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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 05:21
Les différents tests réalisés sur le wagon nettoyeur Roco Clean m'ont conduit à modifier certains éléments, car si le moteur saucisson Jouef permettait une motorisation "bon marché" il accusait hélas une certaine fatigue et montrait des signes de faiblesse à l'usage, notamment des difficultés au démarrage.........bref, il fallait le remplacer, et j'ai trouvé dans mes tiroirs un moteur puissant "mabuchi" qui a fait l'affaire, moyennant une petite adaptation 


Un petit socle en polystyrène a été confectionné pour le réhausser.  Le pignon d'attaque est un Jouef  de récupération qui équipe quasi tous les modèles de la marque et dont la denture correspond parfaitement à celui de la couronne   


Le moteur est simplement collé à la cyanolit sur son berceau (épaisseur 5 mm) les deux traverses latérales étant limées pour accueillir les vis assurant sa fixation sur le wagon (en lieu et place des colliers précédents)


le raccordement électrique passe par un petit pont redresseur qui permet au wagon de fonctionner indifféremment sous alimentation digitale ou analogique. La connexion à la loco se fait toujours par une mini prise tulipe qui passe désormais sous le chassis et non plus sur la caisse comme précédemment, cette disposition facilitant les tests de tenue sur la voie qui peuvent être réalisés sans la caisse du wagon (étalonnage du lest notamment). Le moteur mabuchi étant bien moins lourd que le moteur saucisson Jouef, j'ai rajouté un lest en plomb sur la partie arrière du wagon (côté engrenages) et qui n'apparaît pas sur cette photo

 Enfin, après plusieurs essais, j'ai affecté une nouvelle loco (BB67000 Piko) qui sera dédiée exclusivement à la pousse du wagon et à son alimentation moteur via une mini prise tulipe mâle.  Cette loco avait fait l'objet il y a qq mois d'une modification du chassis pour y loger un nouveau moteur mabuchi équipé d'un gros volant d'inertie, lui assurant une souplesse de fonctionnement et une traction plus puissante. J'ai choisi un moteur qui tourne assez lentement, même à pleine tension sur la voie, ce qui permet un déplacement à vitesse réduite du wagon nettoyeur pour une plus grande efficacité.

une mini vidéo vous présente ci-dessous le wagon en pleine action. Bon visionnage




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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 20:32

L'encrassement des voies est un phénomène que l'on rencontre sur tous les réseaux. Par le passé, j'avais trouvé une solution efficace basée sur le nettoyage de chaque file de rail par un wagon actionnant des patins rotatifs équipés de gomme abrasive tournant à grande vitesse. Sa fabrication très artisanale datant d'une trentaine d'années (avec les moyens du bord) m'a incité à revoir ma copie.......malgré les bons et loyaux services procurés.

En me basant sur le même processus, j'ai bricolé un nouveau wagon, objet de cet article. Sa construction est à la portée d'un bon bricoleur, et les fournitures assez faciles à trouver, puisque la motorisation fait appel au bon vieux moteur saucisson 12 V Jouef avec son fameux bogie et sa cascade de pignons tout en laiton. Quant au wagon, j'ai opté pour le ROCO CLEAN, puisque c'est sa fonction première. De plus, il se prête assez bien à la transformation sans trop le charcuter.........


la photo ci-dessus montre le wagon en phase finale de construction. On apercoit son patin d'origine légèrement décalé vers l'avant, et l'un des deux patins rotatifs à l'arrière.

     

les fournitures pour la motorisation. On reconnait le fameux moteur saucisson Jouef, et la pignonnerie démontée sur deux bogies d'une vieille loco BB9200 datant des années 1960. La plaque de laiton (2mm d'épaisseur) a été découpée à la scie à métaux dans une chute de récup.


Le premier travail consiste à confectionner les deux patins, à partir des roues démontées sur lesquelles vous repousserez  l'axe (sans le tordre) à l'aide d'un Puller ou délicatement avec un marteau. La photo montre un patin terminé avec la gomme abrasive et l'autre en attente d'usinage


un petit morceau d'environ 4 mm d'épaisseur à été découpé au cutter dans une vieille gomme abrasive Roco

 


le patin rotatif est mis au gabarit adéquat à l'aide d'un mini tour à métaux (diamètre 13,5 mm) Un morceau de gomme abrasive est ensuite collé à la cyanolit et usiné également au tour. (épaisseur de l'ordre de 3 mm) C'est l'opération la plus délicate car le patin doit tourner parfaitement rond pour un bon fonctionnement. L'outil de tour souffre terriblement durant l'usinage de la gomme abrasive (il a dû être réaffuté plusieurs fois......mais c'est un moyen d'avoir une surface bien plane) Mes précédentes expériences avaient été dans le passé réalisées dans le mandrin d'une perceuse et avec une lime, mais le résultat était plus approximatif.

 


la base de travail, un wagon Roco Clean que beaucoup d'entre nous connaissent bien. Il sera débarrassé de son lest supérieur, et le support de patin métallique sera conservé. Sa longueur permet d'accueillir sans problème la motorisation et il se prête assez bien aux opérations de charcutage qui suivent


plan vu de dessus à l'échelle 1/1 toutes les cotes sont en mm.


