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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 11:55

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Les travaux s'achèvent enfin sur le couplage bugatti PLM Atlas, sur cette photo, l'autorail vient de se garer en soirée devant le quai où l'attendent de nombreux voyageurs.

 

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Petit retour en arrière, nous voyons que les faces frontales intérieures ont reçu un petit cache pour masquer les leds canon et leur câblage qui étaient trop visible de l'extérieur, vu la conception inclinée des vitres

 

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La pose de rubans de leds CMS adhésifs est classique, par contre, j'ai voulu tester la ligne électrique pour l'alimentation des feux bicolores avec un ruban (copper foil tape) que j'ai trouvé chez un fournisseur anglais sur Ebay. Ces rubans autocollants et extrêmement fins (qq microns) sont conducteurs et se découpent au ciseau. Une fois collés sur le plafond, il est possible de les peindre et ils deviennent invisibles. A mon avis, c'est un produit super pour câbler sous les planchers de voitures voyageurs, sans créer de surépaisseur, ce que l'on ne peut obtenir mêmle avec des fils très fins. 

 

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La surface cuivrée se soude comme un CI , mais il faut veiller à ne pas faire fondre le plastique sur lequel elle est collée en intercalant une petite plaque le temps de la soudure. Quatre fils alimentent le premier élément de l'autorail

bleu + commun

vert - éclairage intérieur (Aux 1 du décodeur)

orange et jaune (cathodes leds blanches/rouges)

 

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 Le toit gris/blanc étant très transparent, il convient d'appliquer une première couche de peinture gris moyen

 

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qui sera recouverte d'une seconde couche de blanc/gris le lendemain, le câblage présent sur cette photo a été remplacé par le ruban de cuivre décrit ci-dessus.

 

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Le décodeur (lenz standard) a été installé après adaptation en surélévation dans le compartiment cuisine/buffet du second élément, où il ne sera pas visible. Les câbles traversent les deux parois extrêmes de l'autorail et le soufflet d'intercommunication dans une large fente (l'articulation doit rester souple) A noter, j'ai dû remplacer un décodeur Uhlenbrock basique dont le fonctionnement était mauvais à bas régime, au démarrage et à l'arrêt (soubresauts du moteur????) phénomène inexistant sur le décodeur Lenz.

 

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Avant de remonter les caisses sur les chassis, elles ont été légèrement patinées avec un lavis de peinture très diluée au white spirit, les vitrages ont été démontés et recollés après coup avec micro kristal clean (colle qui ne laisse pas de trace)

 

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 Il ne reste plus qu'à câbler tous les conducteurs sur les plots du décodeur

 

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Le bogie moteur est situé sur le premier élément, le décodeur sur le second, cette disposition permettant de maintenir un maximum de fauteuils voyageurs. J'ai dû revoir également la bride de support du moteur qui était trop large et gênait la rotation dans les courbes serrées. A noter que le choix d'implantation du bogie moteur à cet endroit ne facilite pas l'accouplement, mais se révèle plus efficace au niveau traction que s'il se situait à une des extrémités de l'autorail. N'oublions pas qu'il doit fonctionner aussi bien en traction qu'en pousse!!   

 

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Les supports de fixation d'origine des caisses sur le chassis ont été arasées, trop visible de l'extérieur avec l'éclairage de l'autorail, et la seule fixation possible reste le collage par quatre points de colle (UHU strong and safe) aux droit des longerons transversaux. Si une intervention ultérieure est nécessaire, il est aisé de faire sauter ces points de colle en glissant un cutter entre la caisse et le chassis.

 

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Les flancs de roues ont été traités en deux temps (peinture gris moyen Humbrol) puis encres modelmates dans des tons de brun/rouille, en fait, peu visibles lorsque l'autorail est posé sur la voie.

 

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Bon pour le service, il circule en régime normal avec le second élement Atlas en pousse, et le comportement est parfait

 

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une dernière vue à l'arrêt en gare de Clairville, à la grande satisfaction des voyageurs présents!!!!

 

En conclusion, je dirais que c'est le modèle de la collection Atlas qui m'a posé le plus de soucis, car la conception originale des bogies du constructeur bugatti, alliée à la longueur de chaque élément, se prêtait assez mal à une motorisation à l'échelle HO. L'intégration d'un soufflet mobile capable de supporter l'effort de traction ou de pousse de l'élément non motorisé a été le plus gros problème à résoudre, au total, ce sont pas moins de trois semaines d'essais et de tests souvent infructueux qui ont été nécessaires pour parvenir à faire circuler correctement cet autorail. J'ai cru comprendre au travers du forum L.R. consacré à la collection ATLAS que chacun cherchait des solutions originales, et je suivrai avec attention les réalisations proposées.

Bon courage à tous les passionnés qui se lanceront dans cette entreprise, et pour ceux qui affichent encore avec assurance sur les sites que les modèles Atlas sont "FACILEMENT" motorisables, j'en arrive à douter de mes capacités ??

 

A +    

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 06:00

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les travaux se poursuivent sur l'autorail bugatti dont on voit sur cette photo les deux éléments qui viennent d'être raccordés

 

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Sur le deuxième élément de l'autorail bugatti PLM, je n'ai pas prévu d'ajouter une seconde motorisation, le chassis a donc été usiné à l'identique pour l'inscription des bogies en courbe.

