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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 05:00

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La reproduction par les Editions Atlas de ce petit autorail Somua est plutôt réussie, notamment avec des vitrages affleurant la caisse, et des roues plastiques dont la gravure est assez fidèle au modèle d'origine. S'agissant d'un engin ayant circulé sur les voies standard, il devrait se prêter assez bien à une motorisation.

 

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Un rapide coup d'oeil sous le châssis métallique montre la disposition des deux essieux montés sur des supports mobiles articulés sur un axe central, sans doute pour assurer une meilleure tenue sur la voie??? étonnant pour un modèle statique!!!!

 

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 zoom sur le support d'essieu et sur la gravure des flancs de roues en plastique qui devront être remplacées. Dommage, car cette fois-çi, Atlas a fait des efforts de reproduction!!!

 

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Le support est maintenu sur le châssis par une vis centrale qui permet une rotation limitée par un tenon visible (à droite sur cette photo). Le carter est également démontable. Il est donc assez facile d'installer un nouvel essieu (modèle Dynam de récup) dont le les roues ont un diamètre identique à celui d'origine (9,5 mm) Le pignon central est issu d'un essieu également de récup (CC65001 Mistral) lequel sera attaqué directement par une vis sans fin disposée à la verticale du châssis. Les gorges du support doivent être légèrement agrandies (foret de 2,1 mm) pour assurer une rotation libre de l'essieu moteur.

 

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Le châssis doit être fraisé au niveau de l'axe d'articulation du support d'essieu afin de laisser le passage à la vis sans fin.

 

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Le micro moteur est issu d'un véhicule draisine rail/route bachman dont l'un des arbres a été tronçonné. Ses très petites dimensions permettent de l'installer à la verticale coincé entre la cabine de conduite et le compartiment toilettes. A noter que le pignon d'entraînement décrit plus haut peut-être également récupéré sur cette draisine, à condition  de repercer son axe à 2 mm

 

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Une petite cale en polystyrène de 1 mm d'épaisseur percée en son centre d'un trou élargi de 5 mm sera collée sur le moteur après avoir soudé deux fils d'alimentation orange et gris.

 

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 Le compartiment intérieur de l'autorail doit être découpé pour accueillir le moteur qui sera ensuite collé sur son support, en veillant à un positionnement parfaitement centré. A noter que sa hauteur ne déborde pas sur celle des cloisons. Cette disposition limite au maximum son emprise et ne dégrade pas outre mesure les équipements intérieurs. La cabine de conduite est maintenue, ainsi que toutes les banquettes. Par ailleurs, le câblage sera facilité à cet endroit où il reste la place d'un décodeur derrière le moteur.

 

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détail de la transmission, il reste à vérifier si l'entraînement sur un seul essieu moteur sera suffisant, la pose de bandage d'adhérence étant à écarter compte tenu du nombre limité de roues qui seront chargées de capter le courant.

 

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Il convient maintenant de solidariser les deux essieux. Côté moteur, le support qui a perdu son axe d'articulation est maintenu par une cale en polystyrène de 3,5 mm d'épaisseur usinée avec une ouverture en forme de trou de serrure (diamètre central 6,5 mm)

 

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Cette cale sera collée sous le châssis, de même que le support d'essieu, en veillant à bien positionner le pignon d'entraînement par rapport à la vis sans fin du moteur. Un léger fraisage est nécessaire sous le châssis à l'emplacement des roues (réalisé avec un disque à tronçonner)

 

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La fixation du carter sous le support d'essieu a été modifiée pour permettre une fixation par vissage traversant le châssis métallique taraudé (2 mm) Désormais, les deux essieux seront fixes, ce qui ne devrait pas poser de problème en courbe vu le faible empattement de cet autorail.

 

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Même traitement simplifié pour l'essieu arrière.

 

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L'aménagement intérieur a été peint (spray tamiya gris clair) et collé sur le châssis métallique. J'ai utilisé un décodeur LENZ direct dont j'ai supprimé les 8 pins en ressoudant les fils après repérage des fonctions. Il s'agit d'un décodeur déficient dont la fonction éclairage AV et AR ne fonctionne plus, seul le fil bleu et vert est opérationnel avec la touche AUX 1 de la centrale digitale, ce qui assurera simultanément l'éclairage intérieur et les phares AV, rien  n'est prévu pour les feux AR sur ce modèle qui ne circule que dans un seul sens, à l'instar des autobus!!!

 

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Le décodeur trouve sa place derrière le moteur. Le câblage sera simplifié, deux fils au moteur, deux fils aux roues, deux fils pour l'éclairage.

 

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Les deux fils chargés de capter le courant sur la voie traversent le châssis par l'un des deux trous d'origine présent sur le modèle. Une plaque de CI de 1 mm d'épaisseur a été découpée pour s'encastrer sous le châssis entre les deux essieux, perçage à 8 mm et rainure centrale pour créer deux pistes isolées.

 

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 La plaque est collée sous le chassis côté époxy, et les deux fils rouge et noir soudés sur chaque piste

 

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des lamelles en chrysocal de 1/10ème de mm découpées et mises en forme sont soudées sur les deux pistes, assurant un contact électrique souple sur les quatre roues

 

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Le premier tour de circuit est concluant, l'autorail fonctionne parfaitement et grimpe sans problème toutes les rampes, J'avais quelques craintes sur ce dernier point, mais la faible masse de l'engin permet d'éviter l'installation de bandages d'adhérence. 

 

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Les travaux se poursuivent. j'ai installé un conducteur et peint les fauteuils en brun.

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le dessous du chassis a été peint ainsi que les lamelles de contacts 

 

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les optiques de phares ont été percées de part en part et fraisées pour installer des leds CMS, opération délicate car les supports sont très fragiles. 

 

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j'ai utilisé des micro leds précâblées (fourniture Limousin Modélisme Trains)

 

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test d'éclairage, il faut atténuer celui du compartiment voyageur trop violent

 

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Une résistance de 3,9 Kohms a été intercalée sur le ruban de leds du plafond chargé de distribuer l'éclairage via le fil bleu et vert du décodeur. Les câbles microscopiques des feux AV sont raccordés au ruban de leds, en intercalant une résistance supplémentaire de 1 Kohms. Il convient de démonter les vitrages pour faire passer ces fils entre les montants, puis les coller. (connexion des feux/montage en série) Les personnages ont été rajoutés avec qq colis qui masquent le trou central du plancher.

 

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 Reste un petit coup de peinture à ajouter au plafond pour masquer tout le câblage.

 

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terminé ou presque, je dois encore remplacer les tampons trop fragiles, L'engin va pouvoir rejoindre ses "congénères" Atlas et est bon pour le service. Sans doute le modèle qui m'a causé le moins de problème!!