Une plaque en laiton de 2mm d'épaisseur (90 x 30 mm) servira de support au moteur Jouef et à la transmission par engrenages. Les paliers de ces derniers sont les petites pièces en laiton prélevées sur les anciens bogies Jouef et qui servaient à fixer les lamelles de contact aux roues. Ils seront percés (diamètre 1,8 mm) avant soudure à l'étain sur le support en laiton. La photo ci-dessus montre un palier soudé au centre, à 23 mm de l'extrémité droite de la plaque de laiton. Deux autres trous (diamètre 1,8 mm) situés à 16 mm de l'extrémité droite de la plaque et dont l'entraxe est de 18 mm accueilleront l'axe des patins rotatifs. J'ai choisi ces cotes qui correspondent à l'entraxe des engrenages, et à un positionnement correct sur la voie, laissant notamment un espace de 4,5 mm    
entre chaque patin qui permet de ne pas accrocher des ILS ou crocodile qui peuvent dépasser au milieu de la voie.
Enfin, deux petites pièces de circuit imprimé sont collées (côté epoxy) à la cyanolit de part et d'autre de la plaque de laiton qui serviront à l'alimentation électrique des deux plots situés sous le moteur Jouef. Ils se situent à environ 10 mm de l'extrémité gauche de la plaque. (faire un test de positionnement du moteur avant de les coller) Idem pour les 4 trous taraudés au pas de 2 mm (fixation des deux colliers qui maintiennent le moteur)

   
test de positionnement du moteur dont le pignon attaque la roue dentée couronnée visible avec son axe sur la photo précédente. Les deux colliers sont des pièces Jouef dont les axes supérieurs ont été tronconnés.

 

Pour le positionnement parfaitement vertical des axes de patins et engrenages, il est conseillé de percer d'abord un support en bois épais avec une perceuse d'établi (diamètre 1,8 mm) Ensuite, enfiler la mèche à l'envers comme sur la photo, ce qui assurera le maintient correct des paliers à souder sur la plaque de laiton.


Une autre pièce en laiton est à usiner (23,5 x 11 mm) qui vient se placer sous le wagon. Les trois trous devront être percés (1,8 mm) en même temps que la plaque de laiton supérieure, afin que les trous coincident parfaitement. j'applique une goutte de cyanolit pour fixer provisoirement les deux plaques l'une sur l'autre avant le percage. Un petit coup de tournevis permet de de les désolidariser après cette opération. 


Deux rondelles de 1,5 mm d'épaisseur ont été soudées sur cette petite plaque en adoptant le même processus pour le bon positionnement. Leur diamètre sera fonction du ressort (compression) dont vous disposerez, qui doit pouvoir s'encastrer dans cette rondelle. l'opération de charcutage du chassis du wagon est ici bien visible, les renforts de plancher doivent être arasés (cutter) ou fraisage, la plaque de laiton devant bien reposer à plat sous le plancher. Une partie des traverses latérales doit être également coupée pour laisser la place aux patins rotatifs.


la plaque supérieure de laiton peut maintenant être collée sur le plancher (cyanolit) son positionnement est facilité par deux encoches circulaires à chaque extrémité qui viennent s'encastrer dans l'axe  de pivotement des essieux du wagon

 
La plaque inférieure en laiton sera également collée après avoir vérifié que les patins rotatifs tournent sans problème. A ce stade, j'ai réalisé que le patin d'origine Roco pouvait être maintenu en décalant son support métallique de qq mm vers la droite (sur la photo). N'ayant pas encore testé l'efficacité des patins rotatifs, j'ai décidé de conserver l'original Roco, sachant qu'il serait très facile de l'enlever ultérieurement. De plus, la plaque métallique collée à la cyanolit  sert de lest supplémentaire à l'ensemble


Les roues dentées peuvent être posées. Celles actionnant les deux patins devront être repercées au diamètre 1,8 mm. Avant de les coller sur leurs axes respectifs, faire tourner le moteur pour voir s'il n'y a pas de point dur. Lorsque tout est OK, il faut régler le débattement du patin qui doit pouvoir coulisser verticalement sous l'action du ressort de compression de 1 à 1,5 mm en dessous du niveau supérieur du rail. L'épaisseur des pignons dentés Jouef permet ce jeu vertical sans rupture d'entrainement. Attention, cette opération est délicate et le jeu vertical doit être précis. Autre détail, le ressort de compression doit être très doux. Celui équipant le patin d'origine Roco peut à la limite faire l'affaire. Dans le passé, j'avais utilisé ceux équipant le wagon nettoyeur Jouef (assez facile à trouver sur Ebay)


La caisse du wagon est posée, l'ensemble motorisation tient sans problème, mais il faut araser les 4 renforts verticaux qui rigidifient la caisse, ainsi que la traverse centrale supérieure au dessus du moteur. Si toutes les cotes on été repectées, les deux pignons des patins effleurent l'intérieur de la caisse. S'il y a un léger frottement, faire une petite incision avec une fraise pour réduire la paroi interne de la caisse à cet emplacement (sans la traverser, bien sûr!!!!)


le raccordement électrique ne pose aucun problème. j'ai opté pour un fonctionnement du wagon sous alimentation analogique ou digitale, ce qui impose la présence d'un petit pont redresseur (bornes + et - vers le moteur) la sortie alternative étant reliée à une mini prise tulipe femelle fixée/collée en haut de la caisse.


