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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 11:11
Les chariots élévateurs sont des engins qui peuvent figurer sur un réseau de trains miniatures, dès lors que l'on veut représenter une scène de chargement/déchargement sur un quai ou dans une cour d'usine. Ils existent sous de nombreuses marques, dans différentes tailles, tout montés ou en kit à construire. Je me suis penché sur quatre modèles qui ont chacun leur fonction propre.
Je précise que ces scènes n'ont pas pour objectif de reproduire la réalité qui est souvent toute autre, mais plutôt de suggérer une activité spécifique de chacune des usines ou gare marchandises. En effet, on se heurte toujours en modélisme à un manque de surface et les espaces disponibles aux manoeuvres des engins sont bien trop souvent restreints pour assurer leur déplacement sans risque. 
Encore une entorse!!!!!!! mais c'est justement ce qui fait le charme de notre hobby, sinon on se taperait la tête contre les murs.......... 


la photo ci-dessus montre un modèle Kibri (constructeur Kalmar) en kit à construire de moyenne puissance de levage. Je l'ai affecté aux travaux de chargement/déchargement de poutrelles métalliques. Il a été légèrement patiné et il manoeuvre dans l'une des cours de l'usine Bisca's steel (module désormais terminé et en place sur le réseau)

   
une autre vue de derrière de l'engin. le chariot est équipée de deux fourches mobiles se déplacant latéralement (vérins hydrauliques) qui permettent de s'adaptent à la largeur des palettes/objets à soulever. 

 
Il vient de récupérer des poutrelles neuves qui vont être chargées dans un camion et sa remorque


on aperçoit à droite le camion rouge chargé de poutrelles qui quitte l'usine


Ici, on est dans l'embranchement particulier de l'usine Continental, et c'est un petit chariot élévateur Still qui est train de charger des palettes de pneumatiques dans un wagon (Electrotren) partiellement débâché


la même scène vue d'avion. Il reste à construire un quatrième module à gauche de l'usine pour agrandir le quai de chargement destiné aux camions de livraison.


Le troisième élévateur est un modèle Kibri (constructeur Kalmar) de grosse capacité, puisque sa charge maxi est de 42 tonnes. Je l'ai affecté aux chargement/déchargement de coils (Cornerstone) dont on voit ici un échantillon qui vient d'être peint couleur métal. Le support qui s'embroche sur les deux fourches du chariot est plutôt adapté à la manutention d'objets  lourds/encombrants de type containers dans la mesure où il est équipé de deux griffes latérales mobiles.(sur la photo, ces dernières ne sont pas présentes) mais j'ai fait un autre choix en l'équipant d'un éperon central destiné à "empaler" les coils


j'ai donc adapté sur la partie inférieure de ce support un éperon central permettant d'embrocher les coils pour faciliter leur manutention. On peut voir sur cette photo les palettes spécifiques solides ( profilés evergreen)  construites pour stocker provisoirement les coils dans la cour de l'usine (en cours de peinture)


L'engin est maintenant équipé pour soulever sans problème un coil (poids entre 15 et 25 tonnes selon la taille) Deux wagons spécifiques de la Sté allemande Logservice (modèles Piko) viennent d'arriver sur l'EP de l'usine Moreau, et un premier coil est en cours de déchargement. Il sera posé sur les palettes décrites ci-dessus


On distingue de part et d'autre de la voie les coils posés provisoirement sur les palettes qui ont recue une légère patine


On voit ici une autre application du chariot Kalmar avec son support équipé de griffes latérales mobiles permettant la manutention de container dans la cour de l'usine Continental
 

Pour terminer, un autre chariot élévateur (Kibri....... je crois) pour la manutention de palettes aux abords de la gare marchandises.

Ici, le personnel est à pied d'oeuvre!!!!!!La zone industrielle plus récente est encore déserte et il reste à mettre en place les personnages adéquats pour lui donner vie...........ce qui ne saurait tarder!!!!!!!  

A bientôt pour de nouveaux articles 
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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 06:02

Dans le précédent article relatif à la signalisation, une erreur a été décelée par un lecteur (professionnel SNCF) concernant l'emplacement des panneaux de limitation de vitesse, et je tenais à le remercier de son intervention. En fait, la disposition est la suivante:


à la sortie du dépôt, le premier panneau annonce la vitesse limite qui ne devra pas être dépassée lors du franchissement de la zone concernée


le deuxième panneau Z indique le début de cette zone où la vitesse doit être respectée (ici l'entrée dans le grill de gare)


et enfin le troisième panneau R qui marque la fin de la zone de limitation de vitesse, ici situé à l'entrée du viaduc dans le sens inverse de marche conventionnelle (voie banalisée) 


un autre accessoire peut/doit également figurer sur nos réseaux équipés de signaux, c'est le crocodile dont on voit ci-dessus un lot en phase de peinture/patine. Ils sont issus d'une boîte MKD (réf 590) et comportent deux blochets par crocodile (pièces en bois dur) .
le deuxième blochet (à gauche sur la photo) n'est utilisé que sur une voie banalisée franchissable dans les deux sens. Sur une voie avec un sens conventionnel, seul le blochet de droite est à positionner.


