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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 18:17

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La photo ci dessus montre l'autorail Floirat et sa remorque terminés, ce qui a nécessité plusieurs journées de travaux dans la mesure où j'ai dû revoir de nombreux détails, et notamment la qualité de roulement des essieux de la remorque qui freinait l'engin, la capacité de traction de l'élément moteur étant faible, malgré la présence de bandages d'adhérence!!!

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J'ai adopté la même solution pour la captation du courant de la remorque, avec des fils de maillechort de 4 dixième de mm qui limitent la pression sur les flancs internes des roues, mais le plus gros handicap est le frottement de l'essieu sur tout le chassis métallique Atlas, il faut donc fabriquer des paliers comme pour l'élément moteur

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La gorge du châssis Atlas a donc été fraisée pour éviter tout contact avec les essieux, et j'ai collé 4 paliers sur le compartiment intérieur (ici vu à l'envers) réalisés avec une tige de laiton de 1 mm de diamètre sur laquelle j'ai soudé une rondelle en laiton. Cette fois ci, les roues tournent librement et les nouveaux tests de traction avec la remorque confirment qu'il fallait en passer par là.

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zoom sur le montage des paliers dont le support traverse l'élément en plastique sur lequel il est collé après vérification du bon positionnement. Posés à plat, les quatre bandages de roues doivent être en contact avec les rails. Comme pour l'élément moteur, j'ai ajouté les flancs de roues en relief affinés Atlas.

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deux tiges en laiton ont été soudées sur chaque piste du circuit imprimé, ce qui permettra de conduire le courant sur la partie supérieure de la remorque.

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pose de qq voyageurs

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Entre temps, j'ai dû revoir la plateforme de l'autocar et la rabaisser de 1 mm pour permettre la pose sans forcer de la caisse

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sur cette photo zoomée, nous voyons le câblage réalisé qui sera raccordé à la remorque, deux fils pour le captage du courant et deux autres pour l'éclairage.

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la remorque est raccordée électriquement et une rampe de leds CMS adhésive est installée sous la plateforme

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Une barre d'attelage réalisée dans un profilé de laiton en U plat raccorde les deux éléments.

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Les phares AV de l'autocar ont été équipés de leds canon blanches T/C et le micro câble limande est collé entre les deux vitres frontales. Auparavant, les caisses des deux éléments ont été peintes en noir mat sur toute leur surface, puis en beige le lendemain. Idem pour le corps des leds afin d'éviter des fuites par transparence 

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pour obtenir un éclairage convenable, j'intercale une résistance de 10 Kohms. j'ai ajouté des cerclages de phares

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Les échelles d'accès aux galeries Atlas sont vraiment grossières, j'ai souhaité les remplacer par des modèles plus fins (kits de signaux anciens MKD) que j'ai délicatement mis en forme au niveau de l'arrondi sur un manche de cutter, attention, cela casse facilement!!!!

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il faut repercer quatre trous de 0,60 mm de diamètre pour fixer et coller de nouveaux supports en profilés evergreen

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l'échelle est collée sur son support

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La patine de l'autorail est réalisée avec un lavis brun/boue très dilué, et de la terre à décor, qq colis sont rajoutés sur la galerie

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test d'éclairage intérieur, programmable avec la touche F1 de la centrale et des phares, touche F0, A noter que cet autorail ne roulait qu'en marche avant.

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pose d'essuie-vitres en métal (kit SMD)

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L'engin est fin prêt à prendre la route (ou plutôt le rail) poste de conduite à droite.

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J'ai pu loger une micro led CMS rouge dans la lanterne AR de la remorque après fraisage et perçage de celle-ci.

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Premier tour de circuit, il faut brider le décodeur Lenz en réduisant le CV5 à une valeur d'environ 100 contre 255 afin d'obtenir une vitesse maxi de 70 Km/h

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Arrêt en gare de Clairville au petit matin, les voyageurs se pressent!!!! Un engin sympa, peu encombrant, qui peut trouver sa place sur de nombreux petits réseaux, une nouvelle fois merci Atlas pour cette collection accessible à tous. A vos outils!!!! 

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:15

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la collection Atlas se poursuit avec cet autorail "Floirat" constitué d'un élément moteur et de sa remorque, le tout statique comme tous les modèles produits par ce fabriquant. L'engin est plutôt sympa et est en fait un autobus adapté à la circulation sur rail en période d'après guerre. Les travaux porteront sur sa motorisation, digitalisation, l'éclairage des feux et des compartiments voyageurs et qq améliorations esthétiques, certains détaillages étant plutôt grossiers.

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j'ai souhaité conserver le relief des flancs de roues qui sont particulièrement visibles sur cet engin. Pour ce faire, j'ai testé un usinage réalisé au tour à métaux en maintenant l'axe d'origine Atlas, opération délicate car voilage important et centrage approximatif qu'il faut corriger avant de tourner. Comme il y a huit roues à usiner, j'ai recherché une solution plus fiable. 

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Il importe de recréer un centrage le plus précis possible, réalisé avec une fraise cônique dont la pointe viendra effleurer le moyeu côté extérieur de la roue, ce qui permettra de coller le flanc de roue affiné (en plastique) sur une roue métallique de même diamètre ayant conservé l'essieu en pointe.

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ma première intervention porte sur l'essieu moteur, j'ai usiné une gorge de 0,5 mm de profondeur pour loger un bandage d'adhérence. Le flanc de roue Atlas est ensuite collé sur la roue métallique, réusiné au tour afin de créer un boudin qui ne gêne pas la prise de contact et suffisament fin pour ne pas frotter sur la caisse de l'autocar.

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j'ai repeint en noir brillant le flanc de roue Atlas dont le relief reste satisfaisant après cette intervention plutôt laborieuse. Néanmoins,il convient de trouver une métode plus rapide et plus fiable, car le moindre raté sur une roue et c'est l'échec!!!!

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Un test réalisé sur un essieu réinstallé sur le châssis permet de vérifier que la roue ne déborde pas sur la caisse de l'autorail. Je peux donc valider.

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Une autre solution plus fiable consiste à surfacer en série l'intérieur des roues en plastique en les positionnant sur une petite plaque de bois (MDF de 3 mm) percée de trous au diamètre 11 mm. Ces trous seront légèrement agrandis à la lime pour enfoncer à force les roues à usiner

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Il faut préalablement usiner avec une fraise cônique l'axe de chaque roue ainsi que décrit plus avant. La plaquette est maintenue sur le banc de la fraiseuse Proxxon par un adhésif double face.

