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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 06:30

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Les travaux ont repris sur l'autorail Fouga Dunlop Atlas. La conception du bogie porteur est plus simple dans la mesure où je n'ai pas à fabriquer de faux essieux médians. La photo ci-dessus montre les principaux éléments avec les deux longerons en laiton qui supportent les essieux. A noter que j'ai réinstallé depuis cette photo de véritables essieux avec boudins sur la totalité du bogie, afin d'assurer une meilleure captation du courant 

 

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J'ai collé sur le bogie une plaque de circuit imprimé en créant deux pistes isolées, un côté sera raccordé électriquement au longerons en laiton assurant ainsi une prise de courant aux quatre roues de droite, Sur la piste de gauche, j'ai soudé une lamelle de contact en chrysocal qui capte le courant sur les roues de gauche, celles ci étant isolées des essieux.

 

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Le compartiment voyageur a été coupé à la hauteur du bogie moteur, j'ai évidé le dessous des fauteuils pour permettre une rotation convenable du bogie, les deux éléments seront ensuite collés sur la plateforme, en surélévation de 1 mm par rapport à la disposition d'origine. Le câblage circule entre le châssis et le plancher du compartiment voyageur, et ressort à la hauteur des toilettes. C'est à cet endroit que sera logé le décodeur.

 

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Le positionnement très bas du moteur permet de maintenir la quasi totalité de l'aménagement intérieur.

 

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 Le plancher a été peint en gris moyen, les fauteuils en brun, j'ignore les couleurs d'origine!!!

 

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Les feux doivent être percés délicatement pour loger des leds canon bicolores (diamètre 2 mm) après avoir ôté l'enjoliveur factice du constructeur. cette opération libère une surface blanche qu'il conviendra de repeindre après pose de nouveaux enjoliveurs.  

 

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il faut légèrement fraiser l'intérieur de la caisse afin que les leds soient enfoncées au maximum dans leur logement Les pattes sont soudées en parallèle cathode contre cathode en vérifiant bien la polarité, l'anode est au centre sur ce modèle.

 

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 l'extrémité des leds canon doit affleurer les enjoliveurs qui sont simplement collés avec Micro Kristal Klear (les modèles ci-dessus à pinces ne sont pas d'époque, mais c'est mieux que de ne rien mettre!!!

 

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Le tableau de bord côté cabine conducteur devra être découpé pour permettre le passage des leds à l'intérieur, j'ai conservé uniquement la partie supérieure qui a été collée sous le vitrage avant de l'autorail

 

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 Le raccordement éléctrique des feux AV et AR est réalisé avec du micro fil limande collé le long de la caisse (fourniture limousin Modélisme train), il sera ensuite repeint de la couleur beige d'origine. Pour l'éclairage intérieur, le traditionnel ruban de leds CMS blanc ton chaud

 

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le branchement des résistances est concentré sous le lanterneau, les anodes des feux AV et AR sont raccordées au positif du ruban de leds CMS, j'ai ajouté quatre résistances de 10 Kohms pour chaque cathode des feux et une de 3,6 Kohms pour l'éclairage intérieur, ces valeurs permettant un éclairage moins intense et plus réaliste sous alimentation digitale.

 

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J'ai installé des voyageurs aux jambes coupées (colle UHU Méga strong and safe) et patiné la caisse avec un lavis à base de peinture Humbrol noir/brun/ocre très diluée dans du white spirit (les vitrages doivent être déposés avant de réaliser cette intervention!!) Un voile de vernis mat incolore en spray (Tamiya) permet de fixer la patine

 

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Il ne reste plus qu'a brancher tous les fils au décodeur (Lenz standard +) en ressoudant chaque cosse.

L'alimentation de l'éclairage intérieur se fait sur le fil vert (Aux 1) de la centrale. A noter que les faces intérieures internes de la caisse ont été peintes en noir mat, ainsi que le corps des leds pour éviter toute fuite d'éclairage.

 

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L'opération de patine citée plus haut nécessite de masquer les vitres frontales qui n'ont pas pu être déposées au risque de les casser (ruban adhésif tamiya)

 

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premiers tours de roues sous alimentation digitale, le comportement est conforme à mes attentes!!!

 

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les bogies et les roues ont dû également être patinés (peinture gris métal + lavis brun sale + terre à décor)

 

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J'ai dû faire qq retouches de peinture autour des enjoliveurs de phare pour masquer la surface blanche du plastique, le + dur est de reconstituer la couleur d'origine!!!

 

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avec un peu de patience et après divers mélanges de bleu, j'ai pu retrouver la couleur adéquate.

 

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bon pour le service!!!

 

A +

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 06:10

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Maintenant que les maquettes sont (re)construites, il est temps de les installer définitivement sur le réseau. La photo ci-dessus présente le bâtiment de sablerie/TIA équipé de son portique couvrant les quatre voies principales d'accès au pont tournant et à la rotonde, et derrière le toboggan qui constitue la pièce maîtresse du dépôt. Dans un deuxième temps, il sera complété d'un bâtiment annexe faisant office de bureau de la feuille/dortoir des roulants, d'un chateau d'eau, et de différents bacs (briquettes, scories, sable) modèles en résine diffusés par PN sud Modélisme. Normalement, je dois pouvoir tout loger!!!

 

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le bâtiment abritant la sablerie a dû être totalement repeint et patiné, j'y ai ajouté des auvents qui masquent un peu l'éclairage au dessus de chaque porte.

 

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Avant d'installer le portique, j'ai éclairci le ballast en saupoudrant un peu de sable sur la zone d'approvisionnement des machines, après application à la brosse d'un peu de colle à bois non diluée.

 

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Le portique est maintenant en place, les tuyaux d'alimentation en sable sont collés sur le bâtiment, j'ai rajouté après coup l'échelle d'accès provenant d'un restant de kit Kibri (bâtiment industriel) 

  

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il restera à installer l'environnement habituel dans toute la zone de dépôt, à savoir le personnel d'entretien, les cheminots, les divers accessoires qui animent ce genre d'installation. 

 

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une barrière a été posée derrière la voie de manipulation des wagonnets de charbon

  

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la piste qui chemine de la voie en tranchée au dépôt a dû également être retracée et décorée, j'utilise de la poussière de ciment provenant de gravats concassés et tamisés, de flocage GPP vert automne, un peu de brun terre,  des buissons collés, et de la poudre de véritable charbon tamisé, en soignant les dégradés de teinte des différents éléments.