la photo ci-dessus montre un crocodile qui va être franchi par une 141 TA (modèle Roco)

 
Le crocodile est situé en amont à quelques mètres du signal. Dans la réalité, il assure la répétition des signaux (à distance) dans le poste de conduite des locomotives, par un circuit électrique établi lors du frottement sur le crocodile d'une brosse métallique fixée sous l'engin de traction. Il est factice dans le cas présent car la détection et l'éclairage des feux du signal (ici un C-S- A - RR) sont assurées par la STARE (source de traction à régulation électronique) lorsque le mode d'alimentation est analogique. Le fabricant recommande un positionnement du crocodile à 17 cm du signal en HO, distance qui peut être réduite. 

 
Un autre élément de signalisation que l'on rencontre sur presque tous les réseaux c'est le panneau S qui impose au conducteur d'utiliser le signal sonore de sa loco. Ici, le panneau comporte également la mention J qui indique que cette obligation n'est valable que le jour, pour éviter les désagréments des riverains la nuit, en l'occurrence aux abords de la gare de passage où se situe le panneau.  (kit ARA production) 


Puisque les travaux portent actuellement sur la signalisation, j'ai ressorti de mes tiroirs de vieilles fabrications perso pour mettre au gout du jour un carré violet, en utilisant cette fois ci des diodes, ce qui à nécessité la dépose des anciennes ampoules et le recâblage de la cible. Le résultat est "moyen" car la cible reste surdimensionnée et je ne me sens plus d'attaque à refaire la peinture d'une nouvelle cible à l'échelle. Pour info, si cela tente quelques-uns, le liseré blanc est obtenu de la façon suivante: peinture de toute la cible en blanc (visières non posées) tracé de demi-cercles au compas/tire-ligne à l'encre de chine noire de part et d'autre du liseré blanc (sans bavure sinon, on recommence à zéro) et lignes droites tracées au tire ligne pour ne laisser subsister que le bandeau blanc. La pose des leds et des visières en laiton (collées à la cyanolit) se fait après coup. Il ne reste plus qu'à combler avec une peinture noire Humbrol (ou autre) les zones de la cible qui sont restées blanches. Les poteaux (modèle long et court sur la photo) ainsi que le support en drapeau proviennent d'un artisan qui ne doit plus exister aujourd'hui!!!!!  


Le carré violet (led bleue) ne restitue pas la couleur correcte. N'étant pas très convaincu par ce signal placé à la sortie de la gare marchandises, Je vais aller voir sur le net ce que proposent les artisans, je pense à ZEBULON et à LEB qui proposent un choix de signaux lumineux dont la fabrication est superbe..........
Donc à bientôt pour un nouvel article sur ce thème.  
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 17:25
Nous en étions au câblage du décodeur et notamment la prise de courant sur rails. Il faut impérativement que chacune des 4 roues capte le courant, Le chassis d'ailleurs bien détaillé du modèle Kibri ne se prête vraiment pas à ce type d'opération, et la transmission par cardans du constructeur (factice) doit être abandonnée. Une platine (plaque de circuit imprimé simple face) a été découpée en épousant les contours des coffres et réservoirs de la draisine directement moulés sur le chassis, ce qui donne la pièce suivante:


Quelques cales en polystyrène collées à l'intérieur du chassis et le circuit imprimé également collé s'encastre parfaitement sur ce dernier . Il affleure le bas du chassis et est invisible lorsque la draisine est retournée. Penser à faire une rainure médiane (disque à tronconner) pour isoler les deux pistes du CI sur lesquelles seront soudées les fils rouge et noir du décodeur. La prise de courant se fait avec des lamelles souples soudées sur chaques faces extrêmes du CI, puis mises en forme arrondie pour effleurer les bandages des roues, assurant également un semblant de suspension (débattement vertical des essieux) 


A ce stade, il importe de faire les premiers essais de roulement. Un premier tour de circuit (pas très convaincant - lamelles de prise de courant mal réglées - essieux et transmission non graissés) et le décodeur montre des signes d'échauffement anormal, avec sa gaîne en plastique qui tend à fondre, et se décoller du toit de la draisine........ Mal barré !!!!!!  Il faut réouvrir la "bête" 


Pas de panique, j'ôte la gaîne  du décodeur que je recolle avec plusieurs plots de glue Sader à prise plus lente que la cyanolit. Je replace la cabine et je m'assure que mon conducteur tient bien, le dos collé sur le moteur préalablement peint en noir mat.


J'ôte les essieux et je revérifie le positionnement des lamelles de contact en réduisant leur longueur, elles touchaient le chassis et certaines étaient bloquées!!!!!!