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Le surfacage est d'une précision absolue, il suffit d'enlever environ 2 mm de matière (bois/plastique) en ramenant l'épaisseur de la plaquette de MDF de 3 à 2,8 mm et l'on obtient des flancs de roue parfaitement calibrés en épaisseur et non voilés. Attention de ne pas faire fondre les roues en plastique (vitesse maxi de la fraiseuse 5000 t/mn)

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opération terminée, les "rondelles" sont bien planes et d'épaisseur identiques, il ne reste plus qu'à les coller sur les roues métalliques. (colle UHU méga strong and safe)

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La transmission se fera sur l'essieu arrière de l'autocar après ouverture du châssis pour le passage du pignon et de la vis sans fin. 

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Le châssis et le compartiment voyageur doit être fraisé pour loger le moteur

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Ce dernier est un micro moteur Motraxx (fourniture Conrad) qui a été collé sur un petit support en polystyrène découpé pour se loger entre les deux rangées de banquettes

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Il tient à la verticale une fois la caisse de l'autocar reposée, mais l'axe devra être réduit de 5 mm environ. 

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Le positionnement de l'aménagement intérieur sur le châssis laisse la place pour intercaler un circuit imprimé de 1 mm d'épaisseur qui servira pour la prise de courant des huit roues de l'engin (autocar + remorque) deux pistes ont été créées et un fil de maillechort de 4 dixième est soudé pour la prise de contact sur les flancs internes des roues. A noter que les gorges où reposent les essieux doivent être légèrement agrandies diamètre 2,1 mm pour ne pas freiner la rotation des roues

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Toutefois, en phase de tests, le support d'essieu moteur laisse trop de jeu, la transmission vis sans fin/pignon se fait mal avec des à coups, il faut fabriquer des paliers, peu de place, une rondelle de 2 mm soudée sur une tige de laiton de 1 mm fera l'affaire.

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ce qui nécessite de tronçonner le châssis avec un disque dremel pour laisser la place aux nouveaux paliers. Maintenant cela tourne bien rond!!!! A noter qu'il faut adapter un manchon réducteur 2/1 mm pour fixer la vis sans fin sur l'axe du moteur.

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Un second test effectué sans montage du décodeur permet de vérifier que la transmission moteur/essieu est bonne.

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il reste un peu de place pour pouvoir installer un volant d'inertie sur la partie supérieure du moteur, mais je dois réduire l'épaisseur de celui-ci, opération réalisée au tour à métaux.

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Le volant est installé, ce qui améliore considérablement l'inertie du petit moteur Motraxx. Il passe de justesse sous le toit de l'autobus, mais sans frotter!!!!

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Il est temps de monter le décodeur. la forme bombée de la toiture permettra de le loger sur une plateforme en plexiglax collée sur deux supports verticaux aux extrémités de l'autobus, ainsi, le câblage sera plus facile à réaliser.

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la rampe d'éclairage constituée d'une bande adhésive de 3 leds CMS a été collée en dessous

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Cette disposition permet de cacher tous les fils.

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qq voyageurs ont pris place ainsi que l'indispensable conducteur. 

Les prochains travaux porteront sur l'éclairage des phares, du remplacement des horribles échelles de galerie, qq détaillages sur l'élément moteur, l'aménagement et éclairage de la remorque, et la patine de l'engin.

Du boulot pour le restant de la semaine!!!!!

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 06:15

Dans mes précédents articles des 16.08 - 21.08 et 05.09.2013 traitant du sujet, j'avais présenté un système permettant de gérer des cantons sur un réseau pouvant fonctionner aussi bien en mode analogique qu'en digital. A cette époque, j'avais trouvé une solution pour réaliser une signalisation lumineuse trois feux qui est aujourd'hui fonctionnelle dans les deux modes d'alimentation.

Toutefois, la complexité de mise en oeuvre d'un bloc automatique digitalisé se superposant à celui déjà en place (analogique) m'a conduit à simplifier le câblage, et après qq tests et avis éclairés d'utilisateurs, j'ai adopté le système ABC de Lenz qui résoud élégamment le problème. La gestion des zones d'arrêt est assurée par le BM1 de Lenz, un petit circuit imprimé très facile à réaliser dont l'action est de créer un courant asymétrique sur une seule file de rail, lequel est détecté par le décodeur de la loco lors du franchissement de la zone d'arrêt. Le système est efficace et sûr, ralentissement/arrêt/redémarrage s'effectue avec l'inertie programmée dans le décodeur, maintien de l'éclairage et des fonctions sonores lors du franchissement de ces zones, et refoulement possible des locos sur toute la zone d'arrêt (fonction très utile sur voie banalisée)

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Le schéma de base ci dessus montre le branchement à réaliser pour obtenir un bloc automatique en mode digital. Il est particulièrement économique puisqu'il met en oeuvre trois composants basiques par canton, à savoir:

 - ILS (interrupteur à lame souple) assurant la détection du canton occupé avec aimant sous chaque loco

 - relais bistable en position travail ou repos selon l'occupation

 - cellule BM1 de Lenz ou équivalent 

soit un coût inférieur à 10 euros par canton

J'ajoute qu'il est possible de gérer la signalisation lumineuse dans la mesure où les relais bistables 2 R/T sont équipés de deux jeux de contacts repos/travail indépendants et qu'il en reste un non utilisé.

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NB: La détection peut également être assurée par des modules spécifiques que l'on trouve désormais sur le net pour un coût de l'ordre de 10 euros, cette formule étant plus sécurisante que les ILS car elle est basée sur une détection très sensible de consommation de courant sur tout le canton occupé. Elle peut donc remplacer avantageusement les ILS, car de surcroît, ce type de module est déjà équipé d'un relais 2R/T pouvant gérer le BM1 et la signalisation lumineuse (contact: monsieurtr1@yahoo.fr)

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le schéma de câblage est ultra simple à réaliser ainsi que le montre la notice du fabricant

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Nous voyons notamment les possibilités offertes par le relais 2 RT intégré dans ce module

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Le BM1 de Lenz est composé de 5 diodes dont la fonction est de créer une asymétrie sur la tension d'alimentation électrique de la zone d'arrêt, détectée par le décodeur de la loco lors du franchissement, et déclenchant une temporisation d'arrêt sur une distance maxi qui peut être planifiée au cm près. Cette fonction est neutralisée lorsque la loco circule en marche arrière, ce qui autorise un refoulement par exemple au pied d'un carré rouge, voire un passage à contresens sur une voie banalisée.