 

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A ce stade de finition, je peux maintenant installer définitivement le toboggan

 

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Une dernière touche de lavis de peinture noir/brun pour salir les fosses de visite  

 

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Sur cette photo, nous voyons que le bâtiment de la sablerie a dû être repoussé à l'aplomb du mur de soutènement, ce qui imposait la suppression de toute ouverture (porte)

 

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c'est fait, avant que la colle soit bien prise, je vérifie que l'éclairage des installations fonctionne bien.  

 

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Vue de l'autre côté du toboggan, l'encollage des nombreux pieds de l'édifice doit être soigné pour assurer une bonne verticalité de ceux ci, sachant qu'ils sont en carton!!! En fait la plateforme de base du kit Régions et Compagnies comporte des évidements pour accueillir chaque pied, mais je n'ai pas pu les encastrer, ayant largement souillé le support de colle et de charbon, je me suis donc contenté de glisser un point de colle sous chaque pied et c'est suffisant. Cette option permettrait éventuellement de démonter le toboggan sans trop de dégâts!!!

 

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côté rotonde, il reste à installer des bacs à charbon concassé, ainsi que des pistes planchéiées.

 

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Vue prise derrière la rotonde, l'emprise du toboggan reste acceptable, malgré la longueur toujours limitée des voies du dépôt.

 

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une autre vue latérale

 

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vue nocturne, les projecteurs remplissent assez bien leur rôle. Le plus gros des travaux est terminé, en attendant la livraison des installations complémentaires citées plus haut. 

Retour sur les autorails Atlas à motoriser que j'ai laissés en suspens!!!! 

 

A suivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 18:00

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La modification du tracé des voies du dépôt a nécessité le déplacement du local abritant la sablerie/TIA et son portique, ce qui m'a contraint à revoir le positionnement du bâtiment afin d'épouser la surface restée disponible, d'où la reconstruction d'une aile déviée. Un deuxième kit MKD m'a permis cette composition qui augmente sensiblement la longueur du bâtiment.

 

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Le derrière du local se trouvant désormais à l'aplomb du mur de soutènement de la voie en tranchée, les portes d'accès et le mini quai ont été supprimés pour ne laisser que deux fenêtres.

 

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Ainsi, j'ai pu maintenir un positionnement perpendiculaire du bâtiment principal par rapport aux voies du dépôt, sachant que c'est sur celui-ci que se raccordent les tuyauteries de distribution de sable du portique. j'ai profité de cet aménagement pour installer des éclairages au dessus de chaque porte qui seront fonctionnels (micro-leds)

 

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L'ajout d'une voie nécessite d'allonger le portique de distribution d'origine, dans le kit MKD se trouvent tous les éléments pour réaliser cette opération.

 

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Un deuxième élément légèrement raccourci a donc été collé au portique, lequel ne comportera qu'un seul pilier. La distribution de sable se fera sur quatre voies contre deux précédemment. Il faut donc créer un conduit pour alimenter en sable les deux réservoirs supplémentaires, opération réalisée dans du tube de laiton de 2 mm de diamètre, raccordé au jeu en plastique de MKD trop court.

 

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Les entretoises blanches ont été réalisées en polystyrène et collées sur les tuyaux. Le raccordement des tuyaux en laiton sur ceux en plastique sont faits avec un fil de laiton de 1mm.

 

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Deux jeux de tuyaux supplémentaires seront raccordés au bâtiment

 

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Une petite cale en plastique collée permet de maintenir la tuyauterie en place. Elle sera ensuite collée sur un des murs du bâtiment

 

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Un autre point de distribution passe par une tuyauterie dont nous voyons l'élément principal issu du kit MKD, il faut le raccorder à l'autre sachant qu'il n'est pas assez long.

 

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J'ai sectionné deux tronçons qui ont été raccordés dans l'axe en perçant un trou de 5 dixième dans lequel j'ai collé une tige de laiton.

 

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 J'obtiens ainsi un tuyau qui rejoint le troisième pilier sur lequel je vais pouvoir fixer la goutière de distribution.

 

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test de positionnement avant déco et patine du portique.

 

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L'installation de sablerie a pu être réinstallée, elle alimente maintenant 4 voies qui se raccordent toutes au pont tournant.

 

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Le portique était équipé de deux lampadaires factices en plastique, j'ai souhaité les remplacer par des modèles en laiton confectionnés à partir d'un tube de 1 mm de diamètre, mis en forme comme sur la photo.

 

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Le tube est renforcé à sa base d'un autre morceau de tube de 2 mm soudé, il servira de masse pour l'éclairage réalisé à base de micro leds, un fil émaillé très fin traversant le tube assurant l'autre polarité.

 

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La mise en peinture permettra de rattraper les différences de couleur entre l'ancien portique et l'élément neuf ajouté.

 

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L'échelle d'origine MKD peu réaliste a été remplacée par un élément de kit Kibri de récup sur lequel j'ai installé une main courante

  

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La toiture a été repeinte pour rattraper les différences de couleur entre le bâtiment patiné et les élements rajoutés, idem pour les murs. Après séchage, il faudra repatiner le tout.

 

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L'éclairage intérieur fait appel à des rubans de leds cms ton chaud, j'ai ajouté des auvents au dessus de chaque porte, ce qui permet une meilleure diffusion de la lumière extérieure du bâtiment.  

 

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le portique de distribution de sable a été repeint et patiné, l'éclairage des lampadaires est assuré par des fils émaillés sous gaine qui cheminent à l'intérieur de deux piliers. 

 

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La zone se situant derrière le toboggan reste à décorer, les barrières sont posées, la prochaine étape portera sur l'installation définitive du toboggan, de la sablerie et de son portique, la pose de personnages et d'une douzaine de wagonnets. 

 

A suivre 

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 04:40

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La construction du toboggan est bien avancée sur cette photo, de nombreuses heures de travail ont été nécessaires pour la finition, étapes décrites ci-dessous. Pour l'instant, l'édifice n'est toujours pas collé sur son socle, car sa déco n'est pas terminée.

 

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Il faut installer les goulottes d'approvisionnement en charbon des tenders

 

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installer les grilles de protection du personnel sur le monte charge

 

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et surtout démarrer la construction des escaliers, un exercice qui peut paraître facile dans la mesure où les éléments s'emboîtent bien l'un dans l'autre, mais une fois collées sur un montant, les marches partent dans tous les sens lorsqu'il faut les raccorder sur l'autre montant!!!!! bref, pas facile et il faut une bonne dose de patience pour ne pas craquer!!!