Un nouveau test et tout fonctionne maintenant en souplesse dans les deux sens de marche. j'ai augmenté la valeur de la vitesse maxi sur le décodeur en programmant une valeur 10 au lieu de 5, car la draisine roulait vraiment au pas et je pense que ce type de machine peut aller plus vite. J''espère que le moteur supportera la tension!!!!!!.

Je pensais que le plus dur était fait, et bien non, car l'assemblage de la grue, des vérins et menu pièces de détaillage est un vrai casse tête. Toutes les pièces de la grue sont articulées, axes, vérins minuscules très fragiles à manipuler
mais qui offrent l'avantage de pouvoir créer des mises en scène intéressantes comme le montre la photo ci-dessus. 

 
Par contre, le marquage de la draisine est facilité avec une planche de transparents très fins autocollants plus faciles à positionner que les décalcomanies classiques. 

 
J'ai opté pour des attelages Kadee (modèle moyen) pour faciliter les manoeuvres avec des wagons d'entretien.
Quelques touches de peintures  sont nécessaires pour simuler les feux  de signalisation sur le toit (rouge/blanc), les mains-montoires d'accès en cabine (métal) , le corps des phares/projecteurs (jaune), les vérins (acier) 


Une autre option est proposée dans le kit Kibri pour déployer totalement  la grue (bras articulé plus long), dans ce cas, l'appui sur des vérins au sol est recommandé


Une dernière photo de face. L'emprise du moteur extra plat dans la cabine n'est pas trop visible, les fils du décodeur sont tous camouflés. Il reste à patiner légèrement l'engin , pas trop car il a été livré neuf à la Cie Biscatrain !!!!!!!!

Je diffuserai prochainement une petite vidéo montrant la draisine en action sur le réseau.

A bientôt
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 05:53

Ayant acquis récemment une draisine Kibri en kit à monter (modèle statique), j'ai réalisé qu'il devait être possible de la motoriser, malgré le peu de place disponible pour loger un moteur et un décodeur. Je vous livre le résultat des premières modifications entreprises.

 

Il s'agit d'un modèle moderne BULLOK/ROBEL qui roule sur les réseaux européens (SNCF ???) et dont la reproduction par Kibri est assez soignée.  

   
Premier travail: le choix d'un moteur capable de tenir dans la cabine, le plus plat possible, pour ne pas occulter la grande verrière. Après plusieurs tentatives, j'ai retenu un moteur de récup de lecteur de CD à rotor sans fer qui a l'avantage d'avoir une inertie remarquable, aucun bruit, mais dont le faible voltage de fonctionnement  impose l'installation d'un décodeur programmé pour limiter la tension de sortie. (de l'ordre de 5 V)

 
Les essieux d'origine Kibri en plastique ont été remplacés par des essieux Dynam en laiton bruni. La photo montre l'essieu moteur attaqué par une vis sans fin (je ne me souviens plus de l'origine de la pignonnerie). La transmission est souple et silencieuse. NB, toute autre marque d'essieu métallique isolé peut faire l'affaire, de même que la pignonnerie (Jouef par exemple) L'effort de traction est suffisant, compte tenu de la vocation de la draisine.

  
L'opération charcutage du bas de cabine est délicate car il faut tailler un rond du diamètre du moteur sur la partie arrière de la cabine. Un fraisage grossier pour éliminer la partie centrale du cercle à évider, et on termine avec une lime douce demi ronde, en vérifiant constamment le positionnement de la cabine sur le chassis de la draisine

  
Sur la face frontale avant de la cabine, j'ai arasé au cutter les deux emplacements de feux factices pour loger deux mini leds CMS dont on voit le modèle sur la photo (l'une avec ses pattes d'origine et l'autre avec ses pattes recourbées)


A l'emplacement des anciens feux, percer deux petits trous pour positionner les leds CMS qui auront été préalablement soudées avec un fil très fin et très souple (bleu et blanc pour respecter les codes couleur du décodeur) Ces leds ayant un téton permettent de coller ensuite un cerclage de phare en métal photodécoupé


Avant la pose des vitrages, les essuie-glaces sont peints en noir mat, ainsi que les rétroviseurs, et le corps des leds CMS, qui elles seront ensuite peintes couleur argent, ou jaune couleur cabine????)