 

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idem pour les bogies, chacun d'eux transmettra le courant via les quatre roues non isolées en contact direct avec les longerons en laiton. Au total, la captation se fera sur chaque file de rails via 8 roues, ce qui devrait assurer une prise de courant efficace.

 

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retour en arrière sur l'élément moteur sur lequel il convient de faire sauter les feux d'origine en perçant délicatement un orifice avec une mèche de 2 mm de diamètre.

 

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j'ai installé des leds bicolores Blanc/rouge en intercalant une résistance de 10 Kohms sur chaque cathode, afin d'atténuer la luminosité trop forte en régime digital. Compte tenu du profil aérodynamique de la cabine AV de l'autorail, il est utile de masquer l'équipement d'éclairage avec un petit cache en polystyrène situé au niveau des vitres frontales. L'intérieur est peint en noir mat pour éviter des fuites par transparence.

 

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Les vitrages AV ont été remplacés car ils sont grossiers et mal encastrés (rhodoïd fin collé avec de la colle Micro Kristal clear) qui limite les traces après séchage. Un premier test d'éclairage est effectué avec une pile de 9V

 

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idem avec les feux rouges.

 

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Le kiosque de conduite a été décollé pour le repositionner mieux ajusté après un léger limage de la base

 

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Bon, maintenant, il est temps de s'attaquer au système d'accouplement. Un rapide coup d'oeil confirme que le fabricant Atlas n'a rien prévu, le modèle étant statique et donc destiné à être exposé dans une vitrine en alignement droit. Les deux demi-éléments reposent sur des bogies de quatre essieux sur leur extrémités, ce qui d'emblée complique singulièrement la tâche, car cela provoque un déhanchement de l'autorail au niveau du soufflet lors de l'amorce d'une courbe ou contrecourbe sévère, mais aussi au passage des appareils de voie. L'idéal aurait été que bugatti concoive un bogie central à l'instar des TGV actuels. Il faut donc trouver une solution d'accouplement intégrant un soufflet qui va devenir mobile. Pour ce faire, il faut supprimer les parois extrêmes de chaque caisse, après avoir dégagé ce qui faisait office de soufflet. Ce travail est exécuté avec une scie montée sur un support de cutter, en suivant la rainure existante.

 

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La surface interne de chacun des éléments de l'autorail devra être soigneusement poncée pour être parfaitement lisse, afin de permettre le débattement du soufflet (à construire)

 

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Je me suis servi des deux parois collées l'une contre l'autre en position inversée, revêtues d'une bande de polystyrène souple de 0,5 mm d'épaisseur et de 12,5 mm de largeur, de manière à ce que le soufflet créé puisse s'encastrer dans les deux demi-éléments, et masquer les ouvertures dans les courbes.

 

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Sur cette photo, nous voyons que le soufflet épouse la forme de la caisse de l'autorail, il convient maintenant de tester un accouplement qui permettra à l'autorail d'évoluer dans les courbes et contre courbes sans le faire dérailler, et comme je l'ai dit plus haut, ce n'est pas gagné!!!

 

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 Après de nombreux essais, j'ai repéré que le timon d'attelage pouvait être articulé sur les deux extrémités des chassis de chaque élément, après perçage et taraudage (1,6 mm) Le timon est constitué de deux profilés en U plat de 4 mm de large soudés dos à dos et usinés comme sur la photo. Il est solidaire du soufflet sur lequel il est vissé et collé en son centre, et chaque trou extrême est percé à 8 mm du centre. Ce montage permet un débattement suffisant pour absorber des courbes de rayon 54 cm. Il est également nécessaire de fraiser chaque chassis pour ne pas bloquer le timon.

 

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Sur cette photo, nous voyons les deux éléments raccordés avec le soufflet maintenu en position verticale. Il importe de vérifier que les deux chassis soient parfaitement au même niveau, ce qui nécessite un ajustement précis du moteur situé sur l'un des éléments

 

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Sur les courbes, les deux caisses ne doivent pas se toucher côté intérieur, et le soufflet doit également masquer toute la surface ouverte côté extérieur. 

 

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Le désaxement du soufflet n'est visible qu'au franchissement de certains appareils de voie déviés, type bretelle, sur la pleine voie, cet inconvénient disparait, les courbes paraboliques remplissant leur office d'anti cassure.

 

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Message à l'attention de tous ceux qui se lanceront dans les travaux. Compte tenue de la longueur des caisse et de la disposition des essieux, il est évident que l'inscription en courbe de cet autorail sera d'autant plus difficile à mettre en oeuvre que les rayons adoptés seront petits (ou que les angles de déviation des aiguillages seront importants).

 

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Un point qui a dû être amélioré, c'est le support du bogie moteur dont l'axe de rotation situé assez haut laissait trop de liberté et avait tendance à soulever les essieux bandagés en accélération brusque, j'ai soudé des pattes en laiton à chaque extrémité qui s'appuient sur deux lamelles de polystyrène, l'ensemble est désormais plus stable.

 

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Après trois jours de mise au point, l'autorail parvient enfin à circuler sans dérailler, aussi bien en pousse qu'en traction du second élément. Je vais pouvoir poursuivre les travaux de digitalisation, déco, éclairage, le plus dur est fait. Je savais que l'accouplement constituerait le plus gros obstacle, peut-être y a t-il d'autres solutions, notamment un attelage à élongation variable, mais dans le cas présent, il est impossible à mettre en oeuvre avec le bogie moteur tel qu'il est situé. De nombreux "bricoleurs" travaillent sur ce sujet dans le forum de L.R. consacré aux autorails de la collection Atlas, et je les remercie, car les échanges d'idées favorisent la réflexion qui est parfois mise à dure épreuve.