La traction est assurée par une loco puissante (A1A Roco) sur laquelle j'ai raccordé une alimentation par prise tulipe mâle. Les essais (avec et sans décodeur) sont concluants. Le comportement du wagon est parfait, même au passage des aiguillages. Après un passage à vitesse réduite sur tout le circuit, la voie est lisse et brillante, débarrassée des dépôts qui se forment  généralement avec le temps. 


Gros plan sur le patin rotatif et son positionnement sur la voie. La quasi totalité de sa surface est en contact et assure un polissage parfait de la voie, L'utilisation d'un ressort de compression très souple (récupération) est un gage de bon fonctionnement.  Dans ces conditions, le patin central Roco (encore présent sur cette photo) ne se justifie pas et je vais le supprimer, d'autant que son passage sur les "ILS" et les "crocodiles" a tendance à faire sursauter le wagon. De plus, il a tendance à s'encrasser avec le temps.

EN CONCLUSION

J'ai pris le soin de décrire du mieux que je le pouvais la construction de ce wagon, c'est un peu long, mais je sais que de nombreux modélistes sont à la recherche de solutions efficaces pour le nettoyage des voies de leur réseau. C'en est une, et il y en a sans doute d'autres......
J'espère que cet article permettra à quelques bricoleurs de se lancer dans l'aventure et je reste à leur disposition pour toute question technique. Par ailleurs, si l'un de vous a dans ses tiroirs une création originale visant le même but, je serais très intéressé de la découvrir.
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 10:08

Il s'agit d'un matériel ancien produit par notre "regrettée" firme Jouef et qui mérite quelques améliorations pour lui donner un aspect un peu moins " jouet "
Malheureusement, la gravure est loin d'atteindre celle des productions actuelles, de même que la motorisation, et il faut être indulgent sur le résultat que l'on peut obtenir même après modifications.
Les travaux ont porté sur les points suivants:
           remotorisation Mabuchi avec volant d'inertie
           pose de tampons métalliques
           pose d'attelages à élongation variable
           pose d'un pantographe type G 
           pose de marchepieds sur les bogies de chaque voiture
           éclairage avant et arrière par leds
           éclairage intérieur des voitures par ruban de leds CMS
           enjoliveurs de phare
           pose d'essuie glace
           pose d'attelage automatique de type Sharfenberg et conduits
           main montoires plus fines sur l'accès cabine


la photo ci-dessus de trois quart présente une silhouette un peu moins ingrate du modèle d'origine

 


la face avant a recu de nouveaux tampons métalliques, et un attelage (pas tout à fait conforme comparé à la photo de l'engin réel) récupéré sur un X 73639 Jouef/Hornby. Pose d'enjoliveurs de phares (l'obsidienne), d'essuie-glaces et de cablots (fil laiton 0,5 mm) réduction de l'épaisseur du platelage sous les phares (disque à tronconner, attention cela fond assez vite!!!!), mains-montoires de la cabine de conduite remplacées  (fil de 0,4 mm) affinage des marche-pieds de cabine (à la lime) 


moteur mabuchi équipé d'un gros volant d'inertie fabrication maison, le reste de la transmission n'a pas été modifié.


les voitures ont été équipées d'attelage à élongation variable (Roco modèle long) le fraisage d'une gorge en  V dans le chassis en plastique est nécessaire pour assurer un mouvement correct de l'attelage. Le timon est guidé par un fil de laiton de 1,5 mm de diamètre qui traverse perpendiculairement cette gorge en V . Enfin, un pont réalisé en fil de laiton de 1 mm de diamètre maintient l'attelage en position horizontale.  Je précise qu'il s'agit d'une adaptation réalisée il y a une trentaine d'années, un peu rustique, mais qui fonctionne parfaitement. Au passage, tous les boudins de roue ont été rectifiés pour passer sur la voie roco code 83.


Un panto de type G a été positionné sur le toit de la voiture pilote. Il s'agit d'un modèle produit par Bouttuen Collection, entièrement en laiton, de belle facture.


Les voitures sont raccordées électriquement par des mini prises tulipe, qui une fois branchées, disparaissent dans l'une des voitures, ce qui a necessité d'agrandir les hublots des portes, charcutage invisible lorsque les voitures sont attelées.


la voiture de queue capte également le courant sur la voie et le distribue ainsi sur toute la rame, équipée de rubans de leds CMS autocollants.


j'ai ajouté des marchepieds en métal photodécoupé collés sur les bogies de chaque voiture, ils ne sont pas au bon gabarit, mais c'est à mon avis mieux qu'une absence de marche à cet endroit. 


Les leds blanches des feux avant ici testées avec une pile de 9 V diffusent une lumière assez douce. Le seuil d'éclairage intervient sous 2 V environ. La face frontale a dû être repeinte couleur Inox après mastiquage (Tamiya) de zones retouchées (notamment contours de l'écusson jaune abritant le signe SNCF)  


la voiture de queue avec ses deux feux rouges


Une autre vue de la voiture de queue, La cabine a été isolée par une cloison pour éviter qu'elle ne soit éclairée. Il reste à changer les mains montoires de la cabine et affiner les marchepieds de celle ci


une dernière photo en contre plongée sur le viaduc.