Après reflexions, j'ai opté pour loger le décodeur sous le toit de la cabine de conduite, car il peut alimenter en direct les feux avant en limitant le câblage. De plus, il est peu visible lorsque la draisine est posée sur la voie. Le décodeur ESU Lok Pilot est simplement collé sur son enveloppe plastique. Il a été programmé prélablement avec la multimaus Roco (tension maximale de sortie moteur valeur 5, courbe d'accélération valeur 25, courbe de décélération valeur 25)

  
Premiers tests d'éclairage sur une alimentation provisoire


les fils bleu/blanc ont été raccordés au décodeur avec une résistance de 1 Kohms, et il reste les 4 fils qui passeront dans un tube au dos de la cabine (noir et rouge prise de courant rails - orange et gris alimentation moteur)


La cabine à l'envers dont les deux éléments sont posés. La photo montre le tube dans lequel sont logés les quatre fils qui sortiront sous le chassis, facilitant les raccordements électriques


Les différents éléments de la draisine ne sont pas tous encore installés. J'ai réussi à loger un conducteur qui a le nez sur le pare brise!!!!!!! RV pour la suite de cette article (prise de courant sur rail - tests de roulement - pose d'une grue à l'arrière de la draisine, déco  etc......... A +
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 18:30
J'ai eu l'occasion de découvrir récemment toute une gamme d'accessoires de voies qui apportent une touche de réalisme dans la signalisation des réseaux miniatures. Il s'agit principalement de panneaux fixes sur mats ou au sol qui complètent  les signaux lumineux classiques. J'ai testé quelques uns de ces produits vendus en kit et je vous propose un petit article appuyé de quelques photos. 

La photo ci-dessous précise la provenance ARA Production. Vous pouvez les trouver chez LMT Route de la Gare 19130 Saint-Solve 0555841587 sur son site en ligne limousin-modélisme-train@orange.fr


la photo ci-dessus montre les mâts, les socles en grappe, et au centre deux panneaux assemblés par collage (cyanolit). S'agissant d'éléments en bois brun découpés au laser, il est judicieux de les peindre préalablement (ton ciment) avant de poser les panneaux indicateurs qui eux, sont livrés décorés en relief blanc/noir. Lorsque la peinture est bien sèche, il convient de "marquer" tous les trous dont certains ont tendance à se refermer, une pointe de compas fine de chaque côté fait l'affaire (ou un foret de diamètre 0,3 mm environ)  


J'ai installé le premier panneau Heurtoir à 50 m sur la voie en impasse courte ou stationne le wagon grue près de la rotonde


Le second, heurtoir à 100 m toujours sur une voie en impasse un peu plus longue qui longe le grill de gare ou stationnent qq wagons ou des locos de manoeuvre


sets de panneaux Nf qui ont leur place sur de nombreux panneaux lumineux de cantonnement sur mâts ou sur nacelles. Il existe également une référence avec le panneau F


Une autre application des mats avec les mirlitons qui annoncent ici un signal de block peu visible dans une courbe, le premier à 3 plots noirs en diagonale situé à l'entrée du viaduc sur la voie unique banalisée. (en contresens)


le second mirliton à deux plots au milieu du viaduc en courbe situé à 100 m du précédent


et le dernier mirliton à un plot annoncant le signal lumineux dans l'amorce de la courbe du tunnel. A noter que les trois mirlitons sont utilisés uniquement sur des lignes dont la vitesse peut dépasser 120 Km/h, ce qui est le cas sur Biscatrain. Pour les lignes dont la vitesse limitée est inférieure (entre 60 et 120 km/h) on utilise deux mirlitons à deux plots et un plot, en dessous de 60 km/h, un seul mirliton à un plot est nécessaire situé à 100 mètre du signal qu'il annonce.  


d'autres sets sont disponibles pour annoncer des passages à vitesse limitée (ici 30 km/h) sur des zones où les entre- voies ne permettent pas de loger un signal sur mat. Ces panneaux sont situés au ras du ballast sur des petits sockets sur lesquels ils sont collés.
 
le premier (Z) est situé au sol à gauche de la voie de sortie du dépôt


le second (R) un peu plus loin à gauche de la même voie


et enfin le dernier (30 Km/h) au niveau des appareils de voie qui ne peuvent être franchis qu'en deçà de cette vitesse.  

NB: je me suis appuyé sur la documentation qui accompagne chaque sets ARA ci-dessus pour un positionnement correct des panneaux sur mon réseau, j'espère que j'ai bien tout compris.........toutefois, si des erreurs étaient relevées
par des visiteurs bien documentés, n'hésitez pas à m'en faire part!!!!!
A + pour de nouveaux articles 
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 07:07

 


les travaux ont repris sur le module 3 qui accueille un grand bâtiment industriel constitué à partir d'un seul kit de construction Cornerstone. Les différents éléments ont été bricolés pour s'adapter à la configuration souhaitée, sachant qu'une partie du bâtiment est équipée d'un quai de déchargement avec un accès par EP (voie noyée dans le révêtement de sol)  Le toit du bâtiment et le fond sont en CP de 5 mm 


 
Un deuxième quai sur le côté du bâtiment a été bricolé pour permettre la livraion des camions. L'immeuble aura une vocation d'entrepôt pour stocker des pneumatiques de la marque Continental.


