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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 18:30
J'ai eu l'occasion de découvrir récemment toute une gamme d'accessoires de voies qui apportent une touche de réalisme dans la signalisation des réseaux miniatures. Il s'agit principalement de panneaux fixes sur mats ou au sol qui complètent  les signaux lumineux classiques. J'ai testé quelques uns de ces produits vendus en kit et je vous propose un petit article appuyé de quelques photos. 

La photo ci-dessous précise la provenance ARA Production. Vous pouvez les trouver chez LMT Route de la Gare 19130 Saint-Solve 0555841587 sur son site en ligne limousin-modélisme-train@orange.fr


la photo ci-dessus montre les mâts, les socles en grappe, et au centre deux panneaux assemblés par collage (cyanolit). S'agissant d'éléments en bois brun découpés au laser, il est judicieux de les peindre préalablement (ton ciment) avant de poser les panneaux indicateurs qui eux, sont livrés décorés en relief blanc/noir. Lorsque la peinture est bien sèche, il convient de "marquer" tous les trous dont certains ont tendance à se refermer, une pointe de compas fine de chaque côté fait l'affaire (ou un foret de diamètre 0,3 mm environ)  


J'ai installé le premier panneau Heurtoir à 50 m sur la voie en impasse courte ou stationne le wagon grue près de la rotonde


Le second, heurtoir à 100 m toujours sur une voie en impasse un peu plus longue qui longe le grill de gare ou stationnent qq wagons ou des locos de manoeuvre


sets de panneaux Nf qui ont leur place sur de nombreux panneaux lumineux de cantonnement sur mâts ou sur nacelles. Il existe également une référence avec le panneau F


Une autre application des mats avec les mirlitons qui annoncent ici un signal de block peu visible dans une courbe, le premier à 3 plots noirs en diagonale situé à l'entrée du viaduc sur la voie unique banalisée. (en contresens)


le second mirliton à deux plots au milieu du viaduc en courbe situé à 100 m du précédent


et le dernier mirliton à un plot annoncant le signal lumineux dans l'amorce de la courbe du tunnel. A noter que les trois mirlitons sont utilisés uniquement sur des lignes dont la vitesse peut dépasser 120 Km/h, ce qui est le cas sur Biscatrain. Pour les lignes dont la vitesse limitée est inférieure (entre 60 et 120 km/h) on utilise deux mirlitons à deux plots et un plot, en dessous de 60 km/h, un seul mirliton à un plot est nécessaire situé à 100 mètre du signal qu'il annonce.  


d'autres sets sont disponibles pour annoncer des passages à vitesse limitée (ici 30 km/h) sur des zones où les entre- voies ne permettent pas de loger un signal sur mat. Ces panneaux sont situés au ras du ballast sur des petits sockets sur lesquels ils sont collés.
 
le premier (Z) est situé au sol à gauche de la voie de sortie du dépôt


le second (R) un peu plus loin à gauche de la même voie


et enfin le dernier (30 Km/h) au niveau des appareils de voie qui ne peuvent être franchis qu'en deçà de cette vitesse.  

NB: je me suis appuyé sur la documentation qui accompagne chaque sets ARA ci-dessus pour un positionnement correct des panneaux sur mon réseau, j'espère que j'ai bien tout compris.........toutefois, si des erreurs étaient relevées
par des visiteurs bien documentés, n'hésitez pas à m'en faire part!!!!!
A + pour de nouveaux articles 
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 07:07

 


les travaux ont repris sur le module 3 qui accueille un grand bâtiment industriel constitué à partir d'un seul kit de construction Cornerstone. Les différents éléments ont été bricolés pour s'adapter à la configuration souhaitée, sachant qu'une partie du bâtiment est équipée d'un quai de déchargement avec un accès par EP (voie noyée dans le révêtement de sol)  Le toit du bâtiment et le fond sont en CP de 5 mm 


 
Un deuxième quai sur le côté du bâtiment a été bricolé pour permettre la livraion des camions. L'immeuble aura une vocation d'entrepôt pour stocker des pneumatiques de la marque Continental.


Un petit bâtiment bricolé à partir d'un kit Cornerstone termine le module 3 et fait la jonction routière avec le module 2 équipé de deux bâtiments du même type (fabrication et dépôt de poutrelles métalliques)


une voie noyée dans la cour principale de l'usine Continental sera raccordée au réseau (EP) J'ai pavé sa surface avec des plaques slatter's et ajouté des contrerails sur toute la longueur. Cette disposition permet un accès aux wagons et aux camions chargés de l'acheminement des pneumatiques.

 
la photo ci-dessus montre le raccordement  qui sera fait après pose d'un aiguillage sur la voie principale (à droite). Le module 3 étant simplement posé sur des tasseaux entre le réseau et le mur, le raccord avec l'aiguillage a été calculé pour se situer au même niveau du plan de roulement. Une partie du relief existant (en blanc) a du être nivelé pour accueillir la portion de voie débordante sur le module 3, la jonction électrique (éclairage et alimentation de la voie) se fera à l'aide de prises tulipes.