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Il est facile de reproduire un BM1, avec des petits morceaux de CI et un jeu de 5 diodes + bornier. J'ai trouvé cet article sur Ebay vendu moins de 3 euros, ce qui abaisse le coût des modules originaux Lenz : contact: monsieurtr1@yahoo.fr

Fonctionnement:

1/ pas d'occupation du canton 1

la zone d'arrêt ZA1 est alimentée par le contact repos du relais bistable R1 et shunte les plots 1 et 2 du BM1 (pas d'action d'arrêt lorsque la loco N°1 franchit cette zone)

2/ occupation du canton 2

la loco N°1 franchit l'ILS1 situé en aval de la ZA1, le relais R1 bascule en position travail, et la ZA1 n'est plus alimentée que par les plots 1 et 2 du BM1, créant une asymétrie de tension sur la ZA1. Si une loco N°2 franchit cette zone, son décodeur va détecter la chute de tension et amorcer une temporisation d'arrêt.

3/ occupation du canton 3

la loco N°1 franchit l'ILS2 situé en aval de la ZA2, relais R2 en position travail, avec bascule simultanément du relais R1 position repos, shunte à nouveau les deux contacts du BM1, et la loco N°2 redémarre avec la temporisation d'accélération programmée dans son décodeur.

 

Particularité du système ABC de Lenz:

Les zones d'arrêt sont opérationnelles dans le sens de marche avant conventionnelle, donc pas d'arrêt sur une voie empruntée à contresens.

Par contre, possibilité de refoulement d'une loco arrêtée sur une ZA devant un signal carré rouge, et donc gestion possible d'une voie banalisée en intégrant deux modules BM1 sur un même canton.

chaque loco peut être programmée avec ses propres données d'accélération et de ralentissement (CV 3 et 4) et vitesse maxi (CV5)

la distance d'arrêt est réalisée très précisément sur une longueur constante maxi, au cm près, ce qui est une fonction intéressante pour planifier la longueur des zones d'arrêt. 

IMPORTANT: Le système ABC de Lenz mettant en oeuvre les modules BM1 n'est opérationnel que sur les décodeurs de la série Silver ou gold de la marque (pas les versions LENZ standard +), mais également ESU en version V.4 et peut-être d'autres marques que je n'ai pas testées. Pour ce faire il faut programmer les décodeurs comme suit:

Lenz  CV 51 valeur 3 pour activation du système ABC

         CV 52 valeur à votre convenance pour obtenir une distance constante pour l'arrêt de chaque loco sur la zone d'arrêt. Sur mon réseau, j'ai retenu une valeur de 50 qui donne une belle progressivité du ralentissement/arrêt, en créant des zones d'arrêt sécurisées de 200 cm environ sur chaque canton. Cette longueur peut être réduite de 30 à 50 cm, il suffit d'appliquer une valeur plus faible à la CV52. 

Esu version 4 

         CV 27 valeur 1 pour activation du système ABC

 

Cas particulier de Biscatrain

J'ai souhaité maintenir sur mon réseau les deux modes d'alimentation, car tout le parc moteur n'est pas digitalisé et certaines machines le seront jamais. Par ailleurs, je dois désormais remplacer tous les décodeurs déjà installés qui ne sont pas compatibles avec le système ABC de Lenz. 

En mode analogique, le cantonnement conçu à l'origine est assuré par des circuits électroniques avec détection d'occupation par consommation de courant sur les deux files de rails, les sections d'arrêts étant situées sur la file de droite dans le sens de la marche AV

En mode digital, le système ABC de Lenz prévoit également les sections d'arrêt BM1 sur la file de droite, ce qui posait un gros problème de mise en oeuvre pour superposer les deux modes d'exploitation. J'ai résolu le problème en situant les ZA digitalisées sur la file de gauche, il suffit d'inverser les branchements du module BM1. Par contre, je suis tenu d'assurer la gestion des cantons en mode digital via des ILS, suivant le schéma présenté dans cet article. 

Ainsi, j'obtiens bien un bloc automatique sécurisé et fonctionnel dans les deux modes, une signalisation lumineuse 3 feux conforme, au prix d'un câblage compliqué, mais l'objectif est atteint.

 

Bonne journée

A +


   

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 06:00

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Les travaux du jour portent sur la digitalisation de cette ancienne loco vapeur fleischmann 230 F 641. J'y apporterai qq améliorations, éclairage leds, charbon véritable, grille caténaire, attelage, et patine. 

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Son démontage est facile, deux vis pour dégager le châssis de la chaudière et déclipsage pour extraire la caisse du châssis moteur du tender.

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le tender est équipé du fameux moteur annulaire dont un plot charbon fait masse avec tout le châssis métallique, et donc du train de roues gauche dans le sens de la marche. Il faut  impérativement isoler ce plot de la platine supportant les porte charbons. De même, tous les fils, condensateur, antiparasitage doivent être supprimés. Dans la mesure où la seule place disponible pour loger le décodeur se situe en face de cette platine, la prise de contact que l'on voit au premier plan et son support devront être modifiés. l'attelage à crochet spécifique des anciens modèles Fleischmann sera remplacé.

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Un petit morceau du lest a été dégagé pour installer une plaque de polystyrène qui servira de support au décodeur.

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Sur cette photo zoomée, nous voyons que seul un plot/charbon (à gauche) est isolé de la platine, celui de droite fait corps avec le moyeu central supportant le rotor, mais également avec la vis à droite qui fait également masse, il faut donc isoler la partie du CI supportant le plot/charbon de droite.

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Avec une fraise très fine montée sur perceuse Dremel, j'ai isolé le CI faisant masse avec le moyeu central.

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il faut créer un point de contact correspondant à la masse de la loco, lequel alimente la file de gauche de toutes les roues, y compris celles du tender. Là également, le CI supportant le plot/charbon de droite a été fraisé pour pouvoir replacer la vis avec un petit plot à souder que j'ai rajouté. Désormais, les deux plots moteurs sont bien isolés et ne créeront pas de conflit avec le décodeur. 

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Dans la mesure où je n'ai aucun matériel équipé d'attelage à crochet, j'ai dû remplacer celui-ci avec une pièce de récup à boucle dont je ne connais pas l'origine (Roco sans doute) fixé solidement par vis. Je n'ai pas trouvé de solution pour mettre un boitier NEM normalisé!!