Je diffuserai à l'occasion une vidéo montrant cet autorail en circulation sur le réseau.

A +

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 16:50

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Sur cette photo, nous voyons deux aiguillages enroulés de grand rayon shinohara code 100 récupérés dans un état très moyen, les lames d'aiguilles étant inexistantes sur les deux appareils, et les pointes de coeur tronconnées avaient quelque peu malmené les traverses, bref, ils étaient inutilisables. 

S'agissant de matériel de qualité, J'ai entrepris de les restaurer et la première intervention s'est portée sur l'aiguillage du bas qui avait le plus souffert.

 

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 zoom sur la zone d'aiguilles, il faut en reconfectionner d'autres!!!

 

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Deux portions de rails issues d'une voie flexible au code 100 Peco ont été tronconnées à la bonne longueur, les pointes ont été effilées avec une lime plate douce, le rail étant bloqué en biais entre les mors d'un étau, Elles sont ensuite légèrement cintrées pour épouser la courbe de la voie, il faut vérifier que leurs pointes se plaquent bien le long du rail. Ensuite, il convient de fabriquer une traverse pour l'articulation des lames, celle ci est découpée dans une plaque de circuit imprimé dont la largeur correspond à l'espace disponible entre les deux traverses chargées de l'accueillir.

 

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Comme sur tous les aiguillages de la marque Shinohara, le point d'articulation se fait avec une éclisse dont la plus grande surface est soudée sur la lame mobile, il faut garder 3 à 4 mm pour pouvoir l'emboîter ensuite sur la partie de la lame fixe.

 

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zoom sur le système d'articulation

 

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La fixation sur la traverse mobile se fait en perçant deux trous de 0,5 mm sur la base de chaque lame d'aiguille, dans lesquelles sont insérées deux tiges de laiton de même diamètre coudées à 90° qui seront soudées sur les pointes internes des lames.

 

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 attention, le perçage est délicat sur cette surface très étroite.

 

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détail de la tige de laiton avant soudure.  

 

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Prévoir un écartement suffisant (14 mm) lors du perçage des deux trous dans la traverse mobile. Celle ci a été affinée sur sa partie centrale et la bande de cuivre a été supprimée, les deux lames devant être isolées électriquement. Les deux tiges de laiton seront ensuite repliées à 90° sous la traverse mobile, ce qui maintiendra définitivement l'ensemble des lames d'aiguilles. J'ai prévu trois trous positionnés latéralement pour la connexion à un moteur d'aiguillage, mais il sera toujours possible de créer une motorisation plus discrète sous la table de roulement.

 

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La pointe de coeur avait été tronçonnée pour une alimentation distincte, mais les traverses avaient souffert au cours de cette opération, et j'ai dû consolider l'ensemble.

 

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Là encore, une pièce de circuit imprimé découpée au gabarit des traverses endommagées et collée côté face non cuivrée permet de consolider l'aiguillage, une chance, l'épaisseur des traverses 1,5 mm est identique à celle du CI

 

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C'est OK pour le premier appareil, je peux passer à l'autre qui était un peu moins endommagé.

 

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terminé, les deux aiguillages peuvent reprendre du service, mais je ne vois pas où je pourrais l'utiliser sur biscatrain, plus d'extension possible!!!! c'était juste l'exercice du jour pour ne pas perdre la main. Un modéliste ne jette rien, il restaure avec plus ou moins de bonheur.

 A +   

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 05:30

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Lima a produit il y a quelques dizaines d'années la CC 14129, une loco dont la motorisation est excellente. Elle est passée dans les ateliers biscatrain pour quelques travaux de réparation. J'ai profité de son démontage pour la digitaliser et l'équiper d'éclairage réversible AV et AR, d'un éclairage de cabine, et d'un attelage aux normes NEM.

 

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Pour sortir la caisse du chassis, il faut extraire les tampons, et enlever quatre vis dont on voit le positionnement sur la photo ci-dessus.

 

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premier constat, un des arbres à cardans a un têton de cassé

 

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il faut donc en fabriquer un autre, en sectionnant le têton opposé, et en perçant délicatement avec un foret de 1 mm la tête du cardan.

 

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il sera remplacé par une tige de laiton de même diamètre et de longueur équivalente à l'original. (collé à la cyanolit)

 

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A l'origine, deux ampoules blanches assuraient l'éclairage d'un côté ou de l'autre selon le sens de marche, j'ai donc prévu un éclairage réversible par leds bicolores canon, ce qui sera une amélioration. En fait, ces machines sont pourvues de deux feux blancs et deux feux rouges sur chaque face, et l'idéal aurait été d'ouvrir les feux factices rouges reproduits par Lima, mais non fonctionnels.

 

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Le support métallique d'origine a été fraisé et équipé d'une petite cale en polystyrène pour éviter un court-circuit avec les pates des leds 

 

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très peu de place pour loger un décodeur dans ce type de loco, après qq tests d'installation infructueux sur le moteur, j'ai prévu qu'il serait situé en dessous, ce qui offre l'avantage de masquer tout le câblage en cabine, mais nécessite d'ouvrir la trappe qui accueille le moteur, opération réalisée avec une scie alternative, puis limage. Les renforts latéraux qui supportaient le circuit imprimé d'origine ont été arasés.

 

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Le fond (pièce de polystyrène de 2 mm d'épaisseur) sera ensuite refermé, équipé de deux petites cales latérales, qui permettront de supporter le moteur CAN tout en laissant la place du décodeur 

 

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 La pièce de polystyrène épouse le profil du bas de caisse de la loco

 

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Les premiers tests effectués avec un décodeur uhlenbrock basique n'ont pas été probants, la loco faisant des bonds au démarrage et avant de marquer l'arrêt????, j'ai donc utilisé un lenz standard + dont le fonctionnement est parfait, même en analogique.

 

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il convient de fraiser en biais la trappe pour laisser passer les fils du décodeur afin de ne pas gêner la pose du moteur.

 

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Le moteur peut-être réinstallé, et le câblage ne pose pas de problème particulier, les fils circuleront sur chaque côté du moteur où ils seront maintenus avec un ruban autocollant. La toiture supportant les pantographes peut se dévisser, j'en ai profité pour loger deux petites leds de chaque côté de la cabine de conduite, qui seront programmables avec la touche AUX 1 du décodeur (fil vert)

 

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Comme sur les anciennes productions Jouef/Lima/Roco, les mains montoires sont obtenues directement de moulage avec la caisse.

 

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Deux fils d'acier de 5 dixième (corde à piano) rajoutés et collés sur les reproductions d'origine donnent un meilleur résultat.