Le corps du bâtiment Continental comportant quatre étages, j'ai aménagé succintement l'intérieur, qui est très visible notamment lorsque l'éclairage est diffusé au travers des grandes baies vitrées. La déco n'est sans doute pas réaliste,
l'objectif étant plus de simuler une activité que de reproduire un véritable dépôt de pneumatiques

    
Cette photo montre l'éclairage réalisé à chaque étage à l'aide de rubans de leds CMS autocollants


une fois éclairé, l'immeuble restitue de l'extérieur une ambiance laborieuse qui m'a paru sympathique.



l'autre partie du bâtiment a reçu une ossature en CP de 5mm avec un plancher qui se raccorde au niveau des quais de déchargement. 


vue du toit de l'immeuble en CP de 5 mm qui a recu une couche de peinture gris clair et un revêtement de ciment très fin imitant le gravier. Les deux tourelles affichent le panneau de la marque de pneumatique scané à partir d'une boîte publicitaire contenant 3 véhicules aux couleurs de la marque.

 
Ils stationnent dans la cour dans l'attente d'une livraison


et comme je n'ai pas trouvé de wagon aux couleurs de la marque, j'ai bricolé celui sur la photo (Electrotren) en coupant la moitié de la bâche et en créant une scène de déchargement. Là encore, pas très crédible puisque la marque est censée commercialiser uniquement des pneumatiques et pas les jantes des camions, mais j'ai fait avec le matériel dont je disposais...........en modélisme, on peut faire des entorses !!!!!!! tant pis pour les puristes

 
le module en place sur le réseau s'intègre assez bien , le petit muret en premier plan coupant le talus sous un angle correct.


le vieux bâtiment (Bisca's steel Sarl) a reçu quelques poutrelles qui rouillent dans la cour, l'activité étant sur le déclin ...........


test photo de la zone industrielle vu à la sortie de la gare terminus. le module 3 s'intègre correctement avec les autres immeubles en brique de l'usine Moreau.


Dernière photo prise à partir du poste de commande. Le plus gros du travail est terminé. Je vais pouvoir passer à autre chose, encore qu'il reste une foule de détails à améliorer...........ce n'est jamais fini !!!!!!! 
A bientôt pour de nouveaux sujets.......
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 18:10


la déco du module 2 se poursuit avec sur la photo ci-dessus une scène de travaux (pose de canalisations) qui a nécessité l'acquisition d'une pelleteuse Atlas, un kit d'accessoires de sécurité Noch, qq personnages et outils de travaux.


La cour d'usine a été dotée de poutrelles métalliques, de bacs de déchets de ferrailles, de palettes de taille diverses, et d'un chariot élévateur. Les poutrelles ont été récupérées sur d'anciens ponts métalliques Kibri tronconnés, et repeints.

 

 

Les bacs ont été remplis de limaille de fer (résidus de perceuse) collée avec de la colle vinylique (diluée avec 50% d'eau et une goutte de détergent) . Le sol est revêtu de gravillons collés (récupération de poussière de gravats de ciment passée au tamis très fin.......de nombreux matériaux réel sont exploitables en modélisme)  


Un élément de vieille poutrelle de pont métallique a été déposé devant l'entrée des bureaux, dans l'attente d'un découpage au chalumeau.!!!!!!!

 


Vue globale sur les deux bâtiments. La déco du module 2 est quasi terminée. La ligne de raccordement de ce dernier avec le reste du réseau (sous la caténaire) est assez discrète sous cet angle et totalement invisible vu de face. 


Un camion et sa remorque chargés de poutrelles sort de l'usine

 


la même scène vue d'avion. Tous les éléments de décor, y compris le camion sont collés définitivement sur le module, dans la mesure où celui-ci est escamotable pour accéder au fond du réseau. Le raccordement électrique pour
l'éclairage des bâtiments se fera via une mini prise tulipe.


vue globale du module 2 intégré dans le fond de décor Busch

 


Les deux premiers modules couloirs terminés et en place. Les raccords avec le reste du réseau sont encore visibles sous cet angle, et disparaissent vu de face. Il reste à faire le révêtement de la route à droite du PN


bon, maintenant on passe au module 3 (dimensions 122 x 29 cm) que j'ai dû suréléver afin de mettre la voie de l'EP au même niveau que celle où elle sera embranchée, ce qui a imposé la pose d'une plaque de médium de 3 mm d'épaisseur de part et d'autre de la voie qui sera noyée dans une dalle.

 


Le bâtiment industriel (Kit Cornerstone) à été charcuté pour lui donner la configuration  de la photo. L'emplacement est maintenant définitif, et il reste un gros travail d'intégration sur ce module, car j'ai prévu de simuler les planchers de chaque étage (très visibles au travers des verrières) et d'aménager l'intérieur avec un éclairage adéquat.......Cette usine commercialisera des pneumatiques sous la marque "Continental" Il faut maintenir les emplois!!!!!!!  A droite de ce bâtiment, une cour d'accès aux camions de livraison qui desservira également un troisième bâtiment de Bisca's steel Sarl. Bref, il reste du taff avec le raccordement de la voie, la déco et la patine de l'ensemble.  
RV dans qq semaines pour la suite de cet article consacré à l'aménagement de la zone industrielle de Biscatrain. 
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 06:40


la construction du deuxième module couloir est en cours ( dimension 122x29 cm) Il abritera deux bâtiments industriels (kits de la marque Cornerstone) et reliera à l'est la route donnant accès au premier module, au centre la route du PN, et à l'ouest un EP qui sera construit sur un troisième module.
Une petite tranchée le long de la route sera prétexte à un chantier de travaux pour pose de canalisations. Un transfo aux abords du premier bâtiment (Artitec) alimentera l'ensemble des bâtiments de la zone industrielle