 

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Si vous tenez le coup, on obtient cet escalier 

 

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 Une fois bien sec, on peut le coller en veillant à le manipuler délicatement (très fragile)

 

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Après plusieurs heures, les escaliers sont enfin posés

 

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il reste encore à installer les escaliers d'accès du monte charge, les grilles de protection du personnel, et toutes les rambardes qui ceinturent la plateforme supérieure.

 

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Sur le caisson supérieur de l'édifice, j'ai installé des projecteurs fonctionnels dont le gabarit n'est plus compatible avec les projecteurs factices du constructeur. Il faut donc construire des rambardes au gabarit souhaité. J'ai préféré traiter cet élément en fil de laiton de 5 dixième. Les montants sont enfichés dans une planche de médium bien plane, et il ne reste plus qu'à souder les étages de garde corps.

 

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des petites cales en carton issues du kit permettent de maintenir un intervalle constant entre les barreaux

 

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La rambarde est prête, je l'ai dégraissée à l'acétone et elle recevra un voile de spray Gris avant la pose.

 

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la rambarde est installée, elle sera simplement collée. Comme il s'agit de la structure supérieure de l'édifice, que je ne manquerai pas "d'accrocher" en manipulant les locos, j'ai souhaité qu'elle soit solide, de même que les projecteurs, car une fois posé, tout travail de réfection risque d'être périlleux!!! Aussi, j'ai ceinturé la toiture en carton de profilés H en polystyrène, de même que la toiture du monte charge.

 

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Nouveau test d'éclairage de l'ensemble du toboggan, la petite cabine que l'on aperçoit entre les voies sera également éclairée

 

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Les garde corps en carton ceinturant la plateforme sont consolidés par des fils de laiton collés à intervalles réguliers.

 

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Une petite exposition au soleil permet de sécher la colle plus rapidement (recto)!!!

 

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et verso (pas de jaloux)  Un voile de vernis mat incolore a été pulvérisé sur toute la maquette pour mieux fixer tous les éléments rapportés.

 

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Bon maintenant, il faut salir un peu la plateforme supérieure, par ajout de poudre de vrai charbon tamisé tout au long du chemin de roulement des wagonnets et des plaques tournantes. Un petit peu de colle à bois sans ajout d'eau, n'oublions pas qu'on est sur du carton qui gondolerait; et un léger brossage avant séchage complet pour bien répartir la poudre.

 

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Les wagonnets chargés de briquettes (Roco) ont été salis et débarrassés de leurs attelages, avec des traces de rouille, le dos des briquettes en carton devra être peint en noir.

 

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Les leviers permettant de manoeuvrer les goulottes d'approvisionnement en charbon ont été rajoutés. Quelques traces de rouille çà et là sur les garde corps et rambardes d'escalier, les travaux sur le toboggan touchent à leur fin!!!

 

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 Avant de coller définitivement le toboggan sur sa plateforme, il faut refaire la déco de la petite piste d'accès (à droite sur la photo) en y ajoutant de la végétation. Une barrière sera installée derrière la voie étroite qui surplombe cette piste.

 

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vue nocturne en élévation.

 

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Il est temps maintenant de reconstruire le bâtiment de sablerie/TIA de MKD dont on voit son emplacement à droite de la photo. Il a dû être déplacé. A partir d'une autre boîte en kit, je vais essayer d'adapter le portique de distribution de sable qui devra enjamber trois voies désormais.

 

A suivre

 

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 17:00

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Les travaux se poursuivent avec sur cette photo les premiers tests d'éclairage du toboggan, en attendant son installation définitive sur le site. Cette maquette constituée de plusieurs planches de carton décoré, prédécoupé au laser, est livrée brute sans aucun accessoire, et il est judicieux de prévoir leur intégration au fur et à mesure de la construction de l'édifice.

 

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Notamment des vitrages en rhodoïd collés sur les murs intérieurs, quelques éléments de déco, des personnages afin de meubler une surface vide et apporter un semblant de vie sur l'installation. Avant de refermer les toitures, il faut faire passer les câbles d'alimentation à raccorder aux rampes de leds CMS, aux lanternes murales et aux projecteurs.

 

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L'avantage du carton épais (3,5 mm) est qu'il n'y a pas de fuite d'éclairage par transparence!!!

 

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Le toit du premier étage peut-être refermé, le câble alimentera une deuxième rampe d'éclairage à l'étage supérieur, puis une troisième en haut de l'édifice.

 

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Bien veiller à la polarité des fils tout au long du montage, l'alimentation étant prévue en courant continu pour éviter le scintillement des leds perceptible sur les vidéos.

 

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Tout au long de la construction, il convient de vérifier que l'éclairage fonctionne bien, car une fois les toits refermés (collés) une marche arrière est très délicate sur un support carton.

 

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L'image zoomée permet de percevoir une certaine activité à l'intérieur du bâtiment.

 

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 L'évidemment des fenêtres doit être précise, effectuée avec la pointe d'un cutter bien éfilée. Le fabricant préconise même d'ouvrir de chaque côté du carton, les barreaux des fenêtres mesurant moins d'un mm d'épaisseur

 

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Le collage d'une plaque de rhodoïd consolide les barreaux.

 

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Le caisson du dernier étage est assemblé. Pour masquer les chants, le fabricant a prévu des planches en carton fin qui sont à coller en surépaisseur sur l'ensemble du toboggan. Cette opération est délicate, la colle à bois séchant assez vite, pas droit à l'erreur!!

 

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Là encore, qq objets et personnages permettent de ne pas laisser le local complètement vide.

 

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Ce type de toboggan était équipé de 6 projecteurs que j'ai souhaité reproduire, ceux fournis en carton étant factices. J'ai retrouvé dans mes tiroirs des optiques (origine Conrad ??) que l'on installe généralement avec des leds de 5 mm de diamètre. J'ai retenu des modèles de très forte luminosité récupérés sur des lampes domestiques pour l'éclairage des maisons.

 

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Les supports sont faits dans des tubes de laiton de 2 mm de diamètre, dans lequel j'ai passé un fil pour alimenter chaque led. Le culot des projecteurs est découpé dans du tube de polystyrène.