 

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Les attelages d'origine sont horribles, j'ai supprimé celui de la face avant et installé un nouveau boitier NEM permettant de loger des attelages à boucle ou harpon (il s'agit d'une pièce de récupération bricolée de loco Piko) 

 

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La traverse avant désormais dégagée peut accueilir un attelage à choquelles et les câblots (Roco)

 

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il convient à ce stade de vérifier que tout fonctionne bien, j'ai pris soin de lubrifier (graisse au silicone) tous les organes de transmission et de roulement, 4 essieux sur les six sont moteurs et captent le courant, sans bandage d'adhérence, la traction est efficace.

 

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zoom sur la loco avec l'éclairage cabine actionné.

 

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Avant d'attaquer la patine, j'ai dû reconfectionner un tampon qui avait fait la valise

 

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terminé, la loco fait ses premiers tours de circuit en régime digital en tête d'un convoi de citernes

 

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Une autre vue arrière, cabine éclairée, le fonctionnement est très correct pour une loco qui date un peu, mais qui a le mérite d'exister, en attendant la sortie annoncée d'un modèle similaire par la firme Jouef/Hornby, dont la qualité de reproduction sera sans doute sans équivalent, une autre époque!!!!    

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 18:25

P1250623.JPGles travaux sur l'autorail progressent, sur cette photo, l'engin est presque terminé, et fait ses premiers tours de roues en régime digital

 

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Au départ, je n'avais pas prévu de multiplier les prises de contact, celles ci étant assurées par deux roues non isolées de chaque bogie. Après qq tests de roulement, j'ai dû changer d'avis car le faible diamètre des roues avait tendance à faire patiner les roues motrices, il faut donc équiper au moins un essieu de bandages d'adhérence, ce qui réduit la prise de courant aux rails. Un jeu de lamelles en chrysocal de 1/10ème de mm d'épaisseur a été installé sur les roues isolées (fil rouge), les roues non isolées captant le courant par les essieux directement sur le longeron en laiton (fil noir)

 

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Le chassis et les aménagements intérieurs ont été adaptés pour recevoir les deux bogies. L'ensemble a reçu une couche de gris moyen (spray tamiya)

 

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L'essieu moteur a reçu le même équipement après fraisage de gorges dans deux roues et pose de bandages d'adhérence. Les tests de roulement étant concluants, je peux maintenant coller l'aménagement intérieur sur le chassis en ayant soin de loger le câblage électrique entre les deux élements.

 

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J'ai ajouté des traverses aux deux extrémités des bogies pour consolider l'ensemble (profilé en U plat de 4 x 1,35 mm)

 

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les profilés et plaques de polystyrène blancs ajoutés sur les bogies sont peints en gris moyen Humbrol (27)

 

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Les sièges ont été peints en brun pour casser l'uniformité. Les fils de captation et d'alimentation du moteur sortent dans la partie centrale où sera logé le décodeur.

 

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Sur ce modèle, les optiques de feux sont en biais, le perçage pour loger des leds canon doit être précis.

 

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Pour obtenir une ouverture sans détériorer les enjoliveurs de feux, il convient de travailler avec un porte foret de 1 mm au départ en augmentant progressivement le diamètre pour le porter à 2 mm, en veillant à percer dans l'axe longitudinal de l'autorail.

 

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Les têtons des leds bicolores doivent être tronconnés en biais (fourniture Limousin modélisme trains).

 

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Ayant supprimé sous le toit les deux supports verticaux qui permettent de visser la caisse sur le chassis, j'ai dû rajouter un petit profilé de 1 mm d'épaisseur collé sous le vitrage, le chassis prend appui dessus désormais et permet une rotation des bogies sans buter sur les bas de caisse.  

 

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 Avant de passer une couche de noir mat à l'intérieur de la caisse, il faut légèrement fraiser l'intérieur de celle-ci à l'emplacement des feux pour faciliter la pose des leds.

 

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quelques voyageurs assis sont collés sur les sièges, ainsi qu'un conducteur.

 

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Le corps des leds est également peint en noir mat pour éviter une diffusion de l'éclairage par transparence du plastique.

 

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les pattes des leds sectionnées au plus court ont été raccordées à un câble limande très fin qui est ensuite collé sous le toit 

 

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un rapide repositionnement de la caisse confirme que le corps des leds ne passe pas, il faut ouvrir une partie de l'aménagement intérieur côté cabine de conduite.

 

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test d'éclairage blanc en marche AV

 

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idem avec les feux rouges

 

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Le décodeur (lenz standard + ) est inséré dans la cabine d'appareillage après avoir découpé une partie des cloisons transversales. Tout le câblage est regroupé à cet endroit et deviendra très peu visible une fois la caisse reposée.

 

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l'autorail peut faire ses premiers tours de roues en régime digital, ici après une halte en gare de Clairville

 

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L'éclairage intérieur est atténué par une résistance de 2,2 Kohms, programmable avec la touche AUX 1 de la centrale, la fenêtre sous la trappe étant occultée par les cloisons, les fils sont très peu visibles de l'extérieur.

 

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Une autre vue qui permet de constater que la caisse de l'autorail est légérement réhaussée par rapport à son positionnement d'origine (environ 2 mm à l'échelle HO) Sans cette adaptation, les bogies accrochaient le bas de caisse et la jupe avant en courbe. L'autre solution aurait été de ne pas réinstaller les flancs de bogies, mais esthétiquement, cela aurait été pire!!!!La fixation caisse/châssis se fait par quatre point de colle au droit des traverses transversales, ce qui permet de réouvrir éventuellement sans dégâts en glissant la lame d'un cutter entre la caisse et le chassis.

 

 

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Des tampons ont été rajoutés, Atlas ayant omis d'en installer sur les deux extrémités centrales de la caisse. l'autorail a été légèrement patiné avec un lavis de peinture brun sale/boue dilué dans du white spirit. 

Bon pour le service, le fonctionnement est très doux, ce type de moteur et la transmission garantissant des ralentis exceptionnels. Il fonctionne aussi bien dans les deux modes d'alimentation analogique ou digitale. 

Certes, la reproduction par Atlas est assez approximative, mais il est difficile d'avoir de grosses exigences pour un modèle de grande diffusion, pour ma part, j'ai fait l'impasse, et j'éprouve plus de satisfaction à voir un autorail évoluer sur un réseau avec ses imperfections qu'un beau modèle parfaitement reproduit confiné derrière une vitrine.