 
La photo ci-dessus montre les trois modules escamotables posés à l'emplacement du couloir nord ouest du réseau. Le positionnement des trois bâtiments n'est pas encore définitif, car il faut trouver les meilleurs angles d'implantation possible sur une surface étroite. Je n'ai pas voulu limiter la construction de ces trois bâtiments à une seule facade en relief car les prises de vue avec la caméra embarquée sur la voie qui longe cette zone auraient dévoilé l'artifice.........donc de nombreux tests sont nécessaires, d'autant qu'un embranchement particulier desservant le troisième module (au premier plan) va compliquer encore la tâche......

 
mais revenons au module N°2 et à sa route qui est réalisée avec du flocage fin gris mélangé avec de la poudre de ciment sec, le tout collé (colle vinylique diluée avec moitié d'eau) bien écrasé avec un rouleau compresseur maison !!!!!! les bords de la route recoivent un peu plus de ciment sec pur aux abords des herbages pour faire une transition douce. La tranchée est faite avec du flocage fin couleur brun foncé et sera complétée avec des amas de terre


Lorsque tout est bien sec, poncer la surface de la route avec une calle souple en insistant sur la partie centrale qui doit être la plus lisse possible, les bords conservant des petits grains qui peuvent s'assimiler à du gravier. J'oubliais, il faut préalablement peindre le support de la route avec un gris moyen (bien sec) avant de poser le revêtement.


sous cet angle, le raccord module 2 est correct, la route conduisant au PN devra recevoir le revêtement décrit ci-dessus, celle ci ayant juste été peinte à l'origine.  Le transfo Artitec est posé et fera la jonction entre la ligne moyenne tension à droite et les usines à gauche. Un petit muret tout au long du module ferme le décor sur une zone de plaine arborée et à l'horizon une chaîne de montagne. Une palissade clôturera toute la zone industrielle.


Bon, il faut maintenant baptiser les trois bâtiments qui sont désormais positionnés. Le portail d'accès est un bricolage d'ancien kit Kibri, Les panneaux ont été imprimés sur du papier adhésif "Bisca's steel Sarl" la vocation de cette usine étant de fabriquer des poutrelles métalliques et comme elle se situe à Biscarrosse, pourquoi pas!!!!!!!
Le panneau supérieur sur le toit du bâtiment est collé sur une petite bande de polystyrène peinte en noir et fixée sur des tiges en laiton 1mm collées à la cyanolit. La cour est revêtue de gravier fin et d'herbes. Le muret qui ceinture l'usine est fabriqué avec des bandes de médium de 18 mm de hauteur 3 mm d'épaisseur revêtues de chaque côté de plaques de briques Slatter's, les bandeaux supérieurs étant découpés à la scie circulaire miniature dans des chutes de sipo section 0,75 x 6 mm 


Le deuxième bâtiment est équipé d'une petite passerelle (reste d'un kit Kibri) le camion Continental n'est pas destiné à décorer cette usine, mais permet de vérifier le gabarit. Il reste à faire la déco du sol.

  
vue d'avion du module 2 qui est bien avancé. Les zones de pavés sont collées (toujours plaques Slatter's) et il reste à installer les équipements extérieurs (poutrelles métalliques, chariots élévateurs, excavatrice, camions, ouvriers, etc) 

 


aujourd'hui, pas de tournoi de tennis, les travaux progressent plus vite avec le sol de gravier posé sur toute la surface, quelques buissons collés le long du muret qui a reçu une patine délavée à la terre à décor. le raccord du module avec le reste du réseau est encore visible sur cet angle, mais disparait totalement de face


Aux abords de la zone industrielle, j'ai réinstallé le tranfo Artitec récupéré sur un autre coin du réseau (où il n'avait rien à faire!!!!!) Il faudra le raccorder à la ligne moyenne tension à droite et aux bâtiments à gauche. Le muret derrière l'usine est un peu plus haut et s'intègre bien avec le fond de décor Busch (poster collé au mur)

 
photo prise du PN sur la voie unique. Les perspectives restent bonnes à ras du sol et la profondeur de champs est restituée correctement.


Vue globale d'avion. Les tests de positionnement du module 2 sont approuvés par la Direction!!!!!! Il reste à décorer l'enceinte de la zone industrielle, j'attends les livraisons de camions, pelleteuse, accessoires divers qui traînent  quelque part à la Poste, donc, on va passer à autre chose, le troisième module qui accueillera un embranchement particulier, et deux autres bâtiments........
RV pour un nouvel article qui sera consacré au module 3 et à la finition du 2
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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 18:24

La patine des maquettes et du matériel roulant est un vaste sujet et de nombreux articles sur les revues spécialisées et sur le net donnent de précieux conseils pour réussir au mieux une intervention que nombreux d'entre nous redoutent.
je vous livre ma méthode qui en est une parmi tant d'autres et qui a le mérite d'être assez facile et rapide à mettre en oeuvre.
En effet, le temps passé est un élément à prendre en compte lorsque l'on doit traiter de nombreux bâtiments. C'est le cas puisque le couloir nord-ouest du réseau doit être équipé de trois modules destinés à agrandir la zone industrielle existante, couvrant une longueur de 330 x 29 cm   
La photo ci dessous montre un petit bâtiment (marque Cornerstone) bricolé avec des restes d'éléments de plusieurs boîtes du même fabricant et qui m'a servi à tester la méthode. Il sera inséré parmi quatre autres bâtiments en cours de construction.

Le premier travail consiste à peindre de la couleur adéquate les quelques éléments qui sont livrés non décorés dans la boîte, en l'occurrence un petit auvent en tôle sur une des facades et un aérateur/extracteur sur le toit (couleur alu) L'idéal est de les peindre avant collage.  

