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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 18:34
Dossier N° 16

150 Z Roco sonorisée en tête d'un lourd convoi de wagons marchandises sort du tunnel, traverse le viaduc et le grill de gare et se dirige vers le pont routier accédant à la rotonde. Vidéo réalisée avec mini caméra sans fil embarquée. 

Dossier N° 17

150 Z Roco sort du pont routier donnant accès à l'usine et franchit la rampe qui longe et s'enfonce sous la gare terminus. Vidéo réalisée avec mini caméra sans fil embarquée.

Dossier N° 18

BB 9004 Roco en tête d'une rame de voitures voyageurs CIWL (Jouef) et de son fourgon bagages (Rivarossi) traverse le viaduc en direction du pont routier donnant accès à la rotonde. Vidéo réalisée avec une caméra classique.
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 07:44

FICHIER 13

BB 436242 Jouef/hornby en tête d'un convoi de wagons marchandises traversant le réseau d'ouest en est et se dirigeant vers la gare de passage de Clairville 

FICHIER 14

Vidéo réalisée à poste fixe devant le PN de Clairville. Une CC 72000 Jouef/Hornby (livrée en voyage) traverse le viaduc et marque un arrêt au carré rouge protégeant l'accès à la gare terminus de St-Gilles, tandis que la BB 436242 en contrebas franchit le PN de Clairville (barrières baissées et feux rouges clignotants)  

FICHIER 15

Vidéo réalisée à l'aide d'une caméra embarquée sans fil sur un wagon tracté par une loco vapeur sonorisée.
Sortie de la rotonde (Faller), passage sur le pont tournant (Roco) traversée du dépôt sous le portique de ravitaillement en charbon, puis sous le portique de la sablerie, passage devant le poste d'aiguillage N°2 de St Gilles, accès au grill de sortie de la gare terminus donnant voie libre vers la montagne après franchissement du viaduc (ligne banalisée prise à contresens)  
 

Accès aux vidéos via le lien suivant:

WWW.wat.tv/piouls

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 06:52


Finition 

1/ Alimentation électrique des aiguillages

Dans l'article précédent, j'ai oublié une étape préparatoire avec un travail qui doit être effectué à ce stade de fabrication, tel que le montre la photo ci-dessus.

Découper dans des chutes de circuit imprimés 3 bandes de la largeur disponible entre deux traverses, qui seront glissées sous les rails conformément à la photo. Disposer une petite cale sous ces trois bandes de facon à ce la partie cuivrée touche bien le talon des rails et soit au même niveau que les traverses.

Souder les 2 premières bandes (les + longues) sur la face externe des deux rails et raccorder chacune à un fil électrique.

Souder ensuite la troisième bande de part et d'autre et à l'intérieur de la pointe de coeur pour solidariser les deux rails et souder un fil électrique. le contre-rail sera également soudé lors de sa mise en place

Ce n'est qu'après avoir effectué ce travail qu'il convient de poser les deux lames mobiles et les contre-rails, après avoir fait sauter préalablement avec un cutter à lame plate une partie des attaches de traverse qui se situent sur leur passage.

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2/ rebouchage des zones contre-rails

Etaler dans le creux des zones de contre-rails et sur toute leur longueur un peu de pate à modeler/réparer bi-composant après l'avoir bien malaxée. Laisser sécher jusqu'à ce que le produit devienne dur et puisse être usiné.

Avec une perceuse Dremel équipée du support ci-dessus et de sa fraise (diamètre 1,4 mm) fraiser toutes les zones traitées avec cette pate à une profondeur de 1,3 mm pour planifier la gorge. Soyez précis en faisant par exemple des tests préalables sur une planchette que vous défoncez en vérifiant avec un pied à coulisse la profondeur de la saignée.

Cette adapatation Dremel permet de voir parfaitement le travail effectué. De plus, elle permet de planifier toute la surface supérieure des traverses avec une fraise de diamètre un peu plus large pour faire sauter toutes les attaches de rail gênantes.

