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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 18:45

Trix a reproduit la rame de l'empereur Guillaume II constituée d'une loco vapeur S10 prussienne (disposition des essieux 230) et de six voitures luxueuses qui sont devenues des pièces de collection. Cette rame est passée dans les ateliers de Biscatrain en vue de la digitalisation de la loco vapeur, et l'équipement de personnages d'époque.

 

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Malheureusement, son fonctionnement posait problème dans la mesure où certaines pièces fragiles de l'embiellage avaient tendance à sortir des roues, ce qui m'a conduit à des travaux délicats pour consolider le montage d'origine.

 

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 Les prises de courant du tender ont nécessité également qq travaux de repositionnement des lamelles de contact 

 

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L'ouverture du tender ne pose pas de problème, une fois la hotte à charbon déclipsée, la caisse se dépose en enlevant deux vis. La platine est équipée  d'une prise NEM à huit plots pour installation facile d'un décodeur par le dessous. Il suffit d'enlever le petit circuit imprimé que l'on voir dessus qui assure les contacts en régime analogique. Sauf qu'une fois le décodeur installé, un big court circuit dans la centrale, malgré le repérage effectué des plots.

 

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Malgré plusieurs tests de continuité électrique effectué à l'ohmètre sur chaque file de roues, le court-circuit était toujours présent, ce qui m'a conduit à tout démonter et dessouder tous les fils reliés au tender. Nous voyons ci-dessus un des trois essieux montés sur palliers isolants (une très belle fabrication)

 

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Dans la mesure où un train de roues fait masse avec le chassis de la loco, il suffit de vérifier si l'autre train de roues est bien isolé, de même que l'embiellage. ce qui fut fait, sans effet!!!!

 

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autre problème, les manetons d'entraînement des manivelles avaient tendance à se déclipser, il fallait donc les refabriquer, l'une d'elle ayant fait la malle.

 

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J'ai utilisé une vis de 2 mm de diamètre dont la tête a été réduite au tour, et repercée en son axe d'un trou de 8/10 ème afin de créer un filetage à l'intérieur.

 

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Pour arriver à un centrage parfait du trou, il suffit de bloquer un foret sur la poupée mobile du tour et de percer lentement la vis en rotation qui doit être traversée sur toute la longueur de son axe.

 

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La pièce est terminée, elle a été taraudée à l'intérieur au pas de 1 mm, ce qui permettra de bloquer la manivelle avec une micro vis, et ainsi recréer un embiellage solide.

 

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L'ensemble bielle/manivelle est maintenant bien maintenue par vissage, plus de risque de blocage des trois essieux moteur.

Sans cette opération, la loco était inutilisable. Quant à retrouver les pièces défectueuses chez le fabricant, pas évident!!!!

 

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 Mais revenons au court circuit que je cherche depuis deux jours!!! je pense avoir trouvé l'origine au niveau des feux avant de la loco qui ne fonctionnent plus. Il faut revoir l'installation d'origine.

 

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Les lanternes sont équipée de micro leds qu'il faut remplacer (grillées??).

 

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C'est fait, j'ai pu insérer à l'intérieur des lanternes des micro leds ton chaud dont les pattes ont été soudées à du fil émaillé très fin, puis raccordées aux lamelles de laiton que j'ai sectionnées pour éviter tout court circuit. Le décodeur a pu être réinstallé, avec un montage bricolé sur la platine, et tout est rentré dans l'ordre. 

 

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La loco peut faire ses premiers tours de roues en régime digital. 

 

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En marche arrière les lanternes sont fonctionnelles, tout va bien!!!

 

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Après un tour de circuit, petite vérification pour s'assurer que le montage de la manivelle sur le premier essieu moteur n'a pas bougé.

 

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La hotte a reçu une couche de véritable charbon concassé (colle à bois)

 

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Les voitures sont toutes équipées d'origine d'un système d'éclairage individuel à base d'une rampe qui restitue un éclairage "vieillot" adaptée à ce type de rame.  La prise de courant se fait à chaque extrémité par des plots en laiton qui communiquent avec chaque bogie. Le démontage de la caisse/châssis est assez facile par déclipsage. je vais pouvoir installer qq personnages d'époque (Preiser) 

 

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zoom sur un bogie et sur le type de roues dont est équipé toute la rame, assurément une belle reproduction de Trix!! La prise de courant se fait sur l'axe supportant les deux roues non isolées.

 

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 L'éclairage des plafonniers est original, ainsi que le montre cette photo.

 

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 La pose des personnages Preiser n'impose pas le sectionnement des jambes, les fauteuils et le plancher étant bien dimensionnés.

 

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L'ambiance rétro est bien restituée, sur cette photo zoomée, on peut apprécier la finesse de reproduction et de déco des voitures.

 

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coup d'oeil sur la voiture salon, équipée de bogies à 3 essieux

 

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du beau monde dans les fauteuils !!!(Preiser) la reproduction du tapis de sol équipant toute la rame est superbe.

 

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La tampographie est remarquable, de même que la reproduction des bogies.

 

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la troisième voiture semble destinée à la restauration, si l'on s'en tient à la présence de fourneaux, et d'une grande table de réunion

 

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 les deux autres voitures ont également été équipées de personnages, sur le fourgon mixte, j'ai installé une led canon rouge en raccordant les deux plots d'extrémité de la rampe d'éclairage, résistance 10 Kohms pour atténuer l'intensité du feux de fin de convoi. La rame étant destinée à fonctionner exclusivement en mode digital, je n'ai pas prévu de pont redresseur. 

 

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Quelques personnages complètent l'équipement du fourgon mixte.

 

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Retour de la rame impériale sur les rails de biscatrain, avec circulation à gauche comme il se doit, mais s'agissant d'un train ayant roulé outre Rhin, sans doute à droite, j'ai préféré loger l'unique feu à droite, j'ignore si le fourgon en était équipé!!! 

 

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Le train impérial vient de s'immobiliser sur une voie de la gare terminus de Saint Gilles, à la grande surprise des voyageurs sur le quai?? Tout est possible sur biscatrain!!! 

 

En conclusion, une rame originale que l'on pourra voir évoluer sur le réseau biscatrain le temps d'une vidéo, et qui retrouvera ensuite son heureux propriétaire. Je te l'avais dit Jacques, j'en suis venu à bout!!! 