 

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Une petite pastille découpée à l'emporte pièce ferme l'arrière du projecteur.

 

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La disposition et l'orientation des projecteurs est prévue pour éclairer les 3 voies qui passent sous le toboggan 

 

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Il ne reste plus qu'à peindre le corps des projecteurs en noir mat

 

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détail du câblage sous le toit. Les supports de projecteurs sont soudés sur une tige de laiton qui assure la masse et le maintien, l'autre fil étant raccordé à la rampe de leds CMS avec ajout d'une résistance de 1 kohms

 

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L'éclairage est puissant, le réflecteur augmentant la luminosité des projecteurs.

 

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dernier test avant de refermer la toiture.

 

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 Un petit édifice (monte charge) est en cours de construction, l'intérieur a été peint en gris fonçé, je l'ai équipé également d'un éclairage intérieur et extérieur à base de leds. Le raccordement électrique se fera sous la toiture

 

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 Avant la fermeture des différentes toitures, j'ai ajouté des éclairages extérieurs à base de leds au dessus de chaque porte, et sous le caisson supérieur.

 

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Vue sous un autre angle, l'édifice est imposant!!!

 

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 idem en contre plongée

 

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zoom sur l'intérieur de l'étage supérieur.

 

Les travaux qui suivront sont sans doute les plus difficiles, car avant de positionner le toboggan définitivement in situ, il faut maintenant installer toutes les passerelles, escaliers, garde fous qui cheminent tout autour de l'édifice. Le fabricant a traité l'ensemble en carton très fin prédécoupé et l'assemblage est un véritable jeu de patience, chaque marche devant être emboîtée dans son montant!!!

 

 

A suivre

 

 

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 18:25

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L'installation du toboggan modifie sensiblement le tracé des voies du dépôt, notamment la voie d'approvisionnement qui raccordera côté gauche le pont tournant, et à droite un nouvel embranchement à réaliser.

 

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Le bac à charbon récupéré de l'ancienne installation (Kibri) doit être raccourci, il a été découpé à la scie circulaire d'établi et les deux morceaux recollés.

 

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Les différences de niveau du tas de charbon ont été rectifiées avec un bloc de polystyrène extrudé (dépron) mis en forme, Pour obtenir du charbon concassé, vous prenez une vieille chaussette (non percée!!) dans laquelle vous logez un morceau de charbon, et vous tapez dessus avec un marteau. Eviter de faire cela sur votre carrelage!!!!! La fixation se fait avec de la colle à bois.

 

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Pour l'instant, je n'ai pas encore affecté l'emplacement définitif de ce tas de charbon, car plusieurs maquettes doivent être déplacées. La plateforme du toboggan a dû être agrandie (en haut sur la photo) avec une petite planchette de médium qui sera fermée par une clôture pour éviter que le personnel manipulant les wagonnets basculent dans la tranchée. 

 

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La piste d'accès du dépôt vers la voie en tranchée a été refaite, avec de l'enduit colle pour panneaux BA13. C'est un matériaux facile à modeler une fois bien sec!!

 

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Un passage planchéié (éléments MKD) a été réinstallé pour l'accès aux manches à eau.

 

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Maintenant que les travaux en surface sont bien avancés, je peux attaquer la construction de l'infrastructure supportant la plateforme supérieure du toboggan. La découpe au laser des éléments en carton est très précise, mais a un défaut récurrent, une seule face est décorée, ce qui impose de peindre les trois autres, opération réalisée avec un gris moyen qui sera tamponné de terre à décor blanchâtre avant séchage complet. Le fabricant Régions et Compagnies vend également toute une gamme de feutres dont les couleurs sont adaptées aux maquettes qu'il commercialise.

 

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 L'assemblage par encollage est aisé, il importe de le réaliser sur une surface bien plane.

 

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La plateforme supérieure (vue à l'envers) est prête a être encollée sur ses supports. 

 

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A ce stade, il n'est pas judicieux de coller les pieds sur la plateforme inférieure, dans la mesure où j'envisage d'installer de véritables voies et plaques tournantes plus réalistes que les éléments en carton proposés dans le kit.

 

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ce qui m'a conduit à rigidifier le dessous de la plateforme avec des plaques de médium collé de 3 mm d'épaisseur.

 

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le dessous de la plateforme supérieure est ensuite peint en gris foncé avec ajout de touches de noir pour simuler l'encrassement provoqué par la fumée des locomotives. J'ai souhaité soigner cette surface qui n'échappe pas au grand angle de la caméra embarquée lors d'enregistrement de séquences vidéo. 

 

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chaque pilier doit être peint à mi hauteur en blanc sale.  j'ai installé en partie centrale une rampe d'éclairage à base de leds ton chaud

 

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 Sur la plateforme en surface entre les voies est édifié un petit local pour abriter le personnel

 

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Il sera également équipé d'un éclairage intérieur.

 

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L'installation de sablerie/TIA doit être déplacée, pour raccorder la voie d'approvisionnement à la hauteur du poste d'aiguillages N°2

 

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Pas trop de dégâts au décollage!!! le lampadaire sera également déplacé.

 

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l'embranchement se fera à la hauteur du poste 2. sur une section de voie légèrement en courbe. C'est pourquoi j'ai choisi d'utiliser un aiguillage de la marque Tillig au code 83 dont le profil a la particularité de pouvoir être légèrement cintré. 

 

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il faudra ensuite adapter le bâtiment de sablerie sur la surface restée disponible, ainsi que le portique de distribution.

 

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Le raccordement est fait, il ne reste plus qu'à ballaster la voie. 

 

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et trouver la place pour réinstaller la sablerie!! 

 

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Encore pas mal d'interventions pour souiller toute la zone du toboggan de poussière de charbon.

 

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tests de circulation de convois pour vérifier que l'alimentation électrique via le pont tournant est correcte.

 

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Sur la plateforme supérieure, il faut installer 11 plaques tournantes Peco. Pour éviter de percer le support, j'ai arasé la partie centrale du dessous, ce qui ne nuit pas à la rotation de ces dernières.

 

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Les rails minitrix (N) sont intercalés entre les plaques tournantes, après avoir supprimé au cutter de nombreuses traverses. L'ensemble est collé avec Uhu Méga Strong and Safe, ce qui laisse le temps de bien tout positionner.