Un petit bâtiment bricolé à partir d'un kit Cornerstone termine le module 3 et fait la jonction routière avec le module 2 équipé de deux bâtiments du même type (fabrication et dépôt de poutrelles métalliques)


une voie noyée dans la cour principale de l'usine Continental sera raccordée au réseau (EP) J'ai pavé sa surface avec des plaques slatter's et ajouté des contrerails sur toute la longueur. Cette disposition permet un accès aux wagons et aux camions chargés de l'acheminement des pneumatiques.

 
la photo ci-dessus montre le raccordement  qui sera fait après pose d'un aiguillage sur la voie principale (à droite). Le module 3 étant simplement posé sur des tasseaux entre le réseau et le mur, le raccord avec l'aiguillage a été calculé pour se situer au même niveau du plan de roulement. Une partie du relief existant (en blanc) a du être nivelé pour accueillir la portion de voie débordante sur le module 3, la jonction électrique (éclairage et alimentation de la voie) se fera à l'aide de prises tulipes.


Le corps du bâtiment Continental comportant quatre étages, j'ai aménagé succintement l'intérieur, qui est très visible notamment lorsque l'éclairage est diffusé au travers des grandes baies vitrées. La déco n'est sans doute pas réaliste,
l'objectif étant plus de simuler une activité que de reproduire un véritable dépôt de pneumatiques

    
Cette photo montre l'éclairage réalisé à chaque étage à l'aide de rubans de leds CMS autocollants


une fois éclairé, l'immeuble restitue de l'extérieur une ambiance laborieuse qui m'a paru sympathique.



l'autre partie du bâtiment a reçu une ossature en CP de 5mm avec un plancher qui se raccorde au niveau des quais de déchargement. 


vue du toit de l'immeuble en CP de 5 mm qui a recu une couche de peinture gris clair et un revêtement de ciment très fin imitant le gravier. Les deux tourelles affichent le panneau de la marque de pneumatique scané à partir d'une boîte publicitaire contenant 3 véhicules aux couleurs de la marque.

 
Ils stationnent dans la cour dans l'attente d'une livraison


et comme je n'ai pas trouvé de wagon aux couleurs de la marque, j'ai bricolé celui sur la photo (Electrotren) en coupant la moitié de la bâche et en créant une scène de déchargement. Là encore, pas très crédible puisque la marque est censée commercialiser uniquement des pneumatiques et pas les jantes des camions, mais j'ai fait avec le matériel dont je disposais...........en modélisme, on peut faire des entorses !!!!!!! tant pis pour les puristes

 
le module en place sur le réseau s'intègre assez bien , le petit muret en premier plan coupant le talus sous un angle correct.


le vieux bâtiment (Bisca's steel Sarl) a reçu quelques poutrelles qui rouillent dans la cour, l'activité étant sur le déclin ...........


test photo de la zone industrielle vu à la sortie de la gare terminus. le module 3 s'intègre correctement avec les autres immeubles en brique de l'usine Moreau.


Dernière photo prise à partir du poste de commande. Le plus gros du travail est terminé. Je vais pouvoir passer à autre chose, encore qu'il reste une foule de détails à améliorer...........ce n'est jamais fini !!!!!!! 
A bientôt pour de nouveaux sujets.......
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 18:10


la déco du module 2 se poursuit avec sur la photo ci-dessus une scène de travaux (pose de canalisations) qui a nécessité l'acquisition d'une pelleteuse Atlas, un kit d'accessoires de sécurité Noch, qq personnages et outils de travaux.


La cour d'usine a été dotée de poutrelles métalliques, de bacs de déchets de ferrailles, de palettes de taille diverses, et d'un chariot élévateur. Les poutrelles ont été récupérées sur d'anciens ponts métalliques Kibri tronconnés, et repeints.

 

 

Les bacs ont été remplis de limaille de fer (résidus de perceuse) collée avec de la colle vinylique (diluée avec 50% d'eau et une goutte de détergent) . Le sol est revêtu de gravillons collés (récupération de poussière de gravats de ciment passée au tamis très fin.......de nombreux matériaux réel sont exploitables en modélisme)  


Un élément de vieille poutrelle de pont métallique a été déposé devant l'entrée des bureaux, dans l'attente d'un découpage au chalumeau.!!!!!!!

 


Vue globale sur les deux bâtiments. La déco du module 2 est quasi terminée. La ligne de raccordement de ce dernier avec le reste du réseau (sous la caténaire) est assez discrète sous cet angle et totalement invisible vu de face. 


Un camion et sa remorque chargés de poutrelles sort de l'usine

 


la même scène vue d'avion. Tous les éléments de décor, y compris le camion sont collés définitivement sur le module, dans la mesure où celui-ci est escamotable pour accéder au fond du réseau. Le raccordement électrique pour
l'éclairage des bâtiments se fera via une mini prise tulipe.


vue globale du module 2 intégré dans le fond de décor Busch

 


Les deux premiers modules couloirs terminés et en place. Les raccords avec le reste du réseau sont encore visibles sous cet angle, et disparaissent vu de face. Il reste à faire le révêtement de la route à droite du PN


bon, maintenant on passe au module 3 (dimensions 122 x 29 cm) que j'ai dû suréléver afin de mettre la voie de l'EP au même niveau que celle où elle sera embranchée, ce qui a imposé la pose d'une plaque de médium de 3 mm d'épaisseur de part et d'autre de la voie qui sera noyée dans une dalle.