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 19:00

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le câblage des signaux installés sur les 10 cantons du circuit principal touche à sa fin. J'ai réinstallé une rampe de leds bicolores en facade du tiroir afin de pouvoir visionner directement l'état d'occupation de chaque canton. Au total, j'ai prévu 24 leds de ce type pour les extensions ultérieures, notamment lorsque j'aborderai la signalisation en gare terminus. A droite, une nouvelle plaque de CI permettra d'accueillir 36 relais. La led rouge signale qu'un train est présent sur le canton 1

 

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Bien entendu, il importe de faire un schéma complet avant de commencer le câblage, car cela devient vite un exercice délicat pour obtenir les résultats escomptés. Sur cette planche, tous les fils sont représentés dans des couleurs différentes, ce qui facilite les connexions. Au total, 10 relais bistables (en noir) assurent la détection via des ILS situés au pied des signaux, et 8 relais monostables (en bleu) connectés aux moteurs d'aiguillages interviennent pour les feux présentant un carré rouge et/ou un rappel de ralentissement. Le circuit étant bouclé, le câblage l'est également

 

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Pour ceux qui ne rechignent pas devant les soudures, voyons comment s'organise la signalisation. Je souligne qu'elle est parfois simplifiée par rapport au réel qui est très complexe.  Pour ne pas être indigeste, je ne traiterai que du câblage du premier signal (carré C1) Rappelons que ce dernier se situe dans la tranchée nord, avec une voie en bifurcation qui vient cisailler la voie principale (cf photo ci-dessous).

 

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Première planche (cantons 1 à 5)

 

passage sur l'ILS N°1, le relais R1 (bistable) affiche la position travail, mais les feux du C1 sont influencés par la position déviée ou non de l'aiguillage A 30 qui interdit le franchissement du canton 1. Le + 12V (en brun) sur le commun du A30 transmet le courant via son contact repos au commun du R1, et donc donne le feu rouge (sémaphore) Si A30 est dévié, il donne en plus le carré rouge via un des deux contacts travail (T) L'autre contact travail du A30 permet de maintenir le feux rouge (sémaphore) avec celui du carré même lorsqu'il n'y a plus d'occupation du canton 1 (R1 en position repos)

 

Si R1 et A 30 sont tous deux au repos, le + 12 V est transféré sur le commun du relais R2, ce qui va donner le feu vert ou le jaune au signal C1 en fonction de l'état repos ou travail du R2, et tout s'enchaîne au fur et à mesure de l'avancement des trains sur les cantons suivants.

 

Nous voyons notamment sur le schéma de câblage des ILS qu'un train déclenche successivement la position travail du relais sur lequel il se situe, et remet au repos le relais du canton qu'il vient de quitter, ce qui est conforme à la signalisation 3 feux BAL, mais chaque fois qu'un relais d'aiguillage ne donne pas l'itinéraire ouvert (position travail) la priorité est donné à l'allumage des deux feux rouges (carré) Pour les signaux de pleine voie (sémaphores S4 et S5) le schéma de câblage ne fait intervenir que les relais de type R

 

Sur ce schéma, je n'ai pas représenté l'alimentation des relais d'aiguillage de type A dans la mesure où ils sont simplement connectés aux bornes des moteurs d'aiguillages. Comme sur le réseau j'ai utilisé des relais PTT, ils fonctionnent avec simplement deux fils et non trois comme les moteurs à solénoïdes classiques du commerce type Roco. C'est pourquoi je peux les associer à des relais monostables. Si vous utilisez des moteurs de type Roco, il suffit de les raccorder à des relais bistables (fil noir au commun, fil rouge position travail et fil vert position repos)

 

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Deuxième planche (cantons 6 à 10) 

 

Là, cela se complique un peu avec la présence de feux pouvant présenter en plus des trois feux de BAL le carré, et le rappel de ralentissement. Globalement, l'approche est la même, avec toutefois une particularité qui tient au fait que le dernier signal CRR10 qui se situe à la sortie du viaduc peut être franchi à contresens et doit donc présenter le carré rouge quel que soit l'état d'occupation des cantons en amont ou aval. Cette action est obtenue par le relais d'aiguillage A2 à l'entrée de la gare terminus avec une bretelle qui dirige sur le viaduc à contresens.(photo ci-dessous)

 

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Les cantons 9 et 10 se trouvant sur une voie banalisée (donc pouvant être empruntée dans les deux sens) il faut neutraliser l'action des ILS 9 et 10 lorsque la circulation n'est pas dans le sens conventionnel,  d'où la présence d'un contact du relais A2 qui coupe l'alimentation des ILS lorsque A2 est dévié.

 

 Troisième planche (cantons 90 et 30)

 

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Les deux signaux concernés se trouvent sur une portion du circuit bouclé, qui peut être emprunté à contresens.

  

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Il s'agit en l'occurrence du S90 (sémaphore situé entre le viaduc et l'entrée du tunnel)

 

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et le C30 à gauche sur cette photo (carré rouge qui lui protège le raccordement sur la voie double dans la tranchée N/est du réseau)

 

Dans le sens conventionnel, le signal S90 affiche systématiquement le feu rouge. Si un train s'engage sur la voie banalisée à contresens, le feu repasse au vert ou jaune (selon l'occupation aval) sous l'effet du relais d'aiguillage A2 en position travail.

 

Quant au signal C30, il présente le carré rouge si l'aiguillage A41 est au repos, et successivement les trois feux du BAL (rouge, jaune et vert) si A40 est en position déviée et selon l'état d'occupation du canton 30, puis du 4 qui redonne au train le sens conventionnel.

 

Voilà un chantier ardu qui se termine. Je dispose désormais d'une signalisation fonctionnelle dans les deux modes d'exploitation (analogique ou digital) mais il faut maintenant organiser l'arrêt automatique des locos digitalisées sur chaque canton, la sécurité n'étant pour l'instant assurée qu'en mode analogique.

 

Il existe une solution que je suis en train de tester, et que je développerai ultérieurement. Le principe est assez simple, ne fait pas appel à des modules électroniques spécifiques, mais reste complexe dans le cas de biscatrain, dans la mesure où je veux pouvoir faire cohabiter les deux modes d'exploitation.

 

PAS ENCORE MÛR POUR PASSER AU TOUT DIGITAL!!!!

 

Bon, ce sera tout pour aujourd'hui, j'ai un peu mal à la tête!!!!!

 

A +

   

 

 

  

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 19:00

Suite aux articles précédents, j'ai élaboré un nouveau plan de câblage permettant de faire fonctionner tous les signaux quel que soit le mode d'alimentation utilisé sur le réseau (analogique ou digital) Pour ce faire, j'ai découpé le circuit principal en 10 cantons que j'ai équipé d'ILS au pied des signaux, surmontés d'un crocodile factice permettant de les camoufler.

Chaque signal a été recâblé pour localiser plus aisément chaque feux sur un bornier situé dans le tiroir où sont concentrés tous les relais nécessaires à leur fonctionnement.