 

A +

 

 

 

 

 

    

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 05:10

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Atlas poursuit sa collection avec ce petit autorail De Dietrich 270 cv dont la silhouette de prime abord est plutôt sympathique. Bien que la reproduction soit très approximative selon des spécialistes pointus qui l'ont décortiquée sur le forum de LR, j'ai décidé de conserver cet autorail et de le motoriser, à l'instar des autres modèles déjà équipés. Les travaux porteront sur le remplacement des organes de roulement, la motorisation, la digitalisation, l'éclairage intérieur et les feux, et la patine.

 

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Premier constat, les bogies ont été reproduits avec le même entraxe d'essieux (3,7 cm) alors qu'ils auraient dû respectivement mesurer 3,39 cm pour le bogie porteur et 4,42 cm pour le bogie moteur. N'ayant pas la possibilité de regraver les flancs de bogie, ils resteront en l'état. Ces derniers ont dû été découpés à la mini scie circulaire proxxon car l'empattement des nouveaux essieux est supérieur à la largeur disponible. Il s'agit d'essieux de 9 mm de diamètre (fourniture Limousin modélisme Trains réf LMT 111 aux normes fines RP25), ce qui correspond au diamètre le plus approchant des essieux réels.

 

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Sur cette photo zoomée, nous voyons que les flancs ont bénéficié d'une gravure améliorée par rapport aux modèles précédents, mais vraisemblablement inexacte compte tenu de ce qui précède......nous ferons avec!!!!

 

P1250542.JPG 

Dans la mesure où j'ai prévu d'améliorer le support de roulement des essieux sur profilés laiton, il convient de réduire la largeur du bogie, opération réalisée à la mini scie circulaire.

 

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Deux longerons de 50 mm de long (profilé laiton en U plat de 4 x 2 mm) seront collés de part et d'autre. Le percage (2mm) est réalisé en se guidant avec les gorges d'origine. Cette opération est recommandée avec une perceuse d'établi.

 

P1250544.JPG

 

le second longeron est posé et collé. Les trous ont été agrandis à 2,1 mm afin de laisser un léger jeu pour la rotation des essieux. A l'intérieur des flancs de bogie, j'ai collé un profilé en polystyrène de section 4,5 x 4,5 mm d'épaisseur.

 

P1250545.JPG

 

Pour limiter au maximum l'empattement des bogies, j'ai fraisé la face interne des flancs de 1 mm environ afin que les roues ne frottent pas dessus. (opération qui peut être réalisée à la lime)

 

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 ce qui a permis de réduire l'épaisseur du profilé blanc et le ramener à 3,5 mm d'épaisseur;

 

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Les deux bogies ont donc été traités au départ de la même façon, la rotation des essieux est excellente sur des paliers en laiton, et offre en plus l'avantage d'assurer une captation du courant sur la file de roues non isolée sans utiliser de lamelles de contact. Les pointes des essieux doivent être tronconnées, (sortir la roue isolée avant cette opération pour ne pas faire fondre la bague en plastique)

 

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Il convient de positionner et coller les flancs de bogies sur une pièce en polystyrène de 2 mm d'épaisseur selon le profil ci dessus. Cela permet une meilleure fixation de l'ensemble (le trou central est au diamètre de 11 mm)

 

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Le bogie porteur est presque terminé, la partie supérieure est simplement encastrée sur le support central de rotation, les deux rondelles collées pour tester la hauteur de l'autorail seront supprimées. Bien veiller à positionner les boites d'essieux dans l'axe des roues lors de l'encollage. (UHU Méga strong and safe)

 

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Dans la cavité sous le chassis, j'ai repéré que l'axe de rotation du bogie porteur se trouve décalé vers l'avant par rapport à l'axe de rotation du bogie moteur (peut-être qu' Atlas avait prévu la construction du fameux bogie moteur plus long??) La présence d'une jupe très basse aux deux extrémités de l'autorail empêche une rotation suffisante, j'ai donc supprimé l'axe d'origine en le repositionnant exactement au même niveau que celui de l'axe moteur soit à 50 mm à partir de la pointe de la caisse extrême. A l'intérieur de l'axe de rotation du bogie, j'ai collé une petite bague en plastique récupéré sur une roue isolée. J'ai confectionné ensuite une pièce dans un morceau de plexiglas de 3,5 mm d'épaisseur sur lequel j'ai repercé un axe en retrait de 5 mm, cette disposition permettant maintenant une rotation du bogie dans les courbes. Sans cette adaptation, il serait impossible de maintenir le bogie à son emplacement d'origine, sauf à faire sauter une partie de la jupe avant de l'autorail!!!

 

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Sur cette photo, le décalage de l'axe du bogie porteur est visible sur la pièce en plexiglas. Il se situe désormais à 34 mm de l'extrémité biseautée de cette pièce.

 

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La fixation se fait par vissage en creusant légèrement la cavité pour encaster la tête

 

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le positionnement de la caisse et de la jupe avant ne fait plus obstacle à la rotation du bogie, même dans des courbes sévères, celui-ci peut déborder sous la caisse, tout en maintenant une hauteur convenable par rapport aux rails. Rappelons que cet engin avait une jupe avant très proche des rails!!!! Les pièces rapportées seront invisibles.  

 

P1250556.JPG 

Nous voyons sur cette photo le débordement extrême en courbe serrée, il convient néanmoins de rogner légèrement la partie supérieure des flancs de bogie pour épouser la courbe de la jupe avant de l'autorail, sinon risque d'accrochage. Le positionnement du chassis adopté par Atlas, assez haut par rapport au bas de caisse est un avantage, car il évite d'avoir à fraiser ce dernier comme pour tous les autres modèles déjà produits!!! Il reste à consolider le bogie en lui ajoutant des traverses de renfort à l'avant et à l'arrière.

 

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Je peux maintenant passer à la motorisation. Un rapide coup d'oeil permet d'écarter un kit léopold Halling dont l'entraxe est inadapté. Je vais donc utiliser les éléments de cette draisine rail/route produite par bachman qui sera sacrifiée sans trop de regret vu son prix (de l'ordre de 40 euros)

 

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Le bogie précédemment construit doit être rogné sur le chassis en plastique pour introduire les pignons extraits de la draisine. Il faut les repercer avec un foret de 2 mm. 

 

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Le pivot de rotation du bogie est incisé de chaque côté pour permettre la pose de deux longerons supplémentaires en laiton qui supporteront les pignons primaires. Mais avant, une pièce en polystyrène de 2 mm d'épaisseur est découpée suivant le profil de cette photo, elle s'emboite sur le pivot et repose sur les longerons supportant les essieux. (Ne pas coller)  

 

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Les deux flancs de bogie sont ensuite collés sous cette pièce de polystyrène. Deux traverses laiton en U plat (section 4x2 mm) sont percées de deux trous de 1,5 mm de diamètre équidistants de 31 mm et à une hauteur de 2 mm par rapport à la plateforme en polystyrène. Les deux autres pignons primaires(bachman) tournent librement sur un axe en laiton de 1,5 mm collé sur les longerons.