 

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l'assemblage des murs par encollage ne pose pas de problème majeur, J'ai ajouté des vitrages en rhodoîd collés avec Micro Kristal Klear qui ne laisse pas de trace après séchage. L'éclairage intérieur sera fait avec des rubans de leds adhésifs.

 

A ce stade, il est encore prématuré de coller définitivement la maquette sur son embase, la construction et la déco se poursuivra en atelier, sur cette photo, on peut déjà se faire une idée de l'emprise d'une telle installation sur un  dépôt vapeur.

 

A suivre

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 07:00

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Les Editions Atlas poursuivent la collection avec cet autorail original fabriqué par le constructeur de matériel ferroviaire Fouga et la filiale française de Dunlop. Sa particularité est sans nul doute son équipement de pneumatiques de la marque, Pas question de laisser Michelin seul intervenant sur ce marché!!!!

 

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Les bogies de cet autorail étaient équipés de quatre roues guide extrêmes à bandage métallique (de type ferroviaire) et de quatre roues porteuses médianes équipées de pneumatiques Dunlop, celles ci étant motrices. La reproduction par Atlas est simpliste, mais marque un certain progrès par rapport aux précédentes productions.

 

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La motorisation se fera avec les éléments prélevés sur ce véhicule rail/route de la marque bachman, la miniaturisation du moteur et du train d'engrenages étant bien adaptés aux travaux à exécuter.

 

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Le démontage est très facile, les deux demi-carters se dégageant par dévissage. Seul le moteur équipé de deux vis sans fin de 3,5 mm de diamètre et deux pignons de 6,8 mm de diamètre seront utilisés.

 

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Sur le bogie moteur démonté, il faut fraiser les excroissances (arbre de transmission à cardans??)

 

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Le châssis du bogie peut être ainsi fraisé sur sa partie centrale, pour accueillir le moteur qui sera logé le plus bas possible afin de ne pas déborder sur le compartiment voyageurs. Cette opération est réalisée avec la fraiseuse Proxxon en vérifiant le bon positionnement du moteur et des deux vis sans fin qui attaquent les deux pignons des essieux extrêmes.

 

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 Il faut maintenant fabriquer quatre longerons en laiton de 5 mm en les perçant de quatre trous de 2 mm parfaitement alignés. Cette opération doit être précise, pour ce faire, je colle provisoirement les longerons deux à deux en repérant l'emplacement des essieux sur le châssis du bogie Atlas.

 

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Le carter du bogie doit être ouvert pour le passage des pignons de transmission des essieux extrêmes. Le positionnement très bas du moteur ne permet pas d'engager des axes sur les deux essieux médians, il faut se limiter à des faux essieux réalisés en tube laiton de 2 mm de diamètre qui seront soudés en vérifiant qu'ils soient bien perpendiculaires aux longerons.

 

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Les roues sont aux normes fines RP25 diamètre 9 mm (fournitures chez Limousin Modélisme Trains) Les pignons ont été repercés au diamètre des essieux soit 2 mm

 

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Les boudins des roues médianes ont été arasés au tour à métaux, et une gorge a été usinée pour installer un bandage d'adhérence Roco (simulation des pneumatiques)

 

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Les quatre roues sont prêtes, il faut veiller à ce que le diamètre des bandages d'adhérence soit exactement identique à celui des roues motrices. Cette opération de suppression des boudins est indispensable car l'entraxe réduit des essieux supportant les roues équipées de pneumatiques et les roues guide est insuffisant si l'on utilise des roues de 9 mm de diamètre.

 

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 Le système de suspension de la caisse sur le bogie servira à maintenir les roues libres sur leur faux essieu. Il est percé délicatement avec une mèche de 5 dixième de mm

 

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 Dans un rond de laiton de 12 dixième de mm , il faut réduire l'une des extrémité à 5 dixième 

 

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afin d'obtenir deux axes qui s'emboiteront à l'intérieur des 2 faux essieux médians.

 

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 Une goutte de colle (cyanolit) fixera le système de ressort en place tout en maintenant les roues libres dans leur logement.

 

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Deux des quatre roues motrices ont été équipées de bandages d'adhérence. Elles sont  montées sur des demi axes isolés électriquement par le pignon d'entraînement, ce qui permet de prendre le courant directement sur les deux longerons en laiton (pas de lamelles de contact à prévoir sur le bogie moteur!!!)

 

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Le bogie moteur est fonctionnel, son emprise sous le châssis de l'autorail est très bas, et arrive au niveau du plancher du compartiment voyageur.

 

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Maintenant, il faut ouvrir le châssis pour accueillir le bogie moteur, opération réalisée avec une scie alternative Proxxon équipée d'une lame fine, la finition étant assurée par un fraisage du pourtour.

 

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Dans une plaque de polystyrène de 2 mm d'épaisseur, il faut confectionner un bâti pour supporter le bogie moteur, la découpe de la rondelle de 24 mm de diamètre est faite avec un compas métallique aux pointes bien affutées.

 

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La rondelle est ouverte pour s'emboîter sur la partie supérieure du moteur où elle sera collée en vérifiant qu'elle est parfaitement horizontale. Le support sera collé sur les montants métalliques d'origine du châssis Atlas. Deux taquets collés de part et d'autre de l'ouverture maintiendront le bogie en appui stable sous le châssis.

 

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vue de dessus une fois le bogie moteur positionné.

 

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Une petite barre de laiton de 5 dixième d'épaisseur est fixée par vissage sur le bogie moteur pour le maintenir en place tout en assurant une rotation souple.

 

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 Sur cette photo, nous voyons que le plancher du compartiment vogageurs se trouve exactement au même niveau que la plateforme supportant le moteur, ce qui va permettre de maintenir quasiment tout l'équipement intérieur de cet autorial.

 

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Vue de dessous, la disposition des bogies sur ce modèle permet une inscription sans problème sur des courbes de rayon R5 soit 54 cm, et sans doute moins

 

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Petite vérification pour s'assurer que la caisse se positionne bien sur le châssis, c'est OK.

 

La suite de cet article portera sur la réalisation du bogie porteur, l'équipement intérieur, l'éclairage, la digitalisation et la finition. D'ores et déjà, il roule parfaitement sur le réseau, le plus dur est fait!!!! 