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3/ pose des attaches      

Une fois  les lames mobiles et les contre-rails posés, il convient de rajouter des attaches de traverse pour solidifier le tout. Elles seront collées une à une sur le talon des rails concernés, en les prélevant avec un cutter à face plane sur des coupons de ballast inutilisés. La pose sera faite en les piquant avec une pointe fine de compas, une mini goutte de cyanolit et application sur la semelle du rail.

4/ isolation électrique de la pointe de coeur

Avec un disque à tronconner, sectionner la pointe de coeur de part et d'autre (voir l'emplacement sur photos d'articles précédents)  

5/ peinture des flancs de rail

Peindre couleur rouille les flancs des rails, avec quelques taches plus sombres simulant la graisse sur les parties mobiles des lames d'aiguillages, laisser sécher et bien nettoyer la surface de roulement.

6/ pose du ballast

travail minutieux qui consiste à épandre entre les traverses des grains de ballast, en les étalant jusqu'au niveau supérieur des traverses, et les coller ensuite en versant délicatement avec un compte goutte une colle à bois très diluée d'eau aditionnée de qq gouttes de détergent (produit de vaisselle)

Lorsque tout est bien sec, vérifier que les lames mobiles peuvent se déplacer, ôter éventuellement tous les grains de ballast qui peuvent gêner le passage des roues. A ce stade, vous pouvez ajouter une légère patine sur l'ensemble de l'aiguillage.



conclusion

La photo ci-dessus montre un exemple de réalisation de deux appareils de voie correspondant à une bifurcation en pleine voie avec croisement effectué en courbe. Ce type de géométrie est introuvable dans le commerce !!!!!
C'est en partant de ce constat que je me suis lancé dans la fabrication de la plus grosse partie des appareils de voie du réseau Biscatrain. Outre les économies substantielles réalisées (coût unitaire de l'ordre de 4 à 5 euros) , j'ai pu satisfaire exactement mes besoins et suivre les tracés que j'avais prévus.
Les angles très faibles de déviation permettent de plus une évolution réaliste des convois et un passage sans secousse sur le grill de gare terminus où une forte concentration des appareils risquait de créer des déraillements.
Certes, la réalisation n'est pas simple, mais ma patience a été récompensée. Cette description paraitra sans doute un peu longue et fastidieuse. Je pense cependant que c'est un travail de bricoleur soigneux et patient à la portée de nombreux amateurs. 
Aussi, je vous souhaite bon courage et me tiens à votre disposition si vous vous lancez dans cette aventure.......   

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 07:00
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Mise au profil des rails

1/ usinage des deux rails extérieurs

lorsque toutes les traverses sont posées, positionner les deux rails extérieurs et faites un repaire avec un feutre pour fraiser la face interne de ces rails sur lesquels s'appuieront les lames d'aiguilles mobiles.
Cette entaille, visible sur la photo ci-dessus, démarre environ à 1 cm de la partie évidée de la semelle de ballast et doit se situer sensiblement au niveau de la 4 ème traverse en partant de la base de l'aiguillage. Travail à exécuter sur la ponceuse lapidaire en prenant soin de faire une entaille très progressive sur plusieurs centimètres, longueur fonction de l'angle que vous avez retenu pour l'aiguillage
de l'ordre de 5 à 7 cm

Vous positionnez ensuite ces deux rails fraisés sur leur traverses en les faisant glisser sur leurs fixations (ne pas mettre de point de colle à ce stade) 

2/ usinage de la pointe de coeur

couper à la bonne longeur les deux sections de rail constituant la branche interne de l'aiguillage et usiner les deux pointes sur la ponceuse lapidaire de facon à ce qu'elles fassent un angle de l'ordre de 4 à 5 degrés chacunes, ce qui correspondera à une pointe de coeur d'attaque de 9 à 10 degrés 

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Positionner ensuite ces deux rails sur les traverses en les faisant glisser sur leurs fixations jusqu'à ce que les deux pointes se rejoignent où elle formeront alors un angle d'attaque de l'ordre de 9 à 10 degrés à la pointe de coeur de l'aiguillage. A ce stade, ne pas coller encore ces deux rails sur leurs traverses;

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Nous voyons bien le point de jonction des deux rails constituant la pointe de coeur. Ils sont déjà sectionnés, car cette photo montre un autre aiguillage plus avancé au niveau de sa fabrication.