 
La méthode, d'abord un lavis de peinture Humbrol noirâtre/verdâtre réalisé avec une dilution très mouillée de white spirit, appliquée avec une brosse sur toute la surface du bâtiment, y compris la toiture. Cela permet de ternir toute la surface en plastique de la maquette, et de créer des zones sales dans les joints et les reliefs en creux, notamment dans les encadrements de portes et fenêtres.
Avant séchage complet de la dilution, passer qq touches au pinceau fin couleur rouille, mousse, ocre pour imprimer des coulures diverses sur les murs dans le sens vertical. Pour le toit, choisir une couleur proche du matériau à reproduire. Ici, j'ai utilisé un mélange de bleu/verdatre Humbrol.
Un rattrapage est facile à ce stade avec une brosse trempée dans du white spirit pur. Attention de ne pas trop forcer car il a tendance à décoller les assemblages. 

 

Lorsque tout est bien sec, le bâtiment peut-être patiné avec de la terre à décor dont on peut voir un échantillon de diverses couleurs (kit de patine Noch) L'idéal est d'en étaler dans des petits récipients, ce qui permet avec plusieurs brosses de tailles différentes de tamponner les surfaces à traiter, en fonction du résultat souhaité. A ce stade, l'accrochage est excellent. Ici, j'ai forcé avec le blanc et l'ocre, car il s'agit de vieux immeubles délavés par le temps qui seront situés en arrière plan, et donc les teintes vives sont à proscrire. 


L'immeuble sous un autre angle. Le travail de patine est terminé, il peut être judicieux d'appliquer un spray (bombe Noch) pour fixer définitivement les couleurs, ce qui n'est pas indispensable, à mon avis, pour les bâtiments. Je réserve ce traitement pour le matériel roulant, afin de neutraliser les éventuelles marques de doigts lors des manipulations. 

 
Un deuxième bâtiment  de la marque Cornestone vient d'être construit. Le système modulaire de ce fabricant est ingénieux car toutes les compositions sont possibles, ce qui permet de créer des immeubles industriels selon vos goûts et la surface disponible sur le réseau.  


Si vous envisagez d'éclairer votre bâtiment, il est judicieux de peindre les murs avant de fixer la toiture dans une couleur foncée, car le plastique, même épais, a tendance à laisser passer la lumière. Pour cette maquette, j'ai utilisé une peinture acrylique kaki (Tamiya XF 51) qui couvre assez bien


Pour l'éclairage, une bande de leds CMS autocollante directement posée sous le toit qui a été également peint.
Il ne reste plus qu'à patiner le bâtiment et lui trouver sa place!!!!!!!!!

Mais il est temps de revenir sur le premier module qui est en phase d'achèvement

Ce module sert de transition entre une zone de pleine voie en tranchée et le nouveau fond de décor Busch.  (voir article précédent) J'ai ajouté une baraque de chantier de la marque Faller dont la taille modeste permet une intégration correcte avec la forêt. Le raccord entre le module et le poster collé au mur est quasiment invisible sous cet angle de prise de vue. On apercoit au loin un petit village dont les perspectives restent bonnes, même sous un angle de vision différente. 
 
 

Une petite route dénivellée rejoindra la zone industrielle en contrebas. Sous cet angle, les raccords du module sont très visibles, mais un ajout de végétation (petits bosquets) et de flocage masqueront ces défauts

 

Quelques personnages, un véhicule,  un tas de gravier et le premier module prend forme............Il est temps maintenant d'attaquer le second qui va se trouver derrière l'EP de l'usine MOREAU. 

C'est un plus gros morceau...........et le tournoi de tennis qui bat son plein!!!!!!!..........j'ai pris du retard, pourvu que mon employeur ne me lourde pas..........
A suivre, si vous êtes patients.     

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 06:11


Le fond de décor est un élément important du réseau, qui mérite une attention particulière, car l'oeil, et encore plus les photos/vidéos "s'accrochent"  immanquablement à une ligne d'horizon qui doit être la plus réaliste possible dans l'environnement de la maquette, et ce quels que soient les angles de vision. 
Sur la partie ouest du réseau, le fond de décor avait été traité avec des posters BUSCH représentant des immeubles dont les perspectives fuyantes n'étaient correctes à l'oeil que sous un angle particulier, c'est à dire le nez collé au niveau des rails. J'ai donc décidé d'y substituer des posters représentant une chaîne montagneuse lointaine bordée d'une zone de plateaux boisés. (toujours production BUSCH)
La photo ci-dessus montre une vue globale, en attendant la construction de modules complémentaires qui feront une transition entre le réseau et le mur. Actuellement, c'est un couloir de 30 cm qui les sépare.   

 
La photo ci-dessus (prise avant modification du fond de décor) montre une perspective incorrecte des posters d'immeubles collés sur le mur. Le couloir se prête à la construction de modules escamotables qui assureront une transition correcte avec le nouveau décor.

 


Un premier module en cours de construction est testé. Il sera articulé sur une charnière piano fixée sur le mur, permettant de le basculer verticalement pour un accès facile derrière le réseau.