 

A suivre 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 17:45

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 "Régions et Compagnies" propose un toboggan de très belle facture de type ouest (reproduction de celui de Caen) que je vais installer sur le dépôt en remplacement du portique actuel et de sa grue de style germanique (Kibri)

 

Il s'agit d'une réalisation tout en carton imprimé prédécoupé au laser (2,6 mm d'épaisseur) entièrement décoré et patiné prêt à assembler

  

Ce genre d'installation qui était présente sur de nombreux dépôts vapeur permettait un approvisionnement rationnel en charbon et briquettes. Sa conception se prête assez bien à une adaptation sur mon réseau, dans la mesure où le toboggan chevauche trois voies (deux de chargement et une d'approvisionnement)  ce qui correspond sensiblement à l'implantation des voies actuelles, Néanmoins, les entraxes étant différents, de gros travaux sont nécessaires.

 

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Cette première planche constitue le socle de la maquette, nous voyons notamment les deux voies de chargement dont l'entraxe est de 57 mm, et la voie d'approvisionnement (fenêtres blanches à évider) située à 90 mm, enfin une quatrième voie à l'échelle HOe (9mm) sert à la circulation des wagonnets de charbon.

 

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il va donc falloir composer et charcuter pour trouver la place nécessaire, en essayant de casser le moins possible l'existant.

Un rapide coup d'oeil permet de situer l'implantation en limite du passage planchéié, il faut extraire les voies sur fosses de visite, et casser celle située derrière le bac à charbon. Le portique et la grue vont dégager!!!!

 

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La voie d'approvisionnement est constituée de rails souple Roco Line (code 83) dont les traverses découpées une à une sont à positionner dans les fentes du support. De larges trappes sont prévues pour décharger le charbon par des wagons trémies.

 

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Le fabricant a reproduit des chemins de roulement pour les wagonnets (HOe) qui sont en fait un empilement de pièces minuscules en carton à coller, et qui à mon avis manquent de relief. J'ai pris l'option d'installer une véritable voie à l'échelle HOe soit des rails à l'échelle N dont les traverses seront adaptées. Idem pour les mini plaques tournantes, je préfère celles reproduites par Peco dont on voit la photo ci-dessus.

 

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Celles ci étant fonctionnelles, il faut ouvrir le support en perçant deux trous de 11 mm pour permettre leur rotation. Attention, le carton se travaille assez mal pour ce genre d'intervention.

 

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Les plaques tournantes sont simplement collées sur leur base, de même que la voie (Minitrix N) en supprimant plusieurs traverses au cutter. Leur emplacement est imprimé sur le carton.

 

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Peco diffuse également ces petits butoirs pour l'échelle N que j'ai installés aux extrémités de la voie.

 

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Avant de coller la voie, il convient de passer un coup de feutre noir sur le support en carton à l'emplacement des rails. Sur cette photo, nous voyons le chemin de roulement des wagonnets positionné, deux voies sont dirigées vers le puits d'approvisionnement destiné à élever les wagonnets à l'étage supérieur du toboggan.

 

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bon maintenant, il faut casser, une chance, l'entraxe des deux voies de chargement situées à l'emplacement des fosses est quasi identique à celui du toboggan. Par contre, la voie d'approvisionnement derrière le bac à charbon doit être démontée et remplacée. J'utilise un large couteau de mastiqueur bien affuté pour soulever les rails et dégager le ballast, mais il y aura quand même des dégâts à réparer!!!!

 

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La plaque de base de la maquette trouve donc sa place sur le dépôt, mais il va falloir déplacer et raccourcir les fosses de visite. Je n'ai pas la possibilité de les décaler à droite car je suis en limite d'un module et je ne peux plus creuser d'orifice supplémentaire

 

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Il faut notamment revoir le tracé de la voie d'approvisionnement, l'aiguillage de fabrication maison n'a pas résisté à l'opération!!!

 

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Sous les trappes de déchargement du charbon, j'ai pris l'option de coller une feuille de papier canson noir, idem sous l'emplacement des traverses, ce qui facilitera leur positionnement par encollage. 

 

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 Une partie de cette surface devra être découpée pour accueillir des fosses de visite.

 

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 Il faut racourcir les fosses (origine Jouef modifiées) opération délicate car les rails collés ont du mal a sortir de leur logement. Je suis donc tenu de les tronconner, comme il étaient au code 100, pas de regret, ils seront remplacés par des rails au code 83.

 

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Y'a plus qu'à recoller les morceaux!!!

 

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 et repositionner les deux fosses raccourcies après avoir ouvert la plateforme du toboggan.

 

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Un platelage planchéié MKD a été rajouté pour l'accès aux fosses et la traversée des voies.

 

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Contrôle du bon alignement des voies, c'est OK

 

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 Il est temps de construire les deux tas de briquettes à détacher de la planche. L'utilisation d'un cutter plat avec une lame bien tranchante permet de séparer facilement les points d'attache non découpés au laser. Idem pour les briquettes individuelles qui seront collées dans les wagonnets.

 

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Deux tas de briquettes sont à assembler, en 11 couches superposées, les premières sont creuses, et la surface supérieure sur l'un des tas est entamée avec beaucoup de réalisme.

 

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l'encollage a été réalisé avec la micro kristal Klear qui ne laisse pas de trace au séchage. Bien respecter l'empilage numéroté pour alterner la face des briquettes sur chaque couche.

 

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La découpe au laser brunit le carton sur la tranche, mais le fabricant recommande de les repeindre (j'ai préparé un mélange de noir et de gris métallisé) ce qui donne une couleur anthracite approchante.

 

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Je n'ai pas retenu l'option du fabricant concernant les wagonnets de charbon également en carton, je souhaitais des modèles fonctionnels, Roco réf 34600

 

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Les briquettes sont à détacher de la grappe et doivent être ensuite collées en vrac dans les wagonnets.

 

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Le sol à l'emplacement des trappes de déchargement des wagons trémies a été copieusement sali avec de la poudre de charbon concassé et collé (pour l'anecdote, il s'agit de véritable charbon provenant d'une briquette réelle récupérée par un ami sur un ex dépôt vapeur à l'abandon). Nous voyons quatre wagonnets chargés de briquettes, il en reste une douzaine à équiper!!!

 

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A ce stade d'avancement des travaux, je peux poser définitivement la plateforme qui accueillera le toboggan, elle est simplement collée. Le raccordement des voies se fait par éclisses glissantes en maillechort qui sont ensuites positionnées à cheval sur la coupure des rails, puis soudées pour garantir une bonne continuité électrique. La 150 Z ci dessus fait les premiers tests de circulation. 