3/ usinage des 2 lames mobiles 

elles sont faites d'une seule pièce, qui part de la pointe de la lame mobile jusqu'au contre-rail longeant la pointe de coeur. Il faut repérer avec un feutre le point où le rail forme un coude dont l'angle sera le même que celui de la pointe de coeur et à cet endroit, faire une petite incision de part et d'autre de la semelle du rail avec un disque à tronconner, ce qui facilitera la mise en forme du coude. l'attaque de ce contre rail côté pointe de coeur subira le même traitement pour former un léger angle.

A ce stade, positionner le rail sur les traverses en repérant son tracé sur le ballast, et marquer d'un trait de feutre l'endroit précis où la pointe de lame mobile doit s'appuyer sur le rail extérieur (départ de l'entaille voir ci-dessus) Assurez vous que l'écartement (16,5 mm HO est respecté)

Tronconner le rail sur cette marque, et fraiser cette extrémité avec la ponceuse lapidaire pour former une pointe très effilée qui doit ensuite pouvoir s'appuyer sur le rail extérieur.

Lorsque vos deux lames mobiles sont usinées, marquer un trait sensiblement au milieu de chaque lame et faire à cet endroit une incision (profondeur 1 mm environ) avec un disque à tronconner sur une longueur de 2 à 3 mm sur la totalité de la semelle du rail. Cette opération permettra d'assurer plus de souplesse dans la flexion de la lame mobile. Je rappelle que ces appareils de voie n'ont pas d'articulation telles qu'on les trouve sur les appareils de voie du commerce, et qui sont parfois la cause de déraillements

Repérer ensuite par un trait de feutre l'endroit où les deux lames mobiles seront solidaires d' une petite patte de fixation faite dans une chute de circuit imprimé. (voir photo ci-dessous)

Souder un petit fil de laiton sous la base de la lame mobile en forme d'équerre dont la partie verticale servira d'axe d'articulation. si excès de soudure, meuler la pointe de la lame.

P1020734.JPG  
 
Utiliser de préférence des plaques de 1 mm d'épaisseur, découpe avec une petite scie miniature suivant le profil ci-dessus. faire sauter au milieu la partie cuivrée pour éviter tout court-circuit, percer au centre avec une mêche de diamètre 1mm (axe du moteur d'aiguillage) et deux trous de 0,5 mm de chaque côté situés à 1,5 cm l'un de l'autre

Lorsque vous avez repéré le bon positionnement de ces éléments, coller à la cyanolit (choisir une colle à prise retardée de préférence) la première lame en veillant à l'écartement (16,5 mm) et à la gorge entre la pointe de coeur et le contre-rail interne (1,4 mm) Idem pour l'autre lame. Ce travail est le plus délicat car la colle sèche vite et le positionnement doit être très précis.
 
Attention:
La partie du rail constituant la pointe mobile (environ la moitié du rail) ne doit pas être collée, sinon elle perd son appelation de mobile !!!!!!! et votre aiguillage ne fonctionnera jamais !!!!!

4/ usinage des contre-rails externes

voir les photos ci-dessus qui situent la longueur et l'emplacement de ces petits coupons de rails situés à 1,4 mm également du rail externe. Ces deux éléments permettant de guider les roues sur la pointe de coeur.
prévoir un léger angle d'attaque aux deux extrémités de ces contre-rails qui facilitent le passage des roues.

coller à la cyanolit.

