231 K Jouef en stationnement sur le dépôt
231 K Jouef en stationnement sur le dépôt
140 C Liliput en stationnement sur une voie de service.
les travaux se poursuivent sur l'autorail que l'on voit sur cette photo quasi terminé et légèrement patiné.
j'ai dû équiper les roues d'un des essieux moteur de bandages d'adhérence roco, l'autorail ayant tendance à patiner dans les rampes, réaction que je retrouve sur tous les modèles équipés de roues de petit diamètre. Les gorges ont été réalisées au tour à métaux.
Sur les lamelles de chaque bogie, j'ai ajouté une pointe de graisse cuivrée qui favorise le contact et limite la résistance pour la rotation des roues (fourniture miniatures passion)
Le compartiment voyageur a été sectionné au niveau du moteur et aménagé pour loger un lest en plomb et le décodeur. L'ensemble a été mis en peinture avec un gris moyen (spray tamiya) en protégeant les bogies.
le câblage (prise de courant sur tous les essieux) est regroupé dans la zone du bogie moteur. les sièges ont été peints en vert et les cloisons en beige (je ne garantis pas les couleurs, n'ayant pas de doc sur ces autorails!!!)
le décodeur (Lenz) est logé au dessus du moteur, j'ai une préférence pour cette marque car aucune surprise désagréable sur leur fonctionnement qq soit le type de moteur utilisé (RSF ou classique) Les cloisons blanches créées légèrement en retrait des vitrages masquent au mieux cette zone. Quelques personnages assis ont été rajoutés.
l'intérieur de la caisse a été peint en vert foncé, le plastique s'avérant très transparent avec un éclairage intérieur. Les vitres ont été déposées avant ces travaux. Deux leds canon bicolores rouge/blanc ton chaud ont été installées en face frontale après perçage de 2 mm sur le phare factice Atlas.
les trois pattes de la led canon sont sectionnées qq mm derrière le corps et soudées à trois fils qui longeront la toiture. L'ensemble est peint en noir mat avant collage entre les deux vitrages avant des cabines qui ont été découpées en leur milieu.
le têton qui dépasse de la caisse est ensuite tronçonné, avec ajout d'un enjoliveur de phare. Test d'éclairage avec une pile de 9V résistance 1 Kohm
idem avec l'éclairage feu rouge
la patine est réalisée avec un lavis de peinture très diluée avec du white spirit (mélange de noir, brun, ocre, vert) et un voile de spray vernis mat Tamiya pour fixer le tout.
Il reste une petite cavité sous le bogier moteur pour loger un petit aimant cubique (fonctionnement du PN et des automatismes)
La pose d'un ruban de leds CMS adhésif au plafond est classique, il faut faire sauter les deux axes en plastique qui permettent d'accrocher la caisse au chassis, afin de couvrir toute la surface du plafond disponible.
la fixation caisse/chassis sera assurée par quatre petits points de colle sous presse. A tout moment, il est possible de réouvrir en glissant un cutter entre la paroi interne de la caisse et le chassis.
c'est fini, après un tour de circuit concluant, l'autorail peut rejoindre ses congénères sous la rotonde. L'éclairage intérieur est assuré par une touche de fonction auxiliaire de la centrale (fil vert) après ajout d'une résistance de 3,3 Kohms pour réduire l'intensité lumineuse. Pour les feux AV/AR, j'ai inséré une résistance de 10 Kohms sur chaque cathode des leds canon pour obtenir un éclairage correct.
Le fonctionnement est très doux, avec une inertie reprogrammée en valeur CV 3 et 4 à 30 lui assurant un démarrage et un ralentissement réalistes. Bon pour le service!!!
A +
l'autorail de dietrich Atlas rentre au dépôt rejoindre ses confrères, après une série de tests de fonctionnement conformes.
passage d'une rame DEV dans la tranchée sud est du réseau.
Les Editions Atlas poursuivent leur collection avec cet autorail De Dietrich en livrée Alsace Lorraine. Le modèle en question vient d'être équipé à titre d'essai de 4 essieux aux normes fines NEM diamètre 9 mm (fourniture Limousin Modélisme Trains) dont les pointes ont été tronçonnées. Sur cette photo, nous voyons que l'autorail s'inscrit sans problème sur une courbe de rayon R5 Roco, soit 54 cm, et ce sans modification du chassis ni des flancs de bogies. Les travaux de motorisation devraient donc être facilités.
A noter que l'original était conçu avec des essieux de diamètre différent sur le même bogie, disposition qui ne sera pas reproduite ici, par souci de simplification.
