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14 novembre 2019 4 14 /11 /novembre /2019 07:37
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L'ami Thierry m'a confié une de ses locos 240 P dont il avait par le passé assuré la construction à partir d'un kit laiton Loco Diffusion. Il reste à achever le détaillage de cette loco et revoir la mécanique qui connait quelques points de blocage. Je vais profiter de cette révision pour installer un décodeur sonore et améliorer les éclairages d'origine aujourd'hui dépassés niveau technologie. Rappelons que ces modèles ont été conçus dans les années 80 et qu'à l'époque, les micro leds n'étaient pas de rigueur. La photo ci dessus présente la loco et son tender en cours de réalisation. 

 

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Première intervention, ouvrir la machine pour repérer les différents éléments et détecter les problèmes mécaniques. La transmission est bloquée, le moteur sous tension grogne, il faut tout démonter!! Heureusement, la conception mécanique constructeur est très bien faite et le démontage assez facile à réaliser.   

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Les différentes pièces sont assemblées par vissage sur le châssis. Au passage, je détecte que les roues d'un des essieux moteur sont pourvues de bandages d'adhérence complètement cuits avec une bande de roulement attaquée par la rouille ou bien un produit oxydant?. Il faut donc extraire délicatement les manetons des bielles motrices pour dégager l'essieu et décaper les gorges de chaque roue, et réinstaller des bandages neufs.  

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Sur cette photo zoomée, nous voyons une roue traitée et l'autre avec des traces de rouille qui doivent être éliminées. 

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La rouille a été supprimée en grattant la bande de roulement avec une micro lime à section carrée, intervention suivie d'un ponçage avec un morceau de gomme roco. La repose de bandages neufs devrait redonner une bonne adhérence niveau traction.

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Le remontage n'est pas facile, car les essieux 2 et 4 sont montés sur des paliers coulissants soutenus verticalement par des ressorts de compression qui ont fait la malle. Une chance, j'ai pu en récupérer sur des supports de charbon de moteurs jouef. Autre problème, la transmission bloque au niveau de la pignonnerie.

La conception astucieuse du constructeur permet d'adopter deux rapports de vitesse de la loco avec un point mort. En positionnant sur le point mort, je peux vérifier que le mouvement de la loco en roue libre est correct. Le blocage ne vient donc pas de l'embiellage, mais des pignons dont certains sont grippés. Quelques gouttes d'huile, un petit rodage et le moteur peut à nouveau tourner librement. 

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Le carter est une pièce laiton  supportant les freins et les suspensions. Il faut vérifier que ces derniers ne frottent pas sur les roues lors de la pose, sinon court circuit assuré. Le système de captation du courant adopté par le fabricant basé sur des plots traversant le carter sera abandonné, je vais essayer de trouver une autre solution. 

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une barrette époxy fine (0,8 mm d'épaisseur 5 mm largeur) est collée sur le bâti sous le moteur et sert de support à des lamelles en chrysocale qui font contact avec les bandes de roulement des roues motrices. La captation du courant se fera donc sur les 4 essieux du tender et 3 essieux de la loco, ce qui devrait être efficace, vu le poids de cette dernière. 

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La connexion électrique entre le tender et la loco se fera par 6 fils de section 0,5mm, le décodeur loksound et son HP étant logé dans le tender

fil rouge et noir (prise de courant sur les rails)

fil orange et gris (liaison moteur dans la loco)

fil bleu et vert (éclairage du foyer loco)

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Le décodeur est un ESU V.5 dont la programmation sonore est faite par Train-Modélisme Bastiani sur la base de la banque des 241 P. 

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Je l'ai raccordé à un large HP, le logement dans le tender étant important. 

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petit problème, ce décodeur est un modèle 21 pins sans fil, j'ai dû le connecter à une platine Lais dcc (réf 860042) sur laquelle je retrouve les 8 fils nécessaires au branchement. 

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Le châssis du fabricant est constitué d'un circuit imprimé dont tous les composants ont été supprimés. La prise de courant sur chaque file de roues se fait via les deux vis supportant les bogies repérés en rouge et noir sur la photo. A noter la présence de trous favorisant la transmission du son, peut être une anticipation de sono envisagée par le fabricant qui est judicieuse aujourd'hui. 

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zoom sur les bogies du tender dont chaque essieu est suspendu, une conception remarquable pour l'époque. 

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j'ai remplacé les feux du tender par des leds canon bicolores qui sont raccordées directement au décodeur

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L'éclairage a été programmé sur ce décodeur pour limiter l'intensité. Néanmoins, une résistance de 1 Kohms est intercalée sur chaque cathode des leds. 

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ce qui permet d'obtenir un éclairage réaliste des feux

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mise en peinture de la traverse de choc du tender avant pose des tampons

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A ce stade, je peux tester les qualités sonores du décodeur, et notamment la puissance de restitution du HP qui fait caisse de résonnance dans le tender. Pas moins de 20 fonctions dont des sifflets remarquables!!

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Mais revenons à la loco sur laquelle n'était pas installé le mécanisme d'ouverture de la porte de boîte à fumée, cette pièce en Y étant fixée par une vis qui supporte le logo SNCF et qui maintient derrière la BAF un lest important en laiton.

reste à installer les lanternes dont la conception d'éclairage par conduits lumineux est aujourd'hui dépassée. Il faut refermer la traverse AV, refaire un jointage correct et masquer lors de la finition. 

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le décodeur a une fonction sonore de remplissage du foyer programmable et aléatoire synchronisée avec un éclairage scintillant (touche Aux F7), aussi, j'ai prévu l'installation d'une micro led CMS rouge sur la porte du foyer. 

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Le poste de conduite a été décoré avec des stylos de peinture Posca bronze et blanc. 

 

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Les flancs de roues du tender sont peintes avec un stylo de peinture blanche Posca

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Les lanternes en laiton fournies dans le kit étaient largement ouvertes pour introduire un conduit lumineux. Il faut revoir leur conception. J'ai introduit un tube PVC à l'intérieur qui sera usiné avec une fraise sphérique en façade, et fermée à l'arrière avec une micro rondelle laiton. 

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Une micro led CMS câblée est positionnée par collage au centre du tube, le cerclage laiton est ensuite gratté au cutter. Il ne reste plus qu'à coller les lanternes sur leur support. 

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Les leds sont directement câblées sur les barrettes époxy de la loco en intercalant une résistance de 20 Kohms, ce qui permet d'obtenir un éclairage très doux. 

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Pose d'un mécanicien et d'un chauffeur, peu de place pour les loger, vu la présence de sièges strapontins sur ce modèle. 