Le fonctionnement de la rame est parfait, les ralentis sont dignes des dernières motorisations que l'on trouve sur des modèles récents, l'allure générale est améliorée, elle mérite de circuler avec ses consoeurs. Et comme de surcroît,  j'ai une affection toute particulière sur ce matériel ancien qui fait partie de mes premiers achats, c'est décidé, je la conserverai...........et peut-être finira-t-elle un jour dans un musée............biscamusée !!!!!!??????  

 

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 12:36

Méhano a produit il y a quelque temps un TGV Duplex permettant de constituer une rame complète de 10 éléments.
L'espacement entre chaque voiture est excessif, le constructeur ayant fait ce choix pour permettre l'inscription dans des courbes de très faible rayon. Comme le diamètre des courbes ne dépasse pas 110 cm sur le réseau, j'ai prévu de réduire cet espacement en charcutant un peu les couloirs d'intercirculation.

 

l'espace entre les deux voitures a été réduit de qq millimètres. il faut s'assurer que le bogie n'accroche pas au bas des caisses lorsque tout est remonté. Au passage, les flancs de roues ont été peints (Humbrol 53)


Le démontage caisse/chassis ne pose pas de problème (deux vis à enlever) La première opération consiste à raccourcir les attaches qui sont enclipsées sur chaque voiture.  Il faut les faire rentrer de 2 à 3 millimètres à l'intérieur de la caisse, en faisant sauter leur butée. J'ai ajouté une vis qui traverse l'attache et son support pour solidariser le tout.


La seconde intervention porte sur le "charcutage" des couloirs d'intercirculation qui doivent être réduits sur tout leur pourtour de 2 à 3 millimètres et de chaque côté, de préférence en biaisant le champ. J'utilise une tronconneuse avec un disque très fin. Les cotes ci-dessus sont données à titre indicatif pour permettre une inscription dans des courbes de diamètre minimum de 110 cm. La réduction de cet espace peut-être plus ou moins importante, et la seule contrainte se situe au niveau du débattement du bogie qui ne doit pas buter sur les chassis. 



La rame devant circuler à grande vitesse sous caténaire 25 KV, j'ai essayé d'améliorer la tenue du panto correspondant en limitant son débattement vertical, de façon à ce qu'il effleure le fil, tout en gardant une possibilité de compression lorsque le gabarit  caténaire/voie diminue. La photo ci-dessus montre les deux pantos repeints et améliorés, mais n'étant pas conformes au originaux, j'attends de trouver des modèles adéquats et je les remplacerai à l'occasion.


Pour ce faire, j'ai percé un trou dans la platine de 0,8mm à la verticale de la bosse existant sous le bras mobile, trou fileté au pas de 1mm. Cette opération permet de fixer une vis dont l'embout bloquera plus ou mois le débattement du panto (vissage = débattement réduit et dévissage = débattement maxi) Le réglage est ainsi millimétrique. Une solution plus simple consiste à coller une petite calle sous la bosse du bras mobile, mais là le réglage est plus délicat.  J'ai profité du démontage de ce panto pour modifier la disposition du ressort que j'ai divisé en deux et fixé sur une traverse du support mobile (percer un trou perpendiculaire au bras de 0,8 mm et coller un fil de laiton qui recevra les deux ressorts. (voir photo précédente)

 


Enfin, j'ai installé un décodeur sur la motrice de tête, ce qui permet un éclairage constant des feux avant


Une vue de la rame dont j'ai revu récemment la composition (motrice, 3 voitures 1 ère classe, une voiture bar, quatre voitures seconde classe, fausse motrice) L'ensemble est commercialisé par Méhano sous trois coffrets.


dernière photo prise avec léger zoom, la rame traversant le grill de gare.

Le fonctionnement est très souple et la motrice tracte sans problème les 9 autres éléments, même dans des rampes de plus de 2 degrés, et ce, en marche avant ou arrière. L'alimenttion digitale apporte un petit plus au niveau de la vitesse par rapport à une alimentation analogique classique. Par contre, la fausse motrice voit son éclairage maintenu blanc en digital alors qu'il est bien rouge en analogique (avec inversion en fonction du sens de marche)
Ces petites modifications améliorent sensiblement l'aspect général du TGV Duplex Méhano qui est d'un bon rapport qualité/prix. 

Une vidéo sera consacrée à ce modèle dans les prochains jours.
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 13:15

Je reviens sur les travaux d'éclairage de cette voiture, suite à des remarques judicieuses formulées par des internautes bien documentés, qui m'ont fait part de qq améliorations pouvant être apportées. 


L'éclairage intérieur n'est pas limité à la zone voyageurs, ce qui me conduit à remplacer le ruban de leds CMS qui couvre maintenant toute la surface du toit.  Le dessus de caisse doit être charcuté au centre pour ne pas occulter l'éclairage au dessus des deux compartiments techniques, et des ouvertures ont du être faite à chaque extrémité pour le même motif.


Profitons du passage dans les ateliers pour peindre la totalité de l'intérieur de la caisse en noir, car le plastique made in china est particulieurement transparent........ 