5/ tests

faire circuler un bogie de wagon démonté sur l'ensemble de l'appareil. Il doit franchir sans problème la pointe de coeur, si ce n'est pas le cas, il convient de vérifier l'écartement des voies avec un pied à coulisse, ainsi que l'épaisseur des gorges situées entre les rails et les contre-rails.


Mon prochain et dernier article sur la construction des appareils de voie sera dédié à la finition, l'electrification et à la patine des appareils de voie.
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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 07:02

 

Outillage nécessaire

mini perceuse de type Dremel
support dremel adapté au défoncage (kit utilisé pour déjointer les carreaux de faîence) voir photo ci-dessus
mini disque à tronconner
fraise Dremel diamètre 1,4 mm correspondant à l'espace entre le rail et le contre-rail
micro-forets de 1 à 1,5 mm
support de poncage lapidaire équipé d'un mini plateau rigide avec abrasif auto-collant (type maxicraft ou autre)
mini pince à long bec (coudée de préférence)
pince brucelle
pointe de compas
fer à souder
grand cutter
cutter équipé d'une lame plate en forme de ciseau à bois
petite scie miniature à main

fournitures

rail au mètre de type Roco Line (sans ballast)
colle à bois
colle cyanolit
pate à modeler/souder  bi composant
plaque de circuit imprimés simple face
soudure à l'étain
plaques de dépron (polystyrène extrudé de 6 mm d'épaisseur)
ballast (minéral naturel de préférence type GPP)
punaises

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faire des



repaires d'angle divers sur le plateau de la ponceuse lapidaire (ici une maxicraft)

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Réalisation

1/ support/semelle de voie

Dans une plaque de dépron de 6 mm d'épaisseur, tracer l'axe des 2 voies avec un stylo feutre pointe fine(choisir la longueur de l'appareil de voie et l'angle de déviation)
A 20 mm de part et d'autre de ces deux axes, tracer une ligne parralèle qui sera le tracé de découpe de la semelle constituant le support de l'aiguillage.
Couper avec un cutter incliné à 45 degrés environ en suivant cette ligne, ce qui vous donnera une semelle ballast biseautée dont la base sera de l'ordre de 50 mm (au départ de la déviation)
Le support étant réalisé, il convient de tracer l'emplacement de la voie 

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la photo ci-dessus montre le tracé à réaliser sur la semelle de ballast (ici, c'est du feutre pour isolation des parquets flottants qui a été utilisé) mais le résultat est identique sur du dépron qui est d'ailleurs plus facile à couper avec un cutter.

On distingue bien:

          l'axe des voies en noir
          le tracé des rails en rouge (trait gras)
          le tracé de positionnement des traverses (trait noir parrallèle situé à 15 mm de l'axe des voies) 
          l'axe rouge médian (qui détermine la longueur de coupe des traverses)
          l'emplacement à évider (hachuré) pour motoriser les lames d'aiguillages

le tracé de chaque traverse n'est pas nécessaire et ne figure sur cette photo qu'à titre indicatif. Par contre, les autres tracés sont indispensables si vous voulez réussir parfaitement votre travail.

NB: écartement voie en HO 16,5 mm
       largeur des traverses 30 mm
       largeur de la base de la semelle ballast 50 mm 