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Pose de la barre de relevage et des écussons SNCF après mise en peinture. Problème dans le kit qui fournit  des numérotations différentes pour la loco et le tender mais unique au lieu d'être par paire??? Va falloir aller à la pêche!!!

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Pour terminer, pose d'un attelage à choquelles et conduit de freins, puis le sifflet et valves sur le corps de la chaudière.

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Etape finale, une légère patine réalisée à l'aérographe à partir des produits décapod, ce qui confère à la machine une touche plus réaliste.  

Bonne pour le service!!

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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 07:00
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Les éléments mécaniques de l'automotrice Z 3700 sont maintenant au point, je peux appliquer une couche d'apprêt gris moyen sur les trois bogies et le châssis. 

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Les caisses sont assez bien reproduites, mais il faut  remplacer et améliorer certains éléments, notamment les pantographes non fonctionnels. Je disposais d'une paire de pantos J/H provenant d'une 2D2 5500 qui ne sont pas conformes (voir photo), je vais donc m'orienter vers un type F qui sera plus proche de ceux ayant équipé cette automotrice. Toutefois, l'embase a le même gabarit, ce qui me permet de revoir l'emplacement des isolateurs.

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Il faut repercer la toiture pour introduire les isolateurs (pièces en grappe sommerfeldt) enfichés dans une tige de laiton de 1 mm.

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Les pantos J/H sont ensuite positionnés sur les 4 isolateurs et maintenus par une vis centrale traversant la toiture.

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les plateformes d'accès aux pantos plutôt grossières ont été affinés à la lime, et j'ai intercalé une micro grille découpée dans une plaque de laiton pour consolider le platelage

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Ces pièces seront peintes avant repose sur la toiture. 

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J'ai prévu un raccordement électrique des bogies sur des pistes adhésives cuivrées qui permettent de reposer l'aménagement intérieur sans créer de surépaisseur. Pour éviter tout court circuit avec le châssis métallique, j'ai intercalé un ruban papier autocollant sur toute sa surface. 

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Je conserve le feux central frontal qui équipait cette automotrice lors de sa conception, celui ci ayant été ensuite supprimé au profit de deux phares qu'il serait difficile de reproduire sur le modèle Atlas, sans gros travaux de mastiquage et de peinture. Pour simplifier, il sera équipé d'une led canon réversible BTC/rouge en fonction du sens de marche. Le perçage 2mm ne pose pas de problème, il faut bien le centrer. 

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la led sera installée sous le pupitre de commande conducteur, bien centrée de façon à transmettre l'éclairage via un conduit lumineux, en l'occurrence un têton d'une autre led cassée qui sera collé dans le logement du feux. Cette solution évite tout raccordement électrique entre le châssis et la caisse. L'intérieur a été peint en noir mat pour éviter une dispersion de l'éclairage par transparence du plastique dans la cabine 

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L'éclairage cabine est réalisé via un micro module (Miniature Passion) qui sera alimenté par une réglette supportant également l'éclairage du compartiment voyageur

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Les sièges 1ère et seconde classe ont été peints. J'ai découpé dans une plaque époxy cuivrée des réglettes sur lesquelles j'ai gravé trois et quatre pistes isolées destinées à alimenter l'éclairage intérieur, la cabine, et les feux frontaux 

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Une résistance de 1 kohms est insérée sur les pistes alimentant les cathodes de la led canon bicolore

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La caisse peut être reposée sans aucun raccordement électrique avec le châssis. Test d'éclairage par diffusion de la led

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idem avec le feu rouge 

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L'éclairage cabine reste discret

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L'éclairage intérieur basé sur un ruban adhésif de leds cms ton chaud est adouci en intercalant une résistance de 1 Kohms. 

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Il me reste à définir l'implantation du décodeur (Lenz standard) et son alimentation via les trois bogies. J'envisage de le loger dans un lest métallique formant caisson qui pourrait être installé sous le châssis, les cavités permettant en outre de réaliser les connexions sans encombrer les compartiments intérieurs de l'automotrice. j'ai trouvé plusieurs éléments de ce type de lest sur Ebay dont le vendeur ne connaissait pas a priori la provenance, il aurait en plus l'avantage de lester la rame.  

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Cette option sera sans doute retenue, pour peu que les tests de fonctionnement en régime digital soient ok. La photo ci dessus présente un des éléments équipé et peint. Il ne reste plus qu'à installer des voyageurs.

A suivre pour la finition.

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24 octobre 2019 4 24 /10 /octobre /2019 18:00
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Cette semaine sera consacrée à la motorisation et digitalisation d'une automotrice Budd Z 3700 produite par les Editions Atlas. Par le passé, j'ai pris plaisir à faire rouler une grosse partie de la collection statique avec chaque fois un nouveau challenge à relever en fonction de la conception des locos et de l'échelle des modèles reproduits (HO et HOm) Cette fois ci, je retrouve une automotrice constituée de deux éléments réunis par un soufflet sous lequel se trouve un bogie central. C'est donc sur ce dernier que mon choix s'est porté pour la motorisation. La photo ci-dessus montre le projet déjà bien avancé. Voyons les différentes étapes ci-après

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les premiers travaux consistent à fabriquer un bogie moteur de toute pièce, sachant que seuls, les flancs de bogie Atlas seront conservés après quelques modifications. J'utilise des roues de diamètre 11,40 mm qui seront extraites afin d'usiner des gorges destinées à accueillir des bandages d'adhérence. Le moteur est un mitsumi sur lequel j'ai ajouté deux vis sans fin module 0,4 et deux volants d'inertie diamètre 12 mm

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L'usinage est réalisé avec la fraiseuse Proxxon, l'outil (un carré en acier de 6x6 mm) étant profilé a l'aide d'un disque à tronçonner sur flexible Dremel pour obtenir la largeur de la gorge adéquate. La profondeur est de 0,8 mm. On obtient ainsi un profil très précis des 4 roues à équiper de bandage d'adhérence

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Le châssis formant bâti moteur est découpé dans une plaque Epoxy cuivrée sur une seule face avec une scie circulaire Proxxon, laquelle permet d'obtenir des traverses et longerons parfaitement  d'équerre et millimétrés

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L'entraxe des essieux est de 32 mm, le perçage des longerons est effectué en collant dos à dos les deux éléments qui recevront ensuite des paliers en laiton (pièces de récup que j'ai repercées à 2,1 mm), gage d'un bon positionnement et roulement dans le temps. La photo ci dessus montre le berceau constitué de trois pièces collées dont la largeur a été calculée pour insérer le moteur mabuchi sur la tranche. Les pignons sont des modèles récupérés sur Ebay (module 0,4) dont je n'ai pas conservé la provenance fournisseur. 