 

voilà, c'est fait, il ne reste plus qu'à remonter l'ensemble. Au passage, j'ai repéré sur Ebay un fabricant qui propose des lamelles de prise de contact spécifiques à ce type d'essieux "Miniatures Passion" et dont la fixation est bien plus facile à réaliser.

 


La voiture est maintenant éclairée correctement, il ne reste plus qu'à installer des voyageurs et patiner la rame  


Le couloir d'intercirculation est également éclairé, la voiture méritait une petite révision !!!!!! J'espère que ce petit bricolage à la portée de tous incitera les possesseurs de cette belle rame à se lancer dans l'aventure, cela en vaut la peine, car la circulation en vision nocturne est superbe......

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 18:15

JOUEF/HORNBY commercialise sous coffrets réf HJ 4014 des lots de 4 voitures INOX permettant de composer une rame élégante ayant circulé notamment sur l'axe Paris Lyon Marseille (Mistral) 
J'ai entrepris de poser deux feux rouges à l'arrière du fourgon mixte/1ère classe et d'éclairer le compartiment voyageur, le modèle se prêtant au mieux à cette amélioration. La rame INOX étant équipée de leds, j'ai prévu un éclairage quel que soit le mode d'alimentation analogique ou digital, et ce dans les deux sens de marche.

 
Les 3 éléments, chassis, caisse, se déboitent assez facilement. Le premier travail consiste à peindre en noir l'intérieur de la toiture pour éviter un éclairage par transparence. Idem pour le fond intérieur de la caisse qui doit recevoir deux leds rouges.


La captation du courant par les essieux n'est pas possible, H/J utilisant des roues isolées emboitées sur un axe en plastique. j'ai donc adapté des lamelles en maillechort (fourniture CDF Informatique, de mémoire!!!!) en supprimant une patte sur deux et en coudant le centre suivant la photo ci-dessus


Percer un trou de 0,8 mm avec un porte foret à main bien au centre de l'axe de rotation du bogie, dans lequel on fera passer un fil électrique très fin. Les flancs des roues ont été peints prélablement pour atténuer leur aspect brillant (Humbrol 53 gris métallisé)


La lamelle de prise de contact a été collée et un fil très fin souple a été soudé. Ce fil traverse le plateau du bogie dans un trou percé au centre de la lamelle, ressort sous le bogie et s'enfile ensuite dans son axe de rotation.


J'utilise des leds rouges de diamètre 2mm (fournisseur ci-dessus) dont le têton a été raccourci par un passage rapide sous un disque à  tronconner (aucun risque de griller ces composants dont l'électronique se trouve dans le boitier rectangulaire)

 

 Les deux lanterneaux en plastique doivent être enlevés délicatement, sans endommager la caisse.  Les trous libérés sont sensiblement du même diamètre que les leds, je les ai positionnées suivant la photo ci-dessus, les pattes des leds sont coudées et traversent le toit du wagon (percer deux trous de 0,8 mm) on apercoit au passage le fond du wagon peint en noir.


Les deux pattes de chaque led ressortent sur le toit, ce qui va faciliter les opérations de soudure


l'anode et la cathode de chaque led ont été shuntées (branchement en série) les deux autres pattes sont reliées l'une au pôle + d'un petit pont redresseur en intercalant une résistance de 10 Kohms, l'autre au pole - Ensuite les deux fils (rouge et noir) des bogies sont reliés aux bornes alternatives du pont redresseur. Ce montage permet un éclairage des leds aussi bien en marche avant qu'en marche arrière.  Deux autres fils (rouge et noir) sont raccordés au pole + et - du pont redresseur et alimentent une rampe d'éclarage (leds CMS) fixée sous le toit . J'ai intercalé une résistance de 1 Kohms pour atténuer l'intensité de l'éclairage de cette rampe. NB: seules les pattes du pont redresseur sont visibles sur cette photo, celui-ci étant fixé sous la toiture


Le ruban autocollant est limité à six leds, du fait de l'emplacement réduit de l'espace voyageur sur ce type de voiture


Avant de remonter le chassis et la caisse, il faut faire sauter les deux petites cornières au dessus des tampons. La photo montre l'une d'elle qui a été tronconnée.


L'éclairage intérieur est très doux, grace à la résistance de 1Kohms . NB: la puissance d'éclairage peut-être modifiée à volonté en choisissant une résistance différente, mais en digital sous 16 V la rampe est bien trop lumineuse sans résistance supplémentaire......


L'éclairage des feux rouges parait encore excessif, malgré la résistance de 10 Kohms et le montage en série des deux leds. C'est un effet classique de l'appareil photo numérique, dans la réalité, l'intensité est beaucoup plus faible et plus réaliste. 
L'attelage à élongation  a été supprimé, permettant d'installer un autre attelage à choquelles livré par le constructeur J/H. Les tampons ont reçu une petite touche de peinture. Il reste à équiper la rame complète de 7 voitures et la patiner, donc à plus tard.......... 
J'ajoute que la qualité de roulement de ces voitures est excellente, la reproduction plutôt réussie, et le prix des coffrets raisonnable (120 €) ce qui permet de réaliser une rame dont le rapport qualité/prix reste correct.
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 07:06


La pose des voies est terminée, un dernier aiguillage a été fabriqué pour créer une mini voie en impasse dans le prolongement du bureau de la feuille, permettant de garer une draisine. Les rails ont été peints couleur rouille noiratre et crasse/graisse sur divers points des aiguillages. Les jonctions électriques ont été soudées. Il reste à réaliser le ballastage



j'utilise du ballast minéral de la marque GPP en mélangeant divers coloris (gris, rosé) la granulométrie est assez fine et permet de bien se répandre entre les traverses. 