 


Le bâtiment industriel (Kit Cornerstone) à été charcuté pour lui donner la configuration  de la photo. L'emplacement est maintenant définitif, et il reste un gros travail d'intégration sur ce module, car j'ai prévu de simuler les planchers de chaque étage (très visibles au travers des verrières) et d'aménager l'intérieur avec un éclairage adéquat.......Cette usine commercialisera des pneumatiques sous la marque "Continental" Il faut maintenir les emplois!!!!!!!  A droite de ce bâtiment, une cour d'accès aux camions de livraison qui desservira également un troisième bâtiment de Bisca's steel Sarl. Bref, il reste du taff avec le raccordement de la voie, la déco et la patine de l'ensemble.  
RV dans qq semaines pour la suite de cet article consacré à l'aménagement de la zone industrielle de Biscatrain. 
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 06:40


la construction du deuxième module couloir est en cours ( dimension 122x29 cm) Il abritera deux bâtiments industriels (kits de la marque Cornerstone) et reliera à l'est la route donnant accès au premier module, au centre la route du PN, et à l'ouest un EP qui sera construit sur un troisième module.
Une petite tranchée le long de la route sera prétexte à un chantier de travaux pour pose de canalisations. Un transfo aux abords du premier bâtiment (Artitec) alimentera l'ensemble des bâtiments de la zone industrielle

 
La photo ci-dessus montre les trois modules escamotables posés à l'emplacement du couloir nord ouest du réseau. Le positionnement des trois bâtiments n'est pas encore définitif, car il faut trouver les meilleurs angles d'implantation possible sur une surface étroite. Je n'ai pas voulu limiter la construction de ces trois bâtiments à une seule facade en relief car les prises de vue avec la caméra embarquée sur la voie qui longe cette zone auraient dévoilé l'artifice.........donc de nombreux tests sont nécessaires, d'autant qu'un embranchement particulier desservant le troisième module (au premier plan) va compliquer encore la tâche......

 
mais revenons au module N°2 et à sa route qui est réalisée avec du flocage fin gris mélangé avec de la poudre de ciment sec, le tout collé (colle vinylique diluée avec moitié d'eau) bien écrasé avec un rouleau compresseur maison !!!!!! les bords de la route recoivent un peu plus de ciment sec pur aux abords des herbages pour faire une transition douce. La tranchée est faite avec du flocage fin couleur brun foncé et sera complétée avec des amas de terre


Lorsque tout est bien sec, poncer la surface de la route avec une calle souple en insistant sur la partie centrale qui doit être la plus lisse possible, les bords conservant des petits grains qui peuvent s'assimiler à du gravier. J'oubliais, il faut préalablement peindre le support de la route avec un gris moyen (bien sec) avant de poser le revêtement.


sous cet angle, le raccord module 2 est correct, la route conduisant au PN devra recevoir le revêtement décrit ci-dessus, celle ci ayant juste été peinte à l'origine.  Le transfo Artitec est posé et fera la jonction entre la ligne moyenne tension à droite et les usines à gauche. Un petit muret tout au long du module ferme le décor sur une zone de plaine arborée et à l'horizon une chaîne de montagne. Une palissade clôturera toute la zone industrielle.


Bon, il faut maintenant baptiser les trois bâtiments qui sont désormais positionnés. Le portail d'accès est un bricolage d'ancien kit Kibri, Les panneaux ont été imprimés sur du papier adhésif "Bisca's steel Sarl" la vocation de cette usine étant de fabriquer des poutrelles métalliques et comme elle se situe à Biscarrosse, pourquoi pas!!!!!!!
Le panneau supérieur sur le toit du bâtiment est collé sur une petite bande de polystyrène peinte en noir et fixée sur des tiges en laiton 1mm collées à la cyanolit. La cour est revêtue de gravier fin et d'herbes. Le muret qui ceinture l'usine est fabriqué avec des bandes de médium de 18 mm de hauteur 3 mm d'épaisseur revêtues de chaque côté de plaques de briques Slatter's, les bandeaux supérieurs étant découpés à la scie circulaire miniature dans des chutes de sipo section 0,75 x 6 mm 


Le deuxième bâtiment est équipé d'une petite passerelle (reste d'un kit Kibri) le camion Continental n'est pas destiné à décorer cette usine, mais permet de vérifier le gabarit. Il reste à faire la déco du sol.

  
vue d'avion du module 2 qui est bien avancé. Les zones de pavés sont collées (toujours plaques Slatter's) et il reste à installer les équipements extérieurs (poutrelles métalliques, chariots élévateurs, excavatrice, camions, ouvriers, etc) 