Une cale de 2 mm d'épaisseur est posée et collée pour supporter le moteur en veillant à ce que les vis sans fin attaquent bien et sans forcer les deux pignons primaires. Le profilé en U doit être légèrement arasé pour accueillir le moteur.

 

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Attention, il importe de ne pas coller les deux éléments ci dessus, du moins dans l'immédiat, car j'ignore encore si je devrai équiper les roues de bandages d'adhérence, auquel cas il faut pouvoir sortir les essieux pour fraiser des gorges dans les roues.

 

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Le moteur est simplement collé sur son support, un premier test d'alimentation est effectué pour vérifier que la transmission est bonne dans les deux sens de marche. C'est OK .

 

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 Il faut maintenant découper le chassis suivant le tracé ci-dessus pour loger le moteur et son articulation.

 

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Le métal se découpe assez bien avec une scie alternative à denture fine, la finition est faite à la lime douce.

 

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L'axe de rotation du bogie est constitué d'une petite pièce en polystyrène de 1,5 mm d'épaisseur sur laquelle est collée une vis à tête plate fraisée. (diamètre 2 mm)

 

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Cette petite pièce est ensuite collée sur le moteur en vérifiant bien son centrage. Une bride en plat de laiton est confectionnée et vissée sur les deux supports du chassis. Il importe de veiller à ce que le chassis soit à la même hauteur par rapport aux rails sur ses deux extrémités, au besoin, des rondelles sur les supports permettent de corriger les décalages constatés. 

 

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Le plus dur est fait, il reste à tester les qualités mécaniques de l'engin avant de poursuivre les travaux, mais je suis optimiste dans la mesure ou j'ai adopté des montages similaires sur d'autres engins de la collection qui fonctionnent parfaitement.

Bien sûr, le modèle produit par Atlas comporte pas mal d'erreurs au niveau de la gravure et des organes de roulement, mais combien de modélistes sont capables de les déceler?? Pour ma part, j'ai décidé de faire l'impasse, car il est difficile d'avoir des exigences sur des produits de grande diffusion vendus moins cher que le moindre de nos wagons. 

 

A suivre

 

 

 

 

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 17:00

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La fabrication de cibles destinées à être installées sur les mâts de signalisation Zébulon se poursuit. Ayant connu des difficultés au niveau connexion des leds CMS, j'ai modifié le système de fixation de ces dernières en créant des bandes de circuit imprimé de 5 mm de large, percées et collées en suivant le gabarit des cibles concernées. J'ai choisi un CI de 1,5 mm d'épaisseur, lequel permet d'encastrer les leds et contenir leur diffusion niveau éclairage. La photo ci dessus présente à l'envers une cible de BAL avec carré, ralentissement et rappel de ralentissement, l'autre un simple carré.

 

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les cibles sont découpées dans des plaques de laiton de 3 dixièmes de mm. La bande cuivrée une fois collée est isolée sur son axe médian avec un disque à tronconner. Les orifices sont percés d'abord avec un foret de 2 mm

 

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L'une des pistes ainsi créées est à nouveau isolée sur chaque feu. Les trous côté CI sont agrandis à 2,4 mm pour accueilir les leds CMS qui ont une section carrée.

 

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Les visières sont confectionnées et soudées en suivant le processus des précédents signaux créés, les panneaux sont imprimés sur du papier adhésif en scannant des épreuves d'origine du fabricant, et les trous perçés à l'emporte pièce.  

 

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Les leds CMS peuvent être maintenant soudées, les cathodes sur la piste commune et les anodes sur chaque section du CI

 

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Cette fois-ci, j'ai raccordé chaque led à deux câbles limande très fin, les fils émaillés préconisés par le fabricant étant très fragiles à la manipulation lors des soudures, et supportant assez mal les opérations de décapage, collage, peinture, avec risque de court circuit, enfin, ce n'est que mon avis, mais mes deux premiers signaux posés ont dû être démontés car certains feux n'éclairaient plus.

 

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le panneau peut maintenant être collé sur la cible, une touche de peinture noire mate sur les visières, qq raccords et le signal est presque conforme à celui du fabricant (toujours en rupture de stock!!!)

 

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nouveaux tests d'éclairage avant la pose (ici le carré rouge)

 

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et l'avertissement avec rappel de ralentissement

 

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les supports de leds une fois câblés ont été peints d'abord en noir mat, puis en gris clair, occultant ainsi tout éclairage à l'arrière des cibles par diffusion des leds.

 

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J'ai profité de cette intervention pour monter une cible à 3 feux issue du kit zébulon, qui viendra s'ajouter à la signalisation à réaliser dans la zone nord/est du réseau.

 

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terminé, les trois signaux ont été patinés, les deux de gauche remplaceront les précédents défaillants.

 

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En modélisme, il faut être persévérant, quand cela n'est pas conforme ou fonctionne mal, on recommence en essayant d'améliorer. J'ai donc remplacé les deux signaux et le carré simple sur la voie embranchée est devenu un CRR qui donnera  3 feux jaunes en voie déviée.

 

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Le signal 3 feux doit être installé à l'entrée du souterrain nord/est du réseau, situé sous la ville de St Gilles, Là encore, la double voie en tranchée laisse peu de place, le décor en dépron a dû être découpé au cutter.

 

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Une chance, il me restait un bout de plaque slater's ayant subi la même patine que celle du souterrain, il a donc été facile de créer un muret de soutènement qui permet d'accueillir le signal, l'armoire électrique et la caisse à piles.

 

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un peu de colle à bois, de flocage herbeux, de la poudre de ciment, et le signal est en place, il reste à loger un crocodile sur la voie, et bien entendu câbler les trois signaux situés sur cette zone, Pas simple, car la présence d'une voie embranchée reliant une double voie influence l'état des feux, Par ailleurs, je souhaite que les trois feux de BAL (vert, rouge, jaune) soient fonctionnels sur toutes les cibles, en sus du carré rouge et du rappel de ralentissement. Donc, un nouveau plan de câblage est à l'étude, ainsi qu'un tiroir pour accueillir les relais!!!!

 

A suivre

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 06:34

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Dans le précédent article consacré à la fabrication de deux signaux Zébulon, je signalais que leur installation ne serait pas facile faute d'avoir un accès suffisant dans la zone nord/est du réseau. En outre, ils doivent être positionnés sur des plateformes présentant toutes deux une rampe dont la pente est différente. De plus, la présence de caténaires complique encore les travaux. Aussi, j'ai jugé préférable de creuser dans la zone de ballast pour installer de nouvelles plateformes horizontales qui accueilleront le signal, l'armoire électrique, et la caisse à piles.

