Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:00

P1240303.JPG

 

les travaux de la semaine porteront sur la digitalisation et l'éclairage du TER 2N-NG produit par Jouef/hornby. J'ai retenu le modèle ci-dessus dont la livrée Conseil régional des pays de la Loire est seyante à souhait. La rame est constituée de trois éléments dont un moteur, Le fonctionnement est excellent, il est dommage que le constructeur n'ait pas intégré l'éclairage intérieur, j'ai donc entrepris de le réaliser en recherchant une solution permettant un fonctionnement aussi bien en mode analogique que digital.

 

P1250212-copie-1.JPG

 

Le démontage de la caisse est relativement aisé, la partie électrique est regroupée sur une platine à l'avant de l'automotrice sous laquelle est située une prise 21 broches permettant d'installer normalement un décodeur. 

 

P1250214.JPG

 

Pour ce faire, il faut ôter le petit CI comportant 21 contacts et installer un décodeur à sa place  

Disposant d'un modèle ESU réf 52614, j'ai branché ce dernier en suivant les indications du fabricant. J'avais pris soin de vérifier sur un testeur de décodeurs de la marque qu'il était en parfait état de fonctionnement. Plusieurs tentatives de connexion sans aucun résultat, le moteur ne tournait pas, plus d'éclairage des feux.......bref, j'ai dû abandonner, un dernier test pour revérifier que le décodeur n'était pas naze, il fonctionnait toujours parfaitement sur le testeur????

Je me suis donc orienté vers une autre solution.

 

P1250215.JPG

 

un rapide coup d'oeil sur la platine permet de repérer les diverses connexions, les résistances pour les leds sont intégrées, il ne reste plus qu'à réadapter un décodeur classique à 8 plots, un LENZ standard + en l'occurrence.

 

P1250216.JPG

 

c'est parti, tout le bloc cabine avant est démonté, ainsi que le CI supportant les leds d'éclairage des feux, je peux vérifier qu'ils fonctionnent bien avec une pile de 9 V, les résistances étant intégrées.

 

P1250217.JPG

 

Après repérage des fils, j'ai démonté la platine fixée par deux vis, La photo représente la face à l'envers avec ses 21 plots sur lequel le décodeur ESU n'a rien donné, Cette surface sera arasée, 

 

P1250218-copie-1.JPG 

j'en ai profité pour loger un coupon de leds cms afin d'éclairer le 1er niveau, ce qui aurait été difficile dans la configuration d'origine du fabricant.

 

P1250219.JPG 

 Une partie du toit de l'automotrice se déclipse facilement, ce qui laisse un accès aisé à toute la platine. J'ai donc installé sur des bandes adhésives double face les différents composants nécessaires à la digitalisation et l'éclairage de l'ensemble de la rame, à savoir un décodeur Lenz standard + réf 10231-01, une platine MP204 miniatures passion, un relais stable Conrad. J'ai vérifié que ces éléments ne gênaient pas lors de la repose de la caisse.

 

P1250240.JPG 

le schéma ci-dessus regroupe le câblage que j'ai dû réadapter. L'ajout du module MP204, associé au relais permet d'alimenter la rampe d'éclairage de toute la rame en prélevant le courant directement sur les roues, ce qui assure un fonctionnement aussi bien en analogique qu'en digital, et ce dans les deux sens de marche, puisque le courant est redressé, et ajustable avec le micro potentiomètre dont est équipé le MP204. De plus, en régime digital, l'allumage ou l'extinction de l'éclairage intérieur de la rame est commandé avec la touche AUX 1 de la centrale, via les fils bleu et vert du décodeur. Sans impulsion, le relais est au repos et alimente la rampe de leds via le contact commun (C) et repos (R) Avec une impulsion sur AUX1, le relais se bloque en position travail et coupe l'alimentation de l'éclairage. Il est possible d'ajouter un condensateur sur les deux plots restants du MP204 pour stabiliser l'éclairage, mais la captation de courant sur cette rame est excellente, et ce n'est pas indispensable.

 

Pour les autres branchements, pas de difficulté particulière, les plots (Roues, moteur,et feux AV et frontal) sont bien localisés sur la platine, pas besoin d'intercaler de résistances qui sont déjà intégrées dans les CI du fabricant.

 

P1250226.JPG

 

zoom sur la platine MP204 en question, à recommander fortement pour régler précisément l'intensité d'éclairage d'une rame grâce au mico pot (vis centrale) dont elle est dotée.

 

P1250221.JPG 

test avant de refermer la caisse, sur cette photo, l'éclairage intérieur est réglé à pleine puissance, les deux fils qui pendent alimenteront la rampe de leds CMS du second étage, ainsi que les deux autres voitures. L'accès aisé au potentiomètre via la partie du toit déclipsable permettra de régler l'intensité d'éclairage de toute la rame, sans grosse intervention.

 

P1250223.JPG

 

la pose d'une rampe de leds CMS sous la toiture nécessite de fraiser légèrement les renforts latéraux

 

P1250224.JPG

 

le second étage de sièges est démontable, ce qui permet d'installer qq voyageurs.Sur cette photo, nous voyons que le relais est positionné à l'extrémité de la platine, sans empièter sur les fauteuils, il ne sera pas visible à cet endroit 

 

P1250225.JPG

 

Il ne reste plus qu'à coller des voyageurs à l'étage supérieur.

 

P1250227.JPG

 

Bien que le bogie moteur occulte quasiment toute la partie arrière du compartiment voyageur, j'ai ajouté un ruban de leds qui diffuse un léger éclairage sur ce dernier.

 

P1250228.JPG

 

Tout est OK, je peux refermer

 

P1250230.JPG 

sans oublier la prise d'alimentation d'éclairage pour les autres voitures, qui nécessite d'ouvrir la porte d'intercommunication.

 

P1250233.JPG

 

j'ai ajouté un conducteur  avant de reposer la caisse, l'éclairage de la face frontale est superbe, une réussite de la part du fabricant.

 

P1250234.JPG

 

zoom sur la platine équipée, nous voyons que tous les composants sont bien accessibles sans avoir à déposer la caisse de l'automotrice, ce qui n'était pas prévu par le fabricant dans la disposition du décodeur 21 pins d'origine.

 

P1250235.JPG 

 Le pantographe 25 KV a été adapté pour limiter son débattement vertical, il suffit de coller une petite cale sur la butée du ressort de compression, son épaisseur étant fonction de la hauteur maxi que l'on souhaite obtenir.  les tiges d'acier de rappel du panto trop brillantes, ainsi que les palettes ont été peintes en gris humbrol 27

 

P1250238.JPG

 

Les voiles de roues ont été également peints en gris, l'automotrice peut faire ses premiers tours de roues sur le réseau tous feux allumés, j'ai réglé les inerties CV3 et CV4 sur une valeur 50, ce qui assure en régime digital des démarrages et arrêts exceptionnels en douceur. En analogique, l'engin réagit bien et adopte la même progressivité de démarrage, par contre dès que la tension chute sous 5 V, c'est l'arrêt net, L'éclairage fonctionne correctement sous les deux modes en marche normale, et dans les deux sens, ce qui est préférable, s'agissant de rames réversibles.