2/ coupe et pose des traverses

Avec un disque à tronconner, sectionner un coupon de rail au mètre de la longueur retenue pour votre appareil de voie.
Otez les deux files de rail
Coller un premier coupon de 4 à 5 traverses à la base de l'aiguillage, la première traverse devra être débarrassée de ses attaches pour pouvoir glisser les éclisses. Fixer sans forcer avec des punaises enfoncées entre les traverses.
Dans l'alignement central de la 5 ème traverse, dégager avec un cutter la partie hachurée pour permettre le passage ultérieur de l'axe de motorisation de l'aiguillage
Ensuite, vous avancez par lot de deux traverses que vous sectionnez bien nettes avec un cutter pour les positionner de part et d'autre de l'axe rouge médian. 
Vous avancez ainsi progressivement pour couvrir avec les traverses sectionnées les deux branches de l'aiguillage en les collant successivement par lot de deux. Pour vous assurer du bon positionnement, faites glisser mm par mm les deux rails extérieurs que vous avez introduits sur le premier coupon. Les deux rails doivent se situer exactement sur le trait rouge gras que vous avez tracé. Coller les traverses au fur et à mesure de l'avancée sur les deux branches de l'aiguillage. Lorque vous atteindrez le niveau de séparation des deux branches, le point de coupure des traverses se situera sur une de leur attache, la faire sauter avec un cutter (lame ciseau à bois)
Surtout, ne pas coller les deux files de rail sur les traverses ainsi posées, car elles doivent pouvoir glisser tout au long de ce travail de pose des traverses.  



Ces deux photos prises sur un autre appareil de voie en construction montre bien le point de sectionnement des traverses (ligne médiane) la jonction des traverses de part et d'autre de cette ligne médiane doit se faire face à face, bien que l'alignement de la traverse unique ainsi obtenue présente un léger angle (c'est la seule entorse, mais cela passe inaperçu une fois l'aiguillage terminé)


 
Lorsque toutes les traverses sont positionnées et collées, les deux files de rails doivent pouvoir glisser sur les traverses en respectant parfaitement le tracé que vous avez fait sur la semelle.

Je décrirai dans un article suivant la mise au profil des rails composant l'aiguillage. 

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 07:16

INFORMATION

Suite à une mauvaise manipulation, de nombreuses photos ont disparu sur des articles anciens.  Je n'ai pas d'autre solution que de les recharger dans les articles correspondants (création de nouveaux liens) et de les rediffuser.  


La fabrication des appareils de voie nécessite un outillage minimum, quelques aptitudes au bricolage minutieux et surtout beaucoup de patience!!!!! 

Le réseau Biscatrain en comportant une soixantaine, j'ai très vite réalisé qu'il serait judicieux et économique de les fabriquer moi-même, car le tracé imposait des angles de déviation ou de croisement  qui n'existent pas dans le commerce. Seules, 7 TJD sur les 8 ont été achetées (Roco Line) ainsi que les appareils de voie non visibles situés dans la gare souterraine (17) 

Le coût de chaque appareil de voie fabriqué ne dépasse pas 4 à 5 euros, soit sensiblement le coût d'un rail Roco line au mètre dans les années 2000, les autres fournitures étant négligeables réparties sur l'ensemble 
de la production.

A cette époque, mon choix s'est porté sur la voie Roco Line (code 83), car elle se " bricole " bien. De plus, j'ai pu récupérer de nombreux tronçons pour fabriquer les appareils de voie sur les 200 mètres posés sur le réseau .

La photo ci-dessus montre une TJD terminée dont la géométrie est très proche de celle de Roco. La semelle de ballast a été découpée dans une plaque de feutre de 6 mm d'épaisseur (récupération de plaques d'isolation de parquets flottants - les premières productions !!!! les matériaux actuels ne sont plus de la même qualité, et j'ai utilisé depuis le dépron)

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Une autre photo d'un aiguillage enroulé à gauche en phase finale de réalisation. La semelle de ballast utilisée est en dépron de 6 mm d'épaisseur. 3 fils sont nécessaires à son alimentation électrique (pôle + pôle - et pointe de coeur) les deux lames d'aiguilles mobiles sont faites d'une seule pièce sans articulation  ce qui évite une rupture au point de jonction,  un léger fraisage de 1 mm sous le talon assure une souplesse suffisante pour la manoeuvre par un moteur d'aiguillage (en l'occurrence des relais PTT de récupération adaptés pour installation sous la table de roulement)
 
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le même appareil vu sur la pointe de coeur. On distingue bien l'isolation électrique de cette dernière par tronconnement de part et d'autre. 