A suivre 

 

   

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 06:10

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Dans un précédent article du 08 février 2012, je présentais la caméra Flycamone HD et son adaptation sur un wagon aménagé permettant de réaliser des vidéos réalistes en situation embarquée. Elle est parfaite lorsque celle ci circule seule, tractée par une loco, elle peut même filmer d'autres convois lorsqu'ils se croisent, puisque son gabarit est adapté aux voies double. Par contre, lorsqu'on doit filmer un convoi qui la suit soit sur la même voie, soit sur une voie parallèle, l'opération devient vite périlleuse car à tout moment, il faut maintenir un espacement constant d'une cinquantaine de cms entre les deux trains. C'est chose possible tant que les convois sont visibles par l'opérateur, mais en souterrain, c'est quasiment impossible.

 

J'ai donc acquis récemment un kit de transmission sans fil du même fabriquant, constitué d'un émetteur à raccorder à la caméra, et d'un récepteur équipé d'un mini écran LCD sur lequel sont retransmises les images en temps réel. Le fonctionnement est parfait et la portée conséquente (300 m donnée par le fabriquant) mais pour une application modélisme trains, c'est largement suffisant.

 

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zoom sur les deux éléments. En premier plan l'émetteur dont on voit qu'il peut transmettre avec les touches + et - sur 8 canaux distincts, mais en fait; un seul suffit, pourvu qu'il soit calé sur celui du récepteur, dont l'écran vient s'emboîter directement sur son support via une prise mâle/femelle;

 

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seul problème, le gabarit de l'émetteur est trop grand pour circuler sur un réseau, et le positionnement de l'antenne inadapté. Il faut donc le réduire. En ouvrant le boitier, j'ai pu constater que la prise pour connection du câble est montée sur un petit CI relié par un câble limande au reste des composants. A partir de ce constat, j'ai entrepris de "raboter le boitier" et repositionner la prise en question, opération périlleuse, si je la rate, l'émetteur est foutu!!!

 

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Le boitier a été refermé et la prise latérale se trouve désormais à la verticale, sans déborder sur le fil de caténaire ou sous les tunnels, sa largeur est désormais adaptée à une circulation sur un réseau HO. Pour le moment, je l'ai collé sur un wagon plat aménagé en conséquence. L'antenne a été débarrassée de sa protection en plastique, et se trouve donc plus courte. En fait, j'ai vite réalisé qu'elle n'était pas indispensable, vu les distances concernées, la qualité de retransmission étant aussi bonne avec ou sans.

 

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Un premier test de circulation permet de voir une image excellente et quasi sans interférences lorsque la caméra est en situation de visionnage seul, en situation d'enregistrement, un voyant rouge s'éclaire sur l'image qui devient moins bonne, mais sans aucune incidence sur sa qualité qui sera récupérée sur la caméra. C'est donc un excellent moyen de suivre l'évolution des trains même lorsqu'ils disparaissent de la vue de l'opérateur.

 

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Le convoi est composé de deux wagons qui supportent l'émetteur et la caméra, cette dernière assurant l'alimentation électrique de l'émetteur via le câble de raccordement.

 

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Un troisième wagon est nécessaire pour l'alimentation électrique de la rampe de leds CMS, laquelle permet de filmer dans les souterrains ou zones sombres. Au premier plan, nous voyons le moniteur connecté qui retransmet l'image en temps réel. Il est également possible de visionner après enregistrement les vidéos ou les photos qui ont été prises. Le récepteur peut également être connecté à tout autre moniteur de plus grande taille, moyennant un câble adapté que l'on peut acquérir auprès du fabriquant.

 

En conclusion, un produit innovant qui complète bien (moyennant qq améliorations) l'équipement du cinéaste ferroviphile, quand bien même le constructeur est plutôt orienté modélisme aviation. Mais nous restons les parents pauvres dans ce domaine, il serait temps que l'on s'intéresse à nous avec des produits mieux adaptés à la pratique de notre hobby.

 

Je diffuserai à l'occasion une vidéo prise en situation (150 Z et son convoi filmée par cette caméra)  

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 18:15

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Dans le précédent article, j'avais réalisé deux bogies porteur. N'ayant pas encore reçu le second élément de l'autorail, j'ai décidé de motoriser l'un d'eux. Les essieux ont donc été démontés et le chassis du bogie rectifié en vue de faire sauter le support de rotation à l'aide de la fraiseuse Proxxon.

 

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Le faible diamètre des roues ne permet pas une adhérence suffisante avec les rails, mes précédents travaux sur l'autre bugatti Atlas ont montré qu'il fallait équiper au moins quatre roues de bandages d'adhérence, ce qui rend quasiment inutile une transmission sur les quatre essieux. Là encore, j'ai pu utiliser les derniers pignons qui me restaient (issus de draisine Bachmann) après avoir agrandi leur axe pour le porter à 2 mm de diamètre. Le chassis en plastique a donc été usiné en conséquence pour les accueillir.

 

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zoom sur le dessous du futur bogie moteur

 

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A ce stade, il faut créer un support pour l'étage de pignons primaires, après avoir repéré leur positionnement par rapport aux vis sans fin du moteur et aux pignons secondaires de transmission aux essieux. Là encore, j'ai utilisé des profilés en laiton en U plat collés dos à dos pour un alignement parfait des axes de pignons.