 

A suivre

  

 

Partager cet article
Repost0
23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 06:00

P1250175.JPG

 

La BB 426184 Piko en livrée fret est un modèle de base dont le rapport qualité prix est imbattable (57 euros) Moyennant qq interventions, il est possible d'améliorer très sensiblement cette loco qui par ailleurs bénéficie d'une motorisation convenable, du moins en régime digital.

 

La photo ci-dessus montre la machine terminée légèrement patinée. Elle a été équipée d'un décodeur et de feux leds réversibles, ainsi que d'un éclairage de cabine. Les archets de pantos ont été remplacés, et j'ai ajouté des cablots sur la traverse avant et un attelage à choquelles

 

P1250132

 

première intervention, modifier la disposition du ressort en ajoutant sur le bras du panto un fil de laiton de 5 dixième qui le traverse sur sa base (attention perçage délicat)

 P1250153.JPG

 

Le ressort d'origine doit être sectionné en son milieu avec un cutter tranchant. il suffit ensuite de rabattre une boucle extrême pour créer un anneau d'ancrage.

 

P1250164.JPG 

l'archet a été remplacé (fourniture Mécanic trains), celui d'origine est grossier. j'ai choisi ce modèle 25 KV dont la palette un peu plus large que le modèle Jouef/Hornby (à droite) passe un peu mieux sous les caténaires en courbe.

 

P1250135.JPG

 

Le boitier d'attelage NEM est mal positionné sur cette loco, je l'ai réduit de 4 mm, et l'attelage Roco doit lui aussi être sectionné côté attache, ce qui le rend lâche. Il faut donc le bloquer en perçant un trou de part en part de 1,2 mm qui sera taraudé pour pouvoir y loger une micro vis. Il est également possible de coller l'ensemble, mais il est préférable de pouvoir changer l'attelage s'il devient défectueux.

 

P1250136.JPG

 

Attention, la vis doit affleurer côté traverse de tamponnement pour ne pas gêner l'articulation du timon d'attelage.

 

P1250137-copie-1.JPG 

les platines d'éclairage d'origine sont équipées de leds CMS pour les feux blancs, sur ce modèle, pas de feux rouge, mais il serait possible d'en souder, le CI étant prévu pour loger deux leds supplémentaires + les résistances correspondantes. N'ayant pas les composants adéquats, j'ai pris l'option de tout changer le système d'éclairage des feux, d'autant que les feux rouges sont occultés sur la caisse de la machine.

 

P1250142.JPG

 

 Après perçage des feux rouges dans la caisse (2 mm), il est aisé de loger un jeu de leds canon blanches et rouges dont les têtons ont été tronçonnés pour ne pas déborder à l'extérieur. Leurs corps, ainsi que l'intérieur de la caisse ont été peints en noir mat. Un petit morceau de carton noir est collé entre chaque led pour éviter une dispersion des feux dans chaque couleur.

 

P1250143.JPG

 

zoom sur la face avant équipée de leds

 

P1250144.JPG

 

les deux cabines de conduite, à l'envers sur cette photo, doivent être arasées suivant la découpe de l'élément de droite pour loger les leds.

 

P1250145.JPG

 

l'une d'elle a été équipée d'un conducteur, on peut maintenant les repositionner, elles se clipsent le long des vitrages latéraux. une led supplémentaire blanche a été collée sur la partie supérieure de la cabine pour éclairer cette dernière. Le câblage est mis en place et positionné avec des rubans de masquage adhésifs Tamiya.

 

P1250146.JPG

 

vérification de l'éclairage cabine avec une pile de 9 V équipée d'une résistance de 1 Kohms, c'est OK

 

P1250149.JPG

 

Les extrémités du chassis doivent être fraisées, pour accueillir le corps des leds à l'intérieur de la caisse et pouvoir repositionner la caisse.

 

P1250150.JPG

 

J'ai pris l'option d'ouvrir le toit sous le lanterneau amovible, afin de pouvoir raccorder plus facilement les différents câbles avec le décodeur.

 

P1250152.JPG

 

vue de dessus.

 

P1250154.JPG

 

chaque fil négatif alimentant les leds est équipé de résistances (2,7 Kohms pour les feux et 640 ohms pour la cabine) 

 

P1250156.JPG

 

J'ai supprimé le CI d'origine et positionné à sa place un décodeur Lenz standard + réf 10231 dont j'ai raccordé les plots rouge/noir aux roues, et orange/gris au moteur. les quatre autres fils seront connectés au système d'éclairage.

 

P1250158.JPG

 

Cette disposition permet de raccorder facilement les leds au décodeur, une fois les soudures effectuées, les câbles peuvent être repoussés sous la toiture tout en maintenant une longueur suffisante pour pouvoir extraire si nécessaire la caisse du chassis. Il ne reste plus qu'à vérifier que tout fonctionne bien et repositionner le lanterneau sur la toiture. j'ai souhaité également pouvoir neutraliser le feu rouge AR de la loco lorsqu'elle tracte un convoi, je l'ai donc connecté associé à l'éclairage cabine (touche AUX 1 de la centrale fil vert) n'ayant pas un second AUX 2 (fil violet) sur ce décodeur. Ainsi, en traction convoi, le feu de cabine et le feu rouge AR sont éteints.

 

P1250159

 

A ce stade, il convient de vérifier le comportement de la loco en régime digital. j'ai reprogrammé les CV d'inertie et de vitesse maxi, sur les valeurs suivantes:

 

CV 3  accélération      60

CV 4  décélération      60

CV 5  vitesse maxi     120 (contre 255 valeur d'usine) la loco ayant tendance à se comporter comme un TGV à pleine puissance en analogique.

 

Avec une rame de 20 wagons marchandises, la loco réagit bien et tracte en douceur même dans les rampes de 2,3°

 

P1250160.JPG 

Les autres feux AV/AR sont commandés avec la touche * de la centrale en fonction du sens de marche.

 

P1250166.JPG

 

une légère patine a été appliquée. 

 

P1250168.JPG 

j'ai changé également la palette 1500 V avec un élément de récup pas génial, je verrai ultérieurement si je la remplace par un produit du commerce.

 

P1250178.JPG

 

la traverse de choc a reçu des câblots et un attelage à choquelles, éléments non reproduits sur le modèle Piko. 

 

P1250182.JPG 

vue sur la ligne de toiture.

 

P1250184-copie-1.JPG

 

Les bogies et les flancs de roue ont été repeints en gris 27 humbrol, puis patinés. 

 

Au total, quelques heures de travaux pour réaliser une loco convenable à partir d'un modèle basique bon marché, la machine peut entrer sans complexe à l'inventaire du parc biscatrain et évoluer à côté de modèles plus élaborés. Il est évident qu'elle gagne à être digitalisée, car son moteur se comporte mieux avec une compensation de charge, en régime analogique, ses capacités de traction sont nettement inférieures. 

 

à + 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 18:14

P1250075.JPG

 

Cette rame constituée de quatre éléments a fait l'objet de nombreuses interventions au cours des années passées. Sa digitalisation, associée à une remotorisation sur la base d'un bogie moteur Roco adapté (voir article 03/03/2012) nécessitait un recâblage total des autres voitures. J'ai donc repris les travaux abandonnés en 2012.