Le ballast doit être ensuite très soigneusement nivelé à l'aide d'une brosse souple tenue à la verticale, les traverses devant être visibles, attention aux grains de ballast qui se coincent à l'intérieur des lames mobiles d'aiguilles et dans les ornières de contrerails, un test de passage de wagon avant collage est nécessaire pour s'assurer qu'il n'y a pas de blocage. Lorsque tout est OK, l'opération de collage peut démarrer, en utilisant un compte goutte. J'utilise de la colle à bois vinylique diluée dans une moitié d'eau et qq gouttes de détergent (produit à vaisselle) pour bien "mouiller" et faciliter l'épandage. 

 
A ce stade et avant séchage de la colle, il est possible de répandre un peu de flocage sur les traverses et sur le ballast aux abords des butoirs, cette zone étant généralement peu entretenue.


 j'ai reconfectionné deux autres butoirs monobloc sur les voies en impasse de la gare marchandises 


Le petit bâtiment sanitaire/ WC (à droite) a dû être déplacé pour positionner la deuxième voie en impasse qui accueille désormais le train de secours/grue


L'opération collage du ballast est terminée. Après 48h lorsque tout est bien sec, un petit nettoyage des traverses s'impose pour détacher quelques grains en surface, l'utilisation d'une brosse à dent est efficace. Quelques touches de végétation sur le sol et l'aérographe va pouvoir entrer en action.

 
j'utilise une peinture acrylique diluée dans une moitié d'eau couleur poussière (gris médium XF 20 Tamiya) qui permet d'atténuer l'aspect neuf du ballast. Un léger voile met en relief les traverses.


Lorsque tout est bien sec, j'applique avec une brosse quelques touches de terre à décor notamment dans la zone des aiguillages (couleur crasse et rouille noirâtre produit zébulon) 


un petit assortiment de différentes terres à décor facilite les opérations de patine.


Le plus gros de la déco est terminé


Un passage planchéifié a été installé pour relier le bureau de la feuille, ainsi qu'un petit dépôt de poutrelles rouillées.


Le petit bâtiment sanitaire/WC a été redécoré avec un peu de végétation et une petite barrière.
La seconde voie en impasse permet de loger le wagon grue.


La première voie en impasse n'est plus reliée au pont tournant, elle accueille les engins diesel/autorails qui stationnent pour le ravitaillement en fuel.

 


Une autre vue sur le dépôt côté opposé. 

FIN DU CHAPITRE

En conclusion, la modification des accès au pont tournant a necessité plusieurs semaines de travaux. Sans doute aurait-il été préférable de mieux penser l'implantation du dépôt lors de la conception des plans, pour éviter ce type d'intervention. Mais c'est aussi ce qui fait l'agrément de notre hobby, car il est toujours possible de faire mieux et un réseau n'est jamais achevé !!!!!!  pour notre grand bonheur......
   



 





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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 07:27

 


la construction des deux aiguillages progresse, les lames mobiles et les contrerails ont été collés à la cyanolit. A ce stade, il convient de mettre une pointe de colle sur toutes les attaches (tirefonds) pour solidifier l'ensemble, car le support en carton qui a servi de gabarit doit être décollé (cette opération n'est pas trop délicate, car les traverses collées avec de la colle à bois vinylique n'accroche pas trop sur le plastique)
NB: Si vous construisez un aiguillage directement sur une semelle en dépron qui servira de support pour le ballast, vous évitez cette étape. Dans le cas présent, les aiguillages étant destinés au dépôt, ils sont posés directement sur la plateforme sans semelle de ballast, ce qui complique un peu leur construction.......

 


Sur des coupons de traverses Roco Line, il faut maintenant récupérer tout un lot d'attaches à l'aide d'un cutter bien tranchant. Bloquer les traverses avec un petit serre joint pour limiter les efforts de coupe. 

 


Ces pièces étant minuscules, prendre soin de les déposer dans un boitier (tête des tirefonds en l'air), pour faciliter le travail de pose sur la partie des rails non équipés. Utiliser une pointe de compas pour les piquer, tremper dans une goutte de cyanolit, et poser sur le talon du rail. 

 
Avec une pâte bicomposant, que vous malaxez soigneusement entre vos doigts, étaler dans les ornières de la pointe de coeur et des contrerails ce matériaux (consistance de la pâte à modeler) que vous pressez avec une petite calle en polystyrène de 2mm d'épaisseur. A ce stade, aucune précision n'est nécessaire car les ornières seront ensuite fraisées lorsque la pâte aura durci


Lorsque la pâte est bien sèche, avec le support de défonceuse Dremel équipé d'une fraise de 1,8 mm de diamètre, rectifier les gorges ci-dessus en réglant la profondeur de coupe à 1,35 mm environ. Si tout s'est bien déroulé, un wagon doit pouvoir franchir la pointe de coeur sans le moindre à coup. Cette opération de remplissage n'est pas indispensable, mais elle a l'avantage de solidifier l'ensemble de l'aiguillage et surtout d'éviter que la roue de l'essieu "saute" lorsqu'elle franchit la pointe de coeur  


Un pont électrique est réalisé entre la lame mobile (sur sa partie fixe) et le rail extérieur avec un petit morceau de circuit imprimé qui sera soudé.  Sur cette photo, on distingue bien les attaches (tirefonds) rajoutées sur la partie
fixe de la lame d'aiguille mobile


la zone de pointe de coeur est sectionnée de part et d'autre avec un disque à tronconner. Elle sera alimentée séparément par un contact inverseur du relais de moteur en fonction de la direction donnée.