 

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l'objectif est d'obtenir deux profilés usinés comme sur la photo, les pignons primaires (blancs) ont été récupérés sur un stock d'essieux moteurs de CC65001 Mistral qui se trouvent au même pas que ceux de Bachmann dont on voit d'ailleurs le micro moteur de la marque. Quatre points de soudure ont été effectués pour solidariser les profilés laiton.

 

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il ne reste plus qu'à caler le moteur sur une petite plateforme en polystyrène, lequel sera simplement collé dessus.

 

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Le carter usiné précédemment a pu être réinstallé moyennant un petit fraisage au niveau des pignons d'entraînement

 

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Il convient maintenant d'ouvrir le chassis qui sera découpé à la scie alternative Proxxon selon le découpage ci-dessus.

 

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Une fois le chassis ouvert, il faut fraiser également les extrémités du rectangle pour permettre un débattement correct des essieux extrêmes dans les courbes.

 

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La rotation du bogie moteur se fera par le biais d'une bride dont ont voit ici les trous de fixation qui viennent d'être taraudés (1,6 mm)

 

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La bride est usinée dans un plat de laiton. Sa hauteur doit être calculée en fonction du gabarit du moteur. Sur ce dernier, une cale a été rajoutée et collée avec une vis qui la traverse au centre. La rotation du bogie se fera par cet axe qui doit être parfaitement centré.

 

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L'alimentation électrique se fera via les roues non isolées de chaque bogie, le même principe sera adopté pour le deuxième élément de l'autorail, ce qui créera une ligne de courant très fiable. A noter que les longerons des bogies ont été raccourcis à la hauteur des roues extrêmes

 

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pour les tests, j'ai ajouté sur le bogie porteur une lamelle de contact en chrysocal qui est soudée sur deux plaques de CI dont les pistes cuivrées ont été isolées par limage. La lamelle est coudée à 90° de façon à appuyer très légèrement sur les flancs internes des roues isolées d'extrémité du bogie, en fonction des résultats attendus, je maintiendrai ou non ce montage. Il faut en effet tenir compte que la moindre pression sur ce type de bogie a tendance à bloquer la rotation des roues.  

  

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Comme je l'annonçais plus haut, un premier test de roulement sans bandage s'est avéré non concluant, même en lestant l'autorail qui patinait misérablement, il faut donc impérativement le doter de bandages d'adhérence sur les quatre roues motrices, opération réalisée au tour à métaux pour plus de précision.

 

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C'est fait, et cela change tout, je pense que l'autorail pourra sans problème tracter l'autre élément, et si ce n'est pas le cas, je doublerai la motorisation. 

 

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La bride a dû être réduite à la lime pour une meilleure inscription en courbe du bogie moteur. 

 

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Il est temps maintenant de passer à l'aménagement intérieur qui vient de recevoir un voile de gris primaire (spray tamiya) ainsi que toute la caisse

 

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 Le compartiment a été tronçonné à la hauteur du bogie moteur, et évidé sur l'autre partie.

 

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Les deux éléments sont ensuite collés sur le chassis métallique, ne pas oublier de passer les câbles électriques entre le chassis et le plancher du compartiment voyageurs.

 

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J'ai peint les fauteuils en bleu, j'ignore quelle était la couleur d'origine, de toutes façons, la déco intérieure est peu visible une fois la caisse de l'autorail remontée. Par contre, la pose de quelques personnages collés est recommandée.

 

La prochaine étape portera sur la digitalisation, l'éclairage intérieur, ainsi que les feux AV. Le décodeur devrait trouver sa place dans le compartiment toilette où il sera peu visible.

 

A suivre

  

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 07:00

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La sté Pégase Informatique commercialise des kits de motorisation de PN innovants qu'il est relativement aisé d'installer sur un réseau, pour peu que l'on adopte son système d'exploitation. Dans mes précédents articles des 11/10 et 14/10/2011, j'avais présenté une automatisation adaptable fonctionnant au passage des trains dans les deux sens de marche faisant appel à des contacteurs de type ILS, capables d'actionner les demi barrières et les feux clignotants.

 

J'ai souhaité compléter l'installation en ajoutant un module sonore synchronisé avec la fermeture du PN

 

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Le module électronique en question est fabriqué par la Sté LDL  loco-digilab@wanadoo.fr

et est constitué d'un petit circuit imprimé (réf LSM 01) sur lequel est enfiché un chips chargé d'un échantillon de sonnerie de PN moderne. L'alimentation se fait sous courant alternatif ou continu de 8 à 16 V, et deux types de déclenchement peuvent être programmés au montage:

1/pour une durée déterminée de 20 secondes environ

2/pour une durée continue contrôlée par deux impulsions ON - OFF

Le module est livré prêt à l'emploi équipé d'un petit HP de bonne qualité. La puissance sonore est réglable grâce à un petit potentiomètre ajustable situé sur le CI

 

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Le branchement du module sonore n'a posé aucun problème dans la mesure où le montage électrique ci-dessus était déjà installé. j'ai simplement raccordé l'alimentation du CI (deux fils noirs) à celle du module déclenchant les feux clignotants. Les deux autres fils brun et rose doivent être shuntés, le vert est non utilisé dans ce cas. Ainsi, deux ordres sont donnés pour restituer le son, l'un dès qu'une loco entre dans la zone du PN à protéger (ON), l'autre lorsqu'elle en sort (OFF), et ce quel que soit le sens de marche, et aussi longtemps qu'une loco stationne dans cette zone, ce qui est le cas puisqu'elle se situe en gare de Clairville avec des arrêts possibles. La sonnerie est synchronisée avec les feux clignotants et l'abaissement des demi-barrières.