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Avant d'installer le décodeur (ici un Lenz Silver + réf 10331) il faut adapter la lamelle de contact existante qui capte le courant sur la dernière roue du tender. Nous voyons sur cette photo le plot que j'ai conservé situé juste sous le fil noir. Pour le branchement au décodeur:

fil rouge raccordé au plot décrit ci dessus + fil brun d'origine reliant la loco au tender

fil noir raccordé au plot masse tender + fil noir d'origine reliant la loco au tender

fil orange sur l'un des contacts plot/charbon du moteur

fil gris sur l'autre contact plot/charbon du moteur

fil bleu anode des leds rouges AR tender

fil vert cathode des leds rouges AR tender + résistance de 10 Kohms

les autres fils blanc/jaune/brun et violet inutilisés, l'éclairage des feux AV de la loco étant reliés aux deux files de roues de la loco

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petit retour en arrière, pour l'éclairage des feux AV, j'ai supprimé le conduit lumineux et l'ampoule peu efficace, et j'ai glissé et collé à l'intérieur de chaque lanterne des micro leds CMS câblées qui donnent un très bon résultat

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il est ensuite facile de faire circuler les fils à l'intérieur de la chaudière.

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Ils seront raccordés au plot reliant le capteur de la file de roue de gauche et le plot alimentant l'ampoule à l'origine + résistance de 10 Kohms. L'ancien support métallique de l'ampoule sera tronçonné. 

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Sur le tender, j'ai utilisé des leds canon rouges montées en série dont le corps a été peint en noir mat 

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le conduit lumineux d'origine doit être enlevé, les orifices sont parfaitement adaptés à la taille des leds

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L'éclairage des feux AR est programmable avec la touche F1 de la centrale, ce qui permet de les éteindre lorsque la loco est attelée

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j'ai ajouté une grille de protection caténaire et du véritable charbon dans le tender

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ainsi qu'un mécanicien et un chauffeur (figurines REE et preiser)

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La patine des roues et de l'embiellage est réalisée avec un mélange de brun/noir mat réhaussé de touches de noir brillant simulant les parties graisseuses, une goutte d'huile sur les articulations renforce l'effet graisseux de l'ensemble

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Le reste de la loco et du tender est traité avec un lavis très dilué de brun/boue avec qq touches de rouille et des coulées de tartre blanches. La cheminée en noir brillant ainsi que la partie supérieure de la chaudière et de la cabine chauffeur, le tout bien dégradé. 

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Lorsque tout est bien sec, un voile de vernis mat incolore en spray tamiya pour fixer définitivement la patine. 

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Un petit tour de circuit permet de vérifier que tout est en ordre. Bien que ce modèle soit ancien, son fonctionnement est parfait avec des ralentis exceptionnels, c'est vrai que la digitalisation apporte un plus avec des programmation d'inertie à l'accélération et au freinage  d'une valeur de 50 (CV3 et 4) elle doit être bridée pour supprimer l'effet TGV (CV 5 valeur 150)

En conclusion, je suis agréablement surpris par les performances de ces locos, bien sûr, leur digitalisation nécessite qq précautions de câblage, mais cela en vaut la peine. Elle peut désormais rejoindre ses congénères plus prestigieuses sur le dépôt où elle aura sa place!!!!

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 18:00

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La collection des autorails Atlas se poursuit avec ce joli modèle construit en sept exemplaires en 1936 par la société Lorraine des anciens établissements De Dietrich et Cie. 

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Comme tous les modèles Atlas, cet autorail est statique, l'objectif est de l'adapter à une circulation sur un réseau, ce qui nécessite des travaux importants au niveau des bogies dans la mesure où ils butent sur les bas de caisse. le démontage est aisé, quatre vis pour séparer les trois éléments visibles sur cette photo.

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Les flancs de bogie doivent être arasés sur leurs extrémités pour passer sous la caisse dans les courbes. Cette opération a été réalisée avec une fraiseuse sur colonne pour maintenir une épaisseur constante sur la partie des flancs conservée. J'avais envisagé de réduire l'empattement des bogies, mais cela restait très insuffisant pour permettre des inscriptions en courbe. Une autre solution consistait à faire sauter complètement les extrémités des flancs de bogie, mais cela aurait nuit à l'esthétique de cet autorail. Une fois la caisse reposée, l'opération de charcutage ci-dessus devient quasi invisible. 

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A noter qu'il faut également faire une saignée sur le châssis métallique (quatre ouvertures) pour permettre une rotation des bogies. Les essieux d'origine en plastique ont été remplacés par des roues métalliques diamètre 9 mm normes fines RP25 (fourniture Limousin Modélisme Trains)

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le bogie porteur peut être utilisé en l'état, il suffit d'agrandir légèrement le diamètre des supports d'essieux (diamètre 2,1 mm) pour accueillir les nouveaux organes de roulement. Sur cette photo, nous voyons que le bogie s'inscrit normalement dans une courbe de rayon R5 Roco soit 54 cm

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Pour le bogie moteur, j'ai souhaité conserver le support de rotation, en ouvrant deux fenêtres afin de prévoir la pose de deux moteurs  si nécessaire.

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le découpage est réalisé avec une scie alternative Proxxon, le bâti étant posé sur une plaque de médium de 3 mm

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Cette disposition permet d'envisager de positionner le moteur sur l'un ou l'autre des essieux, voire de doubler la motorisation, mais en fait, un seul essieu équipé de bandages d'adhérence suffira pour tracter cet autorail.

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Pour le bogie moteur, j'ai souhaité améliorer les supports d'essieux en découpant deux pièces de CI percées à 2,1 mm avec un entraxe de 40 mm Une fois posées, elles seront maintenues par le carter d'origine dont la largeur a été réduite pour bloquer l'ensemble.  

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Le micro moteur est fixé avec deux micro vis à tête plate

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l'avantage des longerons usinés dans une plaque de CI est de faciliter la pose par soudure des lamelles de contact découpées dans une plaque de chrysocal de 1/10 ème d'épaisseur. Attention, il faut dégager une bande cuivrée au niveau de la sortie d'axe d'essieu sur l'un des deux longerons, sinon court circuit garanti. Un petit coup de lime douce au niveau des deux trous, voire gratter légèrement avec un foret de diamètre supérieur à 2,1 mm sans traverser le longeron (bien sûr). 

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Après vérification, les deux supports de CI peuvent être collés bien à plat sur la cale de carter, ici renforcés par deux traverses en polystyrène blanc

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Le micro moteur est une référence Motraxx disponible chez Conrad. Il fonctionne sous 12V et est suffisamment puissant pour tracter un autorail seul. La pose d'une vis sans fin de type Jouef ou autre nécessite de loger un manchon réducteur car les arbres de ces moteurs ont un diamètre de 1 mm. On peut trouver chez L'OCTANT ce type de tube. 