Les deux pointes d'aiguille sont reliées entre elles par une traverse (morceau de circuit imprimé) dans lequel deux trous ont été percés (0,6 mm), le trou central étant réservé à la motorisation. le circuit imprimé devra être isolé en son milieu par un trait de scie sinon gare au court-circuit!!!!!


Bon maintenant, il est temps de casser. Les grues à eau et les platelages sont déposés. La voie ne résiste pas trop, ayant été fixée avec de la colle vinylique très diluée. Cette photo montre le point de jonction entre les plateformes des modules 2 et 3. Les rails devront être sectionnés dans le même alignement.

 


Le chantier de démolition avance. Rien à récupérer (peut-être qq traverses pour la déco) hormis les rails de jonction au pont tournant que j'ai pris soin de décoller en faisant bien attention (car difficile à trouver dans le commerce!!!!)


le rail de jonction roco a dû être tronconné pour l'adapter sur la pointe de l'aiguillage.


L'aiguillage qui alimentait le dépôt de carburant a été supprimé et remplacé par un coupon de rail collé. Il n'avait plus d'utilité. Il n'a pas résisté au décollage, direction poubelle........


la troisième voie d'accès n'étant pas dans l'alignement du PT, elle a également été déposée.


On y est presque, les trois voies d'accès sont désormais conformes au plan et forment entre elles un angle de 15°
Roco a eu la bonne idée de joindre une multitude de coupons de taille différentes pour ceinturer le pourtour de son PT qui permet de fermer tous les angles, quels que soient  les axes d'accès. Sur cette photo, on apercoit les pièces rapportées (en gris clair) Elles devront être salies/patinées

Reste à raccorder la voie du haut en impasse et celle du bas qui accueillera le train de secours.

Cet article comme le précédent s'attarde intentionnellement sur les étapes de la construction d'un aiguillage. Il complète ainsi les anciens articles déjà publiés dans lesquels certains points n'avaient pas été développés, faute de photos. Si des points vous paraissent encore obscurs, merci de m'en faire part dans "vos commentaires"
Donc RV dans qq jours pour un dernier article consacré à la finition des voies d'accès, déco, patine, et tests de fonctionnement. 



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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 19:10

Lors de la conception du dépôt et de l'installation du pont tournant Roco, certaines voies d'accès n'ont pas été disposées dans l'alignement des voies de la rotonde Faller, l'angle imposé par les 9 stalles de ce bâtiment  (15 degrés chacune)  n'étant pas compatible avec l'angle des quatre voies principales d'accès (9 degrés). A l'époque, je n'avais pas trouvé de solution compte tenu du faible entraxe des quatre voies et des contraintes liées à l'implantation du parc à combustibles. Par ailleurs, la transposition à l'échelle HO d'un dépôt vapeur/diesel avec PT et rotonde prenait beaucoup de place, et il fallait tout loger!!!!!!  
Aujourd'hui, je réalise que cette disposition non conforme à la réalité pose des problèmes et complique les mouvements de locos lors du remisage, imposant des rotations que je peux éviter. C'est ce qui me conduit à revoir le tracé. Compte tenu du travail à réaliser, j'ai pris la précaution de confectionner un gabarit en carton à l'échelle avant de tout casser pour m'assurer que cette modification était possible.  

photo ci dessous, tracé actuel  


zoom sur le pont


Ci dessous, nouveau tracé, une seule voie d'accès (celle du milieu) se trouve dans l'alignement d'une des voies de la rotonde et ne sera pas modifiée.


J'ai donc repris les plans d'origine et revu l'implantation . Sur le nouveau tracé ci-dessus (partie gauche) trois voies débouchent sur le pont  tournant formant un angle de 15 degrés et sont désormais dans l'alignement des voies de la rotonde. Des aiguillages adaptés à ce schéma devront être construits (fabrication maison) et les voies remplacées. La voie la plus basse sur le plan ne sera plus raccordée au PT, car elle dessert un petit dépôt de carburant pour les locos et autorails diesel. La voie juste au dessus servira au stationnement d'un train de secours/grue. La voie supérieure sur le plan est en impasse, et devra être également refaite pour raccorder le PT avec un angle de 15°, avec ajout d'un aiguillage desservant une voie en tiroir. 


ci dessus, premier test de pose d'une portion de voie intégrant les deux aiguillages en construction. Le PT sera desservi par deux voies principales désormais, une pour l'entrée, et une pour la sortie. L'aiguillage de gauche sera supprimé.

