un superbe diorama photographié sur une exposition en 2011
un superbe diorama photographié sur une exposition en 2011
un embranchement pour la voie d'approvisionnement en combustibles a dû être créé sur le dépôt vapeur, ce qui nécessite de réinstaller la sablerie différemment.
Les Editions Atlas poursuivent la collection avec cet autorail original fabriqué par le constructeur de matériel ferroviaire Fouga et la filiale française de Dunlop. Sa particularité est sans nul doute son équipement de pneumatiques de la marque, Pas question de laisser Michelin seul intervenant sur ce marché!!!!
Les bogies de cet autorail étaient équipés de quatre roues guide extrêmes à bandage métallique (de type ferroviaire) et de quatre roues porteuses médianes équipées de pneumatiques Dunlop, celles ci étant motrices. La reproduction par Atlas est simpliste, mais marque un certain progrès par rapport aux précédentes productions.
La motorisation se fera avec les éléments prélevés sur ce véhicule rail/route de la marque bachman, la miniaturisation du moteur et du train d'engrenages étant bien adaptés aux travaux à exécuter.
Le démontage est très facile, les deux demi-carters se dégageant par dévissage. Seul le moteur équipé de deux vis sans fin de 3,5 mm de diamètre et deux pignons de 6,8 mm de diamètre seront utilisés.
Sur le bogie moteur démonté, il faut fraiser les excroissances (arbre de transmission à cardans??)
Le châssis du bogie peut être ainsi fraisé sur sa partie centrale, pour accueillir le moteur qui sera logé le plus bas possible afin de ne pas déborder sur le compartiment voyageurs. Cette opération est réalisée avec la fraiseuse Proxxon en vérifiant le bon positionnement du moteur et des deux vis sans fin qui attaquent les deux pignons des essieux extrêmes.
Il faut maintenant fabriquer quatre longerons en laiton de 5 mm en les perçant de quatre trous de 2 mm parfaitement alignés. Cette opération doit être précise, pour ce faire, je colle provisoirement les longerons deux à deux en repérant l'emplacement des essieux sur le châssis du bogie Atlas.
Le carter du bogie doit être ouvert pour le passage des pignons de transmission des essieux extrêmes. Le positionnement très bas du moteur ne permet pas d'engager des axes sur les deux essieux médians, il faut se limiter à des faux essieux réalisés en tube laiton de 2 mm de diamètre qui seront soudés en vérifiant qu'ils soient bien perpendiculaires aux longerons.
Les roues sont aux normes fines RP25 diamètre 9 mm (fournitures chez Limousin Modélisme Trains) Les pignons ont été repercés au diamètre des essieux soit 2 mm
Les boudins des roues médianes ont été arasés au tour à métaux, et une gorge a été usinée pour installer un bandage d'adhérence Roco (simulation des pneumatiques)
Les quatre roues sont prêtes, il faut veiller à ce que le diamètre des bandages d'adhérence soit exactement identique à celui des roues motrices. Cette opération de suppression des boudins est indispensable car l'entraxe réduit des essieux supportant les roues équipées de pneumatiques et les roues guide est insuffisant si l'on utilise des roues de 9 mm de diamètre.
Le système de suspension de la caisse sur le bogie servira à maintenir les roues libres sur leur faux essieu. Il est percé délicatement avec une mèche de 5 dixième de mm
Dans un rond de laiton de 12 dixième de mm , il faut réduire l'une des extrémité à 5 dixième
afin d'obtenir deux axes qui s'emboiteront à l'intérieur des 2 faux essieux médians.
Une goutte de colle (cyanolit) fixera le système de ressort en place tout en maintenant les roues libres dans leur logement.
Deux des quatre roues motrices ont été équipées de bandages d'adhérence. Elles sont montées sur des demi axes isolés électriquement par le pignon d'entraînement, ce qui permet de prendre le courant directement sur les deux longerons en laiton (pas de lamelles de contact à prévoir sur le bogie moteur!!!)
Le bogie moteur est fonctionnel, son emprise sous le châssis de l'autorail est très bas, et arrive au niveau du plancher du compartiment voyageur.
Maintenant, il faut ouvrir le châssis pour accueillir le bogie moteur, opération réalisée avec une scie alternative Proxxon équipée d'une lame fine, la finition étant assurée par un fraisage du pourtour.
Dans une plaque de polystyrène de 2 mm d'épaisseur, il faut confectionner un bâti pour supporter le bogie moteur, la découpe de la rondelle de 24 mm de diamètre est faite avec un compas métallique aux pointes bien affutées.