La photo ci dessus au premier plan montre l'élément d'extrémité de la rame (non motorisé) que je vais équiper d'attelage conducteur, d'un décodeur de fonction permettant de faire fonctionner les feux blancs/rouges, d'un éclairage de cabine, et des compartiments voyageurs.

 

P1250076.JPG

 

première intervention, repeindre les sièges dans une couleur moins criarde que le jaune bouton d'or Jouef, sans doute pas la livrée d'origine, mais cela passera mieux vu de l'extérieur. Idem pour les cloisons et le sol.

 

P1250078.JPG

 

confection d'une cloison avec un conducteur pour simuler une cabine de conduite succincte.

 

P1250083.JPG

 

Un morceau de plexiglas percé permet d'accueillir une led canon qui éclairera la cabine et par transparence la fenêtre d'identification de la voiture.

 

P1250079.JPG

 

 L'étage inférieur est équipé d'un ruban de leds CMS dont l'alimentation se fait par deux tiges de laiton soudées sur les plots extrêmes

 

P1250080.JPG

 

Le câblage sera ainsi facilité pour raccorder électriquement la partie supérieure.

 

P1250081.JPG

 

Le conduit lumineux d'origine est supprimé et remplacé par des leds canon blanches et rouges séparés par un petit bout de plastique noir afin de ne pas disperser l'éclairage. La face frontale interne a été peinte préalablement en noir mat pour limiter les fuites par transparence.

 

P1250093.JPG

 

Pour l'éclairage de la partie supérieure de la voiture d'extrémité, il faut trois coupons de rubans de leds CMS, deux seront collés sous la toiture, et le troisième à l'envers sur un support en plexiglas préalablement percé de trous au gabarit des leds

 

P1250094.JPG

 

Le ruban est collé sur le plexiglas côté surface composants et sera ensuite positionné sur la verrière supérieure dont la toiture a été découpée. La totalité du câblage et de l'installation du décodeur de fonction se fera donc sous le lanterneau qui est facilement déclipsable.

 

P1250095.JPG

 

J'avais équipé dans un premier temps toutes les voitures d'attelages à élongation variable Roco. j'ai prévu d'y ajouter des attelages conducteurs à 4 fils de la même marque, deux serviront à capter le courant sur la voie par plusieurs éléments de la rame, et les deux autres alimenteront l'éclairage de toutes les voitures, évitant ainsi les traditionnelles micro-prises dans les soufflets. La rame sera donc indivisible, mais avec toutefois possibilité de détacher les voitures séparément pour d'éventuels travaux de maintenance.

 

P1250096.JPG

 

L'essentiel des fils de câblage sortent sur la partie supérieure de la voiture

 

P1250098.JPG 

premier test d'éclairage des feux AV et cabine, le vitrage est très sale, la rame ayant plutôt souffert au cours de ses nombreux passages en atelier!!!!

 

P1250101.JPG

 

vu du dessus avant de refermer le lanterneau/cache supérieur. Le décodeur est à droite et les raccords et résistances bien isolés par de la gaîne thermo plastique.  Les feux de la voiture seront donc actionnés par la touche * de la centrale digitale selon le sens de marche, l'éclairage compartiments de toute la rame par AUX 1, et l'éclairage cabine AUX 2

 

P1250102.JPG

 

L'éclairage des feux AV et AR est réduit par des résistances de 5 Kohms, celui des compartiments voyageurs de 1 kohms, celui de la cabine 500 ohms

 

P1250111.JPG

 

L'une des voitures intermédiaires est équipée également de lamelles de contact qui sont raccordées directement aux deux plots inférieurs des attelages conducteurs Roco, les deux autres servant à acheminer la ligne d'éclairage sur toute la rame. Les essieux Jouef ont été remplacés par des modèles Dynam que j'avais en stock.

 

P1250112.JPG 

Sur cette photo, nous voyons que les deux fils en question seront connectés à chaque extrémité de la rampe de leds CMS collée sous la toiture. Il faut veiller à bien respecter la polarité sur toute la rame. 

 

P1250116.JPG

vue d'un accouplement avec les attelages Roco, la captation du courant se fera en tout sur trois voitures sur quatre, ce qui assurera une alimentation parfaite de l'ensemble de la rame.

 

P1250117

 

un autre point qui mérite d'être amélioré. Jouef n'avait pas prévu de boisseaux sur les traverses de tamponnement, les tampons étant accrochés dans le vide sur les soufflets d'intercommunication. Il est facile d'en fabriquer avec des tubes (2,5 mm de diamètre emmanché dans un autre plus petit de 2 mm)

 

P1250119

 

plus de jour disgracieux entre la traverse et les tampons, l'ensemble sera peint en gris moyen!!

 

P1250129.JPG

 

petite amélioration sur la motorisation dont nous voyons ici le bloc moteur d'origine Roco adapté au système Jouef, il faut consolider le bogie moteur qui jusque là était enclipsé et n'assurait pas une transmission parfaite.

 

P1250130.JPG

 

zoom sur le bogie moteur, j'ai dû changer les bandages d'adhérence.

 

P1250131.JPG

 

la fixation est désormais plus solide à base de vissage.

 

P1250121.JPG

 

il ne reste plus qu'une voiture à équiper, je tiens le bon bout!!

 

P1250125.JPG

 

premier tour de circuit, tout est OK.

 

P1250122.JPG

 

la même photo en situation nocturne avec éclairage de la cabine de conduite.

 

En conclusion, il est vrai que la reproduction de cette rame est aujourd'hui dépassée, lorsqu'on la compare aux voitures De Vitrain, mais elle a le mérite d'exister. Les travaux entrepris m'ont conforté dans l'idée qu'elle avait sa place sur un réseau, son fonctionnement est excellent, tant en traction qu'en pousse, elle va pouvoir reprendre son service interrompu qq années où elle mijotait dans une vitrine. 

 

A + 

 

Partager cet article
Repost0
7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 11:55

P1250002.JPG

 

Les travaux s'achèvent enfin sur le couplage bugatti PLM Atlas, sur cette photo, l'autorail vient de se garer en soirée devant le quai où l'attendent de nombreux voyageurs.

 

P1240973.JPG

 

Petit retour en arrière, nous voyons que les faces frontales intérieures ont reçu un petit cache pour masquer les leds canon et leur câblage qui étaient trop visible de l'extérieur, vu la conception inclinée des vitres

 

P1240975.JPG

 

La pose de rubans de leds CMS adhésifs est classique, par contre, j'ai voulu tester la ligne électrique pour l'alimentation des feux bicolores avec un ruban (copper foil tape) que j'ai trouvé chez un fournisseur anglais sur Ebay. Ces rubans autocollants et extrêmement fins (qq microns) sont conducteurs et se découpent au ciseau. Une fois collés sur le plafond, il est possible de les peindre et ils deviennent invisibles. A mon avis, c'est un produit super pour câbler sous les planchers de voitures voyageurs, sans créer de surépaisseur, ce que l'on ne peut obtenir mêmle avec des fils très fins. 