 

Bien entendu, il est possible d'adopter un montage plus simple avec un seul contact ILS à l'entrée de la zone PN, et dans ce cas, le contact ILS se fera entre le fil brun et vert du module sonore, pour une durée de 20 secondes. Dans cette option, le module électronique devra être alimenté en permanence par les deux fils noirs.

 

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Sur cette photo, nous voyons les deux relais bistables commandés par les 8 ILS, et le module clignotant sur lequel se raccorde l'alimentation du module sonore LDL (bornier bleu)

 

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le module sonore a été fixé sous le réseau avec un  adhésif double face, j'ai confectionné un petit support en MDF pour poser le HP, et le tour est joué, le potentiomètre reste accessible pour régler la puissance de sortie de la sonnerie qu'il est judicieux de réduire, car cela devient vite insupportable pour les oreilles dans un petit local, notamment lorsque l'arrêtr en gare se prolonge!!!!!

 

Je remercie les dirigeants de la société LDL qui ont pris la peine de programmer le module en question pour l'adapter à ma demande, car celui-ci existe en version standard avec un fonctionnement de 20 secondes qui ne correspondait pas à mes besoins. Je crois savoir qu'ils sont en mesure de le fournir en version spéciale ON/OFF. A noter que cet artisan dispose d'une banque de sons très importante susceptible de couvrir de nombreux besoins en matière de sonorisation de réseaux.

 

Cet équipement a de nombreuses applications, il est désormais possible de créer un environnement sonore avec des déclenchements à la demande commandés par les trains en fonction des zones traversées. 

 

A +   

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 18:15

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C'est parti pour le premier élément statique de l'autorail bugatti en version PLM (Editions Atlas) lequel a de nombreux points communs avec l'autre version terminée que l'on voit sur cette photo. Les travaux porteront sur les organes de roulement, la motorisation, la digitalisation, l'aménagement intérieur avec personnages, l'éclairage, les feux réversibles blanc/rouge, et la patine. 

 

La reproduction est très correcte pour un modèle basique, mais comme toujours des organes de roulement ultra simplistes (laids) qu'il faut impérativement remplacer.

 

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Notons une amélioration du positionnement du chassis par rapport au modèle précédent, il se situe plus haut sur la caisse, ce qui laisse augurer moins de travaux de fraisage pour le pivotement correct des bogies.

 

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Ces derniers doivent être tronçonnés, car l'installation de nouveaux essieux de 9 mm de diamètre (réf LMT 111 Limousin modélisme trains) ne permet pas de conserver les flancs (d'ailleurs improbable et inesthétique) Même équipées de boudins aux normes fines RP 25, les roues se frôlent à qq dixième de mm près. Le montage devra donc être très précis.

 

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L'autorail étant composé de deux éléments, j'ai prévu que la prise de courant se ferait sur les bogies porteur, Cette fois ci, je vais pouvoir éviter d'installer des lamelles de contact qui se sont avérées être la plus grosse difficulté sur l'autre modèle (entre autres), dans la mesure où le faible diamètre des roues disposées côte à côte freinaient leur rotation. Chaque bogie prendra le courant sur une seule file de rail, via les 4 roues non isolées de leur axe. Il importe donc de créer une zone de contact et du même coup améliorer les supports d'essieux grace à deux longerons en U plat en laiton (fourniture l'Octant) qui viendront s'emboîter sur les supports d'origine en plastique, ces derniers devant être légèrement réduits en épaisseur par limage ou mieux par fraisage (plus précis)

 

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L'opération la plus délicate est de percer les longerons en laiton le plus précisément possible pour que les 4 essieux soient parfaitement dans le même axe horizontal et avec le même entraxe que les bogies d'origine Atlas. Pour ce faire, j'ai collé un premier longeron sur son support en plastique (cyanolit) et en me guidant avec les gorges des supports existants, j'ai percé quatre trous de 2 mm. L'utilisation d'une perceuse à colonne est recommandée.

  

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Les trous ainsi obtenus sont en alignement parfait, c'est très important sinon le moindre décalage et les essieux médians (ou extrêmes) ne toucheront pas le rail.

 

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 Les axes coniques des essieux ont été tronçonnés, l'opération doit se faire lorsque les roues isolées sont sorties de leur axe.

 

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Pour percer le second longeron avec la même précision, il suffit de le coller provisoirement dos à dos sur le premier en se laissant guider par les quatre trous déjà perçés, un petit coup de cutter pour les décoller, et l'on obtient ainsi un bogie prêt à accueillir les quatre essieux

 

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Une fois les deux longerons collés définitivement sur le chassis du bogie, j'ai repercé les trous avec un foret de 2,1 mm pour dégager un peu le plastique qui freinait la rotation des essieux et créer un minimum de jeu. Normalement, les essieux remontés doivent tous tourner librement sur une surface plane lorsque vous faites rouler le bogie, si une roue ne touche pas, c'est râté et vous pouvez recommencer les opérations précédentes!!!! Sur cette photo zoomée, nous voyons que la moindre imprécision dans le perçage peut freiner, voire empêcher la rotation des roues dont les boudins se frôlent à qq dixièmes de mm près. Pour la captation du courant, il suffira de souder un fil sur l'un des longerons, les roues isolées de l'autre côté ayant un épaulement en plastique qui interdit tout contact avec l'autre longeron. Une opération inversée sur l'autre bogie (voire les autres) et notre ligne électrique sera parfaite et sans la moindre résistance mécanique.