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Les roues motrices ont été équipées de bandages d'adhérence après réalisation au tour à métaux d'une gorge de 0,5 mm de profondeur. Un premier test de circulation sur la voie permet de vérifier que la motorisation est efficace. Il n'y aura donc qu'un seul moteur!!!

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Le moteur occupe peu de place. Equipé d'un arbre double, j'ai tenté d'y ajouter un volant d'inertie, et j'ai dû abandonner car celui-ci augmentait sensiblement le bruit et provoquait des vibrations à plein régime.

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la grande ouverture réalisée dans le châssis permet des inscriptions en courbe serrées, sur cette photo, nous voyons le débordement des flancs de bogies qui passent désormais sous la caisse. Par ailleurs, le maintien de l'axe de rotation du bogie en partie basse du châssis permet de bien stabiliser l'autorail sur les rails.

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sur le bogie porteur, j'ai installé des fils de maillechort de 4 dixième soudés sur une plaque de CI comportant deux pistes isolées. Cette plaque est collée sous le carter d'origine dont les côtés ont été réduits en largeur. Ainsi, les huit roues capteront le courant.

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Sur cet autorail, le constructeur avait incisé les bas de caisse à l'emplacement des roues, ce qui laisse supposer que son inscription en courbe posait problème??? les photos de l'autorail réel confirment cette disposition. 

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la hauteur de la caisse par rapport aux rails est parfaite, avec des roues de diamètre 9 mm, la traverse de tamponnement se trouve au même niveau que celle du Picasso Mistral

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Le sol du compartiment a été peint en gris verdâtre, le décodeur (Lenz standard +) est installé derrière le moteur. Les fils qui captent le courant sur les deux bogies sont concentrés à cet endroit.

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il est temps maintenant d'équiper cet autorail de feux fonctionnels (leds canon bicolore BTC/rouge) après avoir délicatement percé les orifices.

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l'intérieur doit être peint en noir pour éviter les fuites de lumière par transparence des leds canon dont le corps a également été peint . Le plafond a dû être aussi peint en ocre plus foncé car l'éclairage diffusé par la rampe de leds CMS traverse le plastique très fin.

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Les trois pattes des leds canon doivent être coudées pour permettre de reposer la caisse sur le châssis. Une partie du nez avant du compartiment conducteur a été tronconné

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n'oublions pas les voyageurs!!!

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et le conducteur

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On peut refermer la caisse et faire les premiers tests d'éclairage. Les leds canon ont été équipées de résistances de 10 Kohms sur chaque cathode, la rampe d'éclairage de 5 kohms. La touche F0 de la centrale commande les feux avec inversion en fonction du sens de marche, et la touche F1 l'éclairage intérieur

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Nous voyons sur cette photo que la réduction des flancs de bogie est quasiment invisible, il importe néanmoins d'en conserver un morceau pour masquer partiellement les roues.

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une légère patine à base de lavis très dilué brun/boue a été appliquée

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notre autorail est prêt et apte au service!!!

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il stationne provisoirement sur une voie en impasse car il reste qq petits détails à peaufiner.

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notamment l'installation d'un essuie vitre (SMD) en remplacement de celui venu de moulage, et fixation de la patine avec un léger spray de vernis mat tamiya, après masquage des vitrages. 

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une dernière vue du Lorraine après les tests de circulation concluants. Je diffuserai à l'occasion une vidéo de cet autorail bien sympathique dont le fonctionnement n'a rien à envier à ses congénères.

A + 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 18:00

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Fleischmann a produit il y a qq années cette superbe loco analogique dont les qualités de roulement sont excellentes. On peut la trouver aujourd'hui dans une version digitalisée sonore. L'objet des travaux du jour porteront sur l'équipement d'un décodeur classique, la modification des feux bicolores AV/AR réversibles, et qq améliorations

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Bien que cette machine soit adaptée à une circulation en traction réversible, j'ai neutralisé l'attelage à boucle a l'avant peu esthétique pour installer un attelage à choquelles et des conduites de freins. Elle circulera donc exclusivement avec des convois attelés à l'arrière    

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le démontage caisse/châssis sur ce type de loco est un vrai régal, une seule vis centrale entre le 1er et deuxième essieu moteur et les deux éléments se séparent.

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petit souci sur ce modèle acheté d'occasion, avec une échelle d'accès AV manquante, j'ai donc supprimé l'autre et installé à la place un modèle Mécanic Train en métal peint en noir à l'aérosol.

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Le système d'éclairage à base d'ampoules et conduit lumineux n'est pas très performant, j'ai remplacé l'installation existante AV et AR avec des leds bicolores.

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Il faut donc supprimer le support en plastique et usiner le logement existant pour loger une led canon

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Les cathodes sont reliées à des résistances de 1 Kohms afin de fournir le maximum de luminosité, dans la mesure où j'ai maintenu le système de conduit lumineux transmis aux lanternes.

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Attention, très peu de place une fois le corps de la chaudière reposé, les résistances doivent être repoussées dans le logement juste en dessous du support de led.

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même intervention sur les feux AV, la pièce en métal moulé supportant la led doit être fraisée.

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Sur ce modèle de loco, il faut repérer les différents contacts car l'un des plot moteur (ici repéré au feutre en négatif) fait masse avec tout le chassis et également avec le train de roues de gauche dans le sens de la marche avant. Pour installer un décodeur, il faut isoler le contact masse avec le plot négatif du moteur, opération consistant à couper le pont métallique situé entre les deux points repérés à gauche sur le moteur, au dessus de la vis. Le fil émaillé visible à droite sur le plot positif du moteur sera déssoudé. Le moteur est maintenant isolé sur les deux porte charbons du collecteur.

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Le fil rouge visible sur cette photo est relié à la file de droite des roues de la loco et conduisait le courant également sur l'ampoule. Il sera     supprimé.

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de même que le fil émaillé enroulé (antiparasite??) qui ne fait pas bon ménage avec le décodeur.

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L'objectif est de retrouver la configuration classique de branchement au décodeur, à savoir:

fil orange positif moteur

fil gris négatif moteur

fil rouge file de droite des roues en marche AV

fil noir relié à la masse de la loco et donc aux roues de droite

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Là encore, le réseau de fil doit être bien positionné sur le châssis dans la mesure où le corps de la loco très compact épouse exactement le volume disponible et laisse très peu de place pour loger le câblage. Quelques travaux de fraisage ont été nécessaires sur le châssis et la chaudière.

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A l'arrière de la loco sous la cabine de conduite, un logement est prévu pour installer un décodeur. L'ensemble des fils est concentré sur cet emplacement.