 

P1240978.JPG 

La surface cuivrée se soude comme un CI , mais il faut veiller à ne pas faire fondre le plastique sur lequel elle est collée en intercalant une petite plaque le temps de la soudure. Quatre fils alimentent le premier élément de l'autorail

bleu + commun

vert - éclairage intérieur (Aux 1 du décodeur)

orange et jaune (cathodes leds blanches/rouges)

 

P1240979.JPG

 

 Le toit gris/blanc étant très transparent, il convient d'appliquer une première couche de peinture gris moyen

 

P1240986.JPG

 

qui sera recouverte d'une seconde couche de blanc/gris le lendemain, le câblage présent sur cette photo a été remplacé par le ruban de cuivre décrit ci-dessus.

 

P1240990.JPG

 

Le décodeur (lenz standard) a été installé après adaptation en surélévation dans le compartiment cuisine/buffet du second élément, où il ne sera pas visible. Les câbles traversent les deux parois extrêmes de l'autorail et le soufflet d'intercommunication dans une large fente (l'articulation doit rester souple) A noter, j'ai dû remplacer un décodeur Uhlenbrock basique dont le fonctionnement était mauvais à bas régime, au démarrage et à l'arrêt (soubresauts du moteur????) phénomène inexistant sur le décodeur Lenz.

 

P1240992.JPG

 

Avant de remonter les caisses sur les chassis, elles ont été légèrement patinées avec un lavis de peinture très diluée au white spirit, les vitrages ont été démontés et recollés après coup avec micro kristal clean (colle qui ne laisse pas de trace)

 

P1240993.JPG

 

 Il ne reste plus qu'à câbler tous les conducteurs sur les plots du décodeur

 

P1240994.JPG

 

Le bogie moteur est situé sur le premier élément, le décodeur sur le second, cette disposition permettant de maintenir un maximum de fauteuils voyageurs. J'ai dû revoir également la bride de support du moteur qui était trop large et gênait la rotation dans les courbes serrées. A noter que le choix d'implantation du bogie moteur à cet endroit ne facilite pas l'accouplement, mais se révèle plus efficace au niveau traction que s'il se situait à une des extrémités de l'autorail. N'oublions pas qu'il doit fonctionner aussi bien en traction qu'en pousse!!   

 

P1250006.JPG

 

Les supports de fixation d'origine des caisses sur le chassis ont été arasées, trop visible de l'extérieur avec l'éclairage de l'autorail, et la seule fixation possible reste le collage par quatre points de colle (UHU strong and safe) aux droit des longerons transversaux. Si une intervention ultérieure est nécessaire, il est aisé de faire sauter ces points de colle en glissant un cutter entre la caisse et le chassis.

 

P1250007.JPG

 

Les flancs de roues ont été traités en deux temps (peinture gris moyen Humbrol) puis encres modelmates dans des tons de brun/rouille, en fait, peu visibles lorsque l'autorail est posé sur la voie.

 

P1250010.JPG

 

Bon pour le service, il circule en régime normal avec le second élement Atlas en pousse, et le comportement est parfait

 

P1250012.JPG

 

une dernière vue à l'arrêt en gare de Clairville, à la grande satisfaction des voyageurs présents!!!!

 

En conclusion, je dirais que c'est le modèle de la collection Atlas qui m'a posé le plus de soucis, car la conception originale des bogies du constructeur bugatti, alliée à la longueur de chaque élément, se prêtait assez mal à une motorisation à l'échelle HO. L'intégration d'un soufflet mobile capable de supporter l'effort de traction ou de pousse de l'élément non motorisé a été le plus gros problème à résoudre, au total, ce sont pas moins de trois semaines d'essais et de tests souvent infructueux qui ont été nécessaires pour parvenir à faire circuler correctement cet autorail. J'ai cru comprendre au travers du forum L.R. consacré à la collection ATLAS que chacun cherchait des solutions originales, et je suivrai avec attention les réalisations proposées.

Bon courage à tous les passionnés qui se lanceront dans cette entreprise, et pour ceux qui affichent encore avec assurance sur les sites que les modèles Atlas sont "FACILEMENT" motorisables, j'en arrive à douter de mes capacités ??

 

A +    

Partager cet article
Repost0
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 06:00

P1240970.JPG

  

les travaux se poursuivent sur l'autorail bugatti dont on voit sur cette photo les deux éléments qui viennent d'être raccordés

 

P1240953.JPG

 

Sur le deuxième élément de l'autorail bugatti PLM, je n'ai pas prévu d'ajouter une seconde motorisation, le chassis a donc été usiné à l'identique pour l'inscription des bogies en courbe.

 

P1240952.JPG

 

idem pour les bogies, chacun d'eux transmettra le courant via les quatre roues non isolées en contact direct avec les longerons en laiton. Au total, la captation se fera sur chaque file de rails via 8 roues, ce qui devrait assurer une prise de courant efficace.

 

P1240890.JPG

 

retour en arrière sur l'élément moteur sur lequel il convient de faire sauter les feux d'origine en perçant délicatement un orifice avec une mèche de 2 mm de diamètre.

 

P1240891.JPG

 

j'ai installé des leds bicolores Blanc/rouge en intercalant une résistance de 10 Kohms sur chaque cathode, afin d'atténuer la luminosité trop forte en régime digital. Compte tenu du profil aérodynamique de la cabine AV de l'autorail, il est utile de masquer l'équipement d'éclairage avec un petit cache en polystyrène situé au niveau des vitres frontales. L'intérieur est peint en noir mat pour éviter des fuites par transparence.

 

P1240892.JPG

 

Les vitrages AV ont été remplacés car ils sont grossiers et mal encastrés (rhodoïd fin collé avec de la colle Micro Kristal clear) qui limite les traces après séchage. Un premier test d'éclairage est effectué avec une pile de 9V

 

P1240893.JPG

 

idem avec les feux rouges.

 

P1240889.JPG

 

Le kiosque de conduite a été décollé pour le repositionner mieux ajusté après un léger limage de la base

 

P1240923.JPG

 

Bon, maintenant, il est temps de s'attaquer au système d'accouplement. Un rapide coup d'oeil confirme que le fabricant Atlas n'a rien prévu, le modèle étant statique et donc destiné à être exposé dans une vitrine en alignement droit. Les deux demi-éléments reposent sur des bogies de quatre essieux sur leur extrémités, ce qui d'emblée complique singulièrement la tâche, car cela provoque un déhanchement de l'autorail au niveau du soufflet lors de l'amorce d'une courbe ou contrecourbe sévère, mais aussi au passage des appareils de voie. L'idéal aurait été que bugatti concoive un bogie central à l'instar des TGV actuels. Il faut donc trouver une solution d'accouplement intégrant un soufflet qui va devenir mobile. Pour ce faire, il faut supprimer les parois extrêmes de chaque caisse, après avoir dégagé ce qui faisait office de soufflet. Ce travail est exécuté avec une scie montée sur un support de cutter, en suivant la rainure existante.