 

 

Construit en CP de 8 mm et 5 mm sur un bâti en tasseaux de sapin, il épouse le profil du talus qu'il borde. Deux plateaux horizontaux sont prévus pour créer une route d'accès à un vieux bâtiment. Dimensions 90x29 cm 

 
Le relief est traité avec du dépron (polystyrène extrudé) de 4 cm d'épaisseur découpé et collé

 


la découpe se fait facilement avec du fil résistif (fourniture Conrad) de 28 ohms qui fonctionne sous tension d'une pile de 4,5V


test de positionnement du premier module avant décor. Le poster (punaisé sur le mur) devra être surélevé de qq centimètres


le dépron est recouvert d'une couche de ciment colle (fourniture matériaux de construction pour panneaux BA13) qui a l'avantage de bien s'accrocher sur toutes les surfaces, Lorsqu'il est bien sec, il peut être travaillé pour créer le relief souhaité


un second module escamotable vient d'être construit dans le prolongement du premier. Celui ci reposera sur des tasseaux fixés de part et d'autre du couloir (122 x 39 cm) Il sera situé dans le voisinage de l'usine déjà existante et équipé de divers bâtiments, destinés à agrandir la zone industrielle. Les premiers tests de positionnement  sont en cours. Un petit muret de briques sera construit pour fermer la zone de plaine juste derrière, la zone derrière le pont sera recouverte de végétation (arbres et bosquets) L'implantation des divers éléments fermant le décor est une opération qui nécessite de nombreux tests et les photos sous différents plans se révèlent  très utiles, car elles restituent bien tous les défauts non perceptible à l'oeil.

   
Pour créer une zone industrielle, j''ai fait le choix de maquettes de la gamme "Cornerstone" qui offre une gamme importante d'immeubles et d'accessoires  


Les éléments des maquettes de ce constructeur sont modulables à souhait , ce qui permet notamment de doubler la surface des facades en réduisant la profondeur, ce qui est très utile lorsqu'on veut couvrir une grande surface de fond de décor. la photo ci-dessus montre divers éléments préalablement peints couleur brique, et dont l'assemblage sera fonction de la place disponible sur un troisième module qui terminera toute la zone nord-ouest du réseau.  

La suite de l'article sera consacré à la déco des trois modules, la construction et la patine des bâtiments industriels

A bientôt
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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 05:21
Les différents tests réalisés sur le wagon nettoyeur Roco Clean m'ont conduit à modifier certains éléments, car si le moteur saucisson Jouef permettait une motorisation "bon marché" il accusait hélas une certaine fatigue et montrait des signes de faiblesse à l'usage, notamment des difficultés au démarrage.........bref, il fallait le remplacer, et j'ai trouvé dans mes tiroirs un moteur puissant "mabuchi" qui a fait l'affaire, moyennant une petite adaptation 


Un petit socle en polystyrène a été confectionné pour le réhausser.  Le pignon d'attaque est un Jouef  de récupération qui équipe quasi tous les modèles de la marque et dont la denture correspond parfaitement à celui de la couronne   


Le moteur est simplement collé à la cyanolit sur son berceau (épaisseur 5 mm) les deux traverses latérales étant limées pour accueillir les vis assurant sa fixation sur le wagon (en lieu et place des colliers précédents)


le raccordement électrique passe par un petit pont redresseur qui permet au wagon de fonctionner indifféremment sous alimentation digitale ou analogique. La connexion à la loco se fait toujours par une mini prise tulipe qui passe désormais sous le chassis et non plus sur la caisse comme précédemment, cette disposition facilitant les tests de tenue sur la voie qui peuvent être réalisés sans la caisse du wagon (étalonnage du lest notamment). Le moteur mabuchi étant bien moins lourd que le moteur saucisson Jouef, j'ai rajouté un lest en plomb sur la partie arrière du wagon (côté engrenages) et qui n'apparaît pas sur cette photo

 Enfin, après plusieurs essais, j'ai affecté une nouvelle loco (BB67000 Piko) qui sera dédiée exclusivement à la pousse du wagon et à son alimentation moteur via une mini prise tulipe mâle.  Cette loco avait fait l'objet il y a qq mois d'une modification du chassis pour y loger un nouveau moteur mabuchi équipé d'un gros volant d'inertie, lui assurant une souplesse de fonctionnement et une traction plus puissante. J'ai choisi un moteur qui tourne assez lentement, même à pleine tension sur la voie, ce qui permet un déplacement à vitesse réduite du wagon nettoyeur pour une plus grande efficacité.

une mini vidéo vous présente ci-dessous le wagon en pleine action. Bon visionnage




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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 20:32

L'encrassement des voies est un phénomène que l'on rencontre sur tous les réseaux. Par le passé, j'avais trouvé une solution efficace basée sur le nettoyage de chaque file de rail par un wagon actionnant des patins rotatifs équipés de gomme abrasive tournant à grande vitesse. Sa fabrication très artisanale datant d'une trentaine d'années (avec les moyens du bord) m'a incité à revoir ma copie.......malgré les bons et loyaux services procurés.

En me basant sur le même processus, j'ai bricolé un nouveau wagon, objet de cet article. Sa construction est à la portée d'un bon bricoleur, et les fournitures assez faciles à trouver, puisque la motorisation fait appel au bon vieux moteur saucisson 12 V Jouef avec son fameux bogie et sa cascade de pignons tout en laiton. Quant au wagon, j'ai opté pour le ROCO CLEAN, puisque c'est sa fonction première. De plus, il se prête assez bien à la transformation sans trop le charcuter.........


la photo ci-dessus montre le wagon en phase finale de construction. On apercoit son patin d'origine légèrement décalé vers l'avant, et l'un des deux patins rotatifs à l'arrière.

     

les fournitures pour la motorisation. On reconnait le fameux moteur saucisson Jouef, et la pignonnerie démontée sur deux bogies d'une vieille loco BB9200 datant des années 1960. La plaque de laiton (2mm d'épaisseur) a été découpée à la scie à métaux dans une chute de récup.


