du modéliste.
mais aussi les colles de toute nature, ainsi que le nouveau produit d'assemblage par lampe led/UV Soliq dont j'avais déjà exposé les avantages dans un précédent article.
et l'indispensable boîte à tout faire qui regroupe l'essentiel des fournitures nécessaires pour les travaux de motorisation de locos (roues, axes, essieux, pignonnerie, moteurs, attelages, lamelles, profilés, etc)
Les essieux de récupération sont parfois réutilisables en fonction des diamètres recherchés. Ne rien jeter!!!
Idem pour les moteurs de provenances diverses et variées. On en trouve de toutes tailles + ou - performants, ma préférence va aux moteurs à rotor sans fer (RSF) dont l'inertie permet des motorisations de qualité, et ne requiert pas l'utilisation de volants souvents difficiles à loger dans des petits engins.
Dans cette gamme, nous trouvons les excellents moteurs Escap ou maxon, hélàs, ils sont difficiles à trouver sur Ebay ou ailleurs dans de bonnes conditions de prix
Sur cette photo, nous voyons un lot de micro moteurs Mitsumi 12V à double sortie d'arbre équipés d'une vis sans fin, (Ebay China) ils sont particulièrement adaptés aux motorisations des autorails Atlas à bogie, sachant qu'il est toujours possible d'ajouter une seconde vis sans fin après extraction afin de créer une transmission sur les deux essieux.
Là, ce sont des micro moteurs RSF de récup (lecteurs de CD ou DVD) dont la taille et l'épaisseur réduites les destinent davantage aux motorisations des petits autorails à deux essieux, ils fonctionnent essentiellement sous une tension de l'ordre de 5 à 6 V, ce qui impose une digitalisation avec limitation de courant à programmer sur les décodeurs.
Va falloir faire un peu de ménage dans tous ces pots de peinture, acquis tout au long d'une vie de modéliste, que je n'ai pas eu le temps de trier avant le déménagement.
Un outil très utile, cet extracteur de pignons ou de roues de conception ingénieuse qui permet des opérations plus précises que le Puller utilisé jusqu'à présent.
Désormais, c'est un jeu d'enfant que d'extraire une vis sans fin sur un axe de moteur de 1,5 mm, ce qui était une opération hasardeuse autrefois.
Bien entendu, cet article n'a pas la prétention de présenter tout ce qui est nécessaire pour faire du boulot correct, il reste encore beaucoup de fournitures à déballer, et l'installation rationnelle de l'atelier se fera progressivement.
D'ores et déjà, je peux commencer mes travaux de motorisation, qui porteront en premier sur l'automotrice de ramassage Etat (Atlas)
A suivre
vidéo 165 circulation EAD Jouef digitalisé et remotorisé
Bon visionnage
A +
Je commence à y voir plus clair. J'ai organisé un coin établi dans mon bureau pour les travaux de finition des modèles Atlas (et autres) qui s'accumulent sur les étagères. Pour les plus gros travaux, ils seront réalisés au garage qui est mieux adapté à l'installation des machines outils. Il faut respecter la tranquillité des autres occupants de la résidence!!!
A +
Aujourd'hui pas de train, toujours dans les travaux d'aménagement de mon appartement, je vous propose d'aborder l'installation d'une verrière. L'objectif est d'ouvrir une cloison séparant la cuisine de la SAM, afin d'apporter une touche de décor, mais aussi de lumière naturelle, à l'instar des ateliers d'artistes (peintre/sculpteur) où l'on trouvait le plus souvent ce type d'installation.
Je n'ai pas pris le risque de la fabriquer, la structure métallique du châssis, la découpe des verres sécurit, le traitement en peinture époxy n'étant pas dans mes compétences, c'est donc un produit sur mesure livré en kit à assembler. Par contre, la pose nécessite quelques travaux dont je vous livre les différentes étapes.
premier travail, la découpe de la cloison qui devra accueillir la verrière. Une chance, c'est une structure légère constituée de deux plaques de plâtre BA13 prises en sandwich dans un assemblage de carton, soit une épaisseur standard de 5 cm qu'il est assez aisé d'attaquer à la scie égoïne. Par contre, le tracé du cadre à découper doit être très précis, le constructeur n'offrant qu'une tolérance de + 2,5 mm par rapport au bâti de la verrière. De plus, l'équerrage doit être parfait sinon, cela ne rentre pas!!!!
la structure alvéolée de ces cloisons nécessite un renforcement pour supporter la verrière qui est très lourde. Il existe des nez de cloisons en pin (alèze) qui sont prévues pour ce type de travaux, dont le profil en U plat permet de créer un bâti solide. L'épaisseur de ces profilés est de 10 mm environ, il faut donc tenir compte de cette surépaisseur pour calculer la découpe de la cloison.
Le cadre est confectionné, les coupes d'onglet réalisées à la scie circulaire d'établi doivent être précises. Il faut vérifier avant collage que l'ouverture créée correspond au mm près aux dimensions du châssis de la verrière.