 

P1240924.JPG

 

La surface interne de chacun des éléments de l'autorail devra être soigneusement poncée pour être parfaitement lisse, afin de permettre le débattement du soufflet (à construire)

 

P1240927.JPG

 

Je me suis servi des deux parois collées l'une contre l'autre en position inversée, revêtues d'une bande de polystyrène souple de 0,5 mm d'épaisseur et de 12,5 mm de largeur, de manière à ce que le soufflet créé puisse s'encastrer dans les deux demi-éléments, et masquer les ouvertures dans les courbes.

 

P1240928.JPG

 

Sur cette photo, nous voyons que le soufflet épouse la forme de la caisse de l'autorail, il convient maintenant de tester un accouplement qui permettra à l'autorail d'évoluer dans les courbes et contre courbes sans le faire dérailler, et comme je l'ai dit plus haut, ce n'est pas gagné!!!

 

P1240963.JPG

 

 Après de nombreux essais, j'ai repéré que le timon d'attelage pouvait être articulé sur les deux extrémités des chassis de chaque élément, après perçage et taraudage (1,6 mm) Le timon est constitué de deux profilés en U plat de 4 mm de large soudés dos à dos et usinés comme sur la photo. Il est solidaire du soufflet sur lequel il est vissé et collé en son centre, et chaque trou extrême est percé à 8 mm du centre. Ce montage permet un débattement suffisant pour absorber des courbes de rayon 54 cm. Il est également nécessaire de fraiser chaque chassis pour ne pas bloquer le timon.

 

P1240941.JPG  

Sur cette photo, nous voyons les deux éléments raccordés avec le soufflet maintenu en position verticale. Il importe de vérifier que les deux chassis soient parfaitement au même niveau, ce qui nécessite un ajustement précis du moteur situé sur l'un des éléments

 

P1240933

 

Sur les courbes, les deux caisses ne doivent pas se toucher côté intérieur, et le soufflet doit également masquer toute la surface ouverte côté extérieur. 

 

P1240944.JPG

 

Le désaxement du soufflet n'est visible qu'au franchissement de certains appareils de voie déviés, type bretelle, sur la pleine voie, cet inconvénient disparait, les courbes paraboliques remplissant leur office d'anti cassure.

 

P1240945.JPG

 

Message à l'attention de tous ceux qui se lanceront dans les travaux. Compte tenue de la longueur des caisse et de la disposition des essieux, il est évident que l'inscription en courbe de cet autorail sera d'autant plus difficile à mettre en oeuvre que les rayons adoptés seront petits (ou que les angles de déviation des aiguillages seront importants).

 

P1240962.JPG

 

Un point qui a dû être amélioré, c'est le support du bogie moteur dont l'axe de rotation situé assez haut laissait trop de liberté et avait tendance à soulever les essieux bandagés en accélération brusque, j'ai soudé des pattes en laiton à chaque extrémité qui s'appuient sur deux lamelles de polystyrène, l'ensemble est désormais plus stable.

 

P1240968.JPG

 

Après trois jours de mise au point, l'autorail parvient enfin à circuler sans dérailler, aussi bien en pousse qu'en traction du second élément. Je vais pouvoir poursuivre les travaux de digitalisation, déco, éclairage, le plus dur est fait. Je savais que l'accouplement constituerait le plus gros obstacle, peut-être y a t-il d'autres solutions, notamment un attelage à élongation variable, mais dans le cas présent, il est impossible à mettre en oeuvre avec le bogie moteur tel qu'il est situé. De nombreux "bricoleurs" travaillent sur ce sujet dans le forum de L.R. consacré aux autorails de la collection Atlas, et je les remercie, car les échanges d'idées favorisent la réflexion qui est parfois mise à dure épreuve.

A suivre 

 

   

Partager cet article
Repost0
21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 06:10

P1240865.JPG

 

Dans un précédent article du 08 février 2012, je présentais la caméra Flycamone HD et son adaptation sur un wagon aménagé permettant de réaliser des vidéos réalistes en situation embarquée. Elle est parfaite lorsque celle ci circule seule, tractée par une loco, elle peut même filmer d'autres convois lorsqu'ils se croisent, puisque son gabarit est adapté aux voies double. Par contre, lorsqu'on doit filmer un convoi qui la suit soit sur la même voie, soit sur une voie parallèle, l'opération devient vite périlleuse car à tout moment, il faut maintenir un espacement constant d'une cinquantaine de cms entre les deux trains. C'est chose possible tant que les convois sont visibles par l'opérateur, mais en souterrain, c'est quasiment impossible.

 

J'ai donc acquis récemment un kit de transmission sans fil du même fabriquant, constitué d'un émetteur à raccorder à la caméra, et d'un récepteur équipé d'un mini écran LCD sur lequel sont retransmises les images en temps réel. Le fonctionnement est parfait et la portée conséquente (300 m donnée par le fabriquant) mais pour une application modélisme trains, c'est largement suffisant.

 

P1240866.JPG 

zoom sur les deux éléments. En premier plan l'émetteur dont on voit qu'il peut transmettre avec les touches + et - sur 8 canaux distincts, mais en fait; un seul suffit, pourvu qu'il soit calé sur celui du récepteur, dont l'écran vient s'emboîter directement sur son support via une prise mâle/femelle;

 

P1240867.JPG

 

seul problème, le gabarit de l'émetteur est trop grand pour circuler sur un réseau, et le positionnement de l'antenne inadapté. Il faut donc le réduire. En ouvrant le boitier, j'ai pu constater que la prise pour connection du câble est montée sur un petit CI relié par un câble limande au reste des composants. A partir de ce constat, j'ai entrepris de "raboter le boitier" et repositionner la prise en question, opération périlleuse, si je la rate, l'émetteur est foutu!!!

 

P1240872.JPG

 

Le boitier a été refermé et la prise latérale se trouve désormais à la verticale, sans déborder sur le fil de caténaire ou sous les tunnels, sa largeur est désormais adaptée à une circulation sur un réseau HO. Pour le moment, je l'ai collé sur un wagon plat aménagé en conséquence. L'antenne a été débarrassée de sa protection en plastique, et se trouve donc plus courte. En fait, j'ai vite réalisé qu'elle n'était pas indispensable, vu les distances concernées, la qualité de retransmission étant aussi bonne avec ou sans.

 

P1240869

 

Un premier test de circulation permet de voir une image excellente et quasi sans interférences lorsque la caméra est en situation de visionnage seul, en situation d'enregistrement, un voyant rouge s'éclaire sur l'image qui devient moins bonne, mais sans aucune incidence sur sa qualité qui sera récupérée sur la caméra. C'est donc un excellent moyen de suivre l'évolution des trains même lorsqu'ils disparaissent de la vue de l'opérateur.

 

P1240871-copie-1.JPG

 

Le convoi est composé de deux wagons qui supportent l'émetteur et la caméra, cette dernière assurant l'alimentation électrique de l'émetteur via le câble de raccordement.

 

P1240876.JPG

 

Un troisième wagon est nécessaire pour l'alimentation électrique de la rampe de leds CMS, laquelle permet de filmer dans les souterrains ou zones sombres. Au premier plan, nous voyons le moniteur connecté qui retransmet l'image en temps réel. Il est également possible de visionner après enregistrement les vidéos ou les photos qui ont été prises. Le récepteur peut également être connecté à tout autre moniteur de plus grande taille, moyennant un câble adapté que l'on peut acquérir auprès du fabriquant.