Le premier travail consiste à confectionner les deux patins, à partir des roues démontées sur lesquelles vous repousserez  l'axe (sans le tordre) à l'aide d'un Puller ou délicatement avec un marteau. La photo montre un patin terminé avec la gomme abrasive et l'autre en attente d'usinage


un petit morceau d'environ 4 mm d'épaisseur à été découpé au cutter dans une vieille gomme abrasive Roco

 


le patin rotatif est mis au gabarit adéquat à l'aide d'un mini tour à métaux (diamètre 13,5 mm) Un morceau de gomme abrasive est ensuite collé à la cyanolit et usiné également au tour. (épaisseur de l'ordre de 3 mm) C'est l'opération la plus délicate car le patin doit tourner parfaitement rond pour un bon fonctionnement. L'outil de tour souffre terriblement durant l'usinage de la gomme abrasive (il a dû être réaffuté plusieurs fois......mais c'est un moyen d'avoir une surface bien plane) Mes précédentes expériences avaient été dans le passé réalisées dans le mandrin d'une perceuse et avec une lime, mais le résultat était plus approximatif.

 


la base de travail, un wagon Roco Clean que beaucoup d'entre nous connaissent bien. Il sera débarrassé de son lest supérieur, et le support de patin métallique sera conservé. Sa longueur permet d'accueillir sans problème la motorisation et il se prête assez bien aux opérations de charcutage qui suivent


plan vu de dessus à l'échelle 1/1 toutes les cotes sont en mm.


Une plaque en laiton de 2mm d'épaisseur (90 x 30 mm) servira de support au moteur Jouef et à la transmission par engrenages. Les paliers de ces derniers sont les petites pièces en laiton prélevées sur les anciens bogies Jouef et qui servaient à fixer les lamelles de contact aux roues. Ils seront percés (diamètre 1,8 mm) avant soudure à l'étain sur le support en laiton. La photo ci-dessus montre un palier soudé au centre, à 23 mm de l'extrémité droite de la plaque de laiton. Deux autres trous (diamètre 1,8 mm) situés à 16 mm de l'extrémité droite de la plaque et dont l'entraxe est de 18 mm accueilleront l'axe des patins rotatifs. J'ai choisi ces cotes qui correspondent à l'entraxe des engrenages, et à un positionnement correct sur la voie, laissant notamment un espace de 4,5 mm    
entre chaque patin qui permet de ne pas accrocher des ILS ou crocodile qui peuvent dépasser au milieu de la voie.
Enfin, deux petites pièces de circuit imprimé sont collées (côté epoxy) à la cyanolit de part et d'autre de la plaque de laiton qui serviront à l'alimentation électrique des deux plots situés sous le moteur Jouef. Ils se situent à environ 10 mm de l'extrémité gauche de la plaque. (faire un test de positionnement du moteur avant de les coller) Idem pour les 4 trous taraudés au pas de 2 mm (fixation des deux colliers qui maintiennent le moteur)

   
test de positionnement du moteur dont le pignon attaque la roue dentée couronnée visible avec son axe sur la photo précédente. Les deux colliers sont des pièces Jouef dont les axes supérieurs ont été tronconnés.

 

Pour le positionnement parfaitement vertical des axes de patins et engrenages, il est conseillé de percer d'abord un support en bois épais avec une perceuse d'établi (diamètre 1,8 mm) Ensuite, enfiler la mèche à l'envers comme sur la photo, ce qui assurera le maintient correct des paliers à souder sur la plaque de laiton.


Une autre pièce en laiton est à usiner (23,5 x 11 mm) qui vient se placer sous le wagon. Les trois trous devront être percés (1,8 mm) en même temps que la plaque de laiton supérieure, afin que les trous coincident parfaitement. j'applique une goutte de cyanolit pour fixer provisoirement les deux plaques l'une sur l'autre avant le percage. Un petit coup de tournevis permet de de les désolidariser après cette opération. 


Deux rondelles de 1,5 mm d'épaisseur ont été soudées sur cette petite plaque en adoptant le même processus pour le bon positionnement. Leur diamètre sera fonction du ressort (compression) dont vous disposerez, qui doit pouvoir s'encastrer dans cette rondelle. l'opération de charcutage du chassis du wagon est ici bien visible, les renforts de plancher doivent être arasés (cutter) ou fraisage, la plaque de laiton devant bien reposer à plat sous le plancher. Une partie des traverses latérales doit être également coupée pour laisser la place aux patins rotatifs.


la plaque supérieure de laiton peut maintenant être collée sur le plancher (cyanolit) son positionnement est facilité par deux encoches circulaires à chaque extrémité qui viennent s'encastrer dans l'axe  de pivotement des essieux du wagon

 
La plaque inférieure en laiton sera également collée après avoir vérifié que les patins rotatifs tournent sans problème. A ce stade, j'ai réalisé que le patin d'origine Roco pouvait être maintenu en décalant son support métallique de qq mm vers la droite (sur la photo). N'ayant pas encore testé l'efficacité des patins rotatifs, j'ai décidé de conserver l'original Roco, sachant qu'il serait très facile de l'enlever ultérieurement. De plus, la plaque métallique collée à la cyanolit  sert de lest supplémentaire à l'ensemble