 

 

Il reste encore pas mal de déco à réaliser pour salir tout cet environnement, mais le plus gros est fait. La voie d'approvisionnement sera raccordée ultérieurement. Je vais pouvoir commencer la construction du toboggan.

  

A suivre, c'est loin d'être fini!!!

 

 

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 05:10

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La pose de feux de fin de convoi permet de sécuriser la marche d'un train lorsque le bloc automatique fonctionne par détection de consommation de courant sur la voie. J'ai équipé un wagon minéralier électrotren de deux feux, ainsi que d'une couche de véritable charbon.

 

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AMF 87 propose un jeu de deux feux en métal moulé de type moderne, ainsi que les micro leds rouges câblées qui permettent d'équiper quasiment tous les types de wagons.

 

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Les deux petits supports verticaux équipant d'origine le wagon Electrotren ont été enlevés, afin d'encastrer dans les trous dégagés les lanternes AMF, le support des lanternes doit être coudé à 90°. Avant de positionner l'ensemble, il faut installer les micro leds en les fixant avec une petite goutte de colle (UHU méga strong and safe) ne pas utiliser de cyanolit qui peut attaquer le fil émaillé des leds et faire court-circuit. Faire un test d'éclairage avec une pile de 9V + résistance pour vérifier que l'éclairage fonctionne.

 

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 S'agissant d'un wagon de queue, l'un des attelages a été sectionné. J'ai tenté d'installer des fils de contact  de 4 dixième en maillechort en perçant les longerons transversaux des bogies, afin de prendre le courant sur les 8 roues du wagon, mais la résistance au frottement était trop grande.

 

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 je suis donc resté fidèle aux lamelles en chrysocal de 1 dixième de mm beaucoup plus souples, que j'ai découpées dans une chute selon le profil des bogies. Elles sont coudées à 90° et percées pour encastrer une tige de laiton soudée de 5 dixième.

 

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Le raccordement des fils n'est pas très clean, dans la mesure où je n'ai pas pu les faire passer à l'intérieur de la trémie, s'agissant d'un vieux wagon dont le charbon était collé depuis plusieurs années. La résistance de 2Kohms a pu être logée dans une cavité centrale du wagon. Je n'ai pas ajouté de pont redresseur, ni de condensateur pour ce motif, mais la rame est destinée a être tractée sous régime digital.

 

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Les lanternes ont reçu une couche de peinture jaune jonquille et un jeu de décalcomanie présent dans le kit AMF

 

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la prise de courant est excellente, je n'ai pas constaté de saute dans l'éclairage. Il ne reste plus qu'à équiper les treize autres wagons de véritable charbon, et les patiner à l'occasion.

 

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j'en ai profité pour équiper la CC 14129 Lima de bandages d'adhérence sur deux roues d'un des bogies moteurs, car elle ne parvenait pas à tracter les quatorze wagons en rampe, maintenant, elle grimpe allégrement, il faut reconnaître que cette rame est très lourde à tirer!!

 

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Une dernière photo du convoi dans la tranchée sud/est du réseau.

 

A +     

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:30

L'exploitation d'un réseau en mode digital permet de s'affranchir partiellement d'un câblage souvent laborieux dès lors qu'on souhaite intégrer une gestion automatisée des cantons. C'est le constat de tous ceux qui ont abandonné le mode analogique et pourtant, il reste encore beaucoup de modélises qui hésitent à franchir le pas, faute de connaissance, mais aussi de moyens financiers suffisants pour adopter cette solution.

 

En effet, au delà de l'acquisition d'une centrale digitale et de l'équipement en décodeurs de tout le parc de locos, il faut prévoir l'achat de modules spécifiques servant d'interfaces pour communiquer entre les trains et la centrale, afin de déclencher les actions souhaitées, ou mieux se doter d'un logiciel performant si l'on souhaite une gestion totalement informatisée.

 

Bref, la facture s'alourdit très vite 

 

Sur un réseau alimenté en mode digital DCC, il existe une méthode économique et facile à mettre en oeuvre pour générer automatiquement une circulation sécurisée sur les cantons, avec maintien des inerties programmées dans chaque loco.  

Le principe consiste à injecter sur la zone d'arrêt de chaque canton une source de courant continu (DC) sur les deux files de rails. Lorsque la loco franchit cette zone, son décodeur reçoit un ordre d'arrêt et engage une décélération suivant la programmation qui a été enregistrée, puis s'arrête aussi longtemps que le courant continu (DC) est maintenu. Dès que le courant DCC est rétabli sur cette zone d'arrêt, la loco redémarre avec l'inertie d'accélération programmée dans son décodeur.

 

Pour obtenir cette action, il faut respecter les critères suivants:

 

1/ le décodeur doit être programmé pour ne fonctionner qu'en mode digital (analogique exclu) rappelons que la plupart des décodeurs sont programmés d'usine pour fonctionner sous les deux modes. 

                exemple Lenz CV 29 valeur 10 à entrer (contre 14 valeur usine)                   

 

2/ il doit également être paramétré pour déclencher un freinage et arrêt si détection d'une alimentation en courant continu (DC)

                exemple Lenz CV 51 valeur 32 (contre 0 valeur d'usine)

 

3/ la section d'arrêt de chaque canton doit être isolée sur les deux files de rail, les coupures dans le même alignement 

 

4/ enfin le transfert d'alimentation DCC vers DC sur la zone d'arrêt (canton 1) doit être déclenché automatiquement par la loco qui franchit le canton suivant (canton 2), de plus, le franchissement de la zone d'arrêt ne doit pas provoquer de conflit au niveau des alimentations sous peine de détruire à plus ou moins long terme la centrale digitale, voire les décodeurs.

 

Deux options possibles:

 

             - par détection de consommation de courant de la loco occupant le canton (un petit module de détection DCC est nécessaire (coût de l'ordre de 10 à 12 euros) c'est la formule la plus fiable, puisque même un wagon équipé de feux de fin de convoi sera détecté sur tout le canton.

  

             - par détection d'une loco équipée d'un aimant au passage des ILS, moins fiable mais plus économique.  

 

Dans les deux cas, la détection génère l'excitation de relais monostables ou bistables selon l'option retenue, dont les contacts R/T (repos/travail) vont permettre de basculer le courant DCC en DC sur la zone d'arrêt.