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Le moteur est simplement collé dans son berceau en vérifiant qu'il tourne sans contrainte, les deux volants ajoutés en sortie d'arbre permettent un fonctionnement très souple avec un démarrage sous tension 1 Volt, mais surtout une inertie nettement améliorée qui doit éviter l'installation d'un power pack, la prise de courant étant prévue sur les 6 essieux de l'automotrice. Le bâti moteur a ensuite été réhaussé afin de fixer une plateforme qui supportera l'articulation des deux éléments. Enfin, des lamelles de contact seront soudées sur le bâti dont l'isolation électrique est réalisée sur les deux côtés. 

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La plateforme est découpée selon la géométrie de la photo, puis collée après installation de deux vis de 2,5 mm qui seront les points d'articulation des deux caisses de l'automotrice. Cette disposition doit permettre en outre d'installer le décodeur dessus. 

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les châssis des deux éléments doivent ensuite être tronçonnés ainsi que les portes d'intercommunication afin de pouvoir loger le bogie moteur. Une partie de l'aménagement intérieur sera également découpé

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L'espace entre les deux caisses est calculé pour permettre une inscription de la rame sur des rayons de 550 mm soit sensiblement le R5 de RocoLine, en dessous, les flancs de bogie bloquent sous la caisse, et comme je souhaite les conserver, je ne vois pas d'autre solution sans endommager la caisse.  

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J'ai une petite idée pour occulter l'intérieur du soufflet, mais dans l'immédiat, je dois vérifier que les deux éléments ne bloquent pas dans les courbes intérieures, tout en limitant au maximum l'espace d'intercommunication, en l'occurrence délimité par les bourrelets noirs reproduits par Atlas. 

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Il faut ensuite confectionner deux petites brides à partir de plaques de laiton qui seront fixées sur les extrémités de chaque châssis après taraudage et vissage. Cette disposition permet une bonne assise et concentre le poids de la rame sur le bogie moteur. J'ai vu sur le forum de LR que certains amateurs avaient fait le choix d'un bogie moteur, voir deux situés sur les extrémités de la rame, ce qui peut être une option plus facile à réaliser, encore que la découpe du châssis métallique reste toujours un travail délicat. 

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zoom sur l'articulation, les brides ont été mises en forme sur un étau à partir d'un plat de laiton ensuite découpé en deux pour obtenir deux réhausses de 6 mm ayant le même gabarit. Un réglage en hauteur de la rame par rapport aux rails sera possible si nécessaire lors de la repose des caisses (ajout de rondelles). Idem pour l'espacement entre les deux caisses qui pourra être réglé au plus juste en déplaçant légèrement les brides sur le châssis. 

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Maintenant, je peux me pencher sur les bogies d'extrémité Atlas dont les flancs doivent être décollés sur le bâti, opération impossible que j'ai donc réalisée avec un cutter qui sectionne les têtons correspondants. J'ai prévu deux traverses découpées dans une plaque époxy cuivrée (épaisseur 8 dixième) sur une seule face qui permettra de souder des lamelles de contact après isolation. Elles sont collées provisoirement dos à dos pour obtenir un perçage précis (diamètre 2,1 mm) des entraxes (32 mm)  

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Les traverses époxy sont ensuite collées sur le bâti Atlas. Deux tubes laiton de 2 mm de diamètre le traversent de part en part qui permettront de positionner les flancs de bogies après reperçage des orifices correspondants (voir photo) L'intérieur des flancs est légèrement limé pour ne pas gêner la rotation des roues. Idem pour l'extérieur dont les extrémités sont affinées afin de permettre une inscription en courbe suffisante sous la caisse. Je dois dire que la conception de cette automotrice limite fortement le débattement des bogies, ce qui est expliqué plus avant.  

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les pistes cuivrées sont isolées avant la pose des lamelles de contact qui prennent appui sur la face interne des roues.

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J'ai revu le système de rotation des bogies en introduisant un tube en alu de 3 mm de diamètre intérieur qui s'emboîte sur le support de châssis Atlas. Sa longueur déterminera la hauteur de la rame par rapport aux rails et il sera définitivement fixé par collage lorsque tous les réglages seront réalisés. 

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Sur cette photo, nous voyons les limites d'inscription du bogie en courbe. 

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Une dernière vérification d'inscription en courbe sur mon petit circuit d'essai, c'est OK

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Avant d'attaquer les travaux de peinture du châssis et des bogies, j'ai confectionné un carter dans une plaque d'époxy de 8 dixième qui protégera un peu mieux les organes de roulement

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La partie mécanique est validée, la suite des travaux portera sur la digitalisation, l'éclairage des compartiments, la pose de voyageurs, l'éclairage des fanaux AV et AR ainsi que de la cabine conducteur, sans oublier les pantos qui seront remplacés par des modèles fonctionnels, et peut être la ligne de toiture grossière à refaire. 

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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 06:01
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photo de la loco terminée, après quelques travaux de finition exposés ci après

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les fuites d'éclairage détectées sous le châssis ont été supprimées par la pose d'un papier canson noir 

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Par ailleurs, j'ai modifié les connexions des fils et la valeur des résistances sur chaque cathode de leds (12 Kohms) afin d'obtenir un éclairage plus réaliste des feux AV et AR. L'ouverture réalisée sous le toit permet un accès facile pour réaliser les soudures. Il ne reste plus qu'à refermer le toit avec un point de colle.

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rendu sur les feux rouges

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Idem sur les feux blancs

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Maintenant , je peux m'attaquer aux éléments d'infrastructures (rambardes, marche pieds, essuie vitres et numérotation)

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D'abord les marche pieds centraux réalisés en maillechort par photo découpe. J'ai consolidé les attaches en raison de leur très grande fragilité au pliage, en ajoutant deux fils laiton soudés qui seront plantés dans le bas de caisse après perçage (0,5 mm) 

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puis assemblage des 4 marche pieds extrêmes avec également consolidation des attaches qui seront coudées. Un bain dans l'acétone permet de bien décaper la soudure avant les travaux de peinture. 

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essais de pose avant peinture

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Puis préparation des supports de rambardes latérales par perçage des plateformes, opération réalisée en inclinant le foret vers l'intérieur de la caisse pour ne pas casser les bords en résine très fragiles. 