Les roues dentées peuvent être posées. Celles actionnant les deux patins devront être repercées au diamètre 1,8 mm. Avant de les coller sur leurs axes respectifs, faire tourner le moteur pour voir s'il n'y a pas de point dur. Lorsque tout est OK, il faut régler le débattement du patin qui doit pouvoir coulisser verticalement sous l'action du ressort de compression de 1 à 1,5 mm en dessous du niveau supérieur du rail. L'épaisseur des pignons dentés Jouef permet ce jeu vertical sans rupture d'entrainement. Attention, cette opération est délicate et le jeu vertical doit être précis. Autre détail, le ressort de compression doit être très doux. Celui équipant le patin d'origine Roco peut à la limite faire l'affaire. Dans le passé, j'avais utilisé ceux équipant le wagon nettoyeur Jouef (assez facile à trouver sur Ebay)


La caisse du wagon est posée, l'ensemble motorisation tient sans problème, mais il faut araser les 4 renforts verticaux qui rigidifient la caisse, ainsi que la traverse centrale supérieure au dessus du moteur. Si toutes les cotes on été repectées, les deux pignons des patins effleurent l'intérieur de la caisse. S'il y a un léger frottement, faire une petite incision avec une fraise pour réduire la paroi interne de la caisse à cet emplacement (sans la traverser, bien sûr!!!!)


le raccordement électrique ne pose aucun problème. j'ai opté pour un fonctionnement du wagon sous alimentation analogique ou digitale, ce qui impose la présence d'un petit pont redresseur (bornes + et - vers le moteur) la sortie alternative étant reliée à une mini prise tulipe femelle fixée/collée en haut de la caisse.


La traction est assurée par une loco puissante (A1A Roco) sur laquelle j'ai raccordé une alimentation par prise tulipe mâle. Les essais (avec et sans décodeur) sont concluants. Le comportement du wagon est parfait, même au passage des aiguillages. Après un passage à vitesse réduite sur tout le circuit, la voie est lisse et brillante, débarrassée des dépôts qui se forment  généralement avec le temps. 


Gros plan sur le patin rotatif et son positionnement sur la voie. La quasi totalité de sa surface est en contact et assure un polissage parfait de la voie, L'utilisation d'un ressort de compression très souple (récupération) est un gage de bon fonctionnement.  Dans ces conditions, le patin central Roco (encore présent sur cette photo) ne se justifie pas et je vais le supprimer, d'autant que son passage sur les "ILS" et les "crocodiles" a tendance à faire sursauter le wagon. De plus, il a tendance à s'encrasser avec le temps.

EN CONCLUSION

J'ai pris le soin de décrire du mieux que je le pouvais la construction de ce wagon, c'est un peu long, mais je sais que de nombreux modélistes sont à la recherche de solutions efficaces pour le nettoyage des voies de leur réseau. C'en est une, et il y en a sans doute d'autres......
J'espère que cet article permettra à quelques bricoleurs de se lancer dans l'aventure et je reste à leur disposition pour toute question technique. Par ailleurs, si l'un de vous a dans ses tiroirs une création originale visant le même but, je serais très intéressé de la découvrir.
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 10:08

Il s'agit d'un matériel ancien produit par notre "regrettée" firme Jouef et qui mérite quelques améliorations pour lui donner un aspect un peu moins " jouet "
Malheureusement, la gravure est loin d'atteindre celle des productions actuelles, de même que la motorisation, et il faut être indulgent sur le résultat que l'on peut obtenir même après modifications.
Les travaux ont porté sur les points suivants:
           remotorisation Mabuchi avec volant d'inertie
           pose de tampons métalliques
           pose d'attelages à élongation variable
           pose d'un pantographe type G 
           pose de marchepieds sur les bogies de chaque voiture
           éclairage avant et arrière par leds
           éclairage intérieur des voitures par ruban de leds CMS
           enjoliveurs de phare
           pose d'essuie glace
           pose d'attelage automatique de type Sharfenberg et conduits
           main montoires plus fines sur l'accès cabine


la photo ci-dessus de trois quart présente une silhouette un peu moins ingrate du modèle d'origine

 


la face avant a recu de nouveaux tampons métalliques, et un attelage (pas tout à fait conforme comparé à la photo de l'engin réel) récupéré sur un X 73639 Jouef/Hornby. Pose d'enjoliveurs de phares (l'obsidienne), d'essuie-glaces et de cablots (fil laiton 0,5 mm) réduction de l'épaisseur du platelage sous les phares (disque à tronconner, attention cela fond assez vite!!!!), mains-montoires de la cabine de conduite remplacées  (fil de 0,4 mm) affinage des marche-pieds de cabine (à la lime) 


moteur mabuchi équipé d'un gros volant d'inertie fabrication maison, le reste de la transmission n'a pas été modifié.


les voitures ont été équipées d'attelage à élongation variable (Roco modèle long) le fraisage d'une gorge en  V dans le chassis en plastique est nécessaire pour assurer un mouvement correct de l'attelage. Le timon est guidé par un fil de laiton de 1,5 mm de diamètre qui traverse perpendiculairement cette gorge en V . Enfin, un pont réalisé en fil de laiton de 1 mm de diamètre maintient l'attelage en position horizontale.  Je précise qu'il s'agit d'une adaptation réalisée il y a une trentaine d'années, un peu rustique, mais qui fonctionne parfaitement. Au passage, tous les boudins de roue ont été rectifiés pour passer sur la voie roco code 83.


Un panto de type G a été positionné sur le toit de la voiture pilote. Il s'agit d'un modèle produit par Bouttuen Collection, entièrement en laiton, de belle facture.