 

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 Sur cette photo, nous apercevons à gauche les relais et à droite le bornier où sont localisés les contacts des ILS, des feux de chaque signal, et l'alimentation (signaux/relais) Les relais noirs (bistables) sont commandés directement par les ILS, avec des leds bicolores (verte/rouge) qui signalent l'état d'occupation des cantons. Ils sont associés à 10 relais (stables) répertoriés R1 à R10, ce montage étant imposé par le nombre de contacts R/T nécessaires à la commutation des feux de signalisation. Quant aux relais répertoriés A1 à A 41, ils sont reliés aux moteurs d'aiguillages qui se trouvent sur le parcours du circuit principal, ils influencent donc directement les signaux en fonction de leur position déviée ou non.  

 

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Avant d'attaquer le schéma de câblage, il convient de bien cerner le fonctionnement d'un relais bistable. Celui ci supporte une alimentation de 24V continu, présente deux bobines (bornes 1 - 2  et 15 - 16)  donnant chacune une position repos/travail à partir d'un commun (4 et 13) Les plots 15 et 16 négatifs seront donc shuntés dans le montage à réaliser. Une brève impulsion positive (ILS) sur le plot 1 ouvre un contact permanent respectivement sur les plots 4/6 et  13/11, et une seconde impulsion sur l'ILS suivant (plot 2) bascule le contact sur les plots 4/8 et 13/9   

 

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zoom sur le verso du relais équipé de plots aux pas standard de 2,54 mm compatible avec les platines de circuits imprimés à pastilles.

 

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les relais (bleu) ont sensiblement le même format, mais doivent être alimentés par un contact permanent, c'est pourquoi ils ont été connectés à un contact travail des relais bistables (noir) Au total, ce montage permet d'avoir à disposition pour chaque ILS l'équivalent de 4 contacts R/T. Lorsque ce n'est pas suffisant, il suffit de doubler le nombre relais

 

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Les premiers tests d'éclairage des feux sont concluants.  

Le canton N° 1 présente un signal carré rouge dans la mesure où il est sectionné par une bifurcation venant de la voie opposée. L'arrêt est donc impératif (Nf = non franchissable) et le câblage des feux de BAL est dépendant de la position déviée ou non de l'aiguillage A 30.

 

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Toujours sur la bifurcation, mais dans l'autre sens, nous sommes sur le canton N° 6 avec un signal présentant l'avertissement et le rappel de  ralentissement lorsque l'aiguillage A 30 est dévié. (franchissement à vitesse réduite 30 Km/h)

 

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Lors du franchissement, quel que soit l'itinéraire, le feu repasse au rouge.

 

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Canton 2, la voie de service est protégée en sortie par un carré violet, ici donnant la voie libre avec le feu blanc, la voie principale présente un carré rouge non franchissable, la loco de droite doit laisser passer le loco tracteur et ne pourra redémarrer que lorsque l'aiguillage A 40 sera en position non déviée, avec le feu jaune allumé. 

 

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Sur cette photo, nous sommes dans le couloir N/Est, le convoi circulant sur le canton 3 vient de franchir le signal qui passe du vert au rouge, sur la voie embranchée à gauche, un carré rouge interdit le franchissement de l'aiguillage A 41.

 

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Canton 7, le signal présente 3 feux jaunes indiquant que la voie principale est déviée vers la voie d'entrée en gare terminus, franchissable à 30 km/h

 

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toujours sur le canton 7, le convoi vient de franchir le signal qui présente le carré rouge.

 

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Canton 8, à la sortie du pont métallique, la voie de droite dirige vers un embranchement particulier accédant à l'usine Moreau raccordée à la voie principale, le carré rouge interdit le franchissement, sur l'EP, un signal carré violet reste à installer, il présenterait un feu blanc. 

 

Le canton 9 se trouve dans une zone de gare souterraine et ne sera pas équipé de signalisation lumineuse. 

 

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Canton 10, c'est le signal le plus complexe à gérer car outre les 3 feux de BAL, il doit également présenter une multitude de possibilités puisque la voie principale cisaille un gril de gare:

 

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carré rouge si la voie principale est prise à contresens

 

carré rouge également si l'une quelconque des voies de départ de la gare terminus est ouverte

 

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3 feux jaunes pour imposer le ralentissement lorsque l'itinéraire dirige vers les voies du dépôt.

 

Bref, pas simple à mettre en oeuvre, et je dois dire que j'ai fait pas mal d'impasse par rapport à une signalisation réelle qui serait beaucoup plus complexe.

Certes, je n'ai pas encore trouvé la solution pour assurer la sécurité de BAL en régime digital, elle n'est opérationnelle qu'en régime analogique, mais comme la plupart des locos équipées de décodeurs fonctionnent également en analogique, je peux exploiter le réseau en toute quiétude.

 

Seule la signalisation est maintenant opérationnelle, ce qui est un progrès car désormais, les vidéos (notamment celles réalisées avec caméra embarquée) montreront des feux fonctionnels au passage des convois filmés, quel que soit le mode d'alimentation.

 

Il reste encore un gros chantier de câblage pour la zone de gare terminus, avec les potences et portiques, ce sera une autre étape!!!!!   

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 05:30

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L'équipement en signaux Zébulon se poursuit sur tout le réseau. J'ai retenu ce fabricant qui offre à mon avis les plus fidèles reproductions dans ces modèles unifiés. Sur cette photo, nous voyons un 3 feux de BAL qui se trouve en sortie de la gare de Clairville. j'ai dû rajouter un passage planchéié pour masquer des traverses endommagées par des ILS qui ont été déplacés. Comme on se situe encore sur la zone de gare, je compléterai avec une traversée des deux voies qui reliera le quai que l'on aperçoit à droite.

 

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A l'entrée du viaduc se trouve un autre signal 3 feux de BAL pour la protection de la voie banalisée prise à contresens, s'agissant d'un modèle perso fabriqué il y a qq dizaines d'années dont la cible est surdimensionnée, il sera remplacé......

 

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.....par un signal Zébulon et une armoire électrique + caisse à piles. Là également, il faut installer un ILS après tronçonnage des traverses, celui ci étant caché par un crocodile qui le masque assez bien, un peu de colle et de ballast étant rajouté pour maintenir solidement le tout.