La rondelle est ouverte pour s'emboîter sur la partie supérieure du moteur où elle sera collée en vérifiant qu'elle est parfaitement horizontale. Le support sera collé sur les montants métalliques d'origine du châssis Atlas. Deux taquets collés de part et d'autre de l'ouverture maintiendront le bogie en appui stable sous le châssis.
vue de dessus une fois le bogie moteur positionné.
Une petite barre de laiton de 5 dixième d'épaisseur est fixée par vissage sur le bogie moteur pour le maintenir en place tout en assurant une rotation souple.
Sur cette photo, nous voyons que le plancher du compartiment vogageurs se trouve exactement au même niveau que la plateforme supportant le moteur, ce qui va permettre de maintenir quasiment tout l'équipement intérieur de cet autorial.
Vue de dessous, la disposition des bogies sur ce modèle permet une inscription sans problème sur des courbes de rayon R5 soit 54 cm, et sans doute moins
Petite vérification pour s'assurer que la caisse se positionne bien sur le châssis, c'est OK.
La suite de cet article portera sur la réalisation du bogie porteur, l'équipement intérieur, l'éclairage, la digitalisation et la finition. D'ores et déjà, il roule parfaitement sur le réseau, le plus dur est fait!!!!
A suivre
train de travaux TSO
L'arbalète de Roco en arrêt devant le carré rouge protégeant le gril de gare.
motorisation d'un bogie de l'autorail fouga dunlop, dont je reviendrai pour développer sa construction dans un prochain article.
réfection du passage planchéié pour accès aux manches à eau.
Toujours dans la collection Atlas, le Fouga Dunlop, un autorail élégant plutôt bien reproduit dont la particularité se situe au niveau d'un système de bogies hybrides de quatre faux essieux constitués chacun de quatre roues classiques extrêmes et quatre roues centrales équipées de pneumatiques dunlop assurant la traction.
Sa motorisation sera sans aucun doute un exercice intéressant!!!
NB: la plateforme over-blog abritant biscatrain a été défaillante plusieurs jours, l'administrateur semble avoir réparé!!!
"Régions et Compagnies" propose un toboggan de très belle facture de type ouest (reproduction de celui de Caen) que je vais installer sur le dépôt en remplacement du portique actuel et de sa grue de style germanique (Kibri)
Il s'agit d'une réalisation tout en carton imprimé prédécoupé au laser (2,6 mm d'épaisseur) entièrement décoré et patiné prêt à assembler
Ce genre d'installation qui était présente sur de nombreux dépôts vapeur permettait un approvisionnement rationnel en charbon et briquettes. Sa conception se prête assez bien à une adaptation sur mon réseau, dans la mesure où le toboggan chevauche trois voies (deux de chargement et une d'approvisionnement) ce qui correspond sensiblement à l'implantation des voies actuelles, Néanmoins, les entraxes étant différents, de gros travaux sont nécessaires.
Cette première planche constitue le socle de la maquette, nous voyons notamment les deux voies de chargement dont l'entraxe est de 57 mm, et la voie d'approvisionnement (fenêtres blanches à évider) située à 90 mm, enfin une quatrième voie à l'échelle HOe (9mm) sert à la circulation des wagonnets de charbon.
il va donc falloir composer et charcuter pour trouver la place nécessaire, en essayant de casser le moins possible l'existant.
Un rapide coup d'oeil permet de situer l'implantation en limite du passage planchéié, il faut extraire les voies sur fosses de visite, et casser celle située derrière le bac à charbon. Le portique et la grue vont dégager!!!!
La voie d'approvisionnement est constituée de rails souple Roco Line (code 83) dont les traverses découpées une à une sont à positionner dans les fentes du support. De larges trappes sont prévues pour décharger le charbon par des wagons trémies.
Le fabricant a reproduit des chemins de roulement pour les wagonnets (HOe) qui sont en fait un empilement de pièces minuscules en carton à coller, et qui à mon avis manquent de relief. J'ai pris l'option d'installer une véritable voie à l'échelle HOe soit des rails à l'échelle N dont les traverses seront adaptées. Idem pour les mini plaques tournantes, je préfère celles reproduites par Peco dont on voit la photo ci-dessus.
Celles ci étant fonctionnelles, il faut ouvrir le support en perçant deux trous de 11 mm pour permettre leur rotation. Attention, le carton se travaille assez mal pour ce genre d'intervention.