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même appareil vu du côté des lames d'aiguilles mobiles. Le rail d'accueil est légèrement biseauté sur une longueur de 4 à 6 traverses pour accueillir la pointe de la lame, garant d'un passage des essieux sans la moindre secousse.  

Je donnerai dans un prochain article le mode de fabrication retenu, les matériaux utilisés et l'outillage nécessaire car je dois rechercher dans mes archives des photos sur les différentes étapes.  

     

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 07:52
P1020192.JPG

2D2 Roco équipée de pantographes de la marque Epure, Très belle réalisation, tant de la marque Roco que celle d'Epure. Le fonctionnement est réaliste, mais attention à la fragilité des composants des pantos en cas d'accrochage sur la caténaire!!!!! Les marchepieds de la 2D2 ont pu être conservés en limant très légérement leur support interne pour passage du bissel avant sur des courbes de diamètre minimum de 110 cm (sur diamètre inférieur, la dépose des marchepieds s'impose!!!)

(Fichier 11) vidéo essais de pantographes sur la 2D2 Roco

(Fichier 12) vidéo BB 436242 Jouef/Hornby à la tête d'un convoi marchandises en direction de la zone montagneuse 

disponibles sur le lien suivant

www.wat.tv/piouls

 
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 07:52
Nouvelles vidéos disponibles en cliquant sur le lien suivant:

www.wat.tv/piouls

fichier 8 

TGV Duplex Méhano (rame complète de 10 voitures) filmée avec une caméra classique lors de sa traversée du grill de gare. Les couloirs d'intercirculation entre chaque voiture ont été modifiés pour réduire au maximum l'espace entre elles. La rame passe ainsi sans problème sur des courbes souterraines de 110 cm de diamètre, tractée ou poussée


fichier 9

loco vapeur 150 Z Roco sonorisée tractant un convoi de wagons minéraliers. Vidéo réalisée avec une micro caméra embarquée sans fil sur un wagon tracté par une autre loco digitalisée avancant à contresens sur une voie parrallèle. Cela permet d'avoir une vision du convoi filmé de trois quart et de permettre un éventuel dépassement de la rame devant la caméra.
A noter que j'utilise désormais un lecteur/enregistreur de DVD de salon pour capter des images de meilleure qualité, ce qui n'est hélas pas restitué intégralement par wat.tv (pb de taille des fichiers qui atteignent chacun entre 50 et 100 Moctets   

fichier 10

CC 6501 Jouef/Hornby quittant la gare terminus de Saint Gilles à la tête d'une rame de 7 voitures grand confort LS Models. Vidéo réalisée avec une caméra embarquée sans fil posée sur un wagon statique à l'entrée du grill de gare côté dépôt
  
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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 07:56

P1020609.JPG

Lors de la conception du réseau à Biscarrosse, je disposais déjà d'un parc matériel roulant important acquis au fil des ans et qui avait fait ses preuves sur de précédents réseaux (hélas démontés suite à de nombreux déménagements au cours de ma carrière). J'avais également concu et réalisé des modules électroniques pour la gestion des cantons (standardisés et donc recyclables), mais basés sur une alimentation analogique.
 
Le digital s'étant imposé ultérieurement, j'ai donc pris l'option de faire cohabiter les deux modes d'alimentation (analogique/digital) sur mon réseau, ce qui compliquait d'emblée tout le câblage, mais me permettait de faire évoluer le parc matériel moteur vers le digital en installant des décodeurs dans les plus anciennes locos. J'avais à coeur aussi de maintenir le système de gestion automatique des cantons en système analogique qui m'avait donné entière satisfaction dans le passé et qui était parfaitement fiable.

Chaque canton (9 au total) peut donc passer d'un courant continu (analogique) à un courant alternatif (digital) à l'aide d' interrupteur à glissière à 4 contacts RT (repos/travail) .

La zone de gare terminus, le grill d'accès, le dépôt vapeur, la gare marchandises, la gare souterraine, bénéficient de cette même possibilité, ce qui me permet de prévoir ultérieurement le passage à une gestion tout digital.