 

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Même opération de remplacement d'un ancien signal en sortie de l'EP Moreau avec un carré Zébulon. La voie déviée vers l'usine sera équipée d'un CV

 

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Au total, 10 cantons sur le circuit principal ont été créés pour adapter la nouvelle signalisation, elle sera fonctionnelle désormais quel que soit le mode d'alimentation retenu (analogique ou digital) Nous voyons sur cette photo les 10 relais bistables (en noir numérotés CRO 1 à 10) chargés d'assurer les commutations. Ils sont équipés de deux bobines distinctes et fonctionnent sous 16 V continu

 

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Les autres relais bleus (stables) sont associés aux relais de block (R1 à R10) Ils fonctionnent également sous 16 V continu.  Ceux numérotés à gauche (A1 à A 41) fonctionnent avec les moteurs d'aiguillages chaque fois que ces derniers interviendront dans le schéma de câblage de certains signaux autres que ceux de pleine voie. Ils fonctionnent sous la même tension  que les moteurs d'aiguillages (relais PTT) soit 48V continu, la résistance importante des bobines pouvant supporter cette tension (2800 ohms) Je reviendrai ultérieurement pour situer leur fonction avec le schéma de câblage.

 

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Une visualisation directe des cantons occupés a été mise en place par leds bicolores branchées sur les contacts R/T des relais bistables (noirs) En vert, pas d'occupation, en rouge, présence d'un train. Cela aurait pu être évité, mais une grande partie des signaux ne sont pas visibles du poste de commande, il est donc judicieux de savoir où se trouvent les trains !!!

 

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la pose des ILS se fait par encastrement dans les traverses qui doivent être tronçonnées avec un disque monté sur perceuse Dremel, la découpe étant calquée sur le diamètre des ILS. j'ai retenu des modèles de bonne taille (de 2 à 3 cm de long), ayant eu des déboires avec des micro ILS dont les capacités de contact s'avèrent parfois déficientes. Attention de ne pas casser la capsule en verre lors du coudage des pattes!!

 

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L'ILS est ensuite noyé dans la colle à bois avec ajout de quelques grains de ballast 

 

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Il ne reste plus qu'à recoller le crocodile (ici un modèle MKD) qui masque assez bien l'ILS

 

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Avant de câbler tous les relais, il importe de vérifier si le contact est effectif au passage d'une loco équipée d'un aimant. Une led équipée d'une résistance branchée à une pile de 9V permet de s'en assurer, après un passage à vitesse normale sur chacun des ILS, la led doit éclairer une fraction de seconde, c'est suffisant pour déclencher les relais.

 

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Ce test peut-être également effectué directement in situ en shuntant les deux fils soudés à l'ILS via les bornes d'une pile. Nous voyons sur cette photo l'autorail Somua en arrêt sur le crocodile, la led s'éclaire!! si ce n'est pas le cas, deux causes possibles, l'ILS est HS, ou bien l'aimant collé sous la loco n'est pas placé suffisamment bas pour déclencher le contact. La totalité du parc moteur devra être équipé ainsi. J'ai retenu exclusivement des aimants au néodymium très puissants que l'on trouve aisément sur Ebay dans diverses tailles. 

 

Maintenant que les relais sont fonctionnels, il reste à câbler les nouveaux feux (voire à recâbler ceux déjà en place) une opération longue et minutieuse qui se fera en suivant scrupuleusement un schéma en cours d'élaboration. La complexité de certains feux tributaires d'itinéraires, ou situés sur une voie banalisée, voire ceux qui protègent les voies de départ en gare terminus, donnant accès au dépôt sont autant de casse têtes à résoudre pour se rapprocher du fonctionnement réel. 

 

A suivre. 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 17:45

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Pour marquer le 50ème anniversaire de la marque, Jouef a produit il y a qq dizaines d'années une loco vapeur 231 G 276 dite présidentielle, un modèle collector plutôt réussi si l'on en juge par la photo ci-dessus avant passage dans les ateliers biscatrain pour réalisation de qq travaux d'amélioration.

 

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La motorisation d'origine (moteur de type buhler avec volant d'inertie) est de qualité, plus rien à voir avec le 5 pôles classique de Jouef. Toutefois, après qq tests, j'ai constaté que la traction était insuffisante par manque d'adhérence du bogie moteur, ce dernier bien dimensionné se faisant au détriment d'un lest insuffisant. Par ailleurs, le diamètre des roues de petite taille sur ce modèle a tendance à augmenter le phénomène de patinage. Il faut donc revoir la motorisation.

 

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L'éclairage des fanaux AR se fait au travers d'un conduit lumineux rouge en plexiglas qui sera remplacé par des leds bicolores

 

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 Les lanternes extérieures pourront être conservées.

 

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Le corps des leds bicolores a été peint en noir mat ainsi que la face intérieure de la caisse du tender.

 

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test d'éclairage avec les feux blancs

 

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et avec les feux rouges. Afin de limiter l'éclairage trop violent, et après plusieurs essais, j'ai inséré une résistance de 10 Kohms sur le blanc et 330 Kohms sur le rouge, ce qui donne un résultat excellent

 

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Le décodeur (un lenz standard +) a été collé sur son support adhésif à l'arrière du tender sous la caisse, ce qui facilite le branchement des leds (bleu + anode commune, jaune - cathode feu blanc en marche AR et blanc- cathode feu rouge en marche AV).

 

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bon, maintenant, passons à la remotorisation, comme pour la 241 P, j'ai utilisé un moteur de type Mabuchi à format réduit (récupération d'un stock de micro moteurs sur Ebay) Celui-ci était équipé d'une vis sans fin en nylon sur arbre de 1,5 mm de diamètre. Il convient donc de créer un manchon pour l'adapter au diamètre du volant d'inertie et du pignon Jouef (2 mm) Pour ce faire, j'ai trouvé une métode rapide et  très précise, je fais tourner le moteur avec une pile de 9V, et je le fais glisser  sur le banc d'une micro fraiseuse Proxxon, en rognant au fur et à mesure par passes successives la vis sans fin jusqu'à obtenir le diamètre du manchon désiré.

 

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attention quand même aux doigts, le moteur doit être fermement maintenu!!!!

 

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une rapide vérification avec un volant de diamètre 2 mm permet de constater que l'ensemble tourne parfaitement rond.

 

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je peux maintenant enfiler à force le volant d'origine et le pignon Jouef sur le moteur.

 

 

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j'ai arasé les rebords du châssis, ce qui doit permettre de lester un peu plus le tender vu la taille moindre du moteur. une cale de 3,5 mm d'épaisseur est nécessaire pour réhausser le moteur fixé par encollage (Uhu méga strong and safe).

 

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Il ne reste plus qu'à connecter les roues et le moteur au décodeur (fil rouge rail de droite dans le sens de la marche, fil noir, celui de gauche, fil orange le positif du moteur, fil gris, l'autre borne). j'ai pu rajouter deux lests latéraux mis au gabarit (issus de plombs de pêche), ce qui confère au tender une meilleure assise sur les rails.