 


aujourd'hui, pas de tournoi de tennis, les travaux progressent plus vite avec le sol de gravier posé sur toute la surface, quelques buissons collés le long du muret qui a reçu une patine délavée à la terre à décor. le raccord du module avec le reste du réseau est encore visible sur cet angle, mais disparait totalement de face


Aux abords de la zone industrielle, j'ai réinstallé le tranfo Artitec récupéré sur un autre coin du réseau (où il n'avait rien à faire!!!!!) Il faudra le raccorder à la ligne moyenne tension à droite et aux bâtiments à gauche. Le muret derrière l'usine est un peu plus haut et s'intègre bien avec le fond de décor Busch (poster collé au mur)

 
photo prise du PN sur la voie unique. Les perspectives restent bonnes à ras du sol et la profondeur de champs est restituée correctement.


Vue globale d'avion. Les tests de positionnement du module 2 sont approuvés par la Direction!!!!!! Il reste à décorer l'enceinte de la zone industrielle, j'attends les livraisons de camions, pelleteuse, accessoires divers qui traînent  quelque part à la Poste, donc, on va passer à autre chose, le troisième module qui accueillera un embranchement particulier, et deux autres bâtiments........
RV pour un nouvel article qui sera consacré au module 3 et à la finition du 2
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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 18:24

La patine des maquettes et du matériel roulant est un vaste sujet et de nombreux articles sur les revues spécialisées et sur le net donnent de précieux conseils pour réussir au mieux une intervention que nombreux d'entre nous redoutent.
je vous livre ma méthode qui en est une parmi tant d'autres et qui a le mérite d'être assez facile et rapide à mettre en oeuvre.
En effet, le temps passé est un élément à prendre en compte lorsque l'on doit traiter de nombreux bâtiments. C'est le cas puisque le couloir nord-ouest du réseau doit être équipé de trois modules destinés à agrandir la zone industrielle existante, couvrant une longueur de 330 x 29 cm   
La photo ci dessous montre un petit bâtiment (marque Cornerstone) bricolé avec des restes d'éléments de plusieurs boîtes du même fabricant et qui m'a servi à tester la méthode. Il sera inséré parmi quatre autres bâtiments en cours de construction.

Le premier travail consiste à peindre de la couleur adéquate les quelques éléments qui sont livrés non décorés dans la boîte, en l'occurrence un petit auvent en tôle sur une des facades et un aérateur/extracteur sur le toit (couleur alu) L'idéal est de les peindre avant collage.  

 
La méthode, d'abord un lavis de peinture Humbrol noirâtre/verdâtre réalisé avec une dilution très mouillée de white spirit, appliquée avec une brosse sur toute la surface du bâtiment, y compris la toiture. Cela permet de ternir toute la surface en plastique de la maquette, et de créer des zones sales dans les joints et les reliefs en creux, notamment dans les encadrements de portes et fenêtres.
Avant séchage complet de la dilution, passer qq touches au pinceau fin couleur rouille, mousse, ocre pour imprimer des coulures diverses sur les murs dans le sens vertical. Pour le toit, choisir une couleur proche du matériau à reproduire. Ici, j'ai utilisé un mélange de bleu/verdatre Humbrol.
Un rattrapage est facile à ce stade avec une brosse trempée dans du white spirit pur. Attention de ne pas trop forcer car il a tendance à décoller les assemblages. 

 

Lorsque tout est bien sec, le bâtiment peut-être patiné avec de la terre à décor dont on peut voir un échantillon de diverses couleurs (kit de patine Noch) L'idéal est d'en étaler dans des petits récipients, ce qui permet avec plusieurs brosses de tailles différentes de tamponner les surfaces à traiter, en fonction du résultat souhaité. A ce stade, l'accrochage est excellent. Ici, j'ai forcé avec le blanc et l'ocre, car il s'agit de vieux immeubles délavés par le temps qui seront situés en arrière plan, et donc les teintes vives sont à proscrire. 


L'immeuble sous un autre angle. Le travail de patine est terminé, il peut être judicieux d'appliquer un spray (bombe Noch) pour fixer définitivement les couleurs, ce qui n'est pas indispensable, à mon avis, pour les bâtiments. Je réserve ce traitement pour le matériel roulant, afin de neutraliser les éventuelles marques de doigts lors des manipulations. 

 
Un deuxième bâtiment  de la marque Cornestone vient d'être construit. Le système modulaire de ce fabricant est ingénieux car toutes les compositions sont possibles, ce qui permet de créer des immeubles industriels selon vos goûts et la surface disponible sur le réseau.  


Si vous envisagez d'éclairer votre bâtiment, il est judicieux de peindre les murs avant de fixer la toiture dans une couleur foncée, car le plastique, même épais, a tendance à laisser passer la lumière. Pour cette maquette, j'ai utilisé une peinture acrylique kaki (Tamiya XF 51) qui couvre assez bien


Pour l'éclairage, une bande de leds CMS autocollante directement posée sous le toit qui a été également peint.
Il ne reste plus qu'à patiner le bâtiment et lui trouver sa place!!!!!!!!!