 

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idem pour l'autre signal, des cales d'épaisseur en médium ont été découpées au gabarit. Elles ont été collées sur la plateforme d'origine. Le choix d'implantation était très limité du fait de la présence de murs de souténement entre les deux voies.

 

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Avant d'installer les signaux définitifs, il convient de s'assurer que ceux ci n'engagent pas le gabarit du matériel roulant, le positionnement doit être précis. Le choix de signaux avec plateforme en drapeau permet de situer la cible sur un axe décalé par rapport au poteau de caténaire, donc visible du conducteur. Ce n'est pas idéal, mais je n'ai pas d'autres solutions, sauf à modifier les supports de caténaires à cet endroit par la pose d'un portique ou d'une potence.  

 

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C'est parti, les signaux prélablement patinés (encres modelmates) sont désormais collés sur les nouvelles plateformes, avec ajout de deux armoires électriques (fournitures PN Sud modélisme)

 

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A ce stade, il faut refaire la déco qui a souffert durant les travaux de terrassement.

 

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Le rebouchage est réalisé avec du BA 13 appliqué délicatement avec une brosse et nivellé avec un cutter.

 

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Un test d'éclairage avec une pile 9V permet de vérifier que tous les feux fonctionnent bien. L'intensité de l'éclairage un peu violent sur cette photo sera réglé lors du branchement définitif.

 

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Une fois le BA 13 sec (attendre 24 H) j'ai passé une couche de peinture couleur poussière avant de regarnir le ballast arraché, un peu de poudre de ciment, du flocage, ajout d'une boîte à piles, reste plus qu'à attendre que tout soit bien sec avant d'aspirer le surplus.

 

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Avant d'installer des crocodiles sur la voie, j'ai voulu tester sur un coupon de rail le fonctionnement d'ILS qui seraient encastrées dans les traverses.

 

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Le crocodile est issu d'une boîte d'accessoires MKD, nous voyons que celui-ci masque assez bien l'ILS, cela devrait pouvoir faire l'affaire pour toutes les zones visibles du réseau qui devront être équipées.

 

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Avec une fraise ronde montée sur perceuse Dremel, il est possible de creuser en faisant attention de ne pas accrocher les caténaires.

 

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Le crocodile peut ensuite être collé sur les traverses, en amont du signal.

 

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ajout d'un peu de ballast sous les crocodiles et les ILS sont quasiment invisibles vus de dessus 

 

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Il ne reste plus qu'à câbler les feux, les ILS, les relais bistables pour obtenir une signalisation BAL fonctionnant sous les deux modes d'alimentation, analogique et digital, puisque ce sont des aimants situés sous les locos qui actionneront les relais. La détection des convois restera par contre opérationnelle uniquement en mode analogique, la gestion étant maintenue sur tous les cantons par des cartes électroniques de conception perso (STARE) source de traction à régulation électronique inspirée des travaux de Mr CHENEVEZ (cf ses ouvrages parus chez Loco Revue L'électricité au service du modélisme) 

 

A suivre  

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 05:24

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Le chantier de signalisation est reparti sur le réseau, plusieurs cantons n'étant pas encore équipés de signaux, bien que la protection en régime analogique soit déjà effective par détection électronique des convois. Nous voyons sur cette photo de la zone nord/est une ligne à double voie sur laquelle vient s'embrancher une voie unique, cette dernière permettant de rétablir le sens conventionnel de marche des trains lorsqu'ils franchissent le viaduc à contre sens.  Il convient donc d'installer en amont de l'aiguillage deux signaux de BAL pouvant présenter le carré rouge. L'autre voie remontante se situe également sur un canton qui sera équipé d'un signal à trois feux.

 

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j'ai pu acquérir sur Ebay tout un lot de signaux en kit de la marque zébulon déjà montés (9 au total) ce qui va singulièrement me simplifier le travail. Par contre, le fabricant est en rupture quasi permanente sur de nombreuses cibles, j'ai donc décidé de les fabriquer à partir de chutes de laiton (épaisseur 3/10ème de mm) Par chance, j'avais conservé lors du montage de précédents kits des épreuves de cibles (carré rouge) qui m'ont permis de tracer les gabarits correspondants (perçage à 1,8 mm)

 

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La faible épaisseur du métal permet une découpe au ciseau à becs fins. L'arrondi est terminé à la lime. 

 

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Les visières ont également été tracées sur une chute de laiton en recopiant le modèle original du kit signal trois feux ci-dessus

A noter que le quatrième feu rouge (carré) supporte une visière plus petite que les trois autres feux, La visière correspondante sera donc réduite de 2 mm environ.

 

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Le cintrage des visières se fait sur la queue d'un foret de 2 mm de diamètre solidement bloqué dans un étau. il faut veiller à ce que les bords soient bien symétriques en travaillant dans l'axe du foret

 

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L'opération de soudage est délicate, préalablement, j'ai percé 4 trous de 1,8 mm avec une perceuse à colonne dans une planchette de médium pour assurer une parfaite verticalité du foret qui sert de guidage lors de la pose de chaque visière. L'opération doit être faite dans l'ordre en démarrant du feu jaune, puis le rouge, puis le vert, le carré rouge pouvant être traité séparément.

 

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Les deux cibles sont équipées, il faut éliminer le maximum d'excédent de soudure en grattant avec la pointe d'un cutter ou avec des micro limes aiguilles. Un trempage dans l'acétone ou diluant est recommandé pour enlever les traces de décapant.

 

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 bon maintenant, il convient d'équiper l'arrière des cibles de micro leds CMS en repérant leur cathode qui doivent être dirigées du même côté. Je les ai collées avec UHU strong and safe, laquelle permet d'ajuster le positionnement qq mn.

 

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Ce type de leds dans différentes couleurs se trouvent chez des revendeurs spécialisés, conditionnées dans des rubans de films

Je crois me souvenir m'être fourni sur Ebay en Allemagne, sans certitude!!!

 

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zoom sur une pochette

 

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Je n'ai hélas pas pu reproduire le boitier arrière ajouré prévu sur ce genre de cible, j'ai simplement soudé une cornière qui fera masse avec toutes les cathodes. Les anodes seront câblées avec 4 fils émaillés très fins qui seront ensuite torsadés pour traverser le mât du signal.

 

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reste plus qu'à souder la cible sur son support

 

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J'utlise les grilles de protection des cibles trois feux du fabricant, sur lesquelles sont collées deux tiges de laiton de 5 dixième

 

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Les grilles sont ensuites collées sur les rambardes du signal.