 

P1250977.JPG

 

La présence de drapeaux avec le sigle RF sur cette loco témoigne d'un convoi "présidentiel" A noter que les feux AV d'origine sont à base de leds (une première chez Jouef!!) Ils sont indépendants du décodeur, alimentés par les roues de la loco, ce qui permet d'actionner ou non les feux AR du tender selon le type de circulation (HLP ou avec un convoi)

 

P1250982.JPG

 

S'agissant d'une loco "prestigieuse" , les flancs de roues ont été peints en blanc par Jouef, j'ai souhaité ajouter une légère patine pour supprimer l'effet trop neuf.

 

P1250983.JPG 

Le tender a reçu une couche de vrai charbon beaucoup plus réaliste.

 

P1250989.JPG

 

La loco fait ses premiers tours de roue sur le dépôt, le ralenti est excellent et le niveau sonore digne des meilleures productions actuelles.

 

P1250991.JPG

 

Dernier réglage du décodeur avant la mise en service:

 

Vitesse maxi: CV 5 = 150 contre 254 en réglage d'usine

accélération: CV 3 = 30

décélération: CV 4 = 30

 

le fonctionnement est très souple, la puissance de traction est améliorée, aussi bien en digital qu'en analogique.

 

Il ne me reste plus qu'à lancer une invitation à notre président Hollande pour un voyage d'inauguration dans les Landes, et j'ai de la place pour tous ses ministres en vacances!!!!

 

C'est pas gagné!!!

 

A +

 

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 05:00

P1250946.JPG

 

Suite au précédent article, j''ai dû revoir la motorisation de la 241 P Jouef qui montrait des faiblesses de traction,  En effet, la présence d'un décodeur avec compensation de charge ne résoud pas tous les problèmes en présence d'un moteur aujourd'hui dépassé (le 5 pôles Jouef) Attelée à 6 voitures inox J/H, la loco peinait dans les rampes du réseau, non pas par manque d'adhérence, mais par manque de puissance du moteur.

 

P1250935.JPG

 

En fouillant sur Ebay, j'ai trouvé un lot important de moteurs de différentes tailles dont celui repris sur cette photo. Il est légèrement plus petit que le Jouef, fonctionne sous 9 V et ressemble aux moteurs Mabuchi sous un format moindre. Son couple est excellent, même à bas régime, et il est très silencieux. Une chance, il est équipé d'une vis sans fin sur un axe de 1,5 mm dont le pas est conforme à celui du Jouef (pour info, je n'ai jamais pu extraire les vis sans fin en laiton équipant les moteurs Jouef sans les détruire!!) J'ai rajouté une cale de 1 mm d'épaisseur sur le berceau du bogie qui supportera le nouveau moteur. 

 

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Deux cales latérales, l'ensemble collé avec UHU Méga Strong and safe, et il ne reste plus qu'à tester la nouvelle motorisation. Nouveau problème, le décodeur installé précédemment (ESU basic) fait faire des bonds à la loco au démarrage et à l'arrêt. j'ai donc installé un Lenz standard + et tout est rentré dans l'ordre. S'agissant d'un moteur fonctionnant sous 9 V, j'ai programmé la CV 5 (vitesse maxi) du décodeur à une valeur de 200, afin de brider la loco qui n'avait plus rien à envier à un TGV.

Enfin, une dernière intervention pour régler l'écartement dos à dos des flancs internes de toutes les roues loco+ tender, trop juste pour franchir les aiguillages sans sursauter, opération délicate nécessitant de démonter tout l'embiellage et chaque essieu en repoussant au Puller les axes d'environ 0,5 mm. Il semble que les versions plus récentes de vapeur Jouef n'aient pas ce type de défaut!!

En ligne, le comportement est maintenant parfait avec des ralentis excellents, la puissance est au RV, même à bas régime.

Bonne pour le service!!

 

A + 

  

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 17:39

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Jouef a produit il y a une quarantaine d'années une 241 P dont l'allure générale reste encore aujourd'hui acceptable. Le modèle d'origine en livrée verte a été récupéré repeint en noir mat satiné et arbore la plaque du prestigieux train Mistral.

Il est passé dans les ateliers biscatrain où il a subi quelques améliorations.

 

P1240895.JPG 

Le tender équipant cette loco était équipé d'une transmission classique chez Jouef à base d'une couronne dentée attaquant un arbre central vertical, système multipliant les pignons s'avérant à l'usage assez bruyant. Le châssis a été remplacé par un modèle plus récent basé sur un moteur incliné attaquant directement l'un des essieux par l'intermédiaire d'une vis sans fin. Pour l'instant, le moteur Jouef 5 pôles est conservé, il sera facile de la changer le cas échéant contre un modèle plus performant. 

 

P1240896.JPG

 

premier travail, création de feux AR réversibles à base de leds canon bicolores, deux trous de 2 mm sont percés dans le bas de caisse et servent de gabarit pour la soudure des pattes.

 

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 les cathodes sont équipées d'une résistance de 10 Kohms pour réduire la luminosité 

 

P1240898.JPG

 

 Un décodeurt (ESU lokpilot basic) est positionné sous la soute à charbon.

 

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Avec la pose des leds à l'arrière du tender, le système d'accrochage caisse/châssis a dû être revu en insérant une petite cale collée percée et taraudée (1,6 mm) fixation par vissage

 

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S'agissant d'un modèle ancien, les bandages devenus cassants doivent être remplacés, j'ai utilisé la référence 40070 de Roco.

 

P1240908.JPG

 

La prise de courant doit également être améliorée, ce modèle ne bénéficiant pas de contacts sur les roues de la loco.

un morceau de CI de 1 mm d'épaisseur (longueur et largeur identique au carter en métal d'origine) a été découpé en créant deux pistes cuivrées séparées.

 

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ces deux pistes seront raccordées aux deux fils qui alimentent l'éclairage AV de la loco via les contacts du tender.

 

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deux tiges de laiton de 1 mm de diamètre sont soudées sur ces pistes et supportent des lamelles en chrysocal de 1/10ème d'épaisseur découpées selon le profil de la photo ci-dessus. 

 

P1240913.JPG

 

Une fois soudées, il suffit de les tronçonner en leur milieu pour obtenir un contact séparé sur les 8 roues de la loco. attention, elles doivent frotter sur les flancs internes métalliques des roues et non sur les rayons!!!! 

 

P1240914

 

l'éclairage AV étant assuré par une ampoule avec conduit lumineux, il sera conservé pour simplifier le câblage avec le décodeur situé dans le tender. Il importe de fermer le dessous du châssis avec cette pièce triangulaire en polystyrène noir.

 

P1240915.JPG

 

 un joint de mastic tamiya permet de bien occulter l'éclairage sous le châssis.

 

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La traverse de tamponnement est à refaire car la numérotation de la loco sera changée. Un jeu de tampons (Mécanic trains) viendra remplacer ceux d'origine non conformes.