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Les différents éléments sont peints puis patinés avant la pose

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En attendant qu'ils sèchent, j'ai ajouté les essuie vitres après peinture en noir mat

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Puis pose des rambardes frontales et des marche pieds d'accès à la plateforme. Là encore, le perçage doit être délicat pour ne pas exploser la résine. 

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Les mains montoires sont réalisées en fil de maillechort de 5 dixième dont une extrémité est fixée sur un marche pied après perçage.

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Avant de poser les rambardes latérales et d'extrémité, j'ai positionné les décalcomanies dont un jeu avec plusieurs numérotations sont prévues dans le kit. Celle ci sera numérotée CC 1105 

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numérotation des faces frontales avec écusson SNCF

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et fixation de la toiture par quelques points de colle. Celle ci doit pouvoir être décollée le cas échéant pour des travaux de maintenance ultérieure

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Quelques manoeuvres sur le module de Gilles, fonctionnement OK, la loco va pouvoir retrouver son propriétaire!

Pour conclure, je dirais que la construction de ce kit présente des obstacles sérieux au niveau de la motorisation, qui m'ont conduit à l'améliorer en révisant sa conception déjà ancienne. Par contre, la gravure de la caisse en résine a été soignée, ce qui permet de présenter un modèle globalement réussi, mais qui n'atteint pas le niveau du kit AMF87. 

Une autre solution pour les amateurs de cette loco au look original, c'est de l'acquérir lorsqu'elle sera commercialisée par Mistral, à coup sûr un modèle abouti qui devrait connaître un vif succès.

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15 octobre 2019 2 15 /10 /octobre /2019 18:54
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L'installation d'un décodeur (Lenz) ne pose pas de problème particulier. J'ai pu le loger sur le moteur en confectionnant un petit support PVC. Toutefois, j'ai dû ouvrir la cabine car certains composants gênaient la repose de l'élément de toiture

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Dans la mesure où j'ai prévu d'installer des feux fonctionnels, je laisse la place sur un côté du moteur pour réaliser une platine qui permettra de connecter les fils au décodeur. Ainsi, le câblage sera centralisé dans ce secteur. Le support de châssis a été fraisé légèrement sur les traverses pour laisser le passage des roues dans les courbes. 

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Le fabricant a prévu deux points de fixation de la caisse sur le châssis moteur, mais il faut les percer et les tarauder (2 mm)

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La fixation des bogies sur le châssis se fait par deux écrous qui seront ensuite bloqués par un point de colle cyanolit 

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A ce stade d'avancement des travaux, j'ai réalisé un nouveau test de roulement en régime digital, et là, après plusieurs tours de circuit, la loco stoppe (court circuit?) En fait, j'ai oublié d'isoler l'une des platines époxy chargée de capter le courant sur la file de roues isolées, ce qui fait que les essieux font contact d'une manière aléatoire sur les parties cuivrées. Il faut tout démonter et faire une saignée avec un disque à tronçonner comme le montre la photo.  

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A nouveau remontage, calage des manivelles, et essais avec un cardan monté sur une perceuse.  

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Nouveau problème, les écrous fendus bloquant les manivelles et les roues ne tiennent plus sur les pas de vis des essieux altérés, quant à la manivelle médiane, son support collé sur le flanc de bogie fait la malle!!. Je suis à deux doigts d'abandonner!!!!

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J'entrevois une solution, percer un trou excentré de 5 dixième sur les écrous extrêmes d'essieux pour introduire un fil laiton collé formant clavette et bloquant les manivelles préalablement calées à 90° de part et d'autre du bogie. Pas sûr du résultat, mais je n'ai plus d'autre choix!!! Quant à la manivelle centrale, je vais la désolidariser des bielles en rectifiant son profil afin qu'elle soit cylindrique. Elle sera simplement collée mais n'aura plus aucune fonction mécanique. Cela devrait permettre de conserver l'embiellage en limitant la résistance mécanique au roulement. A noter que les bielles masquent l'essentiel des manivelles centrales et que cette adaptation de fortune sera quasiment invisible.

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Cette fois ci, la partie mécanique est validée, les bielles ont reçu une petite touche de rouge, et je vais pouvoir patiner à nouveau les bogies dont la peinture a un peu souffert durant toutes ces manipulations. 

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sur cette photo zoomée, nous voyons que la manivelle centrale "factice" est peu visible, masquée sur l'essentiel par la bielle.  

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Après des heures de casse tête avec l'embiellage, je peux passer à d'autres travaux plus sympathiques, la peinture de la traverse de choc en rouge vermillon

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et l'installation de feux réversibles avec des leds canon BTC/rouge après reperçage des orifices de la caisse (2 mm). J'ai conservé les optiques de phares du fabricant en les perçant. Ils seront collés sur les embouts des leds canon 

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La caisse en résine est suffisamment épaisse pour ne pas filtrer l'éclairage des leds par transparence, et la peinture qui sera faite ultérieurement devrait permettre une diffusion correcte des feux

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Les leds sont montées en parallèle et connectées à des rubans adhésifs cuivrés qui cheminent sous les deux capots. Cette disposition évite la présence de fils qui pourraient s'accrocher sur la transmission cardans

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La totalité du câblage se fera en cabine, après ajout de résistances sur les cathodes de leds

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Le montage du pantographe nécessite une adaptation sur la toiture, car les embases d'isolateurs ne correspondent pas à ceux du moulage résine. 

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La caisse a reçu un premier voile de peinture acrylique à solvant Décapod dans la couleur verte SNCF.  

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un platelage doit être ajouté de chaque côté de la toiture, il sera collé puis peint lors de l'application de la seconde couche de vert SNCF à l'aérographe

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Avant de poser les vitrages, il faut peindre les entourages des fenêtres en rouge. Celles ci sont moulées en relief, ce qui permet de traiter cette opération précise avec un stylo à peindre Posca

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Le panto peut maintenant être posé, il est fixé par deux vis après taraudage du support (2 mm) Une patine noir sale est ensuite appliquée à l'aérographe

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La caisse est ensuite patinée toujours avec la game de produits acryliques à solvant "décapod" qui peuvent être diffusés à l'aérographe en l'état.   

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Une petite platine époxy comportant trois pistes a été confectionnée pour raccorder les fils des feux AV et AR, après ajout de résistances CMS de 8 Kohms sur chaque cathode des leds. 

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schéma de branchement de pistes cuivrées, je peux maintenant fixer la caisse sur le châssis

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Test d'éclairage, c'est OK, je verrai par la suite s'il faut atténuer encore l'intensité d'éclairage des leds. 

la suite sera consacrée à la finition, pose de rambardes, marches d'accès, ce qui promet pas mal d'embûches vu la conception très fragile des éléments concernés.  