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j'ai utilisé un décodeur Lenz direct sur lequel j'ai enfiché deux rangées de prises tulipe, ce qui facilite la soudure des fils et permet de ne pas endommager le décodeur et le remplacer le cas échéant. Un test d'éclairage confirme que tout est OK.

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Les feux sont bien réversibles en fonction du sens de marche, toutefois, j'ai branché le feu rouge AR de la loco sur le fil vert du décodeur pour pouvoir l'actionner indépendamment avec la touche F1 de la centrale

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Le décodeur sera très peu visible, une fois que tous les fils seront repeints en noir.

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L'installation d'un mécanicien et d'un chauffeur masque bien l'intérieur de la cabine

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un de chaque côté!!!

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L'éclairage par conduits lumineux se révèle plus efficace que celui d'origine

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et permet la réversibilité des feux

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idem à l'arrière en marche HLP

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avec possibilité d'éteindre les feux rouges lorsque la loco tracte un convoi. 

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dernière intervention, le remplissage de véritable charbon dans la hotte. Reste plus qu'à patiner la loco un peu trop neuve.

Le fonctionnement de cette loco en digital est un vrai régal, les ralentis sont extraordinaires, ce qui m'a étonné vu le type de moteur annulaire utilisé par la marque (mécanique allemande!!!) Les qualités de traction sont très honorables, et la prise de courant sur toutes les roues, y compris les bissels, lui font franchir les grils de gare les plus complexes avec sécurité. C'est dit, ma prochaine vapeur sera une fleischmann!!! 

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 17:51

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Ayant entrepris la construction d'un deuxième pylône, j'ai modifié le système de branchement des projecteurs en remplaçant les plateformes en polystyrène par des éléments identiques découpés dans une planche de circuit imprimé de 1 mm d'épaisseur, ce qui facilite l'implantation et la connexion électrique de l'ensemble. Les deux plateformes sont isolées en partie médiane pour créer deux pistes, alimentées par quatre fils de laiton qui longent les cornières du pylône jusqu'au socle de base, assurant ainsi une plus grande rigidité à l'ensemble. Les fils sont soudés sur la plateforme inférieure.  Six tiges en laiton de 8 dixième sont ensuite soudées sur les deux plateformes, avec une polarité différente puisque les deux pistes cuivrées sont isolées

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trois projecteurs sont soudés à l'anode des leds sur les trois supports, et trois à la cathode sur les supports opposés. Le branchement des autres plots est réalisé avec une tige de laiton de 5 dixième, ce qui évite les faisceaux de fils émaillés.

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Le branchement des autres plots est réalisé avec une tige de laiton de 5 dixième, ce qui évite les faisceaux de fils émaillés. Il ne reste plus qu'à patiner ce deuxième pylône qui trouvera sa place à l'entrée de la gare terminus.

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J'avais également testé des réflecteurs Conrad, mais j'ai jugé leur taille excessive, dommage car leur éclairage est très efficace, j'ai donc maintenu les modèles à casquette dont la forme est plus proche des projecteurs réels. 

A +

 

 


  

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 18:00

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Le nettoyage des voies est une préoccupation constante des modélistes, chacun sait qu'un réseau est exposé en permanence à des agressions de toutes sortes (poussière, humidité, encrassage, dépôt de débris sur la voie) bref il arrive un moment où nos chères locomotives ont le hoquet, et se traînent misérablement faute de capter correctement le courant sur la voie. De nombreux fabriquants proposent des équipements plus ou moins efficaces pour pallier ce genre d'inconvénient. J'ai pu en tester quelques uns, ayant moi-même fabriqué il y a qq temps un wagon basé sur un patin orbital qui reste toujours utilisé sur mon réseau.

Le modèle ci dessus est une production de la marque Dapol (origine anglaise) reproduit à l'échelle 00, mais qui peut circuler sans problème sur la voie HO. Il offre plusieurs fonctions qui vont de l'aspiration, du nettoyage, du décapage, du polissage de la voie, grâce à un set d'accessoires inclus dans le coffret.

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Il existe également dans une autre déco, sans doute destinée au marché allemand, mais avec les mêmes fonctions

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Il est équipé d'origine d'une turbine escamotable qui le destine d'emblée à des travaux d'aspiration, et le coffret inclut deux jeux de trois patins pour le ponçage et le polissage de la voie. De plus un patin peut être rajouté sous le wagon pour balayer.

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les patins sont montés sur un système d'articulation à ressort très souple. Une outil/clé sert à extraire les accessoires, notamment la turbine d'aspiration, ceux ci étant enfichés à force sur l'arbre moteur. 

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Zoom sur un des patins équipé d'un disque de papier abrasif de granulométrie très très fine

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Vue de dessous, nous voyons la turbine d'aspiration qui ressemble à celle des micro aspirateur du commerce. Egalement le petit patin balayeur qui peut se fixer sous la caisse. A gauche de la turbine, un patin en mousse qui peut être imbibé d'un produit nettoyant que l'on verse dans une colonne au dessus du wagon. 

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sur cette photo, le patin balayeur est en place

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vue de dessus, nous voyons le compartiment central à poussière (son support est ôté) , à gauche un carrénage où se situe un bouton poussoir permettant d'activer le moteur, et un réservoir pour imbiber de liquide nettoyant un tampon qui se trouve à côté de la turbine

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zoom sur la turbine

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Le démontage des capots extrêmes (maintenus par deux vis) nécessite de sortir les bogies, en dégageant un essieu.

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Ces derniers sont très bien conçus, les axes en pointe des essieux tournant sur des supports en laiton qui captent le courant sur les 8 roues du wagon (pas de lamelles de contact)

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deux palpeurs à ressort sont en contact sous le chassis du wagon, on ne peut pas faire mieux!!!

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l'axe des bogies est décentré au maximum, pour un meilleur travail du wagon même dans les courbes les plus serrées. La qualité de roulement est excellente!!!

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Le capot est équipé d'un bouchon pour maintenir le liquide de nettoyage, avec une petite masselote en laiton permettant d'exercer une pression verticale du liquide vers le tampon nettoyeur? 

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Sous ce capot se trouve également une petite platine de commande du moteur, en version analogique, il faut exercer une pression sur le bouton poussoir pour lancer le moteur et une autre pour l'arrêter.

Sur cette photo, le wagon a été équipé d'un décodeur silver direct Lenz (réf 10330) qui a l'avantage de pouvoir commander le moteur et sa vitesse de rotation directement à partir d'une adresse, (lorsque le bouton poussoir est activé). 