Comme tous les modèles produits par Atlas, l'autorail est trop bas et doit être réhaussé pour se situer à une hauteur convenable par rapport aux traverses de tamponnement d'autres engins aux normes (ici un picasso) J'ai inséré une rondelle de 0,75 mm d'épaisseur entre le bogie porteur et le chassis
Le bogie porteur ainsi équipé pourra être remonté en l'état. Le débattement est suffisant pour une inscription en courbe et le chassis n'a pas besoin d'être fraisé, les boudins fins ne frottant pas sur ce dernier.
Pour la motorisation, j'ai opté cette fois ci pour un modèle produit par Léopold Halling (fourniture JOUETEC à Floirac 33) qui a la particularité d'être modulable au niveau des entraxes d'essieux, Sur cette photo, sorti de sa boîte, il est présenté avec un entraxe le plus court. Une fois démonté et remonté en modifiant le positionnement des essieux, l'entraxe maxi s'avère insuffisant de 5 mm environ pour correspondre à celui de l'autorail Atlas.
Il va donc falloir adapter la motorisation au bogie de l'autorail De Dietrich. Nous voyons sur cette photo les éléments L/H extraits de leur chassis. Une chance, les roues sont aux normes fines diamètre 9 mm et les essieux tournent sur des paliers en téflon, ce qui va faciliter leur positionnement sur le bogie Atlas.
Il faut donc fraiser les extrémités du bogie pour permettre le passage des engrenages, les paliers seront bloqués entre le bogie et son carter. Pour ce faire, il faut créer un support avec deux petites cales de 3 mm d'épaisseur, sur lequel sera vissé le carter. Sur cette photo, le bogie est retourné, la partie supérieure constituant l'axe de rotation a été arasée pour présenter une surface plane.
Deux vis de diamètre 1,4 mm permettent de bloquer le carter qui sera donc démontable pour sortir les essieux.
Une cale en polystyrène de 1,5 mm d'épaisseur est collée sur la partie centrale du bogie, en limant légèrement la surface dans l'axe du rotor du moteur (celui-ci effleurant la surface) La partie la plus délicate est de fabriquer le palier des pignons primaires qui doit s'intercaler très précisément entre la vis sans fin du moteur et le pignon de transmission des essieux. La présence de volants d'inertie usinés directement sur la vis sans fin ne facilite pas le travail.
Après de nombreux essais, les deux paliers sont enfin posés et collés sur le bogie. Il faut s'assurer à tout moment que la transmission se fait en douceur, et que rien n'accroche. Les axes ont été tronçonnés dans des forets au diamètre 1,5 mm qui sont également collés sur leur palier respectif, le pignon tournant librement à l'intérieur.
Le moteur est simplement collé sur son support, un premier test est effectué pour vérifier que tout fonctionne souplement.
il faut créer un nouvel axe de rotation, constitué d'une cale ajourée (aération du moteur) en polystyrène de 2 mm d'épaisseur, sur laquelle est collée à l'envers une vis à tête fraisée. bien vérifier qu'elle ne touche pas le rotor du moteur avant de l'encoller.
Après vérification, j'ai ajouté quatre petites vis de 1 mm de diamètre aux deux extrémités du carter pour bien bloquer les paliers des essieux qui avaient tendance à flotter sur leur support. L'ensemble reste ainsi démontable.
Le chassis doit être découpé pour loger le moteur.
deux trous seront percés de part et d'autre du chassis pour fixer un cavalier qui supportera le moteur. Ces trous seront taraudés pour vissage 1,6 mm
Des cales de renfort sont collées sous le bogie entre les flancs pour renforcer la structure.
le cavalier est réalisé dans une plaque de laiton mise en forme pour assurer un bon positionnement en hauteur du bogie moteur par rapport au bogie porteur. L'ensemble du chassis est passé en peinture (spray gris tamiya) . Un premier essai de lamelles de contact en chrysocal est réalisé, non satisfaisant, il sera revu pour frotter contre les flancs internes et non externes des roues.
vérification de la rotation du bogie moteur, il importe de contrôler que les volants d'inertie ne frottent pas contre le chassis.
les lamelles de contact moteur ont été refaites.
Cette fois ci, le contact est parfait et sera beaucoup moins visible après travaux de peinture du bogie moteur. Une petite pièce en polystyrène de 0,5 mm d'épaisseur est intercalée entre le moteur et les lamelles pour éviter tout court-circuit.
la pose de lamelle de contact sur le bogie porteur est plus facile, celle ci étant dans le prolongement du chassis du bogie, elle est simplement collée après ajout d'une petite cale qui la bloque.
La suite de cet article portera sur l'aménagement intérieur de l'autorail, son éclairage, la pose d'un décodeur et la patine
A suivre
motorisation de l'autorail De Dietrich Atlas en cours de fabrication, à partir d'un kit Léopold Halling adapté.
locos vapeur sur le dépôt
trains au départ en gare terminus de St gilles
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.