 

P1250828.JPG

 

La traverse a été limée pour faire disparaître tout le relief existant.

 

P1250829.JPG

 

Une nouvelle traverse est confectionnée dans du polystyrène de 5 dixième d'épaisseur, des nouvelles plaques de numérotation de la loco et du tender ont été commandées chez ALP2M (241 P 5) 

 

P1250830.JPG

 

 cet artisan est en mesure de les fournir sur demande.

 

P1250831.JPG

 

l'ensemble plaques + traverse sera peint à l'aérographe (rouge 60 Humbrol)

 

P1250834.JPG

 

ALP2M fournit également des jeux de décalcomanie permettant de numéroter la loco et le tender. La traverse de tamponnement a été percée préalablement pour recevoir les tampons qui ont également été peints en gris à l'aérosol tamiya

 

P1250837.JPG

 

La traverse est ensuite collée en veillant à bien la positionner. J'ai ajouté des cerclages sur les feux avant, en masquant le dessous du conduit qui a tendance à éclairer par transparence.

 

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Le tender a également été équipé des nouveaux tampons, ce qui impose de renforcer la traverse de choc. j'ai pu remplacer l'attelage par un boitier aux normes permettant d'accueillir tous les systèmes actuels (pièce de récupération sur une loco adaptée au tender)

 

P1250846.JPG.

Deux lanternes percées de part en part (2 mm) ont été collées sur les leds

 

P1250847.JPG

 

Les tampons patinés peuvent être maintenant collés, ainsi que l'attelage à choquelles et les conduits (Roco) Les pare fumée ont été affinés par grattage avec un cutter sur le pourtour de leur face interne,  puis ponçage fin.

 

P1250848.JPG 

Du véritable charbon a été rajouté dans la hotte et les nouvelles plaques de numérotation posées

 

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un mécanicien et un chauffeur ont été rajoutés, ainsi qu'un morceau de vitrage rhodoïd collé avec Micro Kristal clear

 

P1250865.JPG

 

 La loco en marche HLP, feux rouges allumés sur le tender

 

P1250864.JPG

 

et feux blancs en marche arrière, quant aux feux de la loco, ils sont déconnectés du décodeur pour simplifier le câblage, et restent éclairés en permanence, ce qui permet aussi de pouvoir supprimer les feux du tender lorsque la loco est attelée.

 

P1250854.JPG

 

les plaques de numérotation doivent être grattées légèrement et polies avec de la gomme abrasive pour faire ressortir la surface laiton en relief

 

P1250857.JPG

 

Il resterait encore beaucoup de superdétaillage à réaliser sur cette loco, bien qu'elle ait changé un peu d'allure, nous la voyons sur cette photo en tête d'une rame OCEM LSM au départ de la gare de St Gilles. (avant patine)

Attendons la sortie du modèle J/H annoncé en fin d'année qui saura sans doute combler nos attentes, le groupe Hornby nous ayant particulièrement gâté avec la série de vapeur sorties récemment. Il est difficile de rivaliser désormais avec les productions récentes, mais il faut admettre en corrolaire que les prix pratiqués n'ont plus rien à voir avec ce que Jouef proposait à l'époque glorieuse. Alors, on peut toujours bidouiller nos reliques!!!!!

 

P1250911.JPG

 

la loco vient de recevoir une légère patine pour casser un peu l'aspect trop neuf. Sur cette photo, il reste encore à passer un voile de vernis mat incolore (spray Tamiya) lorsque tout sera bien sec

 

P1250910.JPG

 

Cette fois ci, c'est terminé.

 

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 06:30

P1250467.JPGA l'origine de la conception du réseau, j'avais prévu que la signalisation (BAL 3 feux) serait fonctionnelle uniquement en mode analogique, associée à une détection par consommation de courant sur les cantons réalisée par des sources de traction électronique de fabrication maison.

Aujourd'hui, la plus grosse partie du parc locos est digitalisée, certaines peuvent circuler en mode analogique, d'autres non (pour les décodeurs les plus anciens ou basiques)

Pour de nombreuses raisons, notamment un manque de maîtrise dans le domaine du tout digital, mais aussi la difficulté d'un recâblage total du réseau sur des zones difficilement accessibles aujourd'hui,  je ne souhaite pas entreprendre une gestion informatique des cantons, dans la mesure où la sécurité est assurée avec le système actuel en mode analogique, pour l'essentiel du matériel roulant sous ce type d'alimentation. Par contre, je suis tenu de transférer cette source vers le digital pour les quelques locos qui n'acceptent de fonctionner que sous ce mode, et c'est là que la signalisation lumineuse devient inopérante.

Partant de ce constat, j'ai décidé que la totalité des signaux existants et ajoutés récemment sur le réseau fonctionneraient désormais sous les deux modes d'alimentation. La photo ci dessus montre un ensemble de deux signaux en zone nord/est dont celui de gauche a été remplacé depuis par un simple carré rouge.

Il convient donc de recâbler l'ensemble, un gros chantier que je vais aborder par étapes. La détection signaux se fera par ILS, chaque loco étant équipée d'aimant.

 

P1250724-copie-1.JPG 

Premier travail, construction d'un tiroir à glissière qui accueillera tous les relais et les barrettes de connexion. j'ai pu le situer à côté du poste de commande principal (TCO) ce qui facilitera le câblage.

 

P1250719.JPG  

Le tiroir est conçu pour pouvoir accueillir quatre cartes de relais de ce type, soit 120 relais maxi. Sur cette photo, nous voyons deux types de relais positionnés sur des platines au pas standard de 2,54 mm. Les relais bleus sont des monostables à une bobine (2 contacts RT) dont la grande résistance (2800 ohms) permettra de les faire fonctionner associés aux relais de moteurs d'aiguillages (PTT) sous 48V continu (itinéraires). Les relais noirs sont des bistables à deux bobines (2 contacts RT) fonctionnant sous 12V qui seront connectés à des ILS situés sur chaque canton en amont du signal (détection).

 

A noter qu'il serait possible ultérieurement de basculer en tout digital dans la mesure où la détection des cantons pour la signalisation peut naturellement s'appliquer à la circulation/gestion des trains, les nombreux contacts relais pouvant générer les impulsions nécessaires à la centrale digitale, mais ce n'est pas à l'ordre du jour!!!  

  

P1250720.JPG

 

 Les relais sont soudés au dos de la platine sur les pastilles cuivrées.

 

P1250721.JPG

 

Le premier travail consiste à relier chaque borne des 30 relais à un feeder unique qui sera le pôle négatif.