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Après un tour complet de circuit, résultat du ramassage de débris divers sur la voie, toutes ces choses que l'on ne voit pas et qui finissent parfois dans les pignons de nos locos!!!

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mais le pire, c'est toute cette poussière confinée dans le compartiment grillagé, et ce après un seul tour de circuit!!! Eh oui, sous les tunnels, dans les souterrains, les toiles d'araignées s'installent et il n'est pas facile de les déloger, notre wagon s'acquitte très bien de cette tâche.

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Dans la mesure où le wagon nettoyeur Dapol bénéficie d'une prise de courant efficace sur les 8 roues, j'ai pu installer un attelage viessmann conducteur qui permet d'alimenter le wagon orbital de ma conception, ce dernier étant jusque là raccordé à une motrice dédiée à ces travaux de nettoyage.

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Désormais, je peux faire fonctionner individuellement l'aspirateur et le polisseur de voie, chacun d'eux étant équipés d'un décodeur sous une adresse distince. Sur cette photo, la BB 67368 J/H tracte les deux engins que je compte faire circuler accouplés. 

En conclusion, je retiens que la meilleure fonction du wagon Dapol est son système d'aspiration. J'ai testé également les patins rotatifs peu efficaces à mon avis, car la finesse du grain des disques abrasifs a tendance à très vite les encrasser. Quant au système de nettoyage par tampon imbibé, je ne l'ai pas utilisé, n'ayant pas le produit liquide approprié recommandé par le fabricant.

En définitive, je dirais que ce wagon est un accessoire très utile, voire indispensable sur tout réseau, surtout lorsqu'il n'a pas fonctionné depuis qq temps, mais le meilleur nettoyage des voies reste encore la circulation régulière et intensive de convois, ce que je pratique depuis des années avec de bons résultats. 

Au niveau fournisseur, j'ai trouvé le modèle rouge dans une e-boutique allemande pour un peu plus de 100 € (frais d'envoi inclus) 

kieskemper@t-online.de

A +


 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 05:30

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J'ai trouvé récemment sur Ebay un artisan qui propose divers articles de déco pour le réseau et entre autres un pylône d'éclairage de gare ou de triage en kit constitué d'éléments (4, 5 ou 6 au choix). Sur cette photo, il est terminé et installé à son emplacement définitif, entre les deux faisceaux de voies de départ et d'arrivée de la gare terminus. J'y ai apporté quelques améliorations pour le rendre fonctionnel. 

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les éléments sont finements reproduits dans une matière PVC (épaisseur 20 dixième de mm) qui doit être mise en forme avant collage. 

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Le pylône sera constitué de cinq colonnes qu'il faut assembler par collage (colle plastique) après avoir plié les angles au niveau des tirets, ce qui est aisé vu l'épaisseur des matériaux utilisés. La notice de montage jointe à ces kits est explicite, toutefois, j'ai confectionné un  gabarit en bois à section carré qui facilite l'équerrage avant collage.

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Chaque élément est équipé d'une échelle avec protection qu'il faut mettre en forme, coller, puis installer à l'intérieur du pylône. J'ai souhaité consolider la base dans la mesure où j'ai pris l'option de rendre ce pylône fonctionnel avec des projecteurs (ce qui n'est pas prévu dans le kit) Ainsi, le socle a été remplacé par une pièce de polystyrène de 1 mm d'épaisseur.

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Pour faciliter le branchement électrique des projecteurs, j'ai collé deux fils de laiton de 5 dixième sur les angles opposés du pylône, ce qui a l'avantage de rigidifier l'ensemble.

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A chaque étage, il faut coller une pièce carré ouverte d'une trappe pour le passage de l'échelle. Elle sert d'assise pour l'élément supérieur et est percée sur deux côtés opposés pour la traversée des 2 tiges de laiton.

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Sur cette photo, nous voyons deux éléments assemblés, le pylône est modulable et peut recevoir de 4 à 6 éléments.

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Sur ce pylône, j'ai retenu 5 éléments. Dans la mesure où j'ai prévu d'installer 6 projecteurs, j'ai reconfectionné des supports plus rigides en polystyrène de 1 mm d'épaisseur découpés au gabarit du fabricant, l'élément supérieur ayant une ouverture plus réduite afin de positionner les projecteurs et les deux tiges de laiton qui les alimenteront électriquement

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Entre les deux plateformes supérieures, il faut insérer un support de cornières/barrières à plier fourni dans le kit

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J'ai ajouté deux autres tiges de laiton plus courtes insérées aux deux autres coins de la plateforme, le tout collé, ainsi qu'un support transversal de la plateforme inférieure, ce qui apporte une meilleure rigidité à l'ensemble.

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A ce stade, il est utile de passer à la peinture. J'ai passé un voile de spray tamiya (primaire gris) pour couvrir toutes les surfaces du pylône.

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Il faut maintenant confectionner les projecteurs. Comme pour mes applications précédentes, j'ai utilisé des leds de forte intensité lumineuse (5 mm de diamètre) que l'on peut trouver dans le commerce, ou bien récupérées sur une lampe du type ci-dessus (conrad si ma mémoire est bonne)

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Une fois le globe de cette ampoule enlevé, il est facile de dessouder 6 diodes de la platine. Pour simuler les projecteurs, j'ai utilisé des clips pour fixer des leds de 5 mm de diamètre (fourniture Conrad) lesquels ont été tronçonnés pour ne laisser qu'une visière supérieure

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zoom sur les composants. La taille des leds correspond exactement à l'ouverture. elles sont simplement collées en veillant au positionnement identique de chaque cathode sur leur support (repérables par un méplat)

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les 6 projecteurs sont fixés par soudure sur une tige de laiton de 5 dixième qui vient traverser les quatre cornières extrêmes de la plateforme et la partie médiane. Sur cette photo, le pylône a été peint préalablement.

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il ne reste plus qu'à raccorder électriquement les plots de chaque projecteur, j'ai utilisé du fil émaillé avec un montage en série des 6 leds, avec un raccord de peinture dans la teinte du pylône. 

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Un premier test d'éclairage confirme l'excellente luminosité des projecteurs

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Il ne reste plus qu'à patiner le pylône. Le dos des leds a reçu une touche de noir mat pour occulter l'éclairage à l'arrière des projecteurs

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Ce pylône sera implanté aux abords de la gare terminus pour améliorer l'éclairage nocturne. 

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Sur cette photo de nuit, nous voyons que l'éclairage est très efficace.