Automatismes réalisés 

             Cantonnement avec BAL (bloc automatique lumineux)

C'est un système classique basé sur la détection par circuit de voie d'un convoi situé sur un canton x en amont, qui protège le convoi qui le suit sur le canton y en aval. Il s'agit en l'occurrence d'une réalisation personnelle concue en m'inspirant de l'excellent ouvrage de Mr Chenevez (L'Electricité au service du modélisme 3 tomes parus dans les années 70/80).

J'ai amélioré le dispositif en découpant chaque canton en 3 zones (au lieu de 2 comme dans la plupart des systèmes) Cela permet notamment une simulation d'inertie des convois plus réaliste avec des accélérations et décélérations progressives, et surtout le changement immédiat des feux de signalisation au passage du train:
               zone de pleine voie (vitesse normale) pas d'occupation du canton amont          Feu vert
               zone de ralentissement et d''arrêt  (occupation du canton amont)                         Feu rouge
               zone de redémarrage et d'accélération (occupation canton amont + 1)               Feu jaune

La détection est très sensible, de l'ordre de 10000 ohms, il est judicieux d'équiper le dernier wagon de chaque convoi d'une diode d'éclairage pour une protection sans faille. Cinq à six trains peuvent se suivre sur le réseau sans la moindre surveillance.

             Arrêt temporisé en gare de passage

J'utilise un temporisateur électronique dont la durée est réglable pour provoquer un arrêt  d'une rame à l'approche de la gare de Clairville , après passage progressif de la vitesse normale à la vitesse réduite. Le temporisateur agit également sur l'aiguillage pris en talon à la sortie de cette gare , avec indication du carré rouge au signal (deux feux rouges). Dès que la voie est à nouveau libre, le convoi repart avec une temporisation d'accélération progressive simulant l'inertie.  

             Va et vient (départ/arrivée gare terminus)

Plus difficile à réaliser, car en régime automatique, une rame (réversible ou autorail) quittant une des voies de la gare terminus s'engage automatiquement sur le circuit bouclé où elle évolue successivement sur 7 cantons, sans revenir à son point de départ.

Le temporisateur électronique devait donc avoir une quadruple fonction:
           
            1/ déclencher un aiguillage en position déviée pour quitter la voie principale et accéder à une des voies d'arrivée de la gare terminus
            2/ déclencher une temporisation de ralentissement à l'approche de la gare et enclencher une temporisation d'arrêt avant le butoir
            3/ inverser le courant de traction après une période d'arrêt réglable pour un redémarrage sur une autre voie principale afin de respecter la circulation à gauche
            4/ agir sur un itinéraire programmé (déclenchement de plusieurs aiguillages à la sortie du grill de gare) pour donner la bonne direction   
   
Tous ces automatismes devaient être homogènes avec la sécurité des autres convois évoluant sur les autres cantons.

j'ai réussi à concilier l'arrêt temporisé en gare de passage avec le va et vient décrit ci-dessus, ce qui permet de faire évoluer deux rames réversibles dans ce mode, l'une étant stationnée en gare de passage pendant que l'autre venant d'arriver en gare terminus attend l'ordre de redémarrage

En conclusion, je dirais que c'est un casse tête à réaliser, que de nombreux tests préalables, souvent décevants ont dû être effectués, mais désormais tout fonctionne parfaitement. Il est évident qu'une option tout digital avec une gestion par ordinateur aurait résolu ces automatismes plus aisément. Mais je reste très attaché au mode de gestion analogique, car je le maîtrise de A à Z, ce qui n'est pas le cas du digital !!!!!!!

Pour les amateurs qui envisageraient la construction d'un réseau aujourd'hui mettant en oeuvre de nombreux automatismes et itinéraires, la solution s'impose, c'est le tout digital avec une solution de type CDF Informatique ou Lenz qui me paraissent au top. 