 

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Le fabricant a prévu de coller sur les cibles des transferts papier qui nécessitent de les ouvrir à l'emporte pièce selon les reproductions et gabarits adéquats ci-dessus. Une fois positionnés et collés (Micro Kristal Clear de préférence) il suffit d'appliquer des touches de noir mat sur les visières et parties non couvertes, en prenant soin de ne pas déborder sur le liseré blanc

 

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Avec un peu de patience, on obtient des signaux tout à fait acceptables.

 

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Il convient de s'assurer que le câblage a bien été réalisé, un test avec une pile de 9V permet de tout vérifier. la résistance intercalée pour cette opération 640 ohms est un peu faible, il faudra l'augmenter pour réduire le flux lumineux, notamment des feux rouges.

 

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j'ai rajouté une petite bande de plastique noir au dos des leds pour occulter de dos l'éclairage par transparence

 

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et en final ajout des plaques Nf, et d'idenfication du signal, confectionnées sur tableur excel

 

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Il ne reste plus qu'à patiner les deux premiers signaux avant leur installation et préparer le câblage adéquat. Leur implantation ne sera pas facile, car je dispose de 20 cm de large entre le réseau et le mur une fois le module couloir escamoté, ce qui laisse juste la place des jambes, donc courbatures assurées!!!!

Les autres poteaux disponibles seront essentiellement équipés de cibles de pleine voie à 3 feux (que je n'aurai pas à fabriquer) j'ai dû raffler le restant du stock de zébulon par précaution. Le signal sur mât haut sera équipé d'une cible complexe pour la protection d'une voie de gare terminus.

Il existe désormais de nombreux fabricants de signaux, mais j'ai un faible pour ceux proposés par Zébulon qui a mon avis est le must de ce que l'on peut trouver en matière de signaux unifiés anciens.

 

à suivre.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 10:04

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Les bogies sur toute la rame sont équipés d'attelages à élongation variable dont la conception est astucieuse, puisqu'elle met en oeuvre un boitier flottant glissant sur un timon rigide, avec un ressort de rappel. Une fois la rame attelée, elle est indécrochable en alignement droit des caisses. Par contre, le fabricant a vu large au niveau de l'espacement des caisses pour permettre une circulation sous les + faibles rayon. J'ai donc prévu de limiter cet espacement.

 

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le timon rigide solidaire du bogie a donc été raccourci de 5 mm et le boitier percé à 5 mm de l'oeillet d'origine qui sera supprimé (trou de 1,6 mm de diamètre)

 

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Le têton d'origine  situé sur l'autre bogie de la rame a lui aussi été arasé et remplacé par une vis de 1,5 mm de diamètre située légèrement en retrait par rapport au têton. Le support a été taraudé pour que la vis soit bien maintenue par simple serrage. Là également, le timon rigide doit être diminué de 5 mm environ pour permettre l'accouplement.

 

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Vu à l'envers, l'accouplement réalisé permet de réduire l'espacement entre les deux soufflets. Attention, cette opération a ses limites, En dessous d'un rayon de 55 cm, les bords extrêmes des caisses se touchent dans les courbes et font dérailler la rame. Cette intervention n'est donc pas appropriée pour tous les réseaux!!!

 

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Sur cette large courbe, l'espacement des caisses est plus esthétique, sur des courbes plus serrées, les bords des caisses se frôlent, mais sans provoquer de déraillement, aussi bien en traction qu'en pousse de l'élément moteur.

 

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Je peux maintenant m'attaquer à la déco des deux autres éléments, qq touches de peinture pour casser l'uniformité de l'aménagement intérieur d'origine, avec pose de personnages.

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j'ai repeint les plateformes et allées en beige clair, et les accoudoirs des fauteuils en blanc, ainsi que les tablettes. Eh oui, sur biscatrain, le propriétaire choisit la déco de ses rames, ce qui risque de faire bondir les puristes!!!!

 

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Niveau câblage, même problème que sur l'élément moteur, le décodeur 21 pins ESU dont je dispose ne fonctionne pas pour l'alimentation des feux, j'ai donc procédé à la même opération sur la platine en dessoudant tous les fils et la prise NEM 21 plots, ce qui permet de loger une rampe de leds CMS à cet endroit.

 

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j'ai installé un décodeur de fonction sur la platine (ESU) et recâblé les fils, opération plus aisée, il faut inverser l'ordre d'éclairage, le fil jaune devant éclairer les 3 feux blancs et le blanc éclairer les deux feux rouges. Le fil vert alimente un éclairage cabine (AUX 1 de la centrale) La rampe de leds CMS de toute la rame restera commandée par l'élément moteur sur le décodeur LENZ standard +

 

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Le câblage des rampes de leds CMS assurant l'éclairage inférieur de la rame est prêt à être raccordé à celui qui sera logé sous la toiture.

 

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Pour la voiture intermédiare, même traitement, la continuité électrique est assurée par des micro prises à chaque extrémité de la rampe de leds située sous la toiture. Il faut ouvrir une fente dans la porte d'intercommunication suffisamment large pour pouvoir repousser les prises une fois connectées dans l'une ou l'autre des voitures, ces dernières ne devant pas se situer dans les soufflets où elles risqueraient de bloquer l'articulation. Avant de refermer la caisse, il faut relier la rampe de leds inférieure à la supérieure en soudant les deux fils que l'on voit sur cette photo aux plots correspondants en respectant la polarité.

 

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c'est terminé ou presque, les trois voitures sont reliées électriquement, et l'éclairage intérieur de la rame est commandé directement par le décodeur situé dans l'automotrice. Le réglage de l'intensité est assuré par le module MP204.

 

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L'éclairage intérieur assure un rendu agréable de toute la rame, il est dommage que J/H n'ait pas assuré cette prestation comme sur l'AGC de LS Models, sans doute pour un problème de connexion et de prix de revient.

 

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zoom sur une autre voiture, la qualité et la transparence des vitrages est remarquable.

 

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Une dernière photo vue en élévation, la rame peut circuler désormais en bi-mode (analogique et digital), l'inertie au démarrage est analogue dans les deux modes de fonctionnement, l'éclairage est assuré également en analogique grace au relais en position repos. Le seul reproche que l'on peut faire, c'est la disposition du décodeur prévue par le constructeur qui impose de sortir la caisse, alors qu'il aurait pu être placé sur la platine et donc accessible via la section du toit démontable, à l'instar de l'AGC de LS Models. Pour ma part, j'y ai remédié en adoptant le montage présenté sur ce modèle.