 

P1250729.JPG

 

Dans l'immédiat, le câblage est reporté à une autre étape. Il faut préalablement installer des ILS devant chaque signal. Ils seront encastrés dans les traverses des rails et surmontés d'un croco (la photo montre un modèle PN Sud modélisme réalisé en métal blanc à décorer)

 

P1250730.JPG

 

zoom sur les crocodiles, il convient de poncer leur surface avant de les peindre, j'ai limé aussi un des supports central pour laisser la place à l'ILS qui sera positionnée en dessous.

 

P1250732.JPG

 

Une couche d'apprêt gris mat est appliqué avec un spray tamiya, idem pour les armoires électriques (même fournisseur)

 

P1250738.JPG

 

 Les pièces à patiner sont ensuite badigeonnées d'un lavis brun boue pour les crocos et d'encres model mates pour les armoires électriques et caisses à piles. Une fois sèches, les lames des crocos sont frottées avec une gomme abrasive pour restituer le brillant du métal blanc. 

 

P1250753.JPG

 

J'ai confectionné plusieurs cibles qui ont été positionnées sur les mâts d'origine zébulon. 

 

P1250813.JPG

 

Un nouveau signal rappel de ralentissement sera rajouté à l'entrée de la biburcation dirigeant sur la gare terminus. Il s'agit du signal précédemment installé dans le couloir N/Est que j'ai remplacé par un simple carré rouge.

 

P1250814.JPG 

Ce signal se situera à la sortie de la courbe face à l'usine Continental. Outre les trois feux de BAL, il comportera un carré rouge pour protéger l'aiguillage donnant accès à l'EP Continental, et un rappel de ralentissement (deux feux jaunes verticaux) lorsque l'aiguillage dirigeant sur la gare terminus sera dévié. Le talus a dû être rogné pour son installation. 

 

P1250816.JPG

 

Un muret a été fabriqué sur support polystyrène et plaques de briques Slater's patinées.

 

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Le mur de soutènement est prêt à être posé.

 

P1250819.JPG 

terminé, un signal de plus dont le câblage fera partie des prochains travaux.

 

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Avant la prise définitive de la colle, il est utile de vérifier que tous les feux fonctionnent bien (raccordé à une pile de 9V) sinon on recommence!!! 

 

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Comme ce signal est en sortie d'une courbe, il faut rajouter des mirlitons signalant son positionnement (le premier à 300 mètres) peu de place, il a été collé sur le poteau de caténaire

 

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Le second à 200 mètres est posé sur un mât (fourniture ARA production)

A suivre

 

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 05:00

P1250745.JPG

 

La reproduction par les Editions Atlas de ce petit autorail Somua est plutôt réussie, notamment avec des vitrages affleurant la caisse, et des roues plastiques dont la gravure est assez fidèle au modèle d'origine. S'agissant d'un engin ayant circulé sur les voies standard, il devrait se prêter assez bien à une motorisation.

 

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Un rapide coup d'oeil sous le châssis métallique montre la disposition des deux essieux montés sur des supports mobiles articulés sur un axe central, sans doute pour assurer une meilleure tenue sur la voie??? étonnant pour un modèle statique!!!!

 

P1250769.JPG 

 zoom sur le support d'essieu et sur la gravure des flancs de roues en plastique qui devront être remplacées. Dommage, car cette fois-çi, Atlas a fait des efforts de reproduction!!!

 

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Le support est maintenu sur le châssis par une vis centrale qui permet une rotation limitée par un tenon visible (à droite sur cette photo). Le carter est également démontable. Il est donc assez facile d'installer un nouvel essieu (modèle Dynam de récup) dont le les roues ont un diamètre identique à celui d'origine (9,5 mm) Le pignon central est issu d'un essieu également de récup (CC65001 Mistral) lequel sera attaqué directement par une vis sans fin disposée à la verticale du châssis. Les gorges du support doivent être légèrement agrandies (foret de 2,1 mm) pour assurer une rotation libre de l'essieu moteur.

 

P1250761.JPG

 

Le châssis doit être fraisé au niveau de l'axe d'articulation du support d'essieu afin de laisser le passage à la vis sans fin.

 

P1250762.JPG 

Le micro moteur est issu d'un véhicule draisine rail/route bachman dont l'un des arbres a été tronçonné. Ses très petites dimensions permettent de l'installer à la verticale coincé entre la cabine de conduite et le compartiment toilettes. A noter que le pignon d'entraînement décrit plus haut peut-être également récupéré sur cette draisine, à condition  de repercer son axe à 2 mm

 

P1250764.JPG

 

Une petite cale en polystyrène de 1 mm d'épaisseur percée en son centre d'un trou élargi de 5 mm sera collée sur le moteur après avoir soudé deux fils d'alimentation orange et gris.

 

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 Le compartiment intérieur de l'autorail doit être découpé pour accueillir le moteur qui sera ensuite collé sur son support, en veillant à un positionnement parfaitement centré. A noter que sa hauteur ne déborde pas sur celle des cloisons. Cette disposition limite au maximum son emprise et ne dégrade pas outre mesure les équipements intérieurs. La cabine de conduite est maintenue, ainsi que toutes les banquettes. Par ailleurs, le câblage sera facilité à cet endroit où il reste la place d'un décodeur derrière le moteur.

 

P1250768.JPG

 

détail de la transmission, il reste à vérifier si l'entraînement sur un seul essieu moteur sera suffisant, la pose de bandage d'adhérence étant à écarter compte tenu du nombre limité de roues qui seront chargées de capter le courant.

 

P1250771.JPG

 

Il convient maintenant de solidariser les deux essieux. Côté moteur, le support qui a perdu son axe d'articulation est maintenu par une cale en polystyrène de 3,5 mm d'épaisseur usinée avec une ouverture en forme de trou de serrure (diamètre central 6,5 mm)

 

P1250772.JPG

 

Cette cale sera collée sous le châssis, de même que le support d'essieu, en veillant à bien positionner le pignon d'entraînement par rapport à la vis sans fin du moteur. Un léger fraisage est nécessaire sous le châssis à l'emplacement des roues (réalisé avec un disque à tronçonner)

 

P1250775.JPG 

La fixation du carter sous le support d'essieu a été modifiée pour permettre une fixation par vissage traversant le châssis métallique taraudé (2 mm) Désormais, les deux essieux seront fixes, ce qui ne devrait pas poser de problème en courbe vu le faible empattement de cet autorail.

 

P1250774.JPG

 

Même traitement simplifié pour l'essieu arrière.