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 06:25
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Cet artisan renommé a produit il y a quelques années un kit de la CC1100 (laiton + résine) dont l'ami Thierry m'a confié la construction. Il s'agit d'un engin robuste affecté essentiellement aux manoeuvres en fin de carrière et dont la conception de type crocodile marquera l'essor des futures BB 12000 et CC14000 

La caisse en résine issue d'un moulage monobloc est très bien reproduite, par contre, il semble que la partie mécanique n'est pas top si l'on se réfère aux expériences vécues par quelques amateurs sur le forum de LR. Je vais donc essayer d'apporter quelques améliorations pour obtenir un fonctionnement correct de la loco   

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J'ai pu récupérer la notice de montage auprès d'un amateur l'ayant construite, et je le remercie sincèrement, car elle m'éclaire notamment au niveau de la conception de la transmission particulière adoptée par le fabricant. 

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Le moulage des flancs de bogie réalisés en résine pose d'emblée un problème avec l'un d'entre eux cassés en deux qu'il faut recoller et un autre qui est voilé. Sur ce modèle de type CC, le fabricant a prévu une transmission sur un essieu extrême de chaque bogie avec un essieu médian flottant non motorisé et le troisième actionné par un jeu de bielles extérieures. C'est dire que le montage devra être précis, d'autant que les corps de bogie en laiton sont alésés à un diamètre supérieur à ceux des essieux?? 

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zoom sur la caisse, la gravure est superbe avec une ligne de rivets et des persiennes finement reproduites.  

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La motorisation est assurée par un moteur central buhler avec une transmission par cardan et vis sans fin selon la disposition visible sur cette photo. Deux lests en plomb sont prévus dans les carters de bogie, livrés à l'état brut, qu'il faudra laborieusement usiner pour pouvoir les loger sans gêner la rotation des essieux

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J'ai donc prévu d'ajouter deux plaques époxy (une seule face cuivrée - épaisseur 1 mm) sur les flancs des carters en effectuant un premier perçage de 2 mm respectant les entraxes d'essieux. Cette disposition permettra en outre de faciliter la prise de courant sur chaque file de roues en soudant directement des lamelles de contact sur les bandes cuivrées. 

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Le repérage des entraxes doit être précis, afin qu'il corresponde exactement à ceux des bielles de transmission. Les plaques époxy sont ensuite collées de part et d'autre du support de bogie en veillant à positionner les axes d'essieu perpendiculaires aux longerons, dans l'alignement et sans faux plat. Un second perçage est effectué à la suite avec une perceuse à colonne afin d'obtenir une ouverture de 3 mm de diamètre correspondant à celui des essieux. Enfin, une bande de PVC de 5 dixième est collée sur l'une des traverses du bogie pour isoler l'une des files de roue qui ne devra pas faire masse avec le reste du châssis. 

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La plaque PVC est ensuite découpée pour ne conserver que les cales d'épaisseur 

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Nous voyons que la disposition inclinée de la vis sans fin est imposée par la caisse dont les extrémités sont biseautées, la transmission est donc assurée par un jeu de cardans plongeant qu'il convient de tester.

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Mais avant de raccorder les cardans au moteur, je dois vérifier que les essieux tournent librement dans leur carter respectif

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sans oublier de coller les lests en plomb mis au gabarit.  

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l'axe de rotation du bogie est une pièce en laiton qui doit être soudée. j'ai usiné avec une mini filière un pas de vis de 2,2 mm qui permettra de bloquer un écrou de même diamètre sur le bâti moteur.

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Un test de roulement permet de vérifier que les roues tournent librement sans point dur. J'ai volontairement limité le jeu latéral de chaque essieux dans la mesure où ils supporteront des manivelles reliées aux bielles situées à l'extérieur des flancs de bogies. 

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J'ai souhaité ajouter des paliers en laiton sur le support d'origine de la vis sans fin, car là encore, l'alésage constructeur est nettement supérieur au diamètre de l'axe 2mm. 

Des paliers (pièces bronze Roco de récup) sont soudés, en positionnant un foret de 2 mm enduit de graisse afin qu'il maintienne les paliers dans le bon axe, tout en ne risquant pas d'être soudé. 

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Ce montage permet à la vis sans fin de tourner librement sans jeu, avec une attaque précise du pignon d'entrainement. C'est d'autant plus nécessaire avec une transmission de ce type basée sur des cardans qui travaillent désaxés. 

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là encore, la conception des noix de cardan fournies par le fabricant ne permet pas de les utiliser en l'état, ceux ci n'étant pas percés, ce qui rend l'opération de centrage hasardeuse. Une chance, j'avais dans mes tiroirs des jeux de cardans récupérés sur des TGV Jouef, qui remplaceront avantageusement ceux de CetG

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C'est donc OK pour les noix de cardan qui sont alésées à 2 mm, mais les tiges de transmission Jouef sont trop longues. Elles ont donc été sectionnées à la longueur requise, puis enfilées à force et collées dans un manchon en PVC de 3 mm de diamètre intérieur. 

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Un nouveau test permet de vérifier que la transmission sur les deux essieux extrêmes fonctionne correctement, souplement et sans point dur. De plus, j'ai pu ajouter un volant d'inertie (Micro-modèle) dont la taille a été choisie pour ne pas frotter sur le capot de la caisse, la place étant réduite à l'intérieur. 

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Selon la conception du constructeur, les flancs de bogie sont supportés par les deux essieux extrêmes dont les terminaisons doivent recevoir une bague d'épaisseur + les manivelles qui actionnent les bielles. Cette disposition impose un assemblage précis des traverses par collage, une fois réalisé, l'ensemble carter/flancs de bogie devient indémontable. 

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J'ai ajouté des cales d'épaisseur de 3,5 mm qui permettront de solidariser les flancs au corps de bogie, évitant ainsi une friction des bielles préjudiciable au bon fonctionnement de la loco. Les flancs ont été repercés à 5 mm afin que les manivelles tournent librement

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mais avant, il convient de souder des lamelles de contact en chrysocale sur les plaques époxy cuivrées, ce qui permettra une prise de courant sur les 12 roues de la loco. 

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Elles sont disposées en quinconce en prenant appui sur les flancs internes des roues

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deux plaques constructeurs sont prévues fermant le carter de chaque bogie, mais il faut créer une fenêtre pour le passage du pignon d'entraînement, bizarre que cette opération n'ait pas été prévue par le fabricant!