 

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Le chassis métallique doit être fraisé pour permettre la rotation du bogie porteur, les roues extrêmes ayant tendance à buter en courbe serrée. L'utilisation de la fraiseuse Proxxon s'avère très précise (mais il est toujours possible de faire cette opération à main levée avec une mini perceuse, c'est moins propre et surtout plus dangereux!!!)

 

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L'opération de fraisage se limite à quatre zones d'une longueur de 10 à 12 mm environ, le métal dégagé permettant une très grande rotation du bogie, sans engager le gabarit de la caisse.

 

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zoom sur le support du bogie porteur. Il convient de réusiner l'axe avec un taraud de 2,2 m, car la vis fournie par Atlas ne s'engage pas assez profondément dans l'axe et laisse "flotter" le bogie

 

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tout est OK, je vais pouvoir attaquer le bogie moteur, sachant que j'ignore encore dans quel élément il sera installé, mais j'imagine que la conception Atlas sera identique à celui-ci.

 

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Préalablement, il est judicieux de repositionner le carter sous le bogie qui doit être réduit en largeur pour se caler entre les deux longerons en laiton. J'ai collé une rondelle de 1 mm d'épaisseur (diamètre du trou 4 mm) sur l'axe du bogie pour réhausser légèrement la caisse de l'autorail encore trop basse. 

 

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Le débattement du bogie une fois remonté est important, et l'engin devrait pouvoir s'inscrire dans des courbes de faible rayon. J'ai pu tester avec une bonne marge le R5 de Roco (Rayon 54 cm)

 

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Sur cette photo, les deux autorails bugatti ont  leur traverse de tamponnement au même niveau.

 

Les prochains travaux porteront sur la motorisation. Compte tenu de la disposition particulière du bogie supporté par 4 essieux, le kit fabriqué par Léopold Halling parait à première vue inadapté, comme pour le précédent bugatti, je vais m'orienter vers les draisines bachman dont la pignonerie permettra de motoriser les 4 essieux.

 

A suivre  

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 21:00

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Ayant acquis d'occasion deux anciens wagons porte autos Electrotren en état très moyen, j'ai entrepris de les restaurer, et d'équiper l'un deux de feux de fin de convoi fonctionnels.

 

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Les barres d'articulation de l'essieu central étant absentes, (cassées?) il importe d'en fabriquer d'autres, en prenant modèle sur un wagon neuf (à droite sur la photo) Sans cet accessoire, le wagon ne peut pas circuler correctement, les deux demi éléments ayant tendance à se désaxer par rapport à la voie.

 

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Un premier élément a été découpé dans une plaque de 2,5 mm d'épaisseur après repérage de l'entraxe (percé à 3,2 mm)

Les deux barres se croisant, il faut limer la plus grande longueur en dégageant environ 1,25 mm d'épaisseur. Le maintien par deux forets de 3,2 mm enfichés dans un bloc de bois dur facilite le travail, mais il faut avancer prudemment, il a fini par casser!!!

 

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Une chance, j'avais reproduit cet élément en 4 exemplaires sur une plaque de polystyrène de 1 mm d'épaisseur, car la découpe imposée en forme d'os de chien n'est pas aisée. Les trous ont été préalablement perçés en s'aidant du gabarit, ce qui garantit un entraxe parfait.

 

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La découpe a été faite avec un scie alternative Proxxon équipée d'une lame très fine, le travail au cutter étant toujours possible, mais beaucoup plus délicat. Nous voyons sur cette photo un des wagons déjà équipé. La forme particulière est imposée par le débattement de l'essieu central dans les courbes. Sur les originaux, la surface totale des axes de rotation est moulée d'un seul bloc, permettant aux barres de tenir toutes seules en appui sur le bogie. Avec ce montage, les barres sont plus fines et il convient de loger des vis pour les maintenir en appui sous le chassis.

 

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Les tenons d'origine ont dû être rognés à la hauteur du trait de feutre

 

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Idem sur les quatre tourillons extrêmes du chassis de l'essieu central

 

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Les tenons ont été repercés à 1,6 mm, puis taraudés à 2 mm pour fixer des vis à tête plate qui maintiendront les barres en diagonale. L'essieu central peut être ensuite revissé sur ses supports, A ce stade, je peux vérifier que l'articulation des deux semi plateformes est correcte, si tout est bien tracé, les roues ne doivent pas frotter sur les barres dans les courbes les + serrées.

 

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Les deux wagons sont maintenant réparés, s'agissant de modèles anciens, j'ai prévu de les équiper d'attelages courts à élongation variable, à l'instar des autres plus récents. J'ai utilisé les modèles Roco. Pour ce faire, il faut fraiser tout ce qui dépasse sous le chassis à la hauteur de la plaque métallique. Le wagon de droite est déjà équipé et celui de droite va l'être (assemblage par colle UHU strong and safe) qui permet le temps de prise de vérifier que l'écartement entre les tampons est convenable. 