 

P1260152 

 

Le schéma de base ci-dessus montre comment s'organise la bascule du courant analogique sur la zone d'arrêt, via les contacts R/T de relais bistables actionnés par des ILS. Nous voyons notamment que le transfert de sources d'alimentation se fait dès que la loco franchit le canton suivant, ce qui impose de maintenir une distance minimale entre la fin de la zone d'arrêt ZA1 et l'ILS déclenchant l'action via le relais. Cette distance correspond à la longueur de la loco la plus longue, si UM (unités multiples) prendre en compte la longueur totale des locos.

  

A partir de ce schéma, nous pouvons donc sécuriser la marche des trains sur un réseau digitalisé, tout en offrant les avantages d'une formule facile à mettre en oeuvre par rapport au système classique analogique:

 

- paramétrage d'inertie indivisualisée selon le type de locos

- éclairage constant de toute la rame, même lorsqu'elle franchit la zone d'arrêt ou qu'elle est arrêtée.

- possibilité d'adjoindre une signalisation de BAL 3 feux conforme s'appuyant sur la détection de chaque canton.

 

 

Toutefois, à l'usage, j'ai constaté que le franchissement de la zone de transit (DCC) sur la zone d'arrêt (DC) provoquait un mini conflit détecté par mes témoins de court-circuit sur le TCO, sans pour autant être repéré par la centrale digitale. A partir de ce constat, il fallait le neutraliser, ce qui m'a conduit à rechercher, avec l'aide d'un internaute astucieux (que je remercie au passage) une solution pour ce franchissement scabreux!!!

 

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Le schéma de base a donc été revu en intégrant un deuxième relais par canton qui permet la bascule du courant DCC en DC sur la zone d'arrêt lorsque la loco est déjà dessus, ce qui évite le mini court-circuit provoqué au passage des roues de la loco sur la coupure.

 

 

Fonctionnement:

 

la loco A entre sur la zone de transit du canton 2 alimenté en DCC, passe sur l'ILS Y2, excite le relais Y1 qui va préparer le transfert via ses contacts R/T, de la source d'alimentation DCC en DC sur la zone d'arrêt ZA1

la loco B qui suit entre sur la zone d'arrêt ZA1 alimentée encore en DCC (relais X1 au repos), passe sur l'ILS X1, excite le relais X1 et bascule le courant DCC en DC via ses contacts R/T. En coordonnant l'action de deux relais bistables, nous voyons que le franchissement de la zone de transit sur la zone d'arrêt ne fait plus de conflit entre les deux sources DCC et DC, puisque ce n'est que lorsque la loco est déjà sur la ZA qu'elle transfère le courant, en provoquant l'ordre d'arrêt avec inertie. Il faut impérativement que les ILS soient situés à une distance des coupures de rails équivalentes à la longueur d'une loco. La zone d'arrêt peut être de 50 à 100 cm, voire plus, sans importance dans la mesure où l'inertie d'arrêt des locos peut être programmé sur chaque loco.

 

Lorsque le train A aura libéré le canton 2 (passage sur ILS X2) , il va réenclencher le relais X1 du canton 1 en position repos, réinjectant du même coup le courant DCC sur la zone d'arrêt. La loco B redémarrage avec l'inertie programmée dans son décodeur, et ainsi de suite......nous avons donc créé un système de cantonnement BAL à partir d'une alimentation digitale classique.

 

En creusant un peu, il est même possible de gérer un réseau en bloc automatique avec l'une ou l'autre des alimentations analogiques ou digitales, ce qui peut être intéressant pour tous ceux qui souhaitent maintenir le système analogique déjà présent sur leur réseau et ainsi pouvoir faire circuler des locos non équipées de décodeur.

 

Le schéma ci-dessous, appliqué à mon propre réseau, en fait la démonstration.

 

P1260153.JPG

 

Nous voyons que le transfert de sources d'alimentation réalisé à partir d'un interrupteur à glissière ou classique comportant au moins 3 contacts R/T permet d'injecter sur chaque canton le courant souhaité DCC ou DC,  la carte d'alimentation analogique DC doit comporter pour chaque canton 3 pôles, le négatif, le positif, et le positif pour la ZA, ce qui est un minimum pour tous les systèmes de gestion de bloc automatique. Sur Biscatrain, il s'agit de circuits électroniques de fabrication perso assurant la détection par consommation de courant sur la voie, et qui gèrent également le ralentissement.

 

Sur ce schéma, je n'ai pas représenté le second relais décrit plus haut, mais le principe de connexion est le même sur chaque zone de canton. 

 

Résultat final:

 

j'obtiens bien une gestion de bloc automatique dans les deux modes, ils se superposent sans créer de conflit, l'un assurant une détection par consommation de courant sur la voie, l'autre par déclenchement d'ILS avec les locos équipées d'aimant. De plus, la gestion des signaux 3 feux est fonctionnelle dans les deux modes, (voir mes articles précédents sur la refonte de la signalisation). Bien entendu, il convient de faire le choix en fonction du mode d'exploitation souhaité, et ne pas mélanger les sources d'alimentation sur chaque canton, c'est ou tout digital ou tout analogique!!!

  

Pour être totalement honnête, je dois signaler une lacune dans le système présenté:

 

           - la sonorisation des locos équipées n'est pas maintenue lors du franchissement des zones d'arrêt lorsqu'elles ci sont alimentées en DC, mais le son est à nouveau enclenché au redémarrage lors de la bascule du courant DC en DCC, par contre l'éclairage des locos fonctionne

 

           - le ralentissement sur un canton présentant le feu jaune ne peut être géré en digital car le décodeur ne connait que deux états dans ce mode, je roule ou je m'arrête!!!! mais toujours selon la vitesse affichée au départ par la commande digitale.

 

Pour les inconditionnels du mode analogique (dont je fais partie) je précise que l'on peut concilier les deux types de gestion, c'est d'ailleurs ce qui m'a conduit à rechercher une solution de ce type, sachant qu'elle offre l'avantage de pouvoir faire circuler tout le matériel ancien (difficilement digitalisable) et moderne (déjà équipé) sur un réseau sans avoir à refaire tout le câblage. 

 

Quant au coût, je dois dire qu'il est insignifiant, 6 euros pour les deux relais DIL et 2 euros pour les deux ILS, soit environ 8 euros par canton!!!!

 

J'espère que cet article ne sera pas trop indigeste, et je reste preneur de toute formule permettant d'obtenir un résultat analogue. 

 

A +        

 

 

 

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