 

En conclusion, un produit innovant qui complète bien (moyennant qq améliorations) l'équipement du cinéaste ferroviphile, quand bien même le constructeur est plutôt orienté modélisme aviation. Mais nous restons les parents pauvres dans ce domaine, il serait temps que l'on s'intéresse à nous avec des produits mieux adaptés à la pratique de notre hobby.

 

Je diffuserai à l'occasion une vidéo prise en situation (150 Z et son convoi filmée par cette caméra)  

Partager cet article
Repost0
19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 18:15

P1240806.JPG

 

Dans le précédent article, j'avais réalisé deux bogies porteur. N'ayant pas encore reçu le second élément de l'autorail, j'ai décidé de motoriser l'un d'eux. Les essieux ont donc été démontés et le chassis du bogie rectifié en vue de faire sauter le support de rotation à l'aide de la fraiseuse Proxxon.

 

P1240807.JPG

 

Le faible diamètre des roues ne permet pas une adhérence suffisante avec les rails, mes précédents travaux sur l'autre bugatti Atlas ont montré qu'il fallait équiper au moins quatre roues de bandages d'adhérence, ce qui rend quasiment inutile une transmission sur les quatre essieux. Là encore, j'ai pu utiliser les derniers pignons qui me restaient (issus de draisine Bachmann) après avoir agrandi leur axe pour le porter à 2 mm de diamètre. Le chassis en plastique a donc été usiné en conséquence pour les accueillir.

 

P1240808.JPG 

zoom sur le dessous du futur bogie moteur

 

P1240809.JPG 

A ce stade, il faut créer un support pour l'étage de pignons primaires, après avoir repéré leur positionnement par rapport aux vis sans fin du moteur et aux pignons secondaires de transmission aux essieux. Là encore, j'ai utilisé des profilés en laiton en U plat collés dos à dos pour un alignement parfait des axes de pignons.

 

P1240810.JPG 

l'objectif est d'obtenir deux profilés usinés comme sur la photo, les pignons primaires (blancs) ont été récupérés sur un stock d'essieux moteurs de CC65001 Mistral qui se trouvent au même pas que ceux de Bachmann dont on voit d'ailleurs le micro moteur de la marque. Quatre points de soudure ont été effectués pour solidariser les profilés laiton.

 

P1240813.JPG

 

il ne reste plus qu'à caler le moteur sur une petite plateforme en polystyrène, lequel sera simplement collé dessus.

 

P1240814.JPG

 

Le carter usiné précédemment a pu être réinstallé moyennant un petit fraisage au niveau des pignons d'entraînement

 

P1240821.JPG

 

Il convient maintenant d'ouvrir le chassis qui sera découpé à la scie alternative Proxxon selon le découpage ci-dessus.

 

P1240822.JPG

 

Une fois le chassis ouvert, il faut fraiser également les extrémités du rectangle pour permettre un débattement correct des essieux extrêmes dans les courbes.

 

P1240823.JPG

 

La rotation du bogie moteur se fera par le biais d'une bride dont ont voit ici les trous de fixation qui viennent d'être taraudés (1,6 mm)

 

P1240826.JPG

 

La bride est usinée dans un plat de laiton. Sa hauteur doit être calculée en fonction du gabarit du moteur. Sur ce dernier, une cale a été rajoutée et collée avec une vis qui la traverse au centre. La rotation du bogie se fera par cet axe qui doit être parfaitement centré.

 

P1240856.JPG 

L'alimentation électrique se fera via les roues non isolées de chaque bogie, le même principe sera adopté pour le deuxième élément de l'autorail, ce qui créera une ligne de courant très fiable. A noter que les longerons des bogies ont été raccourcis à la hauteur des roues extrêmes

 

P1240884.JPG

 

pour les tests, j'ai ajouté sur le bogie porteur une lamelle de contact en chrysocal qui est soudée sur deux plaques de CI dont les pistes cuivrées ont été isolées par limage. La lamelle est coudée à 90° de façon à appuyer très légèrement sur les flancs internes des roues isolées d'extrémité du bogie, en fonction des résultats attendus, je maintiendrai ou non ce montage. Il faut en effet tenir compte que la moindre pression sur ce type de bogie a tendance à bloquer la rotation des roues.  

  

P1240857.JPG

 

Comme je l'annonçais plus haut, un premier test de roulement sans bandage s'est avéré non concluant, même en lestant l'autorail qui patinait misérablement, il faut donc impérativement le doter de bandages d'adhérence sur les quatre roues motrices, opération réalisée au tour à métaux pour plus de précision.

 

P1240860.JPG

 

C'est fait, et cela change tout, je pense que l'autorail pourra sans problème tracter l'autre élément, et si ce n'est pas le cas, je doublerai la motorisation. 

 

P1240862.JPG

 

La bride a dû être réduite à la lime pour une meilleure inscription en courbe du bogie moteur. 

 

P1240880.JPG 

Il est temps maintenant de passer à l'aménagement intérieur qui vient de recevoir un voile de gris primaire (spray tamiya) ainsi que toute la caisse

 

P1240882.JPG

 

 Le compartiment a été tronçonné à la hauteur du bogie moteur, et évidé sur l'autre partie.

 

P1240885.JPG

 

Les deux éléments sont ensuite collés sur le chassis métallique, ne pas oublier de passer les câbles électriques entre le chassis et le plancher du compartiment voyageurs.

 

P1240886.JPG

 

J'ai peint les fauteuils en bleu, j'ignore quelle était la couleur d'origine, de toutes façons, la déco intérieure est peu visible une fois la caisse de l'autorail remontée. Par contre, la pose de quelques personnages collés est recommandée.

 

La prochaine étape portera sur la digitalisation, l'éclairage intérieur, ainsi que les feux AV. Le décodeur devrait trouver sa place dans le compartiment toilette où il sera peu visible.

 

A suivre

  

Partager cet article
Repost0
16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 07:00

P1240820.JPG

 

La sté Pégase Informatique commercialise des kits de motorisation de PN innovants qu'il est relativement aisé d'installer sur un réseau, pour peu que l'on adopte son système d'exploitation. Dans mes précédents articles des 11/10 et 14/10/2011, j'avais présenté une automatisation adaptable fonctionnant au passage des trains dans les deux sens de marche faisant appel à des contacteurs de type ILS, capables d'actionner les demi barrières et les feux clignotants.