 

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J'ai prévu également d'équiper l'un des wagons de feux de fin de convoi. La prise de courant se fait sur un  des essieux d'extrémité et l'autre central. Pour ce dernier, j'ai dû fabriquer la pièce ci-dessus découpée dans une plaque de chrysocal de 1/10 ème de mm.

 

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La lamelle de contact ainsi réalisée est fixée sur l'essieu central et sa forme incurvée permet d'avoir un contact très doux sur l'axe tout en faisant office de suspension. 

 

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la réalisation de l'autre contact est plus facile, il est simplement vissé sous le chassis. A noter que les essieux ont été remplacés par des modèles plus fins, dans la mesure où les originaux supportent des roues isolées de chaque côté.

 

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Vue globale du wagon. Un micro câble limande noir/rouge alimentera les feux de fin de convoi.

 

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sous le chassis, j'ai logé deux mini condensateurs de 100 uF 16 V montés en parallèle à la sortie d'un mini pont redresseur, avec une résistance de 10 Kohms, ce qui permet un éclairage assez doux des feux et surtout leur maintien éclairé même lors de grosses micro coupures, et ce dans les deux sens de marche, quel que soit le mode d'alimentation (analogique ou digital) 

 

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Pour les feux de fin de convoi, j'ai utilisé les modèles ci-dessus qui sont percés en dessous pour pouvoir loger des micro leds CMS rouges. J'ai tronçonné les poignées qui ne sont plus d'actualité pour des wagons modernes.

 

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Il ne reste plus qu'à les fixer sur l'un des rabattants du wagon, après avoir vérifié que les leds sont bien fonctionnelles après encollage (montage en série anode contre cathode)

 

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Un peu de peinture jaune et notre wagon est prêt à reprendre du service.

 

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Un petit tour de circuit des deux wagons tractés par une CC72000 confirme qu'ils sont aptes à circuler désormais sur le réseau. Il ne reste plus qu'à installer des voitures!!!

 

A +

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:14

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L'article du jour présente qq travaux d'amélioration de la petite loco vapeur 030 T produite par Roco, un modèle basique qui a sa place sur tous les réseaux. Son fonctionnement est très doux, le moteur étant équipé d'un volant d'inertie.

Néanmoins, j'ai dû revoir toutes les lamelles de contact qui s'étaient déplacées, j'ai donc profité d'une révision pour la digitaliser.

 

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La caisse se déclipse assez facilement, une platine d'origine est présente équipée d'une prise NEM (elle a été intégralement conservée) laquelle permet de connecter un décodeur à fils (Lenz standard) le modèle direct sans fil du même fabricant ne tenant pas dans le logement disponible.

 

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Une chance, le décodeur tient à la verticale à l'arrière de la loco sous la hotte à charbon.

 

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Il est judicieux de peindre la platine en noir mat car celle ci est très visible de la cabine

  

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Les lanternes factices méritent d'être améliorées, J'ai retrouvé des lentilles de phare qui seront collées, puis mises en forme avec un disque à tronconner pour aplatir leur surface bombée.

 

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La lanterne de gauche est équipée, pas celle de droite, le rendu est amélioré. Je n'ai pas retenu d'incorporer des micro leds à l'intérieur sur ce modèle, l'opération étant très délicate.

 

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J'ai ajouté un peu de charbon véritable dans la hotte 

 

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et un mécanicien en cabine

 

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 La loco a été patinée généreusement pour supprimer l'effet trop neuf de l'engin, + un voile de vernis mat incolore en spray Tamiya pour fixer le tout

 

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Quelques traces de calcaire sur les soutes à eau, un peu de crasse et de rouille par çi, par là, et notre brave petite vapeur peut rejoindre le dépôt où elle n'aura rien à envier à ses congénères!!! J'ai programmé une inertie à l'accélération et la décélération de 30 sur les CV 3 et 4, le roulement et les ralentis sont excellents.

A + 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 06:40

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Roco a produit il y a quelques années cette belle loco vapeur avec un jeu de plaques permettant une immatriculation SNCF ou PLM, le modèle présenté sur cette photo est la 050 B 70 SNCF. Celle ci ayant des problèmes de captation du courant suite à une détérioration de la prise la reliant au tender moteur, j'ai profité du démontage pour la digitaliser et apporter quelques améliorations.

 

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deux vis relient la chaudière au chassis, le démontage ne pose pas de problème, la tête d'embiellage a tendance à se décrocher de son logement dans la partie supérieure du cylindre, un petit point de colle la maintiendra désormais en place, évitant un blocage de tous les essieux. Les lamelles de contact sur 8 roues de la loco transmettent le courant au tender moteur via un timon d'attelage équipé de 2 lamelles souples conductrices. Celles ci ont dû être repositionnées sur leur support et collées.

 

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Zoom sur le timon d'attelage conducteur en phase de collage.

 

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La loco peut être remontée. c'est le tour du tender, qui se démonte également en ôtant deux vis aux extrémités du chassis. La soute à charbon est juste enclipsée sur la caisse et se décroche aisément.

 

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 Une fois le tender démonté, nous voyons la prise femelle sur laquelle s'emboite le timon d'attelage, le support équipé d'une ampoule et le conduit lumineux avec ses lanternes. L'éclairage AR sera remplacé par des leds canon bicolores et l'ampoule supprimée.