 

P1250776.JPG

 

L'aménagement intérieur a été peint (spray tamiya gris clair) et collé sur le châssis métallique. J'ai utilisé un décodeur LENZ direct dont j'ai supprimé les 8 pins en ressoudant les fils après repérage des fonctions. Il s'agit d'un décodeur déficient dont la fonction éclairage AV et AR ne fonctionne plus, seul le fil bleu et vert est opérationnel avec la touche AUX 1 de la centrale digitale, ce qui assurera simultanément l'éclairage intérieur et les phares AV, rien  n'est prévu pour les feux AR sur ce modèle qui ne circule que dans un seul sens, à l'instar des autobus!!!

 

P1250778.JPG

 

Le décodeur trouve sa place derrière le moteur. Le câblage sera simplifié, deux fils au moteur, deux fils aux roues, deux fils pour l'éclairage.

 

P1250779.JPG

 

Les deux fils chargés de capter le courant sur la voie traversent le châssis par l'un des deux trous d'origine présent sur le modèle. Une plaque de CI de 1 mm d'épaisseur a été découpée pour s'encastrer sous le châssis entre les deux essieux, perçage à 8 mm et rainure centrale pour créer deux pistes isolées.

 

P1250780.JPG

 

 La plaque est collée sous le chassis côté époxy, et les deux fils rouge et noir soudés sur chaque piste

 

P1250781.JPG

 

des lamelles en chrysocal de 1/10ème de mm découpées et mises en forme sont soudées sur les deux pistes, assurant un contact électrique souple sur les quatre roues

 

P1250784.JPG

 

Le premier tour de circuit est concluant, l'autorail fonctionne parfaitement et grimpe sans problème toutes les rampes, J'avais quelques craintes sur ce dernier point, mais la faible masse de l'engin permet d'éviter l'installation de bandages d'adhérence. 

 

P1250788.JPG

 

Les travaux se poursuivent. j'ai installé un conducteur et peint les fauteuils en brun.

  P1250794.JPG 

le dessous du chassis a été peint ainsi que les lamelles de contacts 

 

P1250796.JPG 

les optiques de phares ont été percées de part en part et fraisées pour installer des leds CMS, opération délicate car les supports sont très fragiles. 

 

P1250797.JPG

 

j'ai utilisé des micro leds précâblées (fourniture Limousin Modélisme Trains)

 

P1250799.JPG

 

test d'éclairage, il faut atténuer celui du compartiment voyageur trop violent

 

P1250800.JPG 

Une résistance de 3,9 Kohms a été intercalée sur le ruban de leds du plafond chargé de distribuer l'éclairage via le fil bleu et vert du décodeur. Les câbles microscopiques des feux AV sont raccordés au ruban de leds, en intercalant une résistance supplémentaire de 1 Kohms. Il convient de démonter les vitrages pour faire passer ces fils entre les montants, puis les coller. (connexion des feux/montage en série) Les personnages ont été rajoutés avec qq colis qui masquent le trou central du plancher.

 

P1250801.JPG

 

 Reste un petit coup de peinture à ajouter au plafond pour masquer tout le câblage.

 

P1250802.JPG

 

terminé ou presque, je dois encore remplacer les tampons trop fragiles, L'engin va pouvoir rejoindre ses "congénères" Atlas et est bon pour le service. Sans doute le modèle qui m'a causé le moins de problème!!

Je diffuserai à l'occasion une vidéo montrant cet autorail en circulation sur le réseau.

A +

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 16:50

P1250692.JPG

 

Sur cette photo, nous voyons deux aiguillages enroulés de grand rayon shinohara code 100 récupérés dans un état très moyen, les lames d'aiguilles étant inexistantes sur les deux appareils, et les pointes de coeur tronconnées avaient quelque peu malmené les traverses, bref, ils étaient inutilisables. 

S'agissant de matériel de qualité, J'ai entrepris de les restaurer et la première intervention s'est portée sur l'aiguillage du bas qui avait le plus souffert.

 

P1250693.JPG 

 zoom sur la zone d'aiguilles, il faut en reconfectionner d'autres!!!

 

P1250689.JPG

 

Deux portions de rails issues d'une voie flexible au code 100 Peco ont été tronconnées à la bonne longueur, les pointes ont été effilées avec une lime plate douce, le rail étant bloqué en biais entre les mors d'un étau, Elles sont ensuite légèrement cintrées pour épouser la courbe de la voie, il faut vérifier que leurs pointes se plaquent bien le long du rail. Ensuite, il convient de fabriquer une traverse pour l'articulation des lames, celle ci est découpée dans une plaque de circuit imprimé dont la largeur correspond à l'espace disponible entre les deux traverses chargées de l'accueillir.

 

P1250688.JPG

 

Comme sur tous les aiguillages de la marque Shinohara, le point d'articulation se fait avec une éclisse dont la plus grande surface est soudée sur la lame mobile, il faut garder 3 à 4 mm pour pouvoir l'emboîter ensuite sur la partie de la lame fixe.

 

P1250705

 

zoom sur le système d'articulation

 

P1250694.JPG

 

La fixation sur la traverse mobile se fait en perçant deux trous de 0,5 mm sur la base de chaque lame d'aiguille, dans lesquelles sont insérées deux tiges de laiton de même diamètre coudées à 90° qui seront soudées sur les pointes internes des lames.

 

P1250707-copie-1.JPG 

 attention, le perçage est délicat sur cette surface très étroite.

 

P1250708.JPG

 

détail de la tige de laiton avant soudure.  

 

P1250695.JPG

Prévoir un écartement suffisant (14 mm) lors du perçage des deux trous dans la traverse mobile. Celle ci a été affinée sur sa partie centrale et la bande de cuivre a été supprimée, les deux lames devant être isolées électriquement. Les deux tiges de laiton seront ensuite repliées à 90° sous la traverse mobile, ce qui maintiendra définitivement l'ensemble des lames d'aiguilles. J'ai prévu trois trous positionnés latéralement pour la connexion à un moteur d'aiguillage, mais il sera toujours possible de créer une motorisation plus discrète sous la table de roulement.

 

P1250706.JPG

 

La pointe de coeur avait été tronçonnée pour une alimentation distincte, mais les traverses avaient souffert au cours de cette opération, et j'ai dû consolider l'ensemble.

 

P1250687.JPG

 

Là encore, une pièce de circuit imprimé découpée au gabarit des traverses endommagées et collée côté face non cuivrée permet de consolider l'aiguillage, une chance, l'épaisseur des traverses 1,5 mm est identique à celle du CI

 

P1250690.JPG

 

C'est OK pour le premier appareil, je peux passer à l'autre qui était un peu moins endommagé.

 

P1250709.JPG

 

 

terminé, les deux aiguillages peuvent reprendre du service, mais je ne vois pas où je pourrais l'utiliser sur biscatrain, plus d'extension possible!!!! c'était juste l'exercice du jour pour ne pas perdre la main. Un modéliste ne jette rien, il restaure avec plus ou moins de bonheur.

 A +   

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