 

J'ai souhaité compléter l'installation en ajoutant un module sonore synchronisé avec la fermeture du PN

 

P1240815.JPG

 

Le module électronique en question est fabriqué par la Sté LDL  loco-digilab@wanadoo.fr

et est constitué d'un petit circuit imprimé (réf LSM 01) sur lequel est enfiché un chips chargé d'un échantillon de sonnerie de PN moderne. L'alimentation se fait sous courant alternatif ou continu de 8 à 16 V, et deux types de déclenchement peuvent être programmés au montage:

1/pour une durée déterminée de 20 secondes environ

2/pour une durée continue contrôlée par deux impulsions ON - OFF

Le module est livré prêt à l'emploi équipé d'un petit HP de bonne qualité. La puissance sonore est réglable grâce à un petit potentiomètre ajustable situé sur le CI

 

P1240830.JPG

  

Le branchement du module sonore n'a posé aucun problème dans la mesure où le montage électrique ci-dessus était déjà installé. j'ai simplement raccordé l'alimentation du CI (deux fils noirs) à celle du module déclenchant les feux clignotants. Les deux autres fils brun et rose doivent être shuntés, le vert est non utilisé dans ce cas. Ainsi, deux ordres sont donnés pour restituer le son, l'un dès qu'une loco entre dans la zone du PN à protéger (ON), l'autre lorsqu'elle en sort (OFF), et ce quel que soit le sens de marche, et aussi longtemps qu'une loco stationne dans cette zone, ce qui est le cas puisqu'elle se situe en gare de Clairville avec des arrêts possibles. La sonnerie est synchronisée avec les feux clignotants et l'abaissement des demi-barrières.

 

Bien entendu, il est possible d'adopter un montage plus simple avec un seul contact ILS à l'entrée de la zone PN, et dans ce cas, le contact ILS se fera entre le fil brun et vert du module sonore, pour une durée de 20 secondes. Dans cette option, le module électronique devra être alimenté en permanence par les deux fils noirs.

 

P1240816.JPG   

Sur cette photo, nous voyons les deux relais bistables commandés par les 8 ILS, et le module clignotant sur lequel se raccorde l'alimentation du module sonore LDL (bornier bleu)

 

P1240817.JPG 

le module sonore a été fixé sous le réseau avec un  adhésif double face, j'ai confectionné un petit support en MDF pour poser le HP, et le tour est joué, le potentiomètre reste accessible pour régler la puissance de sortie de la sonnerie qu'il est judicieux de réduire, car cela devient vite insupportable pour les oreilles dans un petit local, notamment lorsque l'arrêtr en gare se prolonge!!!!!

 

Je remercie les dirigeants de la société LDL qui ont pris la peine de programmer le module en question pour l'adapter à ma demande, car celui-ci existe en version standard avec un fonctionnement de 20 secondes qui ne correspondait pas à mes besoins. Je crois savoir qu'ils sont en mesure de le fournir en version spéciale ON/OFF. A noter que cet artisan dispose d'une banque de sons très importante susceptible de couvrir de nombreux besoins en matière de sonorisation de réseaux.

 

Cet équipement a de nombreuses applications, il est désormais possible de créer un environnement sonore avec des déclenchements à la demande commandés par les trains en fonction des zones traversées. 

 

A +   

 

Partager cet article
Repost0
12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 18:15

P1240764.JPG

 

C'est parti pour le premier élément statique de l'autorail bugatti en version PLM (Editions Atlas) lequel a de nombreux points communs avec l'autre version terminée que l'on voit sur cette photo. Les travaux porteront sur les organes de roulement, la motorisation, la digitalisation, l'aménagement intérieur avec personnages, l'éclairage, les feux réversibles blanc/rouge, et la patine. 

 

La reproduction est très correcte pour un modèle basique, mais comme toujours des organes de roulement ultra simplistes (laids) qu'il faut impérativement remplacer.

 

P1240765.JPG

 

Notons une amélioration du positionnement du chassis par rapport au modèle précédent, il se situe plus haut sur la caisse, ce qui laisse augurer moins de travaux de fraisage pour le pivotement correct des bogies.

 

P1240775.JPG

 

Ces derniers doivent être tronçonnés, car l'installation de nouveaux essieux de 9 mm de diamètre (réf LMT 111 Limousin modélisme trains) ne permet pas de conserver les flancs (d'ailleurs improbable et inesthétique) Même équipées de boudins aux normes fines RP 25, les roues se frôlent à qq dixième de mm près. Le montage devra donc être très précis.

 

P1240776.JPG

 

L'autorail étant composé de deux éléments, j'ai prévu que la prise de courant se ferait sur les bogies porteur, Cette fois ci, je vais pouvoir éviter d'installer des lamelles de contact qui se sont avérées être la plus grosse difficulté sur l'autre modèle (entre autres), dans la mesure où le faible diamètre des roues disposées côte à côte freinaient leur rotation. Chaque bogie prendra le courant sur une seule file de rail, via les 4 roues non isolées de leur axe. Il importe donc de créer une zone de contact et du même coup améliorer les supports d'essieux grace à deux longerons en U plat en laiton (fourniture l'Octant) qui viendront s'emboîter sur les supports d'origine en plastique, ces derniers devant être légèrement réduits en épaisseur par limage ou mieux par fraisage (plus précis)

 

P1240777.JPG 

L'opération la plus délicate est de percer les longerons en laiton le plus précisément possible pour que les 4 essieux soient parfaitement dans le même axe horizontal et avec le même entraxe que les bogies d'origine Atlas. Pour ce faire, j'ai collé un premier longeron sur son support en plastique (cyanolit) et en me guidant avec les gorges des supports existants, j'ai percé quatre trous de 2 mm. L'utilisation d'une perceuse à colonne est recommandée.

  

P1240778.JPG 

Les trous ainsi obtenus sont en alignement parfait, c'est très important sinon le moindre décalage et les essieux médians (ou extrêmes) ne toucheront pas le rail.

 

P1240782.JPG

 

 Les axes coniques des essieux ont été tronçonnés, l'opération doit se faire lorsque les roues isolées sont sorties de leur axe.

 

P1240779.JPG

 

Pour percer le second longeron avec la même précision, il suffit de le coller provisoirement dos à dos sur le premier en se laissant guider par les quatre trous déjà perçés, un petit coup de cutter pour les décoller, et l'on obtient ainsi un bogie prêt à accueillir les quatre essieux

 

P1240781

 

Une fois les deux longerons collés définitivement sur le chassis du bogie, j'ai repercé les trous avec un foret de 2,1 mm pour dégager un peu le plastique qui freinait la rotation des essieux et créer un minimum de jeu. Normalement, les essieux remontés doivent tous tourner librement sur une surface plane lorsque vous faites rouler le bogie, si une roue ne touche pas, c'est râté et vous pouvez recommencer les opérations précédentes!!!! Sur cette photo zoomée, nous voyons que la moindre imprécision dans le perçage peut freiner, voire empêcher la rotation des roues dont les boudins se frôlent à qq dixièmes de mm près. Pour la captation du courant, il suffira de souder un fil sur l'un des longerons, les roues isolées de l'autre côté ayant un épaulement en plastique qui interdit tout contact avec l'autre longeron. Une opération inversée sur l'autre bogie (voire les autres) et notre ligne électrique sera parfaite et sans la moindre résistance mécanique.

 

P1240768.JPG

 

Le chassis métallique doit être fraisé pour permettre la rotation du bogie porteur, les roues extrêmes ayant tendance à buter en courbe serrée. L'utilisation de la fraiseuse Proxxon s'avère très précise (mais il est toujours possible de faire cette opération à main levée avec une mini perceuse, c'est moins propre et surtout plus dangereux!!!)

 

P1240773.JPG

 

L'opération de fraisage se limite à quatre zones d'une longueur de 10 à 12 mm environ, le métal dégagé permettant une très grande rotation du bogie, sans engager le gabarit de la caisse.