 

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la platine d'origine sera conservée car elle assure le contact avec les balais du moteur, par contre, il faut isoler la prise de captation du courant de celle du moteur, supprimer également le condensateur avant l'installation du décodeur. j'ai choisi le modèle Lenz direct à broches (sans fil) qui tient exactement dans la cavité arrière du tender. Le fil noir et rouge est raccordé aux roues, et l'orange et gris au moteur. Attention de bien repérer la fonction des 8 broches du décodeur qui sont inversées dans la mesure où il se présente à l'envers.

 

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Les leds canon bicolores seront peintes en noir mat avant d'être collées à l'intérieur des lanternes. Leurs pattes seront sectionnées au plus court pour souder les fils (bleu anode commune, jaune et blanc sur chaque cathode montée en parralèle)

 

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Le chassis en zamac devra être légèrement fraisé sur les côtés pour accueillir les leds. J'ai inséré entre le décodeur et le commun (fil bleu) une résistance de 10 Kohms qui atténue sensiblement la luminosité trop violente des leds; Veiller à ce que les pattes des leds ne fassent pas contact avec le corps du chassis métallique du tender, mettre si nécessaire un petit bout de ruban adhésif isolant.

 

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Si tout se passe bien, la loco doit être en mesure de fonctionner en mode digital avec commande des feux rouge/blanc AR  inversé selon le sens de marche. La reproduction du charbon dans la soute n'est pas très réaliste, nous allons donc lui adjoindre une couche de vrai charbon.

 

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 A partir d'un morceau d'anthracite, il est aisé de fabriquer le charbon en le cassant à l'aide d'une grosse masse (enrouler le morceau en question dans un vieux tissus et cogner dessus jusqu'à obtenir des fragments très fins, voire de la poussière)

 

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L'encollage est fait avec une couche épaisse de colle de type Pattex (une colle blanche classique peut faire l'affaire) La poudre de charbon concassée est ensuite saupoudrée dessus. Il est possible de laisser çà et là qq dépôts de charbon sur les côtés de la soute (débordements lors du chargement)

 

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Eclairage des feux en marche arrière. Je n'ai pas modifié les feux AV pour simplifier, car il aurait fallu abandonner le système de prise de courant loco/tender et adjoindre deux fils supplémentaires.

 

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Terminé, la loco peut rejoindre la cavalerie vapeur de son propriétaire. Elle fonctionne sous les deux modes (analogique et digital) et la qualité des ralentis est excellente. En digital, les feux rouges peuvent être éteints lorsque la loco tracte un convoi, les feux AV restant allumés. Sa livrée verte trop neuve mériterait une légère patine, mais elle ne m'appartient pas et si je rate l'opération, je risque d'être licencié par la Direction! en ces temps difficiles, je ne tiens pas à perdre mon emploi.

A +

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 07:37

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Les voitures produites par Piko sous différentes livrées se prètent assez bien à l'installation de feux de fin de convoi. La photo ci dessus concerne une voiture corail intercités circulant en région normandie.

 

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Le démontage des trois éléments est aisé par déclipsage au niveau du bas de caisse.

 

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La porte d'intercirculation se décolle facilement ainsi que le soufflet. Il faut tronçonner les feux factices qui seront remplacés par des leds canon rouges.

 

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les leds seront montées en série (cathode soudée à l'anode) après repérage de l'entraxe des feux sur la voiture. L'idéal est de faire la soudure en positionnant les feux sur un bâti en bois percé de deux trous de 2 mm. Une résistance de 2 Kohms est intercalée en sortie d'une des pattes.

 

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il est judicieux de peindre en noir mat l'intérieur de la caisse recevant les leds, ainsi que ces dernières pour limiter les fuites d'éclairage par transparence. La porte d'intercirculation peut ensuite être recollée.

 

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les lamelles de contact ci-dessus en chrysocal sont adaptées au voitures piko (fourniture Miniatures Passion), elles se logent dans la cavité centrale sous le bogie.

 

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Il faut ensuite repercer (0,8 mm) l'axe du bogie sur toute sa hauteur pour pouvoir faire passer un fil dans le chassis (le plus fin possible)

 

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Les têtons des leds canon ont été tronçonnés pour affleurer le niveau de la caisse une fois collées de l'intérieur.

 

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Les fils doivent être encastrés (fer à souder) dans le chassis pour ne pas suréléver le compartiment voyageurs. La sortie se fait côté feux à la verticale des toilettes. L'attelage à élongation n'est plus nécessaire sur la voiture de queue, il a donc été supprimé.

 

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Pour permettre un éclairage des feux quel que soit le mode d'alimentation (analogique ou digital) et ce, dans les deux sens de marche, j'ai intercalé un mini pont redresseur associé à un condensateur polarisé de 470 uf qui sont logés dans le compartiment toilette du wagon, invisible une fois la caisse remontée.

 

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test d'éclairage sous alimentation digitale.

 

P1240545.JPG 

et sous alimentation analogique, l'éclairage est un peu plus faible mais plus conforme à la réalité. La présence du condensateur supprime toute saute d'éclairage en cas de micro coupure de l'alimentation. Un autre avantage de ce type d'équipement sur une rame, en cas de décrochage de l'une quelconque des voitures, tous les trains en aval stopperont, si le réseau fonctionne avec une détection des cantons (BAL) par consommation de courant sur la voie.

 

A +

 

 

  

 

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A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.

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