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Ces plaques sont ensuite collées sur le lest en plomb et soudées sur leur extrémité. 

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J'ai dû revoir le calage des rondelles laiton qui traversent les flancs de bogie car l'alésage 2 mm n'est pas approprié, celles ci se positionnant sur les axes d'essieux dont les embouts filetés sont au diamètre 1,5 mm. J'ai donc introduit et collé un morceau découpé dans un tube PVC repercé au diamètre requis. 

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Les manivelles supportant les bielles sont à dégrapper et ajuster soigneusement à la lime  

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Les flancs de bogies peuvent ensuite être collés sur leur support latéral et d'extrémité dont l'un correspond à la traverse de choc.

  

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Les bielles d'accouplement sont des pièces photo découpées qui doivent être soudées dos à dos pour donner plus de rigidité. Elles sont enfichées sur deux forets pour garantir un bon positionnement des axes

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La fixation des manivelles doit être précise avec un calage à 90° de part et d'autre des deux essieux extrêmes. Le serrage est obtenu via des micro vis plates fendues qui bloquent en même temps les roues sur leur axe. J'ai confectionné un embout spécifique pour réaliser cette opération. La manivelle centrale est particulière car elle doit s'articuler sur un montage constructeur basé sur une coupelle collée sur le flanc de bogie dont je trouve le choix peu judicieux. Pourquoi l'essieu central n'a pas été traité comme les autres? sans doute pour obtenir plus de jeu latéral ? Bref, c'est l'opération la plus délicate à réaliser et avant d'obtenir un fonctionnement sans à coup, de nombreux réglages sont nécessaires. 

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Lorsque les tests sont OK, on peut coller les pastilles qui masquent les vis sur les essieux. Cela permet au passage de bloquer définitivement le calage des manivelles. 

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Les deux bogies sont maintenant terminés ou presque......car une vérification de l'isolation d'une file d'essieux à l'ohmètre dévoile qu'ils ne sont pas isolés électriquement, il manquait une rondelle isolante que j'ai dû rajouter, avec un démontage des manivelles, remontage et calage à 90°. Cette fois ci tout est en ordre pour poursuivre la construction de cette loco, le plus dur est fait. Les prochains travaux porteront sur le montage caisse/châssis, son détaillage, la digitalisation, l'éclairage, et enfin la peinture et patine.

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6 octobre 2019 7 06 /10 /octobre /2019 18:31
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La 62000 (photo en second plan) est une production ancienne de l'artisan DJH. Elle m'a été confiée par Marc, car elle accuse des problèmes mécaniques que je vais essayer de solutionner. La motorisation est d'excellente qualité et basée sur une transmission classique (moteur central, cardans, vis sans fin) que l'on trouve désormais sur les modèles récents comme la 62000 Mabar visible au premier plan. Dans la foulée, je vais l'équiper de lanternes fonctionnelles qui n'existaient pas à l'époque, et la digitaliser. 

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C'est parti, les bogies sont démontés, et le carter ouvert. Sur ce modèle, la transmission se fait sur deux essieux, le troisième étant libre. Un rapide examen confirme que les pignons extraits des essieux sont fendus (3 sur 4) En fouillant dans mes tiroirs, j'ai retrouvé des modèles équivalents en diamètre, nombre de dents, au module 0,5, mais plus large que ceux d'origine, ce qui devrait faire l'affaire, tout en rendant la transmission plus résistante à l'usage.  

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zoom sur les pignons fendus dont la moindre épaisseur est sans doute à l'origine du claquage. Une chance, le logement dans le carter permet de loger les nouveaux pignons sans usinage particulier.  

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Les bogies sont remontés en vérifiant que rien ne bloque la rotation des roues

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En fait la repose du carter qui maintient les flancs de bogies frotte sur les pignons plus larges, ce qui nécessite de les usiner légèrement, opération réalisée avec le flexible Dremel équipée d'une fraise. 

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Cette fois ci les tests sont OK, l'excellente motorisation avec volant d'inertie et la caisse très lourde en métal conférant à cet engin une force de traction importante, avec des ralentis exceptionnels. L'installation d'un décodeur assorti d'un power pack ne devrait pas poser de problème, le logement restant suffisant à l'intérieur. 

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Le décodeur (lokpilot ESU) trouve sa place sur la plateforme centrale existante. 

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Le power pack est bloqué entre cette dernière et le support de bogie. Le branchement est facilité par la petite platine à deux pistes du constructeur que j'ai placée de part et d'autre du décodeur après découpe. 

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les lanternes n'étant pas fonctionnelles, je les ai remplacées par des phares unifiés (AMF 87) qui permettent de loger des micro leds cms câblées BTC/rouge. 

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Une fois peints en noir mat, les phares sont réinstallés dans les logements prévus sur la traverse de choc.

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Cette amélioration nécessite de revoir la fixation de la caisse sur le châssis dont la conception par DJH est basée sur deux vis difficile d'accès. J'ai donc réalisé deux cornières alu collées dans la cabine de conduite et taraudées pour être fixées par vissage sous le châssis 

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J'ai repeint l'intérieur et équipé la cabine d'un conducteur et d'un éclairage (platine Miniatures passion) qui sera programmable avec la touche Aux 1 de la centrale

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Les fils cheminent sous le châssis et seront soudés sur deux platines à trois pistes collées sur les supports de bogie. 

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zoom sur le branchement de la platine d'éclairage cabine, maintenue par un fil laiton soudé sur le commun (fil bleu du décodeur) J'ai installé des résistances cms de 4,7 Kohms sur chaque cathode des feux

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Les tests d'éclairage sont OK, je peux reposer et fixer la caisse sur le châssis.

 

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Il reste toutes les rambardes à installer (issues d'une plaque laiton photo découpée et prépeinte) ce qui nécessite de repercer les plateformes avec ajout d'un point de colle pour un bon positionnement. 

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Terminé ou presque, la loco fait ses premiers tours de roues en régime digital, les ralentis sont parfaits, notamment en mode manoeuvre et la présence du power pack permet un franchissement des zones d'aiguillages sans plantage. Il ne reste plus qu'à réaliser une patine pour donner un aspect moins clinquant à cette belle machine. 

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 05:25
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la photo ci dessus présente la loco terminée, testée en régime digital, et patinée. Voyons ci après les derniers travaux réalisés

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Les feux de cette loco n'étant pas fonctionnels, j'ai remplacé les conduits optiques par des leds canon bicolores BTC/Rouge disposées à plat sur le châssis. L'intérieur du conduit a été peint en noir mat ainsi que le corps des leds pour éviter une dispersion d'éclairage dans le plastique. Des cerclages de phare AMF sont ensuite collés.

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le branchement électrique des leds est fait en parallèle avec ajout d'une résistance de 4,7 Kohms sur chaque cathode, test d'éclairage sous 16V

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idem feux rouges

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zoom sur le branchement

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Enfin, j'ai revu la motorisation en remplaçant le moteur par un mabuchi , le comportement en régime digital du premier moteur échangé n'étant pas satisfaisant. Ce qui m'a conduit à modifier le berceau en adoptant une position inclinée pour ne pas gêner la rotation d'un des quatre essieux moteur. 

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Le décodeur ESU (lok pilot V.4) est posé sur une plaque de PVC fixée sur le lest. Il est raccordé à un module power pack ESU qui assure une alimentation électrique parfaite lors de micro coupures. Attention lors de la soudure des trois fils sur les plots du décodeur, ceux ci étant minuscules, le travail doit être précis, ce qui nécessite une découpe partielle de la gaîne avec un cutter. 

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L'ajout d'un éclairage cabine (module Passion Miniature) avec conducteur (Preiser) est réalisé sur la base de deux plaques PVC mises en forme et peintes avant la pose. La programmation se fera sur la touche Aux 1 de la centrale 

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terminé ou presque, la loco fait ses premiers tours de roue en régime digital sur le module dépôt de Gilles actuellement en transit dans le garage. La présence du power pack permet de franchir les zones d'aiguillages sans plantage. C'est vraiment un plus indéniable apporté au fonctionnement des locos, dommage que cet accessoire soit commercialisé si cher, souvent dépassant le prix du décodeur. A l'examen de la notice ESU, il semble que l'on peut le fabriquer soi-même avec quelques composants à moindre coût, mais le résultat est intéressant avec des condensateurs de forte capacité, et il faut donc de la place pour le loger!!!   

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J'ai enlevé la barre d'attelage sur la face avant et installé un attelage à choquelles et des conduites de freins Roco, ce qui améliore l'allure de la loco. 

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Dernier réglage sur les CV, en programmation usine, les décodeurs ESU ont une fâcheuse tendance à provoquer un soubresaut de la loco lorsqu'elle marque l'arrêt, on peut remédier à ce problème en neutralisant la fonction compensation de charge avec la touche Aux 4 de la centrale digitale, ou mieux modifier la CV 52 en programmant une valeur de 0, ce qui permet de maintenir la compensation de charge et supprimer l'effet indésirable noté ci dessus. Pour l'éclairage cabine (touche Aux1) , j'ai modifié également la CV 278 pour atténuer la luminosité de la led (valeur 1 contre 31 d'origine) Tout est OK désormais et un fonctionnement très silencieux et des ralentis et arrêts parfaits. 

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24 septembre 2019 2 24 /09 /septembre /2019 05:20
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RMA a produit il y a quelques dizaines d'années une 2D2 (femme enceinte) de belle facture mais qui présente quelques défauts que je vais essayer de corriger. L'objectif est de revoir la motorisation très bruyante, sa tenue sur les rails notamment dans les courbes et sur les zones d'aiguillages, et enfin réaliser quelques améliorations (digitalisation, éclairage des feux, captation du courant)

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Le démontage caisse/châssis par dévissage est aisé. le châssis métallique rigide limite le débattement dans les courbes pour les 4 essieux moteurs et le contact des roues sur les rails reste approximatif. Le moteur est un modèle ouvert 3 pôles de type Trix aujourd'hui dépassé, car très bruyant. La transmission se fait via une vis sans fin qui attaque une cascade de pignons sur les 4 essieux moteurs de la loco. Il sera remplacé par un moteur à carter fermé silencieux et plus performant.

L'extraction de la vis sans fin est réalisée avec un Puller  

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Un berceau est confectionné pour accueillir le nouveau moteur en vérifiant qu'il ne gêne pas le passage des roues motrices. L'inscription en courbe ne peut pas descendre en dessous de 600 mm de rayon, compte tenu de la conception rigide du châssis métallique et de la caisse qui limite le débattement des deux bissels. 

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Sur ce modèle, les bissels sont solidaires d'une jupe articulée permettant un débattement limité dans les courbes. Premier constat, le système de fixation était mal positionné entraînant des déraillements fréquents. 

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De plus, ils sont très légers et ont tendance à quitter la voie. Aussi, j'ai usiné des lests en plomb qui devraient améliorer leur tenue sur les rails

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Vue du bissel à l'envers, il importe de ne pas sortir du gabarit. Ils seront collés et maintenus par des fils de laiton traversant les longerons pour plus de solidité.

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j'ai profité de cette intervention pour créer une ligne de captation du courant sur une file de roues de chaque bissel, par découpe de lamelles en chrysocale selon le profil recherché.  

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Les roues de chaque bissel étant isolées, la captation se fera sur leur flanc interne, il convient de vérifier que rien n'entrave leur rotation, ce qui nécessite un léger ponçage des bandages métalliques affleurant sur la partie plastique.  

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Une fois les éléments remontés, je peux vérifier que la nouvelle motorisation et la prise de courant est plus efficace, basée sur 8 roues sur chaque file de rails contre 4 auparavant. 

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Mais un nouveau problème se pose, le remplacement des bandages d'adhérence usés sur les deux essieux médians. Leur épaisseur de l'ordre de 1 mm n'est plus aux normes actuelles des bandages que l'on peut se procurer dans le commerce qui sont de moitié. Et comme ce produit est quasi introuvable, j'ai donc entrepris de rectifier les bordures des roues pour permettre un fonctionnement normal des bandages (Roco) 

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L'opération est réalisée avec précision avec la fraiseuse PROXXON, en réduisant le diamètre de 1 mm, Il importe effectivement de traiter chaque roue motrice, afin qu'elles aient toutes le même diamètre et un appui identique sur les rails.

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Là encore le puller permet d'extraire correctement les axes de chaque roue. 

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Avant de remonter les organes de roulement, j'ai appliqué à l'aérographe un voile de patine noir sale sur le bas de caisse, sur les flancs de roues motrices et les bissels, suivi d'un nettoyage immédiat des bandes de roulement 

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Les organes de roulement peuvent être remontés, un test permet de vérifier que toutes les roues captent bien le courant.

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Avant d'installer un décodeur, je vérifie que la loco se comporte bien dans une courbe et contrecourbe de 120 cm de diamètre, le problème récurrent à l'origine de ces travaux étant un déraillement fréquent des bissels. Tout est OK désormais.  

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Le plus dur est fait, j'ai revu également les lamelles de contact sur les roues motrices qui exerçaient une pression trop forte. Je vais pouvoir attaquer la digitalisation du modèle et la pose de feux fonctionnels

A suivre

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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 18:35
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J'ai entrepris la restauration de deux locos vapeur issues de kits du fabricant DJH qui m'ont été confiées par l'ami Marc, un modéliste passionné de Dunkerque. Il s'agit d'une 140 A et d'une 231 C en version 3 rails toutes deux digitalisées sonores. L'objectif est de débloquer la transmission de chacune d'elle et de réparer les éléments cassés ou manquants. La photo ci dessus présente la 231 C 78 Nord en phase de tests sur un tronçon de voie Marklin à plot central. Pour faciliter les travaux, Marc m'a confié une centrale digitale de la marque dont le fonctionnement est spécifique au matériel à restaurer. 

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La seconde machine est une 140 A DJH dont l'embiellage bloqué est à revoir.

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Sur la 231 C, la motorisation se situe sur la loco, basée sur un moteur de qualité et une transmission logée dans un carter dont la pignonnerie est totalement bloquée par une graisse qui a dû sécher. Cet élément démonté nécessite un sérieux nettoyage effectué avec du diluant. Lors du remontage après un nouveau graissage, j'ai vérifié que la transmission vis sans fin/pignon n'avait pas de point dur avant de la refixer sur le moteur. 

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La transmission carter/moteur se fait par le biais d'un manchon souple en plastique qui raccorde le carter au moteur, solution parfois adoptée par les concepteurs. Une mise sous tension permet de vérifier que l'embiellage fonctionne correctement et n'est pas à l'origine du blocage.  

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Une fois sur les rails, je constate que cette loco peine à tirer son tender, ce qui laisse augurer une incapacité à tracter le moindre convoi. Les 3 essieux moteur patinent, malgré le poids conséquent de la loco dont la structure est métallique. Je vais donc tenter de l'équiper d'un essieu avec des roues bandagées, ce qui nécessite de les démonter en sortant l'embiellage.

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L'opération est risquée, je n'ai pas droit à l'erreur!! Il faut d'abord faire sauter la rondelle pleine qui masque l'écrou, le dévisser en s'aidant d'un embout de tournevis mis au gabarit correspondant à l'écrou fendu, puis sortir chaque roue qui sera ensuite usinée. 

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Les bandages d'adhérence sont des modèles Roco acceptant le diamètre correspondant. Après vérification de l'épaisseur et de la largeur du bandage, chaque roue sera bloquée sur l'essieu pour être usinée. 

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Avant de fraiser une gorge, il faut vérifier que la roue tourne parfaitement sans voilage. Bien sûr, il faut vérifier les cotes en permanence, la fraiseuse Proxxon permet de faire cette opération délicate avec précision.

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Ouf, je m'en suis sorti sans dégât. Les roues sont remontées sur leur essieu équipé de paliers en laiton qui se positionnent sur le châssis. Un test de roulement permet de vérifier qu'elles tournent sans voilage. A noter que la conception des essieux et le système de calage automatique à 90° des manetons de bielles facilitent le montage. 

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J'en ai profité pour revoir le système de fixation du carter et du raccordement mécanique et électrique entre la loco et le tender, ce dernier abritant le décodeur sonore. 

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Sur la 140 A, le problème sérieux se situe au niveau de l'embiellage qui bloque la rotation des roues. La motorisation se situe au niveau du tender via un moteur entraînant deux essieux extrêmes équipés de bandages d'adhérence, selon une disposition de faux bogies parfois adoptée par Roco. Un rapide contrôle permet de vérifier que tout est OK. Niveau structure, il manque certains éléments (tampon) et les flancs de bogie du tender en résine sont à consolider (l'un d'entre eux étant cassé en deux)

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Les deux essieux médians du tender sont équipés pour capter le courant, le câblage sera à revoir car il ne communique pas avec la loco.

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le flanc de bogie en résine cassé a été recollé et consolidé en glissant dans une rainure confectionnée au dos une tige de laiton de 6 dixième de mm. Cette opération a été faite également sur un autre flanc déficient

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Pas beaucoup de solution pour restaurer cette pièce trop fragile. Une opération de patine sera exécutée pour masquer les défauts de relief visibles. Sans doute un moulage résine à partir d'un élément en meilleur état aurait permis de reconstituer correctement le flanc de bogie, mais je ne sais pas faire!!!!

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Autre problème propre à ce modèle, l'inscription en courbe est impossible sur le rayon de 35 cm (base du système Marklin) De plus, les marchepieds situés au niveau du bissel AV bloquent ce dernier dans les courbes. La 140 A n'accepte que les courbes de 60 cm de rayon minimum, alors que la 231 C passe sur tous les rayons de la marque.  

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j'ai pu réinstaller un jeu de tampons de type Nord que j'avais dans mes tiroirs.

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Là, cela se complique pour trouver l'origine du blocage de l'embiellage. La bielle accroche sur le moyeu central du dernier essieu et frotte sur le réservoir. Il faut dessouder le maneton et intercaler une micro rondelle avant de replacer la bielle. Le réservoir a été fraisé de l'intérieur.

Un autre problème de taille se situe au niveau du tiroir où le support de piston sort de ses glissières. Bref, le montage d'origine n'était pas au top!!! Après une bonne prise de tête et des heures de recherche, la loco roule enfin sans point dur sur ses rails!!!!

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Terminé pour la partie mécanique, il est temps de faire quelques améliorations dont notamment la dépose de véritable charbon concassé dans les soutes tender. (fixation à la colle blanche à bois rapide Sader)

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et pour finir, une légère patine qui apporte à cette fabrication un aspect un peu moins Jouet. Les travaux sont exécutés à l'aérographe en prenant soin de faire tourner les roues durant l'application. Un nettoyage des bandes de roulement est effectué immédiatement avec des cotons tiges imbibés de diluant de la marque Décapod

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Idem pour la 140 A, les locos vont pouvoir reprendre du service sur le réseau de Marc. C'est vrai que les kits laiton de nombreux artisans ont permis de proposer aux passionnés des modèles originaux, souvent bien conçus, mais qui sont aujourd'hui dépassés par les productions actuelles dont le fonctionnement est irréprochable. Avec un peu de soin et beaucoup de patience, il peut être intéressant de les restaurer sauf à s'accommoder de modèles destinés à exposer en vitrine.  

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