Les plaques tournantes sont simplement collées sur leur base, de même que la voie (Minitrix N) en supprimant plusieurs traverses au cutter. Leur emplacement est imprimé sur le carton.
Peco diffuse également ces petits butoirs pour l'échelle N que j'ai installés aux extrémités de la voie.
Avant de coller la voie, il convient de passer un coup de feutre noir sur le support en carton à l'emplacement des rails. Sur cette photo, nous voyons le chemin de roulement des wagonnets positionné, deux voies sont dirigées vers le puits d'approvisionnement destiné à élever les wagonnets à l'étage supérieur du toboggan.
bon maintenant, il faut casser, une chance, l'entraxe des deux voies de chargement situées à l'emplacement des fosses est quasi identique à celui du toboggan. Par contre, la voie d'approvisionnement derrière le bac à charbon doit être démontée et remplacée. J'utilise un large couteau de mastiqueur bien affuté pour soulever les rails et dégager le ballast, mais il y aura quand même des dégâts à réparer!!!!
La plaque de base de la maquette trouve donc sa place sur le dépôt, mais il va falloir déplacer et raccourcir les fosses de visite. Je n'ai pas la possibilité de les décaler à droite car je suis en limite d'un module et je ne peux plus creuser d'orifice supplémentaire
Il faut notamment revoir le tracé de la voie d'approvisionnement, l'aiguillage de fabrication maison n'a pas résisté à l'opération!!!
Sous les trappes de déchargement du charbon, j'ai pris l'option de coller une feuille de papier canson noir, idem sous l'emplacement des traverses, ce qui facilitera leur positionnement par encollage.
Une partie de cette surface devra être découpée pour accueillir des fosses de visite.
Il faut racourcir les fosses (origine Jouef modifiées) opération délicate car les rails collés ont du mal a sortir de leur logement. Je suis donc tenu de les tronconner, comme il étaient au code 100, pas de regret, ils seront remplacés par des rails au code 83.
Y'a plus qu'à recoller les morceaux!!!
et repositionner les deux fosses raccourcies après avoir ouvert la plateforme du toboggan.
Un platelage planchéié MKD a été rajouté pour l'accès aux fosses et la traversée des voies.
Contrôle du bon alignement des voies, c'est OK
Il est temps de construire les deux tas de briquettes à détacher de la planche. L'utilisation d'un cutter plat avec une lame bien tranchante permet de séparer facilement les points d'attache non découpés au laser. Idem pour les briquettes individuelles qui seront collées dans les wagonnets.
Deux tas de briquettes sont à assembler, en 11 couches superposées, les premières sont creuses, et la surface supérieure sur l'un des tas est entamée avec beaucoup de réalisme.
l'encollage a été réalisé avec la micro kristal Klear qui ne laisse pas de trace au séchage. Bien respecter l'empilage numéroté pour alterner la face des briquettes sur chaque couche.
La découpe au laser brunit le carton sur la tranche, mais le fabricant recommande de les repeindre (j'ai préparé un mélange de noir et de gris métallisé) ce qui donne une couleur anthracite approchante.
Je n'ai pas retenu l'option du fabricant concernant les wagonnets de charbon également en carton, je souhaitais des modèles fonctionnels, Roco réf 34600
Les briquettes sont à détacher de la grappe et doivent être ensuite collées en vrac dans les wagonnets.
Le sol à l'emplacement des trappes de déchargement des wagons trémies a été copieusement sali avec de la poudre de charbon concassé et collé (pour l'anecdote, il s'agit de véritable charbon provenant d'une briquette réelle récupérée par un ami sur un ex dépôt vapeur à l'abandon). Nous voyons quatre wagonnets chargés de briquettes, il en reste une douzaine à équiper!!!
A ce stade d'avancement des travaux, je peux poser définitivement la plateforme qui accueillera le toboggan, elle est simplement collée. Le raccordement des voies se fait par éclisses glissantes en maillechort qui sont ensuites positionnées à cheval sur la coupure des rails, puis soudées pour garantir une bonne continuité électrique. La 150 Z ci dessus fait les premiers tests de circulation.
Il reste encore pas mal de déco à réaliser pour salir tout cet environnement, mais le plus gros est fait. La voie d'approvisionnement sera raccordée ultérieurement. Je vais pouvoir commencer la construction du toboggan.
A suivre, c'est loin d'être fini!!!
A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.