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Avant la pose, le pylone a été patiné avec un lavis très dilué de brun/boue, puis ajout de terre à décor. Il est positionné au niveau de la baraque de chantier à l'entrée du gril de gare.

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j'ai inséré une seule résistance de 1 Kohms pour les 6 leds, ce qui assure un éclairage puissant. 

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Pour info, cet article est vendu sur Ebay en trois versions:

4 colonnes 16 €

5 colonnes 18 €

6 colonnes 20 €

Le coût du dispositif d'éclairage est négligeable, ce qui rend l'article très intéressant pour l'équipement de nos réseaux. Il faut un peu de patience pour assembler les éléments, mais le résultat est plutôt sympa compte tenu du prix de revient. Quelques pièces au catalogue du vendeur méritent également notre attention, pour quelques euros:

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En conclusion: De nombreux artisans nous proposent des articles originaux superbement reproduits pour améliorer la déco de nos réseaux et du matériel roulant, ce qui rend notre hobby de plus en plus passionnant. les produits diffusés par ce revendeur sur Ebay (voir catégorie Maquettes Trains électriques) en font partie. Bien entendu, ils ne rivalisent pas avec les fabrications tout laiton, mais ont l'avantage d'être accessibles à moindre coût. 

Dans le même esprit, il est difficile de faire une comparaison avec le superbe modèle produit par DRIM 3 D qui présente un pylône conçu par impression 3D avec le système de projecteurs inclus, s'agissant d'un article dans une gamme de prix totalement différente.

A +

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 18:00

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Les travaux du jour portent sur l'équipement d'un décodeur sonore sur la 231 E 23 Roco en livrée noire (dépôt de Calais), un modèle superbement détaillé. Toutefois, j'ai dû revoir certains points relatifs au fonctionnement, ce qui est plutôt rare chez ce fabricant. En effet, après qq tours de circuit en régime analogique, j'ai constaté que les roues supportant l'embiellage se bloquaient de temps à autre, la force de traction du tender moteur poussant la loco qui glissait sur les rails !!!! En examinant de plus près, j'ai trouvé la cause du dysfonctionnement. Le maneton supportant la bielle sur les roues du premier essieu se bloquait sur la coulisse du piston, faute d'être insuffisamment enfoncé dans la roue. J'ai donc ajouté une goutte de colle sur la face interne de la roue pour bloquer le maneton en pression et éviter ainsi un  jeu latéral.

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Un autre petit souci mais dont je suis le seul responsable, j'ai perdu un plateau de tampon qui est resté introuvable sur le réseau, ce qui m'a contraint à remplacer les deux pour obtenir le même modèle. Je conseille vivement de coller certaines pièces de superdétaillage, car on n'a pas forcément de quoi les remplacer lorsqu'elles font la malle!!!!

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Le démontage du tender sur ce modèle est assez compliqué dès lors que l'on veut accéder à tout l'équipement dont il est doté. La notice jointe est peu explicite et se limite à qq vues montrant comment on peut sortir la hotte et accéder à la prise NEM pour installer un décodeur. Celle ci se déclipse en la tirant vers le haut, mais ensuite, toute la partie supérieure du tender est fixée par un jeu de 5 vis masquées sous divers éléments , les couvercles d'approvisionnement en eau, la passerelle arrière, le tas de briquettes à l'avant, etc....Dans la mesure où j'ai prévu l'installation d'un décodeur sonore ESU Loksound, il importe de voir où il peut être logé dans le tender, ayant exclu d'emblée la pose sur la loco, que j'hésite à ouvrir!!!!. 

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Une fois la plateforme supérieure dégagée, le châssis métallique monobloc apparait. A première vue, il ne laisse pas la place pour loger un  HP, même de petite taille. Un rapide examen confirme que le HP+ décodeur ne peut tenir sous la hotte à charbon sans modifier cette dernière. Le moteur + le  gros volant d'inertie occupent tout le volume disponible. j'ai donc réduit le HP ESU (modèle rectangulaire) à sa dimension minimale en veillant à ne pas détériorer la membrane. Sur cette photo, nous voyons qu'il déborde en surface sur l'arrière de la hotte à charbon.

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En mordant légèrement sur le cache protégeant le volant d'inertie, il est possible de loger le HP à plat à la verticale du moteur, en supprimant le petit support métallique fixé par deux vis et qui n'est pas indispensable.

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Sur cette photo, nous voyons les cinq points de fixation de la plateforme supérieure du tender, et l'élément de hotte déclipsé.Le HP a été inséré dans la trappe et collé avec des pièces de renfort en polystyrène. 

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La platine électronique d'origine peut être conservée, ce qui facilitera la connexion du décodeur ESU équipé d'une fiche 8 pins J'ai vérifié que la restitution du son est convenable lorsque la plateforme supérieure est reposée sur le tender. 

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Le volume de la hotte est tout juste dimensionné pour accueillir le décodeur et le HP, pour faciliter la repose, j'ai découpé soigneusement le support de charbon, qui sera recollé après coup, et recouvert de véritable charbon. 

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Il ne reste plus qu'à repositionner la hotte et la fixer avec un petit point de colle. Ouf, cela tient!!!! Avant de refermer, il ne faut pas oublier de rebrancher la prise mâle qui relie électriquement la loco au tender par 8 fils, car ensuite, ce n'est plus possible. Je n'ai pas trouvé l'affectation de ces 8 fils, mais par déduction, je pense qu'ils sont câblés comme suit:

2 fils pour la prise de courant sur la loco

2 fils pour l'éclairage des lanternes AV

2 fils pour un HP (logé dans la loco??)

2 fils pour le système fumigène 

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le couvercle de charbon a été recollé sur la hotte qui est ensuite enduite de colle vinylique (sans eau) avec débordements sur la plateforme. Il ne reste plus qu'à déposer du charbon véritable.

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terminé. Il ne reste plus qu'à repositionner toutes les rambardes, échelle d'accès, trappes à eau, le tout avec une pointe minuscule de colle pour ne pas les perdre lors de manipulations. Idem pour la grille de protection caténaires qui faisait facilement la valise!!!

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Je n'ai pas eu de problème avec l'autre 231 E 36 verte (dépôt La Chapelle) que l'on voit sur cette photo, ayant pu trouver un modèle équipé d'origine d'un décodeur sonore, et au fonctionnement irréprochable. Les deux locos vont donc pouvoir entrer à l'inventaire de biscatrain où elles assureront un service sans faille......du moins je l'espère!!!. J'hésite encore pour réaliser une patine, car ces machines ne sont pas données, comme la 231 G REE, et il n'est pas question de rater la livrée.  

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A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.

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