A +

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:00

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les travaux de la semaine porteront sur la digitalisation et l'éclairage du TER 2N-NG produit par Jouef/hornby. J'ai retenu le modèle ci-dessus dont la livrée Conseil régional des pays de la Loire est seyante à souhait. La rame est constituée de trois éléments dont un moteur, Le fonctionnement est excellent, il est dommage que le constructeur n'ait pas intégré l'éclairage intérieur, j'ai donc entrepris de le réaliser en recherchant une solution permettant un fonctionnement aussi bien en mode analogique que digital.

 

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Le démontage de la caisse est relativement aisé, la partie électrique est regroupée sur une platine à l'avant de l'automotrice sous laquelle est située une prise 21 broches permettant d'installer normalement un décodeur. 

 

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Pour ce faire, il faut ôter le petit CI comportant 21 contacts et installer un décodeur à sa place  

Disposant d'un modèle ESU réf 52614, j'ai branché ce dernier en suivant les indications du fabricant. J'avais pris soin de vérifier sur un testeur de décodeurs de la marque qu'il était en parfait état de fonctionnement. Plusieurs tentatives de connexion sans aucun résultat, le moteur ne tournait pas, plus d'éclairage des feux.......bref, j'ai dû abandonner, un dernier test pour revérifier que le décodeur n'était pas naze, il fonctionnait toujours parfaitement sur le testeur????

Je me suis donc orienté vers une autre solution.

 

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un rapide coup d'oeil sur la platine permet de repérer les diverses connexions, les résistances pour les leds sont intégrées, il ne reste plus qu'à réadapter un décodeur classique à 8 plots, un LENZ standard + en l'occurrence.

 

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c'est parti, tout le bloc cabine avant est démonté, ainsi que le CI supportant les leds d'éclairage des feux, je peux vérifier qu'ils fonctionnent bien avec une pile de 9 V, les résistances étant intégrées.

 

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Après repérage des fils, j'ai démonté la platine fixée par deux vis, La photo représente la face à l'envers avec ses 21 plots sur lequel le décodeur ESU n'a rien donné, Cette surface sera arasée, 

 

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j'en ai profité pour loger un coupon de leds cms afin d'éclairer le 1er niveau, ce qui aurait été difficile dans la configuration d'origine du fabricant.

 

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 Une partie du toit de l'automotrice se déclipse facilement, ce qui laisse un accès aisé à toute la platine. J'ai donc installé sur des bandes adhésives double face les différents composants nécessaires à la digitalisation et l'éclairage de l'ensemble de la rame, à savoir un décodeur Lenz standard + réf 10231-01, une platine MP204 miniatures passion, un relais stable Conrad. J'ai vérifié que ces éléments ne gênaient pas lors de la repose de la caisse.

 

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le schéma ci-dessus regroupe le câblage que j'ai dû réadapter. L'ajout du module MP204, associé au relais permet d'alimenter la rampe d'éclairage de toute la rame en prélevant le courant directement sur les roues, ce qui assure un fonctionnement aussi bien en analogique qu'en digital, et ce dans les deux sens de marche, puisque le courant est redressé, et ajustable avec le micro potentiomètre dont est équipé le MP204. De plus, en régime digital, l'allumage ou l'extinction de l'éclairage intérieur de la rame est commandé avec la touche AUX 1 de la centrale, via les fils bleu et vert du décodeur. Sans impulsion, le relais est au repos et alimente la rampe de leds via le contact commun (C) et repos (R) Avec une impulsion sur AUX1, le relais se bloque en position travail et coupe l'alimentation de l'éclairage. Il est possible d'ajouter un condensateur sur les deux plots restants du MP204 pour stabiliser l'éclairage, mais la captation de courant sur cette rame est excellente, et ce n'est pas indispensable.

 

Pour les autres branchements, pas de difficulté particulière, les plots (Roues, moteur,et feux AV et frontal) sont bien localisés sur la platine, pas besoin d'intercaler de résistances qui sont déjà intégrées dans les CI du fabricant.

 

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zoom sur la platine MP204 en question, à recommander fortement pour régler précisément l'intensité d'éclairage d'une rame grâce au mico pot (vis centrale) dont elle est dotée.

 

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test avant de refermer la caisse, sur cette photo, l'éclairage intérieur est réglé à pleine puissance, les deux fils qui pendent alimenteront la rampe de leds CMS du second étage, ainsi que les deux autres voitures. L'accès aisé au potentiomètre via la partie du toit déclipsable permettra de régler l'intensité d'éclairage de toute la rame, sans grosse intervention.

 

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la pose d'une rampe de leds CMS sous la toiture nécessite de fraiser légèrement les renforts latéraux

 

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le second étage de sièges est démontable, ce qui permet d'installer qq voyageurs.Sur cette photo, nous voyons que le relais est positionné à l'extrémité de la platine, sans empièter sur les fauteuils, il ne sera pas visible à cet endroit 

 

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Il ne reste plus qu'à coller des voyageurs à l'étage supérieur.

 

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Bien que le bogie moteur occulte quasiment toute la partie arrière du compartiment voyageur, j'ai ajouté un ruban de leds qui diffuse un léger éclairage sur ce dernier.

 

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Tout est OK, je peux refermer

 

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sans oublier la prise d'alimentation d'éclairage pour les autres voitures, qui nécessite d'ouvrir la porte d'intercommunication.

 

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j'ai ajouté un conducteur  avant de reposer la caisse, l'éclairage de la face frontale est superbe, une réussite de la part du fabricant.

 

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zoom sur la platine équipée, nous voyons que tous les composants sont bien accessibles sans avoir à déposer la caisse de l'automotrice, ce qui n'était pas prévu par le fabricant dans la disposition du décodeur 21 pins d'origine.

 

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 Le pantographe 25 KV a été adapté pour limiter son débattement vertical, il suffit de coller une petite cale sur la butée du ressort de compression, son épaisseur étant fonction de la hauteur maxi que l'on souhaite obtenir.  les tiges d'acier de rappel du panto trop brillantes, ainsi que les palettes ont été peintes en gris humbrol 27

 

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Les voiles de roues ont été également peints en gris, l'automotrice peut faire ses premiers tours de roues sur le réseau tous feux allumés, j'ai réglé les inerties CV3 et CV4 sur une valeur 50, ce qui assure en régime digital des démarrages et arrêts exceptionnels en douceur. En analogique, l'engin réagit bien et adopte la même progressivité de démarrage, par contre dès que la tension chute sous 5 V, c'est l'arrêt net, L'éclairage fonctionne correctement sous les deux modes en marche normale, et dans les deux sens, ce qui est préférable, s'agissant de rames réversibles.

 

A suivre

  

 

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