P1020610.JPG

vue rapprochée du TCC montrant  les 9 interrupteurs à glissière (transfert des sources analogiques en digital sur l'ensemble du réseau)  

P1020615.JPGl

 le câblage à l'intérieur du tableau de commande. De nombreux relais assurent la gestion des cantons et la signalisation. En bas à droite, les temporisateurs pour les automatismes décrits ci-dessus. 

P1020622-copie-1.JPG

gros plan sur les cartes de circuit imprimé gérant les cantons. 5 potentiomètres assurent les temporisations suivantes:
            réglage de la vitesse normale (VN)
            temporisation pour atteindre cette vitesse  
            réglage de la vitesse réduite (VR)
            temporisation pour passer de VN à VR et vice versa
            temporisation d'arrêt

P1020618.JPG   

 une vue du TCO mural (tableau de contrôle optique) permettant de visualiser par leds le positionnement des rames sur les cantons, les itinéraires enclenchés, et les zones de dépôt/marchandises alimentées.    

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 07:35
P1010689.JPG

Le fond de décor constitue une autre difficulté dans pratiquement tous les réseaux, car les perspectives sont forcément très réduites et il faut essayer de fondre le décor d'arrière plan avec un paysage adapté.

Comme j'ai laissé un couloir d'accès de 30 cm tout autour du réseau en L, et que les murs étaient peints en  blanc, il fallait trouver une solution. Par ailleurs, les angles droits des murs sont à neutraliser sur toute la hauteur visible derrière le réseau et le premier travail consistait à faire un arrondi (quart de rond) avec des plaques très souples de médium de 3 mm d'épaisseur (diamètre de l'arrondi environ 1 mètre) mis en forme sur un gabarit collé et cloué, puis fixé sur chaque angle de mur. Ces plaques ont été ensuite enduites, poncées et peintes en blanc.   

Ce travail préalable terminé, j'ai peint le ciel en bleu azur  avec un dégradé de haut en bas sur les faces visibles des murs.  Ensuite, j'ai disposé quelques nuages (gouaches blanche et grise) en tamponnant avec une brosse certaines parties du ciel.

La montagne, peinte également avec des gouaches est évoquée en zones de plus en plus claires vers l'horizon pour recréer une impression de profondeur. Quelques touches de vert foncé simulent les sapins en alpage

La photo ci-dessus constituait un essai qui me parait satisfaisant, d'autant que le décor du réseau n'est pas encore commencé à cet endroit. La présence de sapins et de végétation diverse devraient  neutraliser la rupture encore visible 

P1010693.JPG

Cette autre photo, évoque la montagne en arrière plan peinte directement sur le mur à un endroit où il y aurait eu une cassure verticale si le plan mural arrondi n'avait pas été posé préalablement. On distingue bien la zone recouverte de sapins, et les crêtes enneigées sur les hauts sommets avec qq nuages. La décoration du module (flocage, végétation, sapins, rochers) reste encore à faire pour l'essentiel.

P1010801.JPG 

TGV Duplex franchissant le viaduc. En toile de fond, le ciel bleu à peine voilé par qq nuages et la montagne avec ses sommets enneigés. Il fait toujours beau sur le réseau Biscatrain !!!!!! 

Je n'ai pas encore abordé le fond de décor de la ville se situant sur un autre pan de mur de la pièce. j'envisage un ciel plus chargé en nuages, mais la plus grosse difficulté sera d'évoquer un centre urbain chargé d'immeubles se fondant dans ceux déjà existants sur le réseau. Là, je ne me sens pas de taille à peindre des immeubles. Si cet article intéresse un internaute qui aurait des idées dans ce domaine, n'hésitez pas à me faire part de vos expériences. 

J'ajoute que toute personne disposant d'une adresse e-mail peut me contacter sur un quelconque article actuellement publié à l'aide du lien qui figure en bas de chaque page de ce blog et qui s'intitule 
"mes commentaires"      

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