Les voitures sont raccordées électriquement par des mini prises tulipe, qui une fois branchées, disparaissent dans l'une des voitures, ce qui a necessité d'agrandir les hublots des portes, charcutage invisible lorsque les voitures sont attelées.


la voiture de queue capte également le courant sur la voie et le distribue ainsi sur toute la rame, équipée de rubans de leds CMS autocollants.


j'ai ajouté des marchepieds en métal photodécoupé collés sur les bogies de chaque voiture, ils ne sont pas au bon gabarit, mais c'est à mon avis mieux qu'une absence de marche à cet endroit. 


Les leds blanches des feux avant ici testées avec une pile de 9 V diffusent une lumière assez douce. Le seuil d'éclairage intervient sous 2 V environ. La face frontale a dû être repeinte couleur Inox après mastiquage (Tamiya) de zones retouchées (notamment contours de l'écusson jaune abritant le signe SNCF)  


la voiture de queue avec ses deux feux rouges


Une autre vue de la voiture de queue, La cabine a été isolée par une cloison pour éviter qu'elle ne soit éclairée. Il reste à changer les mains montoires de la cabine et affiner les marchepieds de celle ci


une dernière photo en contre plongée sur le viaduc.

Le fonctionnement de la rame est parfait, les ralentis sont dignes des dernières motorisations que l'on trouve sur des modèles récents, l'allure générale est améliorée, elle mérite de circuler avec ses consoeurs. Et comme de surcroît,  j'ai une affection toute particulière sur ce matériel ancien qui fait partie de mes premiers achats, c'est décidé, je la conserverai...........et peut-être finira-t-elle un jour dans un musée............biscamusée !!!!!!??????  

 

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 12:36

Méhano a produit il y a quelque temps un TGV Duplex permettant de constituer une rame complète de 10 éléments.
L'espacement entre chaque voiture est excessif, le constructeur ayant fait ce choix pour permettre l'inscription dans des courbes de très faible rayon. Comme le diamètre des courbes ne dépasse pas 110 cm sur le réseau, j'ai prévu de réduire cet espacement en charcutant un peu les couloirs d'intercirculation.

 

l'espace entre les deux voitures a été réduit de qq millimètres. il faut s'assurer que le bogie n'accroche pas au bas des caisses lorsque tout est remonté. Au passage, les flancs de roues ont été peints (Humbrol 53)


Le démontage caisse/chassis ne pose pas de problème (deux vis à enlever) La première opération consiste à raccourcir les attaches qui sont enclipsées sur chaque voiture.  Il faut les faire rentrer de 2 à 3 millimètres à l'intérieur de la caisse, en faisant sauter leur butée. J'ai ajouté une vis qui traverse l'attache et son support pour solidariser le tout.


La seconde intervention porte sur le "charcutage" des couloirs d'intercirculation qui doivent être réduits sur tout leur pourtour de 2 à 3 millimètres et de chaque côté, de préférence en biaisant le champ. J'utilise une tronconneuse avec un disque très fin. Les cotes ci-dessus sont données à titre indicatif pour permettre une inscription dans des courbes de diamètre minimum de 110 cm. La réduction de cet espace peut-être plus ou moins importante, et la seule contrainte se situe au niveau du débattement du bogie qui ne doit pas buter sur les chassis. 



La rame devant circuler à grande vitesse sous caténaire 25 KV, j'ai essayé d'améliorer la tenue du panto correspondant en limitant son débattement vertical, de façon à ce qu'il effleure le fil, tout en gardant une possibilité de compression lorsque le gabarit  caténaire/voie diminue. La photo ci-dessus montre les deux pantos repeints et améliorés, mais n'étant pas conformes au originaux, j'attends de trouver des modèles adéquats et je les remplacerai à l'occasion.


Pour ce faire, j'ai percé un trou dans la platine de 0,8mm à la verticale de la bosse existant sous le bras mobile, trou fileté au pas de 1mm. Cette opération permet de fixer une vis dont l'embout bloquera plus ou mois le débattement du panto (vissage = débattement réduit et dévissage = débattement maxi) Le réglage est ainsi millimétrique. Une solution plus simple consiste à coller une petite calle sous la bosse du bras mobile, mais là le réglage est plus délicat.  J'ai profité du démontage de ce panto pour modifier la disposition du ressort que j'ai divisé en deux et fixé sur une traverse du support mobile (percer un trou perpendiculaire au bras de 0,8 mm et coller un fil de laiton qui recevra les deux ressorts. (voir photo précédente)

 


Enfin, j'ai installé un décodeur sur la motrice de tête, ce qui permet un éclairage constant des feux avant


Une vue de la rame dont j'ai revu récemment la composition (motrice, 3 voitures 1 ère classe, une voiture bar, quatre voitures seconde classe, fausse motrice) L'ensemble est commercialisé par Méhano sous trois coffrets.


dernière photo prise avec léger zoom, la rame traversant le grill de gare.

Le fonctionnement est très souple et la motrice tracte sans problème les 9 autres éléments, même dans des rampes de plus de 2 degrés, et ce, en marche avant ou arrière. L'alimenttion digitale apporte un petit plus au niveau de la vitesse par rapport à une alimentation analogique classique. Par contre, la fausse motrice voit son éclairage maintenu blanc en digital alors qu'il est bien rouge en analogique (avec inversion en fonction du sens de marche)
Ces petites modifications améliorent sensiblement l'aspect général du TGV Duplex Méhano qui est d'un bon rapport qualité/prix. 

Une vidéo sera consacrée à ce modèle dans les prochains jours.
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