 


Les travaux ont démarré. Un gabarit à l'échelle 1/1 en carton reproduisant le tracé exact des voies à modifier sert de base à l'assemblage des aiguillages. J'applique le même procédé développé dans des précédents articles, basé sur la découpe de traverses (Roco Line) sur un axe médian. Les petits plots (circuit imprimé de 2 mm d'épaisseur) serviront à souder les pointes de coeur et les lames mobiles/contrerail. A ce stade, les rails ne sont pas encore collés et doivent pouvoir glisser sur leurs attaches pour usinage.


L'utilisation d'un plateau lapidaire équipé d'un disque abrasif  est indispensable pour l'usinage des pointes de coeur et des pointes de lames mobiles des aiguillages. Un léger fraisage dans le rail recevant la pointe de lame mobile est nécessaire pour accueillir cette dernière. Cette intervention garantit un passage sans le moindre heurt des essieux sur la pointe d'aiguille.  

 


La pointe effilée de la lame mobile sera percée sur la face interne du talon du rail (0,6 mm) pour loger un petit fil de laiton coudé de même diamètre, qui sera soudé. Ce fil servira à l'articulation des deux lames mobiles reliées à une traverse (motorisation). Au passage, le pied à coulisse bloqué 16,62 mm qui est l'entraxe interne des rails en HO (cote à vérifier tout au long de la construction des aiguillages)


vue rapprochée sur l'une des pointes de coeur. un point de soudure de part et d'autre du circuit imprimé et à l'intérieur des pointes va solidariser l'ensemble. L'utilisation d'un décapant liquide favorise la soudure par capillarité.


un fraisage est nécessaire pour faire sauter les tirefonds à l'emplacement des lames mobiles et des contrerails. L'utilisation de la défonceuse Dremel permet de réaliser ce travail rapidement avec une précision parfaite, dans de bonnes conditions de visibilité. La fraise doit juste effleurer la partie supérieure des traverses.


La lame mobile est réalisée d'une seule pièce et sera coudée pour former le contrerail au niveau de la pointe de coeur. Un deuxième coude à 5 mm du début du contrerail ouvre légèrement ce dernier pour faciliter le passage des essieux. Bien repérer le profil du rail et l'angle du coude avant l'assemblage. Pour faciliter le coude, faire deux incisions légères de part et d'autre sur le talon du rail (utiliser de préférence un mini disque à tronconner) 


Les deux lames d'aiguillages sont usinées. Elles seront mobiles sur les 2/3 environ de leur longueur, l'autre tiers constituant la partie fixe à coller, puis à souder. Pour ce faire, un fraisage léger (disque à tronconner) du talon des deux lames améliorera leur flexibilité.


L'opération de collage (cyanolit) est la plus délicate, car elle n'autorise pas d'erreur vu la prise rapide. Une calle de 2 mm d'épaisseur est glissée entre la pointe de coeur et le contrerail. La lame mobile comprenant le contrerail et 1/3 environ de sa longueur sera collée en vérfiant l'entraxe de la voie formée à l'aide du pied à coulisse (ou plus simple une calle de 16,6 mm de large. L'autre lame sera collée ensuite en respectant bien l'entraxe de la voie.

Cet article s'attarde quelque peu sur le mode de fabrication d'aiguillages, et pourra peut-être inciter quelques  bricoleurs à s'attaquer à ce travail qui est méticuleux, mais accessible et surtout très économique lorsqu'on connait le prix des appareils de voie du commerce. De plus, on est limité dans la géométrie de ces derniers.

La suite sera consacrée à la finition des aiguillages, le dépôt des voies existantes, la pose et patine des nouvelles voies suivant le tracé établi. RV dans quelques jours.........ou plutôt qq semaines vu le travail à exécuter.........  

 



 

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 18:25
Cette loco a été reproduite par Lima et Jouef, mais hélas toutes deux avec une motorisation déficiente et un détaillage aujourd'hui dépassé. Ayant trouvé dans une vente un vieux modèle Lima, j'ai entrepris de l'améliorer afin qu'elle trouve sa place sur le réseau, d'autant qu'elle fonctionne sous caténaire 25 Kv......
Le chassis moteur d'origine et les bogies Lima ont été remplacés par un Roco (nez cassé) de première génération. J'en ai profité pour adapter le nouveau moteur Roco avec ses deux volants d'inertie, en modifiant la transmission par cardans. Un fraisage du chassis a été nécessaire pour loger les volants d'inertie. La platine électrique a été supprimée.

 
quatre petites cales blanches ont été collées aux extrémités du chassis roco, pour supporter la caisse Lima qui s'ajuste assez  bien sur son nouveau chassis

  
Des cerclages de phares ont été collés, remplacement des tampons, pose d'un attelage à choquelle, cablots, le tout en laiton, trompes changées et fraisées


pose de leds rouges et blanches, testées avec une pile de 9 V, sur un circuit imprimé fabrication maison


la ligne de toiture a été refaite (panto carmina 25 Kv) ainsi que tous les isolateurs


Elle est prête a reprendre du service, ici en tête d'une rame Piko livrée Aqualys, et sa silhouette ne jure pas trop à côté de sa soeur la CC 6500.
Son fonctionnement est parfait, puisque basé sur une mécanique Roco qui a fait ses preuves. Dommage que cette marque n'ait pas décliné une version nez cassé dans cette livrée, car la gravure de la caisse aurait été plus fine!!!!!!  
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