 

P1240774.JPG

 

zoom sur le support du bogie porteur. Il convient de réusiner l'axe avec un taraud de 2,2 m, car la vis fournie par Atlas ne s'engage pas assez profondément dans l'axe et laisse "flotter" le bogie

 

P1240783.JPG 

tout est OK, je vais pouvoir attaquer le bogie moteur, sachant que j'ignore encore dans quel élément il sera installé, mais j'imagine que la conception Atlas sera identique à celui-ci.

 

P1240784

 

Préalablement, il est judicieux de repositionner le carter sous le bogie qui doit être réduit en largeur pour se caler entre les deux longerons en laiton. J'ai collé une rondelle de 1 mm d'épaisseur (diamètre du trou 4 mm) sur l'axe du bogie pour réhausser légèrement la caisse de l'autorail encore trop basse. 

 

P1240786.JPG

 

Le débattement du bogie une fois remonté est important, et l'engin devrait pouvoir s'inscrire dans des courbes de faible rayon. J'ai pu tester avec une bonne marge le R5 de Roco (Rayon 54 cm)

 

P1240789.JPG

 

Sur cette photo, les deux autorails bugatti ont  leur traverse de tamponnement au même niveau.

 

Les prochains travaux porteront sur la motorisation. Compte tenu de la disposition particulière du bogie supporté par 4 essieux, le kit fabriqué par Léopold Halling parait à première vue inadapté, comme pour le précédent bugatti, je vais m'orienter vers les draisines bachman dont la pignonerie permettra de motoriser les 4 essieux.

 

A suivre  

Partager cet article
Repost0
27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 21:00

P1240686.JPG

 

Ayant acquis d'occasion deux anciens wagons porte autos Electrotren en état très moyen, j'ai entrepris de les restaurer, et d'équiper l'un deux de feux de fin de convoi fonctionnels.

 

P1240656.JPG

 

Les barres d'articulation de l'essieu central étant absentes, (cassées?) il importe d'en fabriquer d'autres, en prenant modèle sur un wagon neuf (à droite sur la photo) Sans cet accessoire, le wagon ne peut pas circuler correctement, les deux demi éléments ayant tendance à se désaxer par rapport à la voie.

 

P1240658.JPG

 

Un premier élément a été découpé dans une plaque de 2,5 mm d'épaisseur après repérage de l'entraxe (percé à 3,2 mm)

Les deux barres se croisant, il faut limer la plus grande longueur en dégageant environ 1,25 mm d'épaisseur. Le maintien par deux forets de 3,2 mm enfichés dans un bloc de bois dur facilite le travail, mais il faut avancer prudemment, il a fini par casser!!!

 

P1240660.JPG

 

Une chance, j'avais reproduit cet élément en 4 exemplaires sur une plaque de polystyrène de 1 mm d'épaisseur, car la découpe imposée en forme d'os de chien n'est pas aisée. Les trous ont été préalablement perçés en s'aidant du gabarit, ce qui garantit un entraxe parfait.

 

P1240661.JPG

 

La découpe a été faite avec un scie alternative Proxxon équipée d'une lame très fine, le travail au cutter étant toujours possible, mais beaucoup plus délicat. Nous voyons sur cette photo un des wagons déjà équipé. La forme particulière est imposée par le débattement de l'essieu central dans les courbes. Sur les originaux, la surface totale des axes de rotation est moulée d'un seul bloc, permettant aux barres de tenir toutes seules en appui sur le bogie. Avec ce montage, les barres sont plus fines et il convient de loger des vis pour les maintenir en appui sous le chassis.

 

P1240662.JPG  

Les tenons d'origine ont dû être rognés à la hauteur du trait de feutre

 

P1240663.JPG 

Idem sur les quatre tourillons extrêmes du chassis de l'essieu central

 

P1240664.JPG

 

Les tenons ont été repercés à 1,6 mm, puis taraudés à 2 mm pour fixer des vis à tête plate qui maintiendront les barres en diagonale. L'essieu central peut être ensuite revissé sur ses supports, A ce stade, je peux vérifier que l'articulation des deux semi plateformes est correcte, si tout est bien tracé, les roues ne doivent pas frotter sur les barres dans les courbes les + serrées.

 

P1240673.JPG

 

Les deux wagons sont maintenant réparés, s'agissant de modèles anciens, j'ai prévu de les équiper d'attelages courts à élongation variable, à l'instar des autres plus récents. J'ai utilisé les modèles Roco. Pour ce faire, il faut fraiser tout ce qui dépasse sous le chassis à la hauteur de la plaque métallique. Le wagon de droite est déjà équipé et celui de droite va l'être (assemblage par colle UHU strong and safe) qui permet le temps de prise de vérifier que l'écartement entre les tampons est convenable. 

 

P1240674.JPG

 

J'ai prévu également d'équiper l'un des wagons de feux de fin de convoi. La prise de courant se fait sur un  des essieux d'extrémité et l'autre central. Pour ce dernier, j'ai dû fabriquer la pièce ci-dessus découpée dans une plaque de chrysocal de 1/10 ème de mm.

 

P1240675.JPG

 

La lamelle de contact ainsi réalisée est fixée sur l'essieu central et sa forme incurvée permet d'avoir un contact très doux sur l'axe tout en faisant office de suspension. 

 

P1240676.JPG

 

la réalisation de l'autre contact est plus facile, il est simplement vissé sous le chassis. A noter que les essieux ont été remplacés par des modèles plus fins, dans la mesure où les originaux supportent des roues isolées de chaque côté.

 

P1240678.JPG

 

Vue globale du wagon. Un micro câble limande noir/rouge alimentera les feux de fin de convoi.

 

P1240687.JPG

 

sous le chassis, j'ai logé deux mini condensateurs de 100 uF 16 V montés en parallèle à la sortie d'un mini pont redresseur, avec une résistance de 10 Kohms, ce qui permet un éclairage assez doux des feux et surtout leur maintien éclairé même lors de grosses micro coupures, et ce dans les deux sens de marche, quel que soit le mode d'alimentation (analogique ou digital) 

 

P1240679.JPG

 

Pour les feux de fin de convoi, j'ai utilisé les modèles ci-dessus qui sont percés en dessous pour pouvoir loger des micro leds CMS rouges. J'ai tronçonné les poignées qui ne sont plus d'actualité pour des wagons modernes.

 

P1240680.JPG

 

Il ne reste plus qu'à les fixer sur l'un des rabattants du wagon, après avoir vérifié que les leds sont bien fonctionnelles après encollage (montage en série anode contre cathode)

 

P1240684.JPG

 

Un peu de peinture jaune et notre wagon est prêt à reprendre du service.

 

P1240685.JPG

 

Un petit tour de circuit des deux wagons tractés par une CC72000 confirme qu'ils sont aptes à circuler désormais sur le réseau. Il ne reste plus qu'à installer des voitures!!!

 

A +

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : biscatrain
  • : réalisation de réseaux modèles de trains à l'échelle HO biscatrain et nanotrain à l'échelle N et travaux de restauration de locos, motorisation, digitalisation, construction de kit laiton, bricolages divers et variés.
  • Contact

glossaire

A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.

Recherche