Le chevauchement des profilés en pin sur la cloison ne permet pas de loger les montant verticaux d'un seul tenant, ils ont donc été sectionnés au milieu pour pouvoir les introduire, seuls les supports horizontaux ont pu être découpés d'une seule pièce.
les deux éléments verticaux seront maintenus par collage (colle à bois) de même que tout le cadre. Avant séchage complet, il est judicieux de positionner le châssis de la verrière et de la fixer par vissage, les profilés métalliques étant prépercés.
J'ai peint en blanc les éléments du cadre avant de les positionner sur la cloison.
Une fois le châssis de la verrière posé, le plus dur est fait, il suffit de suivre les étapes d'assemblage des vitrages maintenus par des parcloses. Ces derniers éléments sont des profilés en forme de U venant s'emboîter dans des vis qui sont positionnées sur le pourtour de chaque travée.
Un joint caoutchouc autocollant doit être posé sur le cadre accueillant chaque vitrage.
idem sur chaque parclose qui viendra bloquer le vitrage. Cette conception astucieuse permet un démontage de chaque élément si nécessaire (remplacement d'une vitre) voire une récupération de la verrière en cas de déménagement, sans faire le moindre dégât......mais ce n'est pas prévu pour demain, sans doute ma dernière demeure!!
Sur cette photo, nous voyons le support des parcloses constitué de vis à tête cylindrique fixées sur le pourtour du châssis dont chaque trou a été taraudé. La pose se fait avec un petit maillet en bois par emboîtement sur les vis. L'assemblage est solide avec des vitrages pris en sandwich entre les deux joints.
Sur les montants internes, le constructeur a prévu un vissage différent, mais basé sur le même principe. Les étapes de montage doivent être respectées dans l'ordre indiqué, sinon, la pose des vitrages est impossible.
les travaux de pose de la verrière sont terminés, il ne reste plus qu'à passer une seconde couche de peinture blanche sur le cadre.
J'ai profité de cette installation pour ajouter un nez en limite de cloison verticale, qui a également l'avantage de consolider sa structure.
Terminé, cette partie de la cuisine se trouve désormais mieux éclairée de jour, et offre l'avantage d'une vue directe sur la SAM et le salon.
Les prochains travaux porteront sur l'installation de l'atelier déjà bien avancé, une partie organisée dans une des pièces de l'appartement, et l'autre dans le garage. Je vais enfin pouvoir recommencer à bricoler une douzaine d'autorails statiques qui s'accumulaient dans une caisse depuis le déménagement.
A +
Une nouvelle collection démarre chez Atlas dédiée aux Automotrices des réseaux français, le premier modèle concerne la bien connue Z 7100 et le second la ZCE 23801. Il s'agit toujours de modèles statiques, mais avec une possibilité offerte de les motoriser avec un kit standard vendu par Atlas au prix de 49,90 euros + frais de port.
La gravure est de + en + soignée par rapport à l'autre collection d'autorails qui s'achève bientôt. Notamment les flancs de bogies, et les pantographes sont assez bien reproduits, ce qui sera une excellente base pour superdétailler ces modèles. Toutefois, la conception du châssis limite terriblement la rotation des bogies, et il faudra opérer de savants charcutages pour pouvoir faire rouler ces modèles sur des courbes de faible rayon, même avec le kit proposé par le fabricant. J'ai donc du travail pour plusieurs années!! à l'instar des derniers modèles d'autorail dont une douzaine environ attendent sagement dans leur boîte de passer dans le nouvel atelier dont je termine les derniers aménagements.
vidéo 164
petit retour en arrière de quelques mois avec cette vidéo dédiée à la BB9325 Roco tractant une rame de voitures aqualys Piko.
Bon visionnage
A +
C'est ainsi que la bifurcation A 30 recâblée en mode digital doit être revue par rapport à un mode analogique où les polarités étaient inversées, avec un cisaillement qui compliquait sérieusement le franchissement en position déviée. J'avais donné à l'époque le plan de câblage correspondant. Nous voyons qu'en digital, c'est plus simple car les files de rails ont des plots communs, quels que soit le sens de marche.
Certaines pointes de coeur doivent être réalimentées, les moteurs tortoise assureront la connexion grâce aux jeux de contacts repos/travail dont ils sont équipés d'origine.
Le diagramme ci dessus situe les extensions programmées, l'objectif étant de dévier le tracé original sur les portions de voies cachées afin de développer le circuit principal qui passera par les deux gares de triage pré citées. Ainsi, la double voie en tranchée côté nord qui s'enfonçait sous l'usine Moreau passera par l'une des gares et permettra le passage d'un autre convoi en retour, alors que la boucle de retournement ouest (trop courte!!) voyait circuler le même train. Idem pour la tranchée sud/ouest qui sera déviée pour contourner le module 3, avec dédoublement des voies et traversée de l'autre gare de triage.
Ne figure pas sur le diagramme ci-dessus une boucle de retournement dans le prolongement de l'une des voies de la gare marchandises, laquelle permettra le repositionner une rame complète sur l'une des quatre voies de départ de la gare terminus.
Nous voyons que le réseau en forme de L sera plus proche d'un U allongé sur l'une des branches Ouest. Bruno étudie actuellement le tracé définitif et le positionnement de l'ensemble du réseau dans le local. Nous suivrons attentivement les prochaines étapes.
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.