Mais il est temps de revenir sur le premier module qui est en phase d'achèvement

Ce module sert de transition entre une zone de pleine voie en tranchée et le nouveau fond de décor Busch.  (voir article précédent) J'ai ajouté une baraque de chantier de la marque Faller dont la taille modeste permet une intégration correcte avec la forêt. Le raccord entre le module et le poster collé au mur est quasiment invisible sous cet angle de prise de vue. On apercoit au loin un petit village dont les perspectives restent bonnes, même sous un angle de vision différente. 
 
 

Une petite route dénivellée rejoindra la zone industrielle en contrebas. Sous cet angle, les raccords du module sont très visibles, mais un ajout de végétation (petits bosquets) et de flocage masqueront ces défauts

 

Quelques personnages, un véhicule,  un tas de gravier et le premier module prend forme............Il est temps maintenant d'attaquer le second qui va se trouver derrière l'EP de l'usine MOREAU. 

C'est un plus gros morceau...........et le tournoi de tennis qui bat son plein!!!!!!!..........j'ai pris du retard, pourvu que mon employeur ne me lourde pas..........
A suivre, si vous êtes patients.     

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 06:11


Le fond de décor est un élément important du réseau, qui mérite une attention particulière, car l'oeil, et encore plus les photos/vidéos "s'accrochent"  immanquablement à une ligne d'horizon qui doit être la plus réaliste possible dans l'environnement de la maquette, et ce quels que soient les angles de vision. 
Sur la partie ouest du réseau, le fond de décor avait été traité avec des posters BUSCH représentant des immeubles dont les perspectives fuyantes n'étaient correctes à l'oeil que sous un angle particulier, c'est à dire le nez collé au niveau des rails. J'ai donc décidé d'y substituer des posters représentant une chaîne montagneuse lointaine bordée d'une zone de plateaux boisés. (toujours production BUSCH)
La photo ci-dessus montre une vue globale, en attendant la construction de modules complémentaires qui feront une transition entre le réseau et le mur. Actuellement, c'est un couloir de 30 cm qui les sépare.   

 
La photo ci-dessus (prise avant modification du fond de décor) montre une perspective incorrecte des posters d'immeubles collés sur le mur. Le couloir se prête à la construction de modules escamotables qui assureront une transition correcte avec le nouveau décor.

 


Un premier module en cours de construction est testé. Il sera articulé sur une charnière piano fixée sur le mur, permettant de le basculer verticalement pour un accès facile derrière le réseau.

 

 

Construit en CP de 8 mm et 5 mm sur un bâti en tasseaux de sapin, il épouse le profil du talus qu'il borde. Deux plateaux horizontaux sont prévus pour créer une route d'accès à un vieux bâtiment. Dimensions 90x29 cm 

 
Le relief est traité avec du dépron (polystyrène extrudé) de 4 cm d'épaisseur découpé et collé

 


la découpe se fait facilement avec du fil résistif (fourniture Conrad) de 28 ohms qui fonctionne sous tension d'une pile de 4,5V


test de positionnement du premier module avant décor. Le poster (punaisé sur le mur) devra être surélevé de qq centimètres


le dépron est recouvert d'une couche de ciment colle (fourniture matériaux de construction pour panneaux BA13) qui a l'avantage de bien s'accrocher sur toutes les surfaces, Lorsqu'il est bien sec, il peut être travaillé pour créer le relief souhaité


un second module escamotable vient d'être construit dans le prolongement du premier. Celui ci reposera sur des tasseaux fixés de part et d'autre du couloir (122 x 39 cm) Il sera situé dans le voisinage de l'usine déjà existante et équipé de divers bâtiments, destinés à agrandir la zone industrielle. Les premiers tests de positionnement  sont en cours. Un petit muret de briques sera construit pour fermer la zone de plaine juste derrière, la zone derrière le pont sera recouverte de végétation (arbres et bosquets) L'implantation des divers éléments fermant le décor est une opération qui nécessite de nombreux tests et les photos sous différents plans se révèlent  très utiles, car elles restituent bien tous les défauts non perceptible à l'oeil.

   
Pour créer une zone industrielle, j''ai fait le choix de maquettes de la gamme "Cornerstone" qui offre une gamme importante d'immeubles et d'accessoires  


Les éléments des maquettes de ce constructeur sont modulables à souhait , ce qui permet notamment de doubler la surface des facades en réduisant la profondeur, ce qui est très utile lorsqu'on veut couvrir une grande surface de fond de décor. la photo ci-dessus montre divers éléments préalablement peints couleur brique, et dont l'assemblage sera fonction de la place disponible sur un troisième module qui terminera toute la zone nord-ouest du réseau.  

La suite de l'article sera consacré à la déco des trois modules, la construction et la patine des bâtiments industriels

A bientôt
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