Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 18:07

Lors d'une visite au Salon du modélisme de BORDEAUX (édition 2008) j'ai pu prendre quelques clichés d'un superbe réseau réalisé et exposé par Alain LAGUENS, que je diffuse ci-après avec son aimable autorisation.
Je lui adresse d'avance mes excuses pour les possibles erreurs dans la description. Ses talents de modélistes sont remarquables et c'est un plaisir pour les yeux que je souhaite faire partager à tous mes fidèles lecteurs. Je me suis attardé davantage sur les constructions que sur le réseau en lui-même qui est aussi d'excellente facture. Il s'agit d'un réseau HO avec une petite ligne HOe de type sud-ouest. Tous les immeubles constituant la ville et la campagne sont fabriqués maison, d'après photos récupérées essentiellement dans la région du sud-ouest (entrée du Médoc) le petit lavoir typique

 une autre vue de la ville, les façades en pierre apparentes recouvertes partiellement d'enduit fissuré sont remarquables
 un autre immeuble typiquela petite église est la copie conforme d'un édifice existant dans la région.

 encore une très belle bâtisse ancienne
La créperie du moulin construite au dessus du cours d'eau

un pont superbe, la caténaire est de type sud-ouest 

la pièce maîtresse, la reproduction exacte d'un domaine viticole avec la vigne que certains ont déjà vu en se promenant dans le bordelais, dans le Médoc, si j'ai bien tout retenu (Chateau Larrieu Terrefort)La scène se situe au moment de la récolte du raisin

 Un mariage vient d'être célébré dans la petite église

les vitraux sont parfaitement reproduits et conformes aux originaux


le petit cimetière au pied de l'église n'a pas été oublié!!!!!
Le choix des immeubles et la décoration rendent ce village très sympathique.

la petite rue face à l'église avec ses marches et les pavés, du très bel ouvrage


au fond du domaine viticole, la petite maison typique où le personnel de cueille se regroupe au moment des repas et de pause.

Fin du reportage. Toutes mes félicitations à son auteur

 

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 16:46


Cette loco vapeur produite par notre regrettée firme Jouef mérite quelques améliorations pour la hisser au niveau des productions actuelles. Elle est donc repassée dans les ateliers Biscatrain pour modifier sensiblement son aspect et sa motorisation d'origine.
Je vais donc essayer de décrire les différentes étapes, photos à l'appui, sachant qu'elle n'est pas encore terminée à ce jour. Compte tenu du nombre des modifications/améliorations prévues, le reportage en question sera scindé en plusieurs articles:

            1/ modification de la loco
            2/ modification, remotorisation et digitalisation du tender et patine de l'ensemble
                 
Les premiers travaux portent sur la réduction de tous les boudins de roue trop largement dimensionnés, et sur le brunissage de tout les bandages en laiton. C'est l'opération la plus longue et la plus délicate.  j'ai utilisé un mini tour Unimat qui offre suffisement de précision.


Cette opération est exécutée sans démontage des deux roues motrices, car il serait difficile ensuite de les recaler correctement par rapport à l'embiellage. Cela évite également un risque de voilage lors du remontage. L'outil attaque directement le boudin de la roue dont le bandage est serré dans les mors du mandrin du tour.  Une fois l'opération inverse exécutée, les deux roues seront décapées à l'aide d'une lime très douce pour arrondir le boudin et réduire l'épaisseur du bandage. La finition sera faite avec une gomme abrasive de type Roco jusqu'à obtenir  une surface parfaitement brillante sur toute la surface du bandage, y compris les faces internes et externes des roues.

photo des 3 essieux moteurs rectifiés et polis, prêts à être traités. 


photo montrant le traitement sur une roue du bissel avant . L'application au pinceau du produit Zébulon (aragonite)pour noircir le laiton se fait sur le tour pour une répartition parfaite (attention aux yeux et à la peau qui doivent être protégés) Laisser tourner qq secondes pour un bon essorage du produit sur la roue. Laisser sécher chaque roue 24 H


 tous les essieus ont été traités en suivant ce processus hormis ceux du bissel avant qui doivent être démontés, à l'aide du Puller(c'est plus facile!!!!!) Les bandages en caoutchouc des deux essieux moteur du tender sont enlevés avant passage au tour.
Les nouvelles cotes des boudins sont les suivantes:
roues du bissel avant (diamètre 13,30 mm)
roues centrales 23,10 mm
roue arrière 17,55 mm
roues du tender: 15,95 mm

Lorsque le traitement à l'aragonite a été effectué , il reste à appliquer au pinceau un second produit antioxydant et conducteur d'électricité (zébulon) sur toutes les surfaces des roues, laisser sécher également 24 h
la photo ci-dessus montre le bissel avant terminé sur lequel j'ai rajouté des sabots de freins dans l'axe des roues, maintenus par un axe en laiton (diamètre 0,5 mm) qui traverse ce dernier de part et d'autre. Un petit lest en plomb a été collé sur son bâti. les sabots de freins ont été récupérés sur un vieux wagon plat Roco


l'opération suivante consiste à découper avec une scie fine les sabots de freins des 3 roues motrices qui sont mal positionnés, et les refixer sur une tige en laiton de 0,5 mm de diamètre. Le collage avec une goutte de cyanolit sera fait lorsque les essieux seront posés. Les sabots doivent affleurer le bandage sans frotter. la tige en laiton se prête bien à la torsion pour un repositionnement correct.


Cette loco n'ayant pas été équipée d'origine d'une prise de courant supplémentaire par les 3 essieux moteur, j'ai réalisé le montage suivant: découper une bande de circuit imprimé simple face (épaisseur 1 mm) de la largeur du bâti moteur en le percant (diamètre 5mm) de cinq trous pour qu'il puisse être logé dans le fond du bâti. Au préalable, créer deux pistes sur la partie cuivrée en meulant légèrement la partie centrale sur toute la longueur, vérifier que les deux pistes soient bien isolées électriquement. Percer ensuite 4 trous de 0,5 mm (voir photo ci-dessus) pour introduire 4 fils de laiton qui seront soudés sur la partie cuivrée. Les lamelles de contact (production Dutdut voir article précédent) seront mises en forme et soudées sur chaque fil de laiton côté extérieur du bâti. Deux fils noir et rouge seront soudés sur chaque piste du circuit imprimé après percage de ce dernier (diamètre 1 mm)


A ce stade, le bâti et les lamelles ont été peintes en gris métallisé (Humbrol 53 dilué) hormis les extrémités cuivrées qui assureront le contact électrique avec le flanc  interne des roues. même traitement pour le bâti au premier plan qui maintient les essieux.


autre étape avant de remonter le train de roues, équipement de lanternes réalisé avec des diodes CMS ton chaud et des cerclages (pièces récupérées et mises en forme au tour) elles s'emboitent par l'extérieur dans la cavité au dessus de la traverse de choc et les diodes sont collées à l'intérieur.


les diodes sont positionnées, il faut maintenant les raccorder électriquement au circuit imprimé.


Les pattes des diodes CMS ont été réunies par deux fils laiton de 0,5 mm (anodes et cathodes). Le chassis supportant les roues devra être légèrement limé pour laisser passer ces deux fils. le raccordement se fait par deux fils rouge et noir (collés sur le fond du chassis) et soudés sur la plaquette de circuit imprimé. Une résistance de 1 Kohms a été intercalée. Elle est logée à l'intérieur du bloc cylindres. Il reste à camoufler tous ces branchements.

  
test d'éclairage, la prise de courant par les roues motrices est bonne, et sera un gage de "non plantage" sur les zones d'aiguillages.


les rambardes et mains courantes ont été refaites dans du fil laiton de 0,5 mm, ce qui a permis de poser des  marchepieds soudés sur la passerelle avant de la loco


les marches ont été découpées et mises en forme dans ces profilés en laiton (origine: je ne m'en souviens plus, peut-être l'Octant ???) qui ont l'avantage d'être prépercés. La soudure de chaque marche est la plus délicate car les intervalles entre chacune doivent être égaux et bien horizontaux. La disposition de ces deux marchepieds permet un débattement suffisant du bissel avant dans des courbes de 50 cm de rayon minimum.


Les boisseaux de tampons ont été repeints en noir mat et la traverse de choc équipée d'un attelage à choquelles. L'épaisseur des pare-fumée a été réduite par grattage de la face interne avec un cutter, puis poncage et peinture noire mate. Le cendrier, solidaire du bissel arrière a été détaché et chaque élément recollé sous le chassis arrière, après avoir limé leur face interne, pour permettre le débattement du bissel dans les courbes.

Le plus gros du travail est réalisé sur la loco, il reste à équiper la cabine de vitrage, d'un mécanicien, et ensuite d'attaquer le tender (remotorisation maxon, digitalisation, éclairage des fanaux arrière) puis patiner le tout. Le prochain article sera consacré à ces finitions.     

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 15:35

La série de voitures Romilly produite par "De MASSINI" offre une qualité de reproduction remarquable et permet une composition intéressante pour créer des convois de taille modeste (cinq voitures peuvent suffire) Le fourgon mixte étant équipé d'origine de deux feux rouges non fonctionnels, j'ai donc choisi cette voiture pour tester un éclairage des compartiments, en même temps que les feux rougesla caissela toiture et le chassis se déclipsent facilement de la caisse. Cette opération exécutée, le plancher se détache en plusieurs parties et met en évidence le bloc feu rouge visible sur la photo, comportant un logement pour installer soit une ampoule, ou mieux une LED (rouge ou blanche) qui de toutes façons donnera un fanal rouge en queue du convoi.

J'ai confectionné un petit support latéral en plexiglas percé de deux trous pour maintenir les deux pattes (anode et cathode de la LED) et j'ai utilisé un ruban de diodes CMS ton chaud collé sur une baguette en plexiglas  pour l'éclairage intérieur de la voiture. Les lamelles de prise de courant posées sur les bogies proviennent d'un revendeur sur Ebay (Miniatures Passion/Dutdut Productions Réf AD903) vendues par 12 pièces et concues pour la marque LS Models.
premier test d'éclairage sur le réseau. Une résistance devra être intercalée pour réduire la luminosité, car les rubans de leds sont prévus pour être branchés directement sur le 12-16 V . les marchepieds et les main-montoires ne sont pas encore posés.
l Les deux fanaux rouges en queue de rame sont discrets, et le hublot de la porte d'intercirculation  diffuse également l'éclairage intérieur de la voiture.


Les voitures ont été équipées d'attelages harpons Roco pour un accouplement plus réaliste. Les plateformes d'intercirculation ont été décolées de leur support vertical puis recolées à l'horizontale. Il reste à installer l'éclairage dans les autres voitures.......

 
Sur la voiture de queue, j'ai retiré l'attelage à élongation variable, et maintenu la plateforme verticale, ce qui a permis d'installer un attelage à choquelles et tous les accessoires fournis par le constructeur.

Ces voitures Romilly,  produites par Jouef en des temps plus anciens, ont atteint une qualité de reproduction et un luxe de détail intérieur et extérieur remarquables, elles ont de plus une qualité de roulement exceptionnelle. Elles méritaient un petit détour dans les ateliers pour compléter leur équipement électrique!!!!!

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 12:27

Aujourd'hui, je me suis attaqué à la réalisation du record de vitesse sur le réseau Biscatrain. Mon objectif était de calculer la vitesse maximale pouvant être atteinte par une rame TGV de type sud-est faisant un tour complet du réseau, et de transposer le résultat de l'échelle HO à l'échelle 1/1 (soit en km/heure) le tout sans déraillement, cela va sans dire.......
Pour ce faire, j'ai dû revisiter la rame en question (Lima d'origine), pour modifier tous les organes de roulement, installer des attelages à élongation variable entre la motrice/et la première voiture, et raccourcir les anneaux d'intercirculation entre chaque voiture. Le chassis moteur est un Jouef dernière génération équipé d'un moteur Maxon avec deux volants d'inertie, transmission par cardans sur un seul bogie. Enfin, j'ai installé un décodeur à compensation de charge pour maintenir une vitesse constante, quelle que soit la rampe à franchir.

photo de la motrice (caisse Lima type sud-est) et chassis métallique Jouef repeint équipé d'un puissant moteur maxon à rotor sans fer. Un attelage Roco (harpon 1ère génération) a été installé sur le bogie moteur arrière.


La caisse de la première voiture a été équipée d'un attelage à élongation variable Roco qui coulisse librement sous la rondelle blanche en polystirène visible sur la photo. Une vis centrale (3 mm) permet de fixer le bogie, le petit bout de tube en laiton bloquant le débattement de ce dernier.


Le bogie d'origine Lima (photographié à l'envers sur le bas de caisse) a été équipé d'une coupelle (rouge) pour recentrer l'axe de pivotement. Tous les essieux de chaque voiture ont été remplacés par des "Dynam" pour un roulement parfait.


photo montrant le bogie installé et retenu par un écrou bloqué sur la vis par une pointe de colle cyanolit.

La rame est prête pour le record de vitesse. Un petit tour de circuit préalable pour vérifier que tout se passe bien et les caméras entrent en action:
Première partie de la vidéo N° 48 réalisée à l'aide d'une caméra sans fil embarquée pour mieux restituer l'impression de vitesse , la deuxième partie du film montre la rame en images extérieures, caméra au poing.

Quelques chiffres:
HO circuit principal bouclé de 85 mètres soit en réel 7395 mètres
tour complet réalisé en 1'45''
vitesse atteinte: 253 Km/h

On est loin du record récent de la SNCF, mais le profil des voies n'est pas le même...........le seul point commun, pas de déraillement.........sinon le record Biscatrain n'était pas homologué!!!!!!! 
Vous voudrez bien excuser la qualité des images, car à cette vitesse, la mini caméra embarquée est loin d'être performante, et la compression des fichiers par l'opérateur n'arrange rien!!!! 

vidéo N° 48 accessible via le lien suivant:

www.wat.tv/piouls.

 

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 14:10

les gares souterraines (ou en coulisse) permettent de stocker un nombre important de rames complètes qui encombrent parfois les installations visibles de gare, notamment lorsqu'elles sont de type terminus. Dans le cas de Biscatrain, cette gare a été installée au niveau zéro et comportait à l'origine 5 voies (partie ballastée sur la photo) auxquelles ont été rajoutées 4 voies supplémentaires réservées aux rames automotrices et autorails.
Un autre intérêt est d'automatiser ces gares en faisant circuler successivement  chaque rame stationnée sur l'une quelconque des voies, créant ainsi une plus grande diversité d'exploitation.

 

   
A l'origine, des ouvertures avaient été réalisées en facade du réseau pour les indispensables travaux de maintenance (nettoyage des voies, wagons déraillés, etc) Pour neutraliser au mieux la poussière, j'ai rajouté des vitrines en verre synthétique qui coulissent sur des profilés à double rainure en PVC (magasins de bricolage) La hauteur de ces "cages" est d'environ 20 cms ce qui est le minimum pour les diverses interventions manuelles.

vue rapprochée des vitrines. 

 
Un autre point important, l'éclairage de toute cette zone cachée réalisé avec un tube néon fixé au dessus des voies


Le principe de fonctionnement est basé sur la présence de contacteurs ILS positionnés entre les traverses de chaque voie à environ une trentaine de centimètres de la zone d'aiguillage de sortie. Ces ILS actionnés par des aimants collés sous chaque loco provoquent à leur passage l'excitation de relais bistables qui agissent sur les moteurs d'aiguillages d'entrée (1 - 2 - 3 - 4) via les contacts repos/travail des relais W , X, Y et Z correspondants (le câblage de l'alimentation des ces 4 aiquillages n'a pas été représenté sur ce schéma. Par contre j'ai représenté les contacts repos/travail de ces relais qui alimentent les zones d'arrêts A à E (en rouge sur le schéma)

1/le train A franchit l'aiguillage 1, arrive sur l'ILS A, déclenche le relais W (position travail) enclenche déviation de l'aiguillage 1, alimentation voie A coupée, transfert de l'alimentation sur voie B, la train A s'arrête derrière l'ILS.

2/le train B en stationnement démarre, fait le tour complet du circuit, revient sur la voie B qui est déviée, passe sur l'ILS B, déclenche le relais X (position travail) enclenche déviation de l'aiguillage 2, alimentation voie B coupée, transfert de l'alimentation sur voie C, le train B s'arrête.

3/le train C en stationnement démarre, (même cycle que ci-dessus)

4/le train D en stationnement démarre, (même cycle que ci-dessus)

5/le train E en stationnement démarre, fait le tour complet du circuit, revient sur sa voie E qui est déviée, passe sur l'ILS E. déclenche tous les relais W, X, Y et Z au repos, avec remise de tous les aiguillages 1 à 4 en position non déviée, l'alimentation de la voie A est restaurée et le train A démarre.

La boucle est bouclée, le cycle recommence et chacun des 5 trains qui stationnaient sur leur voie respective a fait un tour complet du réseau. 

Un interrupteur agissant sur l'alimentation des relais bistables permet ou non de prévoir ces automatismes en gare souterraine et revenir ainsi en gestion manuelle.

Je précise que ce schéma est prévu pour des moteurs d'aiguillages actionnés par des relais ou fil à mémoire (2 fils) et non des solénoîdes (3 fils) comme la plupart des aiguillages du commerce. Dans ce dernier cas, la présence de relais bistables W à Z n'est pas indispensable, car les ILS peuvent agir directement sur le moteur d'aiguillage (position droite ou déviée qui reste stable)  toutefois, ces moteurs devront être équipés d'un contact repos/travail pour alimenter ou non la zone d'arrêt de la voie donnée.


les aiguillages de sortie sont talonnables et n'ont pas besoin d'être équipés de moteurs

En conclusion

J'ai testé ces automatismes faciles à réaliser. Ils fonctionnent parfaitement sur Biscatrain sur cinq voies de la gare souterraine, aussi bien en alimentation digitale ou analogique, les aimants doivent être de bonne qualité (néodyme) pour déclencher les ILS et simplement collés sur la loco ou le premier wagon en tête de train. La zone de stationnement de la rame doit être suffisemment longue pour que le dernier wagon ait franchi l'aiguillage d'entrée avant le passage de la loco sur l'ILS. 
Dans ce mode automatique, un cycle complet mettant en circulation cinq rames se déroule en 15 à 20 mn selon la vitesse des locos. La sécurité dès sortie de la gare souterraine est assurée par le bloc système. La mise en oeuvre de ces automatismes en gare souterraine est plus complexe sur Biscatrain que celle décrite ci-dessus car l'accès à la gare souterraine et sa sortie se font par une déviation qui doit être enclenchée, puis désenclenchée à chaque tour du circuit principal, mais en adoptant toujours le même système de passage sur ILS.  

 

Partager cet article
Repost0
31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 07:18


 241 P jouef améliorée devant le poste N°2 Saint-Gilles


050 B 548 Roco en stationnement devant la sablerie du dépôt


150 C Roco améliorée

 vue du dépôt vapeur depuis le pont tournant

vue partielle de la rotonde, au premier plan 141 TA  Roco

vue du dépôt depuis la gare marchandises


abords de la gare de passage de Clairville 

 le pont métallique (Faller modifié)


un coin de ville avec au premier plan quelques chalets


le village avec à droite un coin du lac


le poste 1 de la gare terminus de Saint-Gilles

le même poste vu de derrière


un picasso (Mistral) passe derrière le poste 1


La rame mistral dans la tranchée sud du réseau


la même rame en pleine vitesse

 
vue derrière le portail du tunnel Est


vue derrière le portail du tunnel sud-est


rame breda TEE Roco à l'arrivée de la gare terminus


rame Z2N Jouef au départ de la gare terminus


voiture mixte Romilly de chez Massini

patine des pointes de lames d'aiguillages avec de la terre à décor "crasse" zélubon, opération complétée d'une touche de noir brillant humbrol dilué pour simuler la graisse.

 
même opération sur tous les appareils de voie (traverses salies avec de la terre à décor crasse)

forte activité sur le quai marchandises à la tombée de la nuit


c'est l'hiver, la nuit tombe tôt


vue de la rotonde à la tombée de la nuit

RV prochain reportage photos fin septembre.......
Partager cet article
Repost0
24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 18:06

Le fond de décor constitue un élément de finition important, quel que soit le type de réseau retenu (tour de table, tour de pièce, vitrine, etc....) Plusieurs options sont possibles pour figurer une ligne d'horizon:
        ensemble de bâtiments/immeubles dont seules, les facades sont évoquées
        rideau d'arbustes suffisamment  dense
        peindre soit-même le paysage (là, cela devient délicat !!!!!!)
        utiliser des posters adaptés au site à représenter
        sans doute d'autres solutions dont je n'ai pas connaissance.......
Le mixage de ces différentes options est souhaitable. Concernant Biscatrain, j'en ai testé quelques unes, objet du reportage photos ci-dessous. 

un coin du réseau sur fond de décor Busch (poster découpé et collé sur le mur après peinture du ciel) un couloir étroit de 30 cm sépare le réseau du mur, ce qui permet un raccord acceptable, grace notamment au muret qui borde le fleuve en arrière plan.


la colline derrière la rotonde assure une transition correcte avec le reste du décor, les arbres en zeeschium au premier plan se confondent avec ceux du poster Busch (zone fluviale)


la photo ci dessus montre le panneau (150x60 cm) cintré en quart de cercle et réalisé en MDF de 3mm collé et enduit sur toute la surface visible du réseau. Il camoufle l'angle du mur jusqu'au plafond et permet de peindre le ciel sans créer de cassure visible. C'est un point important qu'il convient de soigner avant d'entamer le décor, sauf à installer le réseau dans une pièce circulaire!!!!!! Pour cintrer le panneau de médium de 3mm, j'ai utilisé 4 renforts rigides (contrepaqué de 15mm d'épaisseur) découpés en arcs de cercles collés et cloués derrière ce panneau.

zoom sur le fond de décor . l'angle du mur a disparu et les posters Busch asurent une continuité convenable au décor, le lit du fleuve disparait derrière des rochers avec l'amorce d'une colline boisée.

facade nord/ouest du réseau, avec au premier plan le souterrain qui conduit à la gare souterraine 


quelques nuages peints sur le ciel. Le décor du module à l'extrême ouest du réseau se confond avec celui du poster.


la route d'accés derrière la rotonde et le pont. Le fleuve en arrière plan est bordé tout au long d'un muret que le fabricant Busch a eu la bonne idée de représenter sur son poster.

 
le PN nord est situé à 30 cm du mur, le poster représentant des immeubles permet de créer une perspective  acceptable avec une prolongation fictive de la route. 

Le couloir de 30 cm de large permet à cet endroit d'éclairer le fond de décor, simulant un coucher de soleil sur la facade ouest du réseau. Au passage, merci à André GAY (site Chalindrais) qui m'a gentiment suggéré cette mise en scène. A l'état de test, le mode d'éclairage est sans doute à améliorer.........Une autre vue d'immeubles de ville à partir de la sablerie du dépôt, toujours sur fond de décor Busch

 

Essai non concluant à l'approche de la gare terminus. Le poster représentant des pavillons dans un environnement de bosquets n'est pas adapté. Il sera supprimé et remplacé par un mini module avec des immeubles de ville qui masqueront l'horizon.

Une autre solution consiste à rajouter un module escamotable en fond de réseau représentant des immeubles. c'est l'option retenue pour la facade Est à partir de kits Faller "charcutés"


un petit rideau d'arbres masque partiellement la ligne d'horizon et permet de faire une transition entre la zone d'immeubles urbains et l'amorce de la montagne . La rupture scénique est encore visible, il manque quelques
arbustes.......


une autre solution pour finir une zone montagneuse est de peindre sommairement un massif (gouaches) ce qui permet d'évoquer des alpages en arrière plan.

cette vue globale montre le coin nord/est du réseau dont le mur a bénéficié du même traitement pour arrondir l'angle (espace nuageux à gauche de la gare terminus) Derrière la rangée d'immeubles constituant l'avenue de la gare, j'ai rajouté des posters d'immeubles découpés et collés en légère surélévation  pour fermer totalement la ligne d'horizon.
Le plus gros travail consiste à peindre le ciel jusqu'au plafond sur tous les murs de la pièce en faisant un dégradé progressif de bleu azur en s'approchant de la ligne d'horizon. La place disponible sur le pourtour du réseau étant de 30 cm, bonjour les contorsions!!!!!!! Donc, travail de peinture du ciel à effectuer si possible avant de construire le réseau. Pour le collage des éléments de posters, la colle à papiers peints est efficace et ne tache pas, et un décollage est toujours possible si le résultat ne convient pas..........car de nombreux essais d'implantation sont souvent nécessaires avant de trouver l'emplacement idéal.

     

Partager cet article
Repost0
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 10:06
Vidéo présentant une circulation de diverses locos électriques, autorail et automotrices SNCF sur le réseau Biscatrain:

séquences filmées avec caméra panasonic + zoom (essentiellement sur trépied)

1/ arrivée d'une rame  Z2N (Jouef modifié) de 4 éléments voie 6 gare terminus de St-Gilles
2/ sortie rame Z2N du grill de gare
3 et 4/ passage pleine vitesse voies en tranchée
5/ traversée Z2N sur le pont métallique
6/ départ 2D2 (Roco) et sa rame ciwl voie 2
7/ démarrage 2D2 devant le signal (voie libre)
8/ sortie tunnel sud/est CC7100 (Electrotren modifié) et de sa rame 
9/ départ X 73500 (JH) voie 6
10/ passage X73500 derrière la rotonde
11/ passage X73500 au PN de Clairville
12/ BB 8251 (Roco) et sa rame de wagons marchandises franchit la bretelle à l'entrée de la gare terminus pour traverser le viaduc à contresens 

le montage audio/vidéo a été réalisé avec le logiciel "Pinnacle"  d'après de vrais séquences sonores SNCF.

NB: merci de me laisser vos commentaires. Vos remarques, critiques, souhaits pour de futures séquences sont les bienvenues

Cette vidéo, intégrée dans un fichier de 47 autres est accessible via le lien suivant:


www.wat.tv/piouls.
Partager cet article
Repost0
14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 18:18
vidéo montrant des séquences alternées de loco vapeur sur le dépôt provenant de deux sources:
                 micro-caméra sans fil fixée au plafond à 90 cm dans l'axe du pont tournant Roco (voir article précédent)
                 caméra panasonic positionnée sur trépied
les mouvements sont les suivants:
                 vue d'avion: 141 R Jouef stoppée sur pont tournant (rotation voie 2 à voie 6 de la rotonde)
                                       141 R se gare dans la rotonde voie 6
                 vue du sol:  même scène
                 vue d'avion: rotation PT voie 6 à voie 8
                                       sortie 150 Z Roco de la rotonde voie 8 sur PT
                                       rotation PT direction voie 4 extérieure dépôt
                                       départ 150 Z vers parc à combustible et arrêt
                 vue du sol: départ 141 P Jouef/Hornby du PT vers voie 2 extérieure dépôt
                                      départ 150 C Roco voie 5 extérieure vers PT
                                      rotation du PT voie 5 vers voie 3 extérieure dépôt
                                      refoulement 150 C voie 3 extérieure
                                      démarrage moteur Picasso
                                      attelage 150 Z au wagon grue et départ vers poste 2 
le montage sonore est réalisé à partir des sources du décodeur loksound équipant la 150 Z Roco, et de diverses séquences sonores réelles SNCF, sur logiciel Pinnacle.

cette 46 ème vidéo est accessible via le lien suivant:
 
www.wat.tv/piouls.
Partager cet article
Repost0
9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 07:02

Sur les réseaux équipés d'un pont tournant, le positionnement correct de la loco à distance peut poser un problème, car elle ne doit pas dépasser les deux extrémités (entrée et sortie) dès que la rotation est enclenchée. C'est d'autant plus vrai lorsque le poste de commande du réseau se trouve éloigné du dépôt. (cas de Biscatrain) 
Une des solutions consiste à contrôler l'accès du pont tournant et des voies de la rotonde à l'aide d'une micro caméra positionnée à la verticale de l'axe du pont, pour offrir une vue d'avion très nette sur un moniteur (TV) 
Celle ci est fixée sur un embout plat enfiché dans un tube PVC (matériel de plomberie) l'autre bout traversant un  support en forme de mini caisson à confectionner qui lui est vissé au plafond. Ce type de montage permet de faire passer les fils (vidéo et audio) à l'intérieur du tube PVC, le support recevant la prise de courant pour l'alimentation de la caméra. Cette dernière a été fixée à une hauteur de 90 cm au dessus du pont, pour un champ de vision le plus correct possible
   






























1er test :
 vue obtenue avec la caméra positionnée au plafond à 1,40 m environ du dépôt. Si la vue globale de la rotonde et des accès est intéressante, les extrémités du pont  tournant ne sont pas encore assez nettes.  Comme je n'avais pas à disposition une micro caméra équipée de zoom, j'ai dû rechercher une solution pour rapprocher la caméra du pont  tournant.  































2ème test:
la caméra est située à 90 cm du pont tournant , le champ est rétréci, et toutes les voies d'accès au pont restent bien visibles. 


  





























photo prise en biais montrant le dispositif. Le tube PVC blanc supportant la caméra est en position verticale centré sur l'axe du pont tournant. A cet endroit, une poutre centrale supporte le plafond à deux plans inclinés sur lequel est vissé le support. Un interrupteur permet de couper l'alimentation de la caméra. L'émetteur est fixé dans le socle et transmet l'image vidéo via un récepteur multicanaux situé près du poste de commande du réseau.

 































gros plan sur la caméra montée sur son support articulé permettant d'effectuer un réglage fin en rotation et latéral pour le cadrage final de l'image à transmettre. Il s'agit en l'occurrence d'une micro-caméra à capteur CCD offrant une bonne qualité d'image sur l'écran TV.

Il existe sans doute d'autres solutions pour contrôler efficacement les mouvements des locos sur cette zone délicate, et je serais preneur de toute suggestion dans ce sens.

Ce dispositif accroché au plafond  a l'avantage de ne pas être visible dans le champ de vision normale de l'opérateur et donc ne dégrade pas le décor. Les premiers essais vidéo réalisés avec des locos vapeur entrant et sortant de la rotonde sont concluants. Le pilotage se fait à distance via l'image diffusée dans le moniteur TV avec une précision parfaite. 
Je diffuserai prochainement une vidéo montrant les mouvements alternés (vue d'avion/vue du sol) de quelques locos vapeur effectuant ces manoeuvres. 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : biscatrain
  • : réalisation de réseaux modèles de trains à l'échelle HO biscatrain et nanotrain à l'échelle N et travaux de restauration de locos, motorisation, digitalisation, construction de kit laiton, bricolages divers et variés.
  • Contact

glossaire

A la demande de nombreux internautes, et pour faciliter leur recherche, j'ai entrepris de constituer un glossaire regroupant tous les articles, photos et vidéos diffusées depuis la création du blog